Archive pour le Tag 'renie'

Alstom : GE renie ses engagements

Alstom : GE  renie ses engagements

 

L’entreprise américaine General Electric, qui avait repris les activités du Français Alstom dans l’énergie il y a quatre ans, vient d’informer officiellement le ministre de l’Économie Bruno Le Maire qu’elle n’honorerait pas son engagement de création d’emplois. C’est pourtant la promesse faite en 2014 de créer 1.000 emplois dans l’Hexagone qui avait permis à l’Américain de l’emporter face à son concurrent Siemens, qui avait les faveurs du ministre de l’Économie de l’époque Arnaud Montebourg. Ce dernier s’était d’ailleurs livré à un bras de fer avec le PDG d’Alstom, Patrick Kron. C’est le patron de GE en personne John Flannery, qui a succédé il y a un an à l’emblématique Jeff Immelt, qui avait présidé l’entreprise pendant 16 ans et mené cette opération pour 13,5 milliards d’euros, qui en a informé Bruno Le Maire.   Les élus des territoires concernés demandent au président de la République comme au gouvernement « quelles actions ils entendent mener pour faire basculer la parole donnée » et de prendre « toutes les mesures nécessaires pour préserver l’emploi à Belfort ». Ils sont d’autant plus virulents qu’ils craignent que cette mauvaise nouvelle ne soit que le début d’une longue série. 

Prix Carburant : Hollande renie sa parole

Prix Carburant : Hollande  renie sa parole

 

Pierre Moscovici, le ministre de l’Économie et des Finances, a signifié la sortie progressive du dispositif temporaire instauré il y a trois mois. Rappelons les promesses de Hollande, bocage des prix et ensuite dispositif type TVA flottante pour ne pas faire augmenter les ressources fiscales du fait de la hausse des cours de pétrole. Les technocrates de Bercy ont gagné pas question de toucher à la fiscalité du carburant. Concrètement, la taxe (TICPE) – qui avait été diminuée de trois centimes – augmentera de nouveau d’un centime le 1er décembre, puis d’un demi-centime le 11 et 21 décembre, et retrouvera son niveau normal le 11 janvier. Le ministre a précisé que le dispositif temporaire avait eu un coût important pour les finances publiques – de l’ordre de 500 millions d’euros – et qu’il avait été synonyme de succès «car les prix sont aujourd’hui 15 centimes plus bas pour un litre d’essence et de 9 centimes par litre de gazole». Le recul est en effet réel, mais il s’explique essentiellement par le repli des prix du pétrole: le Brent à Londres qui cotait autour de 116 dollars à la fin août évolue aujourd’hui autour de 110 dollars. Quoi qu’il en soit, le gouvernement invite les distributeurs pétroliers – compagnies et grandes surfaces -, à remonter eux aussi de manière progressive leurs prix. Dans le cadre du dispositif temporaire, ces acteurs avaient diminué le litre d’essence et de gazole de deux à trois centimes également. À l’Union française des industries pétrolières (Ufip), on souligne que ses membres «accompagneront progressivement la sortie du dispositif». L‘Ufip insiste également sur l’effort consenti par les industriels, qui s’élève à 250 millions d’euros sur la période. Pierre Moscovici a ajouté que le gouvernement «sera prêt à agir en cas de nouvelle flambée des prix». En attendant, «avec plus de transparence, nous allons recréer de la concurrence, donc faire baisser les prix», a-t-il encore indiqué. L’État compte par exemple rendre obligatoire sur les autoroutes l’affichage des prix des stations les plus proches des sorties. Il veut aussi intégrer au site d’information sur le prix sur les carburants (www.prix-carburants.gouv.fr) la totalité des stations-service françaises avec des données parfaitement actualisées sur les prix.  Ces mesures sont proposées dans le rapport que l’Inspection générale des finances vient de remettre au ministre. Le document souligne que les distributeurs mettent 7 à 12 jours pour répercuter à la pompe les hausses du pétrole mais 11 à 44 jours pour les baisses. Comme le souligne un fonctionnaire, «il faut arrêter de faire croire que l’État peut seul régler la question des prix du carburant – c’est un travers qu’ont tous les gouvernements. Subventionner l’essence, c’est subventionner les pays producteurs.» Drôle de subvention en réalité puisque les taxes représentent 60 à 70% du prix, une subvention négative en quelque sorte !

 

 

Pierre Moscovici, le ministre de l’Économie et des Finances, a signifié la sortie progressive du dispositif temporaire instauré il y a trois mois. Rappelons les promesses de Hollande, bocage des prix et ensuite dispositif type TVA flottante pour ne pas faire augmenter les ressources fiscales du fait de la hausse des cours de pétrole. Les technocrates de Bercy ont gagné pas question de toucher à la fiscalité du carburant. Concrètement, la taxe (TICPE) – qui avait été diminuée de trois centimes – augmentera de nouveau d’un centime le 1er décembre, puis d’un demi-centime le 11 et 21 décembre, et retrouvera son niveau normal le 11 janvier. Le ministre a précisé que le dispositif temporaire avait eu un coût important pour les finances publiques – de l’ordre de 500 millions d’euros – et qu’il avait été synonyme de succès «car les prix sont aujourd’hui 15 centimes plus bas pour un litre d’essence et de 9 centimes par litre de gazole». Le recul est en effet réel, mais il s’explique essentiellement par le repli des prix du pétrole: le Brent à Londres qui cotait autour de 116 dollars à la fin août évolue aujourd’hui autour de 110 dollars. Quoi qu’il en soit, le gouvernement invite les distributeurs pétroliers – compagnies et grandes surfaces -, à remonter eux aussi de manière progressive leurs prix. Dans le cadre du dispositif temporaire, ces acteurs avaient diminué le litre d’essence et de gazole de deux à trois centimes également. À l’Union française des industries pétrolières (Ufip), on souligne que ses membres «accompagneront progressivement la sortie du dispositif». L‘Ufip insiste également sur l’effort consenti par les industriels, qui s’élève à 250 millions d’euros sur la période. Pierre Moscovici a ajouté que le gouvernement «sera prêt à agir en cas de nouvelle flambée des prix». En attendant, «avec plus de transparence, nous allons recréer de la concurrence, donc faire baisser les prix», a-t-il encore indiqué. L’État compte par exemple rendre obligatoire sur les autoroutes l’affichage des prix des stations les plus proches des sorties. Il veut aussi intégrer au site d’information sur le prix sur les carburants (www.prix-carburants.gouv.fr) la totalité des stations-service françaises avec des données parfaitement actualisées sur les prix.  Ces mesures sont proposées dans le rapport que l’Inspection générale des finances vient de remettre au ministre. Le document souligne que les distributeurs mettent 7 à 12 jours pour répercuter à la pompe les hausses du pétrole mais 11 à 44 jours pour les baisses. Comme le souligne un fonctionnaire, «il faut arrêter de faire croire que l’État peut seul régler la question des prix du carburant – c’est un travers qu’ont tous les gouvernements. Subventionner l’essence, c’est subventionner les pays producteurs.» Drôle de subvention en réalité puisque les taxes représentent 60 à 70% du prix, une subvention négative en quelque sorte !

 




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