Archive pour le Tag 'réplique'

Bayrou réplique aux sarkosistes

Bayrou réplique aux sarkosistes

Pas sûr que les sarkosistes aient fait le bon choix en faisant de Bayrou leur bête noire. D’abord parce cela met intéressé au centre des débats (notamment lors de la deuxième séance de débat des primaires) aussi parce que  Bayrou ne manque pas d’arguments pour dénoncer les pratiques quasi délictueuses de responsables du clan  sarkozyste. Il rappelle notamment l’affaire tapie avec la responsabilité de Lagarde mais aussi de Sarkozy lui-même.  « S’ils attaquent avec cette assiduité-là, c’est pour une raison profonde, c’est qu’ils ont peur de quelque chose », a estimé le maire de Pau sur BFM TV. « Ils ne sont pas rassurés parce qu’ils savent que mon principal combat c’est l’honnêteté dans la vie politique, que je ne laisserai jamais passer un certain nombre de leurs pratiques et de leurs habitudes ». « Ça veut dire quelque chose », a-t-il poursuivi. « Ils savent que si j’ai la moindre influence, la moindre capacité de me faire entendre dans les mois et les années qui viennent, je n’accepterai pas que ces pratiques, qui sont honteuses, dont j’ai honte pour mon pays, se perpétuent ». Le troisième homme de l’élection présidentielle de 2007 a épinglé entre autres les époux Balkany, mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale, corruption et blanchiment de corruption. Il a fait également allusion aux accusations de financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, évoquant des « indices de valises d’argent liquide provenant de pays du Moyen-Orient qui se sont déversées sur ces milieux-là». Il évoque enfin la convocation de la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde devant la Cour de justice de la République le 12 décembre prochain dans l’affaire de l’arbitrage Tapie. « Est-ce que quelqu’un a posé la question de savoir sous les ordres de qui, sous l’injonction de qui, Mme Lagarde (ministre de l’Economie et des Finances de Nicolas Sarkozy à l’époque-NDLR) a participé à cette affaire que la justice qualifie d’escroquerie en bande organisée? », a dit François Bayrou

Algérie : réplique violente à usage interne

Algérie : réplique violente à usage interne

Pourquoi une telle violence dans la réaction algérienne après la prise d’otages ? Pour des raisons économiques car le gaz procure des ressources essentielles à l’Algérie ; aussi pour des motifs de politique interne. Montrer aux islamistes que tout sera fait pour les exterminer quelque soient les conséquences. Les capitales étrangères n’ont donc pas été informées, ni associées ; elles ne le seront pas à l’avenir que cela plaise ou non. Si les islamistes du Mali constituent une menace pour la France, c’est un autre enjeu pour l’unité algérienne et son avenir économique.  Les terroristes n’ont pas attaqué n’importe quel site industriel. L’usine en question est au-dessus de « quatre gisements de gaz, soit 10% de la production algérienne (…) c’est monumental ! », rapportait sur BFMTV Paul Quilès, ancien ministre de la Défense et de l’Intérieur. Un gaz que l’Algérie possède en grande quantité, exporte vers de nombreux pays (et notamment la France)… et rapporte beaucoup d’argent.  Un point de vue partagé par Kader Abderrahim, spécialiste du Maghreb et de l’islamisme à l’IRIS, Maître de conférences à Sciences-po Paris, interrogé par BFMTV.com. « Cette attaque contre le centre gazier d’In Anemas touche à ce qui est un centre névralgique de l’Algérie, qui permet la puissance et la prospérité de l’Algérie », explique-t-il.  Or, « même dans les années 90, les groupes islamistes ne se sont jamais attaqués à aucun site gazier ou pétrolier. C’est la première fois qu’ils le font, et c’est aussi la première fois que des ressortissants occidentaux sont pris en otages en Algérie », ajoute-t-il. « Cela fait beaucoup de premières pour les autorités algériennes, qui avaient à coeur de monter que la fermeté ne s’était pas émoussées de leur côté ».   »Des sites comme ça il y en a d’autres et s’il n’y a pas l’exemplarité qui joue, les  Algériens, peuvent se retrouver dans la même situation », explique de son côté Christian Prouteau, fondateur du GIGN (les forces d’intervention françaises).

La Banque de France attaque la City, Londres réplique

La Banque de France  attaque la City, Londres réplique

 «Il n’y a aucune raison» d’accepter que le centre financier le plus actif sur le marché des euros se trouve «offshore», a affirmé le banquier central français  Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France  dans le Financial Times, en marge d’un forum financier à Tokyo. «La plupart des échanges en euros devraient se dérouler à l’intérieur de la zone euro», a-t-il ajouté. «C’est lié à la capacité d’une banque centrale de gérer sa liquidité et d’assurer la surveillance de sa propre monnaie», a indiqué Christian Noyer, membre du Conseil des gouverneurs de la BCE. Devant la presse, le banquier central français a cité l’exemple des États-Unis. «Les autorités américaines ne sont pas opposées au fait que le dollar soit échangé à Londres, mais elles font très attention à ce que l’essentiel des transactions ne soient pas réalisées en dehors des États-Unis. New York reste le principal centre financier pour le dollar américain», a rappelé Christian Noyer. Le sang des Britanniques, déjà chauffé par les projets d’union bancaire européenne, n’a fait qu’un tour. «C’est contradictoire avec ce que disent des banquiers français sérieux,pour qui un centre financier britannique fort est bon pour l’Europe», a indiqué Vince Cable, le ministre britannique des Entreprises, en visite à Paris. «Nous supportons les efforts de la zone euro pour sortir de la crise et stabiliser le secteur financier, mais les réformes doivent respecter le marché unique. Des mesures anticompétitives ou protectionnistes porteront préjudice à l’image de l’Europe en tant qu’endroit où faire des affaires», indique Mark Boleat, responsable de la stratégie à la City. La Grande-Bretagne redoute les projets de régulation financière européenne, notamment l’union bancaire. Londres craint de se voir imposer une régulation excessive qui réduirait la compétitivité de la City. «En tant que capitale financière de l’Europe, Londres n’est pas uniquement un atout britannique, mais un atout européen!», insiste Mark Boleat. Très sensibles au sujet, les Britanniques ont, semble-t-il, surinterprété les propos de Christian Noyer, qui ne cherche pas à relocaliser le marché des changes sur le continent, une tâche hors de portée Il se fait plutôt le porte-parole des inquiétudes de la BCE, qui voit le contrôle de sa liquidité lui échapper, ce qui handicape sa politique monétaire.

 




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