Archive pour le Tag 'repli'

Les créations de microentreprises en repli en août

Les créations de microentreprises en repli en août

En août une baisse globale mais  due aux microentreprises lesquelles avaient fortement progressé en juillet. Les créations d’entreprises ont enregistré une baisse de 1% après avoir augmenté de 4,6% en juillet, en raison d’un recul des immatriculations d’autoentrepreneurs, a annoncé jeudi l’Insee. Au total, 50.358 entreprises ont été créées en août contre 50.889 en juillet, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables, précise l’institut national de statistiques dans un communiqué. Les immatriculations de « microentrepreneurs », terme employé par l’Insee pour désigner les « autoentrepreneurs », ont reculé de 3,8%, après une forte hausse le mois précédent (+10,8%). Les créations d’entreprises classiques ont pour leur part augmenté de 1%, après +0,5% en juillet. Au cours des trois derniers mois, le nombre cumulé d’entreprises créées a augmenté de 7,2% par rapport à la même période un an plus tôt. Les immatriculations de microentrepreneurs ont rebondi de 12,5% et celles de sociétés classiques de 6,4%.  »Le soutien aux entreprises et les transports sont les secteurs qui contribuent le plus à la hausse globale », précise l’organisme public dans son communiqué. Sur les douze derniers mois, le nombre cumulé d’entreprises créées continue de croître (+3,5%), aidé par les créations de sociétés (+5,4%) et dans une moindre mesure par les créations d’entreprises individuelles hors microentrepreneurs (+3,7%). Sur cette période, le nombre d’immatriculations de microentrepreneurs a quant à lui augmenté de 1,7%. Ce régime, entré en vigueur en 2009, permet aux salariés, chômeurs, retraités ou étudiants de développer une activité à titre principal ou complémentaire pour accroître leurs revenus, avec des démarches simplifiées et un régime fiscal avantageux. La loi Pinel, adoptée en 2014, y a apporté quelques modifications rendant le statut un peu plus contraignant.

Législatives : la confiance contre le repli

Législatives : la confiance contre le repli 

 

 

C’est la conclusion que tire le Premier ministre des résultats des législatives. . « Les Français ont pour leur grande majorité préféré l’espoir à la colère, l’optimisme au pessimisme, la confiance au repli ». Une analyse qui n’est pas sans fondement même s’il convient de relativiser en tenant compte du niveau exceptionnel des abstentions. Le repli c’est d’abord celui  de ceux qui ne se sont pas déplacés pour voter au second tour des législatives. Des électeurs sans doute déçu d’avoir à choisir essentiellement entre le mouvement en marche et les républicains. Le repli caractérise les orientations des partis extrêmes qui imaginent surtout le  futur comme une  reproduction du passé. Le repli c’est aussi celui d’une partie des Républicains et des socialistes qui contestent les orientations de Bruxelles et même le principe même de l’union européenne. S’il était possible d’additionner électoralement tous les souverainistes en tout cas les sceptiques– de droite comme de gauche- il est vraisemblable qu’une majorité ce dégagerait. La première tâche de Macron et des députés qui le soutiennent sera de restaurer cette confiance qui peut nourrir une espérance de renouveau économique, social voire sociétal. Pour cela un travail pédagogique immense est à  entreprendre car les Français constituent le peuple le plus pessimiste du monde. En cause peut-être,  cet esprit contestataire par principe mais davantage encore le manque de formation économique de la plupart des électeurs. Faut-il rappeler encore une fois qu’un sondage effectué par Allianz  montre que sur 19 pays européens la France occupe le dernier en en matière de connaissances économiques et financières. Il faudra donc expliquer, expliquer encore, décentraliser  le débat, former  y comprit les élus locaux qui dilapident les fonds publics dans des projets somptuaires et des dépenses de fonctionnement complètement incontrôlées. C’est un changement de culture qu’il convient d’opérer avec l’obsession de la priorité à la croissance et la formation, à la rigueur et à l’exemplarité. De ce point de vue macro n’échappera pas à la nécessité de se séparer de certains vieux crocodile de la politique et de certains élus douteux. « La confiance des électeurs passe par notre exemplarité, un engagement sans faille et des résultats tangibles », a estimé Edouard Philippe. « La victoire est claire et elle nous oblige. Le gouvernement abordera les prochains mois avec une grande humilité et une détermination totale ».

Croissance : la baisse entraine le repli de l’Euro

Croissance : la baisse entraine le repli de l’Euro

 

Après la publication des indices PMI sur l’activité économique très décevants, l ‘Euro  recue encore (sous la barre de 1,24 dollar vendredi). Du coup  le  président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi a dû déclarer que la BCE envisageait de diversifier ses rachats d’actifs (sous entendu éventuellement  les dettes d’Etat). En effet La croissance a ralenti en novembre dans la zone euro, atteignant même son plus bas niveau en un an et demi, ce qui ravive le spectre d’un retour à la contraction dans la région, a indiqué jeudi le cabinet Markit qui publie l’indice PMI. Le PMI composite de la zone euro s’est établi à 51,4 en novembre contre 52,1 en octobre. Lorsqu’il dépasse les 50 points, cela signifie que l’activité progresse tandis qu’elle se replie s’il est inférieur à ce seuil.  La croissance de l’activité du secteur privé allemand a ralenti en novembre à son rythme le plus faible en seize mois avec la stagnation de l’industrie manufacturière et le moindre dynamisme des services, laissant augurer une activité sans ressort au quatrième trimestre. L’indice PMI composite, qui regroupe l’industrie manufacturière et les services, a reculé à 52,1 contre 53,9 en octobre. Pour le secteur manufacturier, l’indice PMI flash est tombé à 50,0 qui correspond au seuil séparant contraction et expansion, après 51,4 le mois précédent. L’indice des services, lui, a chuté à 52,1 après 54,4 mais reste au-dessus du seuil de 50. L’un et l’autre sont ressortis nettement en dessous des attentes des économistes interrogés par Reuters. « Ce qui arrive, c’est qu’en général le secteur des services suit celui de la production de biens sur la pente descendante et c’est ce que nous constatons en ce moment », a déclaré Chris Williamson, chef économiste de Markit. « Le secteur manufacturier stagne, les nouvelles commandes reculent pour le troisième mois consécutif, et le recul est le pire enregistré depuis la fin 2012″, a-t-il ajouté. L’économie allemande a échappé de peu à une récession technique au troisième trimestre, le PIB enregistrant une croissance de 0,1% grâce au dynamisme des dépenses de consommation et à une faible contribution du commerce extérieur. Les organisations internationales, comme l’OCDE et le FMI, ont abaissé leurs prévisions de croissance pour la première économie de la zone euro, de même que le gouvernement qui n’attend plus qu’une hausse du PIB de 1,2% cette année et de 1,3% en 2015. L’activité dans le secteur privé s’est contractée pour le septième mois consécutif en novembre en France, à un rythme légèrement moins élevé que le mois précédent. L’indice PMI composite, qui combine les secteurs de l’industrie et les services, s’est ainsi inscrit à 48,4, après 48,2 au mois d’octobre, restant sous la barre de 50 séparant les zones de contraction et d’expansion de l’activité. Dans le secteur manufacturier, l’indice a diminué à 47,6 contre 48,5 en octobre, un niveau nettement en deçà des attentes des 17 économistes interrogés par Reuters (48,8) et qui constitue un plus bas depuis trois mois. Les services ont vu leur indice progresser à 48,8, après 48,3 en octobre, un niveau supérieur au consensus des économistes (48,5) et qui constitue un plus haut depuis trois mois. Selon Chris Williamson, économiste chez Markit, la faiblesse de l’activité dans le secteur privé et des inquiétudes sur les services pourraient se traduire par une contraction de 0,1% du PIB de la France au quatrième trimestre.

 

Croissance mondiale: un repli sous-estimé par les médias

 Croissance mondiale: un repli sous-estimé par les médias  

 

Peu  de médias traitent traitent en France du repli de la croissance mondiale en novembre. .A la Une de ce vendredi,  c’est la coupe Davis, Nabila, la photo de Hollande-Gayet, les matchs de foot truqués .  Bref c’est le week-end à la française qui commence désormais le vendredi. Pourtant les indicateurs de l’économie mondiale sont inquiétants. Sans doute ne faut-il pas détériorer davantage la confiance (et celle  les annonceurs !) alors on fait l’impasse. On reparlera d’économie plus tar d. Pourtant les chiffres sont mauvais aux Etats Unis avec le chômage et l’inflation.  En Chine, l’indice PMI HSBC/Markit du secteur manufacturier a enregistré une croissance nulle en novembre à 50,0 contre 50,4 en octobre, selon une enquête menée auprès des directeurs d’achat. En zone euro La croissance a ralenti, atteignant même son plus bas niveau en un an et demi, ce qui ravive le spectre d’un retour à la contraction dans la région, a indiqué jeudi le cabinet Markit qui publie l’indice PMI. Le PMI composite de la zone euro s’est établi à 51,4 en novembre contre 52,1 en octobre. Lorsqu’il dépasse les 50 points, cela signifie que l’activité progresse tandis qu’elle se replie s’il est inférieur à ce seuil.  La croissance de l’activité du secteur privé allemand a ralenti en novembre à son rythme le plus faible en seize mois avec la stagnation de l’industrie manufacturière et le moindre dynamisme des services, laissant augurer une activité sans ressort au quatrième trimestre. L’indice PMI composite, qui regroupe l’industrie manufacturière et les services, a reculé à 52,1 contre 53,9 en octobre. Pour le secteur manufacturier, l’indice PMI flash est tombé à 50,0, qui correspond au seuil séparant contraction et expansion, après 51,4 le mois précédent. L’indice des services, lui, a chuté à 52,1 après 54,4 mais reste au-dessus du seuil de 50. L’un et l’autre sont ressortis nettement en dessous des attentes des économistes interrogés par Reuters. « Ce qui arrive, c’est qu’en général le secteur des services suit celui de la production de biens sur la pente descendante et c’est ce que nous constatons en ce moment », a déclaré Chris Williamson, chef économiste de Markit. « Le secteur manufacturier stagne, les nouvelles commandes reculent pour le troisième mois consécutif, et le recul est le pire enregistré depuis la fin 2012″, a-t-il ajouté. L’économie allemande a échappé de peu à une récession technique au troisième trimestre, le PIB enregistrant une croissance de 0,1% grâce au dynamisme des dépenses de consommation et à une faible contribution du commerce extérieur. Les organisations internationales, comme l’OCDE et le FMI, ont abaissé leurs prévisions de croissance pour la première économie de la zone euro, de même que le gouvernement qui n’attend plus qu’une hausse du PIB de 1,2% cette année et de 1,3% en 2015. L’activité dans le secteur privé s’est contractée pour le septième mois consécutif en novembre en France, à un rythme légèrement moins élevé que le mois précédent. L’indice PMI composite, qui combine les secteurs de l’industrie et les services, s’est ainsi inscrit à 48,4, après 48,2 au mois d’octobre, restant sous la barre de 50 séparant les zones de contraction et d’expansion de l’activité. Dans le secteur manufacturier, l’indice a diminué à 47,6 contre 48,5 en octobre, un niveau nettement en deçà des attentes des 17 économistes interrogés par Reuters (48,8) et qui constitue un plus bas depuis trois mois. Les services ont vu leur indice progresser à 48,8, après 48,3 en octobre, un niveau supérieur au consensus des économistes (48,5) et qui constitue un plus haut depuis trois mois. Selon Chris Williamson, économiste chez Markit, la faiblesse de l’activité dans le secteur privé et des inquiétudes sur les services pourraient se traduire par une contraction de 0,1% du PIB de la France au quatrième trimestre.

 

Croissance Zone euro: en repli en novembre

Croissance Zone euro: en repli en novembre

Un indice d’activité de la zone euro relativement atone qui ne permet pas d’ écarter les risques d’une récession. En effet La croissance a ralenti en novembre dans la zone euro, atteignant même son plus bas niveau en un an et demi, ce qui ravive le spectre d’un retour à la contraction dans la région, a indiqué jeudi le cabinet Markit qui publie l’indice PMI. Le PMI composite de la zone euro s’est établi à 51,4 en novembre contre 52,1 en octobre. Lorsqu’il dépasse les 50 points, cela signifie que l’activité progresse tandis qu’elle se replie s’il est inférieur à ce seuil.  La croissance de l’activité du secteur privé allemand a ralenti en novembre à son rythme le plus faible en seize mois avec la stagnation de l’industrie manufacturière et le moindre dynamisme des services, laissant augurer une activité sans ressort au quatrième trimestre. L’indice PMI composite, qui regroupe l’industrie manufacturière et les services, a reculé à 52,1 contre 53,9 en octobre. Pour le secteur manufacturier, l’indice PMI flash est tombé à 50,0, qui correspond au seuil séparant contraction et expansion, après 51,4 le mois précédent. L’indice des services, lui, a chuté à 52,1 après 54,4 mais reste au-dessus du seuil de 50. L’un et l’autre sont ressortis nettement en dessous des attentes des économistes interrogés par Reuters. « Ce qui arrive, c’est qu’en général le secteur des services suit celui de la production de biens sur la pente descendante et c’est ce que nous constatons en ce moment », a déclaré Chris Williamson, chef économiste de Markit. « Le secteur manufacturier stagne, les nouvelles commandes reculent pour le troisième mois consécutif, et le recul est le pire enregistré depuis la fin 2012″, a-t-il ajouté. L’économie allemande a échappé de peu à une récession technique au troisième trimestre, le PIB enregistrant une croissance de 0,1% grâce au dynamisme des dépenses de consommation et à une faible contribution du commerce extérieur. Les organisations internationales, comme l’OCDE et le FMI, ont abaissé leurs prévisions de croissance pour la première économie de la zone euro, de même que le gouvernement qui n’attend plus qu’une hausse du PIB de 1,2% cette année et de 1,3% en 2015. L’activité dans le secteur privé s’est contractée pour le septième mois consécutif en novembre en France, à un rythme légèrement moins élevé que le mois précédent. L’indice PMI composite, qui combine les secteurs de l’industrie et les services, s’est ainsi inscrit à 48,4, après 48,2 au mois d’octobre, restant sous la barre de 50 séparant les zones de contraction et d’expansion de l’activité. Dans le secteur manufacturier, l’indice a diminué à 47,6 contre 48,5 en octobre, un niveau nettement en deçà des attentes des 17 économistes interrogés par Reuters (48,8) et qui constitue un plus bas depuis trois mois. Les services ont vu leur indice progresser à 48,8, après 48,3 en octobre, un niveau supérieur au consensus des économistes (48,5) et qui constitue un plus haut depuis trois mois. Selon Chris Williamson, économiste chez Markit, la faiblesse de l’activité dans le secteur privé et des inquiétudes sur les services pourraient se traduire par une contraction de 0,1% du PIB de la France au quatrième trimestre.

 

 

Croissance mondiale en repli (FMI)

Croissance mondiale en repli (FMI)

 

Pour la directrice générale du FMI, « la croissance économique est à la fois trop faible, fragile et inégale ». Elle redit son inquiétude sur la « valorisation très forte de certains actifs », même si elle précise : « Je ne parle pas de bulle ». Christine Lagarde demande une « attention accrue de la part des superviseurs et régulateurs » des marchés. La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) estime qu’il n’y a « aucune austérité excessive » dans la zone euro dans la mesure où beaucoup a été fait pour consolider les finances publiques. « Cette année, la consolidation budgétaire dans la zone euro se limite à 0,3 % du PIB ». Elle ajoute : « Le rythme de réduction de déficit budgétaire nous paraît approprié dans chaque pays. » S’agissant de la Banque Centrale Européenne (BCE), elle salue la baisse de taux annoncée la semaine passée et « le fait qu’elle soit prête à recourir à des mesures non conventionnelles supplémentaires, si cela devenait nécessaire » en cas de faible inflation prolongée. « Nous alertons depuis des mois sur le risque d’une inflation excessivement basse », rappelle-t-elle. Christine Lagarde considère que l’euro n’est pas surévalué par rapport au dollar. La France doit garder le cap de la réduction des déficits et mettre en œuvre « réellement, rapidement et complètement » les réformes structurelles annoncées, a déclaré la directrice générale du FMI. « Il faut garder le cap de la réduction des dépenses publiques », déclare Christine Lagarde. Alors que le gouvernement français vient d’annoncer qu’il ne tiendrait pas son objectif de 21 milliards d’euros d’économies l’an prochain du fait de la faible inflation, elle estime que cette dernière « ne peut pas être utilisée comme un paravent pour reporter les efforts nécessaires ».  « La conjoncture ne doit pas non plus justifier de nouvelles hausses d’impôts », poursuit la directrice générale du FMI, qui juge encore que le chemin de la consolidation budgétaire en France « n’est pas redoutablement ardu. » « Si la réduction de la dépense publique est compensée en grande partie par des allégements fiscaux, comme la France l’envisage, l’effet sur la demande reste contenu. » Dans ce contexte, Christine Lagarde n’est pas inquiète d’un nouveau report de l’objectif d’un déficit public à 3 % du PIB prévu pour 2015 « si les réformes structurelles qui génèrent de la croissance sont réellement, rapidement et complètement mises en œuvre ». Christine Lagarde déclare que l’Allemagne dispose de marges de manœuvres budgétaires pour soutenir la reprise en Europe et qu’elle pourrait faire plus que les 0,2 % de PIB qu’elle entend consacrer ces quatre prochaines années pour l’entretien de ses infrastructures. Elle conseille à la première économie européenne de « consacrer 0,5 point de Produit intérieur brut supplémentaire par an pendant quatre ans » aux investissements dans les infrastructures de transport. La directrice générale du Fonds monétaire international souligne que dans les transports en Allemagne, « il y a un phénomène de dégradation des réseaux qui justifie parfaitement d’accroître les efforts ». Le projet de budget 2015 sera examiné à partir de mercredi à la chambre basse du Parlement allemand, le Bundestag. Le gouvernement allemand « n’a aucune intention de procéder à des changements » en matière d’objectifs budgétaires, a réagi lors d’une conférence de presse régulière du gouvernement une porte-parole du ministère des Finances. Berlin veut ramener l’an prochain son budget fédéral à l’équilibre, pour la première fois depuis 1969.

 

 

Immobilier neuf : nouveau repli

Immobilier neuf : nouveau repli

 

 

50 000 logements neufs promis par an par Hollande et Duflot mais seulement 338.000 construits sur un an ! En fait un recul de près de 6%  sur l’an passé. Les mises en chantier de logements neufs en France ont diminué de 5,5% sur un an, pour tomber à 85.131 unités, sur les trois mois allant de septembre à novembre, selon les statistiques du ministère du Logement publiées mardi.  La tendance se dégrade en cette fin d’année, puisqu’un mois plus tôt, sur la période allant d’août à octobre, le recul était moindre (-2,8%) et limité à 0,6% entre juillet et septembre. Le petit rebond de l’été (+2,1% de juin à août) a donc fait long feu.  De septembre à novembre, les mises en chantier de logements ordinaires sont en baisse de 7,7% sur un an à 78.214 unités, tandis que le segment des logements en résidence (seniors, étudiants…) a connu un bond de 28,6% à 6.917 unités.  Sur les douze mois écoulés entre décembre 2012 et novembre 2013, le nombre de logements neufs mis en chantier est toujours en net repli de 6,2%, à 337.872 unités.  Du côté des permis de construire accordés aux logements neufs, qui représentent les futures mises en chantier, la situation est encore plus sombre.  En effet, leur nombre a chuté de 18,8% de septembre à novembre, à 105.096 unités, comparé à la même période un an plus tôt. Toutefois, ce recul est moindre que celui constaté un mois plus tôt, sur la période allant d’août à octobre (-23%).  Le décrochage est plus fort pour les permis de construire accordés aux logements en résidence (-31,1% à 6.850 unités) que pour les logements ordinaires (-17,8% à 98.246 unités). Là encore, les chiffres publiés pour la période août/octobre étaient pires (-42,8% et -21,3%).  Sur douze mois, la tendance est toujours à la baisse, avec un repli cumulé de 15,7% à 433.282 unités entre décembre 2012 et novembre 2013, comparé à la même période un an plus tôt.

 




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