Archive pour le Tag 'réponses'

Parcoursup: réponses pour plus des deux tiers

Parcoursup: réponses pour plus des deux tiers

D’une certaine manière le taux de réponses reçues par les étudiants paraît satisfaisant mais ce taux de réponse ne signifie pas pour autant que les étudiants sont satisfaits de ces réponses. En tout cas, le   ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a déclaré mardi que plus des deux tiers des lycéens concernés avaient reçu à ce jour une réponse favorable à leur demande d’entrée à l’université sur la plateforme de préinscription “Parcoursup”, très critiquée. “Parcoursup” remplace la plateforme informatique “Admission post-bac” (APB), qui a laissé sur le carreau des dizaines de milliers de bacheliers en 2017, tirés au sort là où les demandes étaient supérieures aux capacités d’accueil. “Il y a eu un système l’année dernière dont chacun sait qu’il a été un échec, qui était fondé sur le tirage au sort et qui avait laissé encore à la rentrée beaucoup d’étudiants dans des situations pour le coup réellement angoissantes”, a rappelé le ministre lors des questions d’actualité à l’Assemblée. Le nouveau système est “à la fois plus rationnel et plus humain” et a notamment permis d’améliorer l’orientation des élèves de terminale, a-t-il estimé. “Aujourd’hui, il permet d’avoir, au moment où je vous parle, plus des deux tiers des élèves qui ont reçu une réponse favorable et déjà 200.000 qui ont accepté cette réponse”, a conclu Jean-Michel Blanquer. “C’est déjà clairement un progrès par rapport à l’année dernière.”

« L’état d’urgence et l’unité nationale : ne peuvent être les seules réponses »(Larcher)

« L’état d’urgence et l’unité nationale : ne peuvent être les seules réponses »(Larcher)

Dans une interview JDD Gérard Larcher, président du Sénat estime à juste titre que l’État d’urgence et l’unité nationale sont insuffisants pour faire face au terrorisme. Un constat sans doute juste mais Gérard Larcher n’apporte pourtant pas grand-chose comme solution hormis la mise en œuvre de dispositions législatives bien dérisoires face  à l’enjeu de la guerre terroriste. La preuve sans doute que les plus hauts responsables sont à peu près dans le même état de désarroi que la population elle-même. On aurait sans doute aimé que Gérard Larcher s’explique davantage sur un concept d’État d’urgence visiblement mal adaptée à la situation.

 

 Pour Gérard Larcher, président du Sénat, et deuxième personnage de l’Etat, « il n’y a pas une France de gauche et une France de droite, il y a une France meurtrie ». Extraits.
 

Etes-vous favorable à la prolongation de trois mois de l’état d’urgence?
Par solidarité, par nécessité, oui, j’y suis favorable mais l’état d’urgence et l’unité nationale ne peuvent être les seules réponses à chaque fois qu’un attentat se produit. Les Français attendent plus du président de la République et du gouvernement.

L’arsenal législatif en vigueur actuellement est-il suffisant?
Au Sénat, nous avons voté le 3 juin un texte de loi qui est un dispositif très davantage sur un concept d’État d’urgence visiblement mal adaptée à la situation s complet en matière de perquisitions, d’assignations à résidence ou de traitement de la radicalisation sur Internet. Reste une question qui ne peut être réglée par la seule loi : qu’en est-il de nos services de renseignement? C’est sur ce terrain que nous devons concentrer nos efforts. Car nos forces de sécurité, il faut en être conscient, sont fatiguées, épuisées.

Que proposez-vous concrètement?
Agir!… D’abord que tous les décrets permettant de mettre en œuvre la loi du 3 juin [renforçant la lutte contre le terrorisme] qui sont prêts soient appliqués. Est-ce qu’on donne la possibilité au ministère de l’Intérieur d’assigner à résidence une personne qui revient d’un territoire où interviennent des groupes terroristes? Oui. De procéder à une retenue administrative quand il y a des raisons de penser que le comportement d’un individu est lié à des activités terroristes? Oui. De faire en sorte que consulter des sites djihadistes sur Internet soit un délit? Oui. Il faut renforcer les moyens d’enquête en matière d’écoute et de perquisitions. Il faut porter notre effort de défense à 2% du PIB, au lieu de 1,5% aujourd’hui. Il faut aussi, j’insiste, développer les moyens de renseignement de la police et de la gendarmerie ainsi que les moyens européens, comme Europol.

 

Sarkozy-immigration : un questionnaire débile pour des réponses débiles

Sarkozy-immigration : un questionnaire débile pour des réponses débiles

C’est en substance ce que pense André Lamassoure après le référendum interne organisé par Sarkozy. « Le questionnaire semble inspiré exclusivement par la peur, la crainte des étrangers, évoqués implicitement comme de possibles fraudeurs, voire des délinquants potentiels, en tout cas comme des intrus embarrassants », a-t-il jugé dans un communiqué. En réalité Sarkozy et moins préoccupée de la question de l’immigration que de cadenasser les deux autres candidats à la primaire de la droite. D’où ce questionnaire débile avec réponse débile dont il était inévitable qu’il soit soutenu par 90 % et plus des adhérents concernés. On peut évidemment multiplier ce type de référendum à l’infini en lui octroyant des vertus démocratiques qu’il n’a pas. C’est un peu comme si on demandait aux Français : êtes-vous pour de vrai changement dans le pays ? De ce point de vue Sarkozy ne parvient pas à se débarrasser de sa rhétorique de camelot populiste. Un « plébéien hargneux » à dit Fillon. Le questionnaire sur l’immigration soumis par Nicolas Sarkozy aux adhérents des Républicains « semble inspiré exclusivement par la peur », a estimé mardi Alain Lamassoure, ajoutant aux critiques internes contre l’initiative à plus d’un an de la primaire présidentielle de la droite et du centre. Au total, 53.000 adhérents se sont prononcés par vote électronique la semaine dernière sur douze questions, formulées comme autant de propositions allant de la refondation des accords de Schengen à la suppression de l’aide médicale d’Etat pour les étrangers en situation irrégulière. Elles ont recueilli des taux d’approbation de 91,41% à 97,43%. La méthode, contestée, a été débattue mardi lors du bureau politique des Républicains. Les principaux rivaux de Nicolas Sarkozy à la primaire de 2016, Alain Juppé, François Fillon, Bruno Le Maire, avaient déploré de ne pas avoir été consultés en amont sur le contenu de ce document appelé à compléter un « socle programmatique commun » pour les candidats. « ‘Oui’, ‘non’, on n’est pas dans une démocratie très évoluée », a estimé François Fillon au « Grand Journal » de Canal+. Le député de Paris n’était pas à la réunion en raison de cet engagement médiatique. Présent en revanche, Alain Juppé a demandé à Nicolas Sarkozy des clarifications sur le « socle commun » lors d’échanges « parfois tendus », ont rapporté des participants. Le président des Républicains a assuré l’ancien Premier ministre que ces propositions n’engageraient pas les candidats à la primaire, ont-ils précisé. Avant la réunion, l’eurodéputé Alain Lamassoure, ancien ministre d’Edouard Balladur et d’Alain Juppé et représentant de l’aile centriste et pro-européenne du parti, avait livré un sévère réquisitoire contre le « questionnaire Sarkozy ». André « Certes, c’est ce que ressentent beaucoup de nos électeurs, et ce que hurlent quotidiennement les réseaux sociaux », poursuit-il. « Mais le rôle d’un parti, qui se réclame du Général de Gaulle et de la démocratie chrétienne, consiste-t-il à justifier tous les préjugés xénophobes, ou à faire courageusement la pédagogie de nos valeurs? », s’interroge-t-il, rappelant que Nicolas Sarkozy est un « Français de deuxième génération ».

 

Hollande – Budget, chômage et retraites : réponses fin août

Hollande - Budget, chômage et retraites : réponses fin août

 

Finalement le débat 2025 sera passé sous la table balayé par les préoccupations immédiates et la crise. Du coup Hollande a bien été contraint de parler des questions concrètes de court terme. Hollande s’est pris les pieds dans le calendrier. Normalement le séminaire du gouvernement devait être consacré à la prospective, un exercice qui aurait d’une part être fait depuis longtemps ;  mais en cette période de rentrée ce sont des réponses immédiates qui sont attendues et non d’hypothétiques perspectives qui dépendront plus des socialistes.  François Hollande a promis des « réponses » avant la fin du mois, alors que des incertitudes pèsent sur les retraites, dont le financement n’est pas assuré après 2020, le budget, en raison de la crise économique ou le chômage, endémique.  Alors que des incertitudes pèsent sur les retraites, dont le financement n’est pas assuré après 2020, le budget, en raison de la crise économique ou le chômage, endémique, François Hollande a promis des « réponses » avant la fin du mois. Des « réponses » pour répondre aux attentes des Français. Le chef de l’Etat a voulu rassurer sur les dossiers chauds de la rentrée – retraites, budget 2014 et chômage –lors du séminaire gouvernemental à l’Élysée, que des « réponses » seraient apportées « d’ici à la fin de ce mois ». « Les réponses seront apportées par le gouvernement d’ici à la fin de ce mois », a déclaré le chef de l’Etat devant le gouvernement réuni quasiment au grand complet pour un séminaire sur « la France dans dix ans », selon le texte de son allocution communiqué à la presse par l’Élysée.




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