Archive pour le Tag 'renouveau'

Démocratie participative : l’incontournable renouveau

Démocratie participative : l’incontournable renouveau

 

Au début de la prochaine mandature, une convention citoyenne pour un renouveau démocratique devrait avoir pour mission d’élaborer une réforme constitutionnelle intégrant pleinement la participation citoyenne, propose, dans une tribune au « Monde », un collectif de chercheurs et praticiens de la démocratie participative.

 

Un article intéressant mais qui pêche quant aux moyens de réactiver et moderniser la démocratie participative. Ainsi le recours à une convention citoyenne , type convention sur le climat, interpelle. Ce n’est sans doute pas une commission de quelques citoyens choisis au hasard et facilement manipulable qui peut être source de progrès dans ce domaine. Ce type de démocratie de bistrot mène à des impasses et à des utopies qui concrètement ne changent strictement rien NDLR 

 

Tribune.

Les deux candidats du second tour de l’élection présidentielle rivalisent de projets institutionnels relativement absents de leur campagne de premier tour et semblent tardivement prendre acte de la demande de renouveau démocratique. Le candidat Emmanuel Macron annonce vouloir tenir, s’il est réélu, une nouvelle convention citoyenne et mener « un nouveau grand débat permanent » pour « partager la responsabilité » des réformes avec les Français. Mais le bilan du président sortant en matière de réformes démocratiques paraît en décalage avec ses déclarations.

Quelles conclusions l’exécutif a-t-il tirées du grand débat national, dont les publics étaient pourtant largement issus de son électorat ? Les propositions législatives et réglementaires de la convention citoyenne pour le climat ont été trop peu reprises pour atteindre l’objectif fixé, malgré la promesse présidentielle du « sans filtre », vite abandonnée. Le programme du candidat Macron, en l’état, ne donne pas suffisamment de gages d’un renouveau.

 

De l’autre côté, la candidate Le Pen instrumentalise, par ses appels à une « révolution référendaire », le réel désir de démocratie directe pour faire avancer, fidèle à ses convictions souvent répétées, son projet de limitation de l’Etat de droit et de rapprochement avec des régimes autoritaires.

Dans cette configuration, et face aux reculs récents des droits et de la protection de l’environnement, avec la multiplication de textes dérogatoires remettant en cause les procédures existantes de participation des citoyens, il est opportun de rappeler que la participation est devenue un droit fondamental, et non plus seulement un mode de concertation sur les projets. La Charte de l’environnement a donné valeur constitutionnelle, en 2005, aux nouveaux droits à l’information et à la participation, essentiels à la démocratie environnementale. Depuis la loi du 27 février 2002, relative à la démocratie de proximité, la Commission nationale du débat public (CNDP) est l’autorité administrative indépendante chargée de garantir ce nouvel intérêt général.

Mais cette dynamique de la démocratie participative s’est inversée depuis. En témoigne la multiplication des rapports parlementaires ou commandés par le gouvernement, qui, sous prétexte de simplification et d’accélération des procédures d’autorisation, ne visent en définitive que l’amélioration de « l’acceptabilité » des projets, et proposent tous de restreindre la participation du public. Pour la première fois, des projets à fort impact environnemental pourront être décidés en passant outre l’obligation, instaurée par la loi de 2002, d’en informer le public et d’en débattre. Le maintien de l’enquête publique, point d’orgue important au sein du continuum de participation sur les projets, est fragilisé par sa transformation en simple consultation électronique dans un nombre croissant de cas. La participation du public est considérée comme un frein inutile et un droit secondaire.

Quel renouveau du syndicalisme ?

Quel renouveau du syndicalisme ?

Spécialistes des relations sociales, Michèle Millot et Jean-Pol Roulleau font le constat de la crise du syndicalisme, miné par l’individualisme, et proposent douze « défis » pour le rendre de nouveau attractif. ( Analyse du Monde). Livre : « renouveau du syndicalisme : défis et perspectives « , un essai qui propose douze pistes pour l’avenir. 

 

 

 

En cette période anxiogène peuplée d’incertitudes, où la crise sanitaire bouche l’horizon, voilà un livre roboratif et tonique. Il offre une vision optimiste sur l’avenir du syndicalisme si ce dernier cède à l’obligation de changer. Auteurs de nombreux ouvrages sur les relations sociales, Michèle Millot et Jean-Pol Roulleau, consultants et formateurs, formulent au début de leur essai, Renouveau du syndicalisme : défis et perspectives, un constat incontestable : du fait des transformations du travail et du salariat, « le choc est rude pour le syndicalisme, sa base traditionnelle se restreint, le profil du travailleur se transforme, l’individualisme l’emporte sur le collectif, les nouveaux salariés l’ignorent. De là à conclure qu’il est condamné à se réinventer ou à mourir, il n’y a qu’un pas. Pourtant si le monde change, la raison d’être du syndicalisme demeure ».

Compte tenu de l’indifférence des nouvelles générations à son endroit, Michèle Millot et Jean-Pol Roulleau jugent que « pour assurer son avenir, le syndicalisme a pourtant un besoin vital d’une relève. Les valeurs qui motivent les jeunes seraient-elles antinomiques à celles qui habitent le syndicalisme ? Pour devenir attractif, le syndicalisme doit changer son image, ses structures et son langage ».

S’appuyant sur de nombreuses expériences d’entreprises, où la CFDT a souvent joué un rôle de pionnière, les auteurs identifient douze défis à relever : « Etre partie prenante de l’entreprise ; être acteur dans la gestion de l’entreprise ; s’engager pour trouver un repreneur ; le bien-être au travail ; l’éloignement des centres de décision (avec nombre de grandes entreprises qui ont leur siège à l’étranger) ; la responsabilité sociale et environnementale de l’entreprise ; le défi du numérique ; le syndicalisme de services ; la syndicalisation des non-salariés ; le défi jeune ; le choix entre l’engagement et la carrière. »

L’ultime défi consiste à répondre à la question : « Avec qui changer le monde ? » Plusieurs syndicats ont mis en avant leur volonté, au-delà du cadre de l’entreprise, de transformer le modèle de développement et de bâtir une nouvelle société. En mars 2019, la CFDT, la CFTC et l’UNSA, rejointes ensuite par 58 associations, ont lancé un « pacte pour le pouvoir de vivre ». Un an plus tard, sur un mode plus contestataire, la CGT a élaboré avec Attac et Greenpeace un plan dit de « sortie de crise » intitulé « Plus jamais ça ». La cause écologique suscite de nouvelles vocations. En mai 2020, une association, le Printemps écologique, fondée par le jeune Maxime Blondeau, a initié (encore timidement) des « écosyndicats », avec pour but d’« adapter les modes de gouvernance à l’impératif écologique ».

« Renouveau » des Républicains : Hortefeux et Morano en bonne place sur la liste européenne

« Renouveau » des Républicains : Hortefeux et Morano en bonne place sur la liste européenne

 

Brice Hortefeux et Nadine Morano, symboles des années Sarkozy et eurodéputés sortants, figurent dans les cinq premières places de la liste des Républicains aux élections européennes du 26 mai, approuvée mercredi par la commission d’investiture. Pas étonnant si un récent sondage et la pour BFM indique que le parti les républicains n’incarnent pas vraiment le renouveau en termes d’idées comme de personnalité. Pour preuve Le président du parti Laurent Wauquiez, qui a la haute main sur les investitures, a réservé les quatrième et cinquième places respectivement à Nadine Morano et Brice Hortefeux, dont les profils ne font pas consensus en interne. Certains représentants de la génération montante voient en effet dans ces deux ex-ministres sarkozystes un frein au renouvellement dont Laurent Wauquiez a fait un credo. Le parti républicain a quand même échappé à la candidature de Rachida Dati, l’archétype de l’oligarque qui semblent vouloir se consacrer à la politique parisienne les municipales en 2020 Suivent, en position éligibles, des sortants, comme Geoffroy Didier, Franck Proust et Anne Sander, et des nouveaux venus, à l’image de Laurence Sailliet, porte-parole de LR. Les sarkozystes sont représentés notamment par Frédéric Péchenard, proche de l’ancien président, et les centristes d’Hervé Morin, alliés à LR, ont une place éligible réservée – celle apparemment laissée libre par Rachida Dati.

Baroin : le renouveau à l’UMP

Baroin : le  renouveau à l’UMP

Les français préfèrent Baroin aux autres quadras sans doute pour ses propos équilibrés et plus pertinents que ceux de NKM ou de Lemaire par exemple. Baroin est moins médiatisé que d’autres prétendants du fait de ses prises de potion mesurées mais il apparaît plus charismatique que d’autres. NKM est plombée par son image de bourgeoise, Lemaire auusi charismatique qu’une limande et Bertrand, lui ressemble à un notaire. L’ancien ministre François Baroin est la personnalité qui incarne le mieux le renouveau à l’UMP tant chez les Français dans leur ensemble qu’auprès des sympathisants de droite, selon un sondage IFOP/JDD. Il devance Nathalie Kosciusko-Morizet et Bruno Le Maire.  La relève, c’est François Baroin. Tel est le choix des Français et des sympathisants UMP quand on leur demande qui incarne le mieux le « renouveau » à l’UMP. Selon un sondage IFOP/JDD, l’ancien ministre de l’Economie (23%) devance Bruno Le Maire (16%) auprès des sympathisants UMP et Nathalie Kosciusko-Morizet (15%). Viennent ensuite Xavier Bertrand (14%) puis Valérie Pécresse (10%), Laurent Wauquiez (8%) et Hervé Mariton (2%), le moins connu de la liste même s’il est candidat déclaré à la présidence de l’UMP. « François Baroin se détache. C’est un chiraquien Sarko-critique devenu davantage Sarko-compatible. Bruno Le Maire, qui se place résolument sur le terrain du renouveau et de la rupture avec les pratiques politiques anciennes, réalise un score intéressant car sa notoriété est moins forte que celle de NKM ou de Xavier Bertrand », estime Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP.

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol