Archive pour le Tag 'Réponse'

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Face à la crise, une seule réponse : l’immobilisme de la BCE

Face à la crise, une seule réponse : l’immobilisme de la BCE

Il ne faut certainement rien attendre de la BCE qui va constater le très grand risque déflationniste avec la croissance nulle au second trimestre et des prix très en dessous des objectifs (0.4% sen tendance sur un an). La BCE est cadenassée par l’Allemagne qui ne veut surtout pas ni de relance budgétaire, encore moins d’affaiblissement de l’Euro. En réalité ces technocrates de la BCE ne connaissent rien à l’économie et savent qu’ils ne doivent leur place et leur maintien qu’à l’appui de l’Allemagne. Ils obéiront donc à l’immobilisme voulu par Merkel et la Bundesbank (ce que faisait déjà Trichet en son temps, qui lui a permis de durer, ce qu’a compris auusi Draghi)).  Outre l’Allemagne et la France, l’Italie, troisième économie du bloc, a aussi souffert ces derniers mois, entrant dans sa troisième récession depuis 2008. Rome et Paris ont pris la tête ces dernières semaines d’une campagne en faveur de nouvelles mesures politiques et économique au niveau de l’Union européenne pour soutenir la croissance, quitte à freiner les efforts d’assainissement des finances publiques. Face à elles, Berlin et d’autres membres de la zone euro renâclent à s’engager sur une telle voie. Le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, a déclaré dans un entretien publié mercredi par le quotidien français Le Monde que la politique monétaire de la zone euro ne devait pas avoir pour but un affaiblissement de l’euro, rejetant ainsi les demandes françaises. Jeudi, la Commission européenne a estimé que les derniers chiffres soulignaient la nécessité de réformes structurelles, ajoutant que « l’ajustement en cours dans la zone euro relevait d’une évolution structurelle en profondeur ».   »Les évolutions extérieures pourraient accroître l’incertitude mais les fondations demeurent intactes », a ajouté un porte-parole de l’exécutif communautaire. A Berlin, le ministre de l’Economie, Sigmar Gabriel, a attribué la baisse du PIB allemand aux menaces venues de l’Est et du Moyen-Orient, tout en affichant sa confiance pour le second semestre. « Les taux de croissance en Allemagne vont probablement renouer avec la croissance d’ici la fin 2014 mais les risques à l’international ont indubitablement augmenté », a-t-il dit. Une enquête de Reuters montre que les économistes évaluent à 15% seulement pour 2014 et à un tiers environ pour 2015 la probabilité de voir la BCE s’engager cette année sur la voie de l’ »assouplissement quantitatif », c’est à dire l’achat de dettes, d’Etats notamment, sur les marchés financiers pour stimuler le crédit et l’activité.  Dans une tribune publiée jeudi par le Monde, Michel Sapin, le ministre français de l’Economie, estime que la BCE doit «  »aller jusqu’au bout de ses possibilités, conformément à son mandat, pour que le risque de déflation disparaisse et que l’euro retrouve un niveau plus favorable à la compétitivité de nos économies ». Eurostat a confirmé jeudi que l’inflation dans la zone euro était tombée le mois dernier à 0,4% seulement sur un an, son plus bas niveau depuis octobre 2009.

La Redoute: l’incantation comme réponse

La Redoute: l’incantation comme réponse

Pas vraiment de nouveau malgré les déclarations incantatoires d’Aubry, il y aura reprise partielle et un plan social. Mme Aubry, après des déclarations virulentes il y a dix jours contre le groupe dirigé par François-Henri Pinault, s’est entretenue avec lui durant deux heures mardi au siège parisien de Kering (ex-PPR), dans la foulée d’un appel solennel de Bercy à éviter tout empressement dans ce dossier.  A l’issue de la rencontre, elle a appelé le groupe à prendre « sa responsabilité » dans la vente de sa filiale de vente par correspondance, qui emploie 2.400 à 2.600 salariés en France et environ 900 à l’étranger, mais dont dépendent au total 6.000 emplois dans le nord de la France, selon elle.  La cession par Kering de La Redoute, dont le principe avait été annoncé de longue date, pourrait être conclue d’ici quelques semaines alors que deux repreneurs restent en lice.  « Que Kering prenne sa responsabilité par rapport à La Redoute, bastion historique qui a permis d’asseoir ce grand groupe de luxe », a déclaré Mme Aubry. M. Pinault lui a assuré qu’il choisirait le repreneur en fonction de la « pérennité » de l’entreprise, « de la solidité industrielle et des effets sur l’emploi+ », un message que « nous entendons », a dit Mme Aubry. « Mais, pour nous, l’essentiel c’est que La Redoute continue à vivre dans toutes ses fonctions: le marketing, le commercial mais aussi l’informatique et la logistique, notamment sur les sites de La Martinoire à Wattrelos », a souligné la maire socialiste. La délicate question du plan social qui s’esquisse chez La Redoute (700 emplois seraient supprimés dans le cadre de la reprise) n’a pas été abordée : « Nous n’avons pas souhaité parler de plan social car nous considérons que nous sommes avant la cession », a indiqué Mme Aubry. De son côté, Kering a promis de retenir « le projet industriel le plus solide pour l’entreprise et le mieux disant pour les salariés », avec comme priorité de « minimiser l’impact sur l’emploi ». Le groupe a contesté avoir tardé à prévenir le personnel de la perspective d’un nouveau plan social, comme l’en avait accusé Mme Aubry avant sa venue à Paris. Il assure avoir tenu les représentants du personnel « informés » depuis juin « du calendrier et des modalités de la cession », et avoir organisé cinq réunions pour évoquer l’accompagnement social et financier d’une cession. La question des emplois est devenue éminemment politique à l’approche des élections municipales en mars prochain et dans l’entourage de Kering, on s’inquiète de cette politisation, susceptible de dissuader des repreneurs potentiels. Les noms de la foncière Altarea Cogedim et des fonds OpCapita et HIG Capital circulent.  Le gouvernement socialiste, se déclarant « attentif » au dossier La Redoute, avait appelé vendredi soir Kering à surseoir à toute décision « apparaissant comme prise dans la précipitation ». Un appel lancé au lendemain d’une manifestation de 1.200 salariés de La Redoute à Lille.  Mme Aubry avait dénoncé début novembre « l’attitude irresponsable » de Kering, selon elle, l’accusant d’avoir « laissé s’enfoncer » La Redoute en rechignant à investir pour moderniser l’informatique et la logistique.  Mais Kering conteste: il dit avoir investi 400 millions d’euros depuis 2008 dans la société pour permettre sa mutation.  Les deux parties ont rappelé mardi que Kering co-financerait aussi les investissements nécessaires pour transformer l’entreprise dans le cadre de sa reprise.  Le délégué CGT de La Redoute, Fabrice Peeters, a souligné que les salariés attendaient « le maximum de garanties pour tous ». « On ne veut pas que lors de cette cession, la saignée continue », a-t-il ajouté, alors que la société a cumulé plusieurs plans sociaux douloureux ces dernières années.  Selon M. Peeters, des assemblées générales des salariés sont prévues mercredi et jeudi à La Martinoire et au siège à Roubaix pour décider d’actions futures. Une manifestation à Paris serait à l’étude.

Renault: compétitivité, réponse maintenant des syndicats

Renault: compétitivité, réponse maintenant des syndicats  

Négociations terminées, aux syndicats de se prononcer chez Renault sur l’accord de compétitivité. Compte tenu de l’engagement de ne fermer aucun site, la signature de syndicats est désormais envisageable et le projet d’accord assez équilibré. « Si nous arrivons à un accord, la mise en œuvre des mesures proposées nous fera gagner environ 300 euros par voiture produite en France », dit-il. En dépit d’un recul de son chiffre d’affaires de 3,2%, le deuxième constructeur automobile français a réussi à se maintenir dans le vert en 2012 alors que le marché est en berne.  Alors que le texte du projet doit être remis mercredi aux syndicats, avant une signature éventuelle dans les prochaines semaines, la direction a réitéré mardi ses engagements en cas de réussite de l’accord: aucune fermeture d’usines en France, 8.260 suppressions de postes d’ici 2016 (7.500 suppressions d’emplois nettes) sans recourir à un plan social ni à un plan de départs volontaires, attribution à des usines françaises de 80.000 véhicules supplémentaires venant de partenaires (qui pourraient être Nissan et Daimler), maintien des activités cœur de métier (ingénierie et tertiaires) en France.  La direction s’est engagée, en cas d’accord, à « assurer un niveau de production minimum de 710.000 véhicules par an à l’horizon 2016, dont 110.000 à l’usine de Flins, qui bénéficierait de la localisation de versions de Clio IV à forte valeur ajoutée ».  Le projet d’accord complet sera présenté mercredi aux syndicats. Le texte devrait ensuite être présenté pour consultation au comité central d’entreprise et dans les comités d’entreprise des filiales concernées (à la mi-mars, selon une source syndicale), « préalable à la signature entre les organisations syndicales et le président du groupe Renault, Carlos Ghosn », a indiqué la direction, selon qui « cette signature pourrait intervenir dans les prochaines semaines ».  Sous la pression de syndicats qui exigeaient des engagements écrits sur les volumes de production, la direction avait indiqué que des productions de versions conduite à droite de Clio IV actuellement assurées par le site de Bursa (Turquie) seraient rapatriées et qu’une partie de la production assurée par le site de Caccia au Portugal, serait transférée à Cléon.  Après avoir également accepté que le déplacement de salariés d’un site à un autre se fasse uniquement sur la base du volontariat, la direction est revenue mardi sur certains points de la politique salariale. Elle a ainsi renvoyé aux négociations annuelles la question des augmentations salariales pour 2014 et 2015.  La semaine dernière, alors que les négociations peinaient à trouver une issue favorable, le PDG de Renault, Carlos Ghosn, avait proposé de différer à fin 2016 le paiement de 30% de la part variable de sa rémunération de l’an passé, en cas d’accord (en 2011, la part variable de son salaire était de 1,59 million d’euros et la part fixe de 1,23 million). « Il ne s’est pas engagé sur plusieurs années, alors on ne voit pas pourquoi les salariés devraient en faire autant », a relèvé Dominique Chauvin, délégué central CFE-CGC.  Comme FO, le syndicat de cadre (majoritaire dans le groupe) ne s’est pas engagé mardi, voulant sonder les équipes, et faire étudier le texte de projet d’accord par des juristes avant de se prononcer.  La CGT a appelé les salariés à « exprimer leur point de vue ». Dans un communiqué, la centrale dénonce cet accord, qu’elle qualifie de « nouvelle régression sociale », ainsi que « la délocalisation et externalisation des métiers déclarés non coeur de métier à l’ingénierie » avec 2.500 suppressions dans l’ingénierie de Renault. Il n’existe donc aucune contrepartie aux reculs sociaux imposés par cet accord », estime la CGT.  La CFDT a jugé de son côté dans un communiqué le projet d’accord « globalement équilibré », le syndicat précisant qu’il arrêterait sa position sur la signature « après consultation de ses équipes ».  Pour être validé, l’accord doit être signé par au moins deux syndicats représentant 30% des salariés. La CFE-CGC dispose de 29,7% des voix des salariés devant la CGT (25,2%°), la CFDT (19,1%) et FO (15,6%).

 

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Réponse du Berger (CFDT) à la bergère Mailly (FO)

Réponse du  Berger (CFDT) à la bergère Mailly (FO)

Mailly ne doute de rien, surtout pas de lui-même. Pourtant son organisation ne représente plus grand-chose. Laurent Berger, futur secrétaire général de la CFDT a lâché un commentaire aigre-doux à propos d’une remarque de Jean-Claude Mailly. « Je ne m’adapterai pas plus à Jean-Claude Mailly que je ne lui demande de s’adapter à moi. Il ne choisit pas qui est responsable de la CFDT, je ne choisis pas qui est responsable de Force ouvrière. » Voilà comment Laurent Berger, qui prendra la suite de François Chérèque à la tête de la CFDT le 29 novembre, réagit en privé aux propos de Jean-Claude Mailly. Le leader de Force ouvrière avait déclaré  sur LCI le 24 octobre, évoquant les nouveaux représentants syndicaux : « Ils s’adapteront à moi. » En fait FO représente à peine 10%, soit la moitié de la CFDT et ce seuil devra être atteint pour bénéficier du statut de syndicat représentatif. FO s’est opposé à la réforme de représentativité ; FO , surtout présent dans certains secteurs de la fonction publique  pourrait bien disparaître du paysage syndical et Mailly avec.

 

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