Archive pour le Tag 'renforce'

Congrès CFDT : Laurent Berger renforcé

Congrès  CFDT : Laurent Berger renforcé

 

83,36% ont approuvé le rapport d’activités de Laurent Berger pour les quatre dernières années du mandat du secrétaire général. Certains d’entre eux se sont toutefois montrés critiques vis-à-vis de sa méthode, la jugeant peu efficace face aux réformes sociales d’Emmanuel Macron qui amoindrissent, selon eux, les droits des travailleurs (les réformes du Code du travail, de l’assurance chômage, de la formation professionnelle ou encore de la Fonction publique). Le dirigeant de la CFDT, qui a refusé de manifester aux côtés de la CGT à l’automne dernier pour dénoncer les ordonnances modifiant le Code du travail, a défendu sa ligne de conduite, estimant avoir obtenu des concessions. “A la CFDT, nous exerçons une combativité qui est celle attachée à la recherche de résultats concrets pour les travailleurs”, a-t-il déclaré devant quelque 1.750 délégués syndicaux avant le vote. Reprenant une expression qui avait marqué le monde social en novembre dernier, il ajoute que “le syndicalisme est mortel”. Il est “mortel quand il se limite à dénoncer”, “quand il montre son impuissance et s’enferme dans la spirale d’une radicalité stérile”, “quand il confond son combat avec un combat politique”. “Mais pas le nôtre”, précise-t-il. “Pas le nôtre si nous savons évoluer pour faire face aux défis de notre temps”. Il admet que “dans le contexte actuel”, la centrale devra “réfléchir et expérimenter” d’autre formes d’action pour exprimer ses désaccords, charge qui incombera au nouveau bureau national élu jeudi. Ce bureau doit également renouveler son mandat. Le “gouvernement ne pourra pas continuer quatre ans sur la même ligne”, ajoute-t-il pour rassurer ses militants. “Il n’y aura pas de transformation en profondeur de la société contre ses acteurs, sans ceux qui mettent en œuvre les réformes”.

Contrôle technique renforcé et plus cher

Contrôle technique renforcé et  plus cher

Après les 80km heures, la fiscalité, les contrôles privés c’est au tour du contrôle technique plus cher d’entrer en vigueur.  Un contrôle dont le cout pourra doubler comme le nombre de points à vérifier. Et 4 fois plus cher car 50% seront refoulés et devront payer à nouveau.  A partir du 20 mai ce contrôle technique nouveau qui va porter sur plus de 600 points e t va permettre de rejeter à peu près 50 % des véhicules ! Avec en plus une augmentation sensible de la facture qui pourrait au moins doubler pour l’automobiliste lors du contrôle. En effet le nombre défaillances  va passer de 196 actuellement à 467. On peut évidemment se réjouir que les contrôles prennent en compte à la fois la sécurité et l’environnement mais dans le cas d’espèce,  il s’agit surtout d’encourager à l’achat de véhicules neufs pour soutenir une industrie automobile aux perspectives incertaines compte tenu d’une part de l’augmentation de la fiscalité sur le diesel et surtout d’autre part des perspectives de développement de la voiture électrique. Le véhicule contrôlé qui écope d’une ou plusieurs défaillances qualifiées de critiques se verra apposé sur le pare-brise une vignette signifiant l’obligation de contre-visite et n’aura que 24 heures pour effectuer la réparation! Dans la majorité des cas, trouver dans un délai aussi court un professionnel capable d’effectuer la réparation est une illusion. En cas de circulation, le contrevenant s’expose à une amende de 135 euros (minorée à 90 euros si paiement immédiat). De quoi déclencher le courroux des automobilistes. Avec la nouvelle réglementation, la catégorie des défaillances passe de 2 à 3. Le contrôle va porter sur 606 points: 139 défaillances mineures, 340 défaillances majeures et 127 défaillances critiques. Ce qui change profondément la donne, c’est l’explosion du nombre de défaillances (ne les appelez plus défauts) entraînant une contre-visite. On passe ainsi de 196 défaillances dans le système actuel à 467 avec la réglementation en vigueur le 20 mai prochain. Pour les défaillances majeures, les automobilistes concernés bénéficieront d’un délai de deux mois pour effectuer les réparations et faire valider la correction de la défaillance auprès du centre de contrôle. L’affaire se corse pour les 127 défaillances critiques.  Le réseau SGS France a déjà identifié un besoin de 200 contrôleurs supplémentaires. Des contrôleurs dont le niveau de formation va passer d’un CAP à un Bac Pro ! Des détenteurs de Bac  souvent en pratique  nettement plus incompétents que les détecteurs de CAP.

 

Contrôle technique auto renforcé mais surtout plus cher

Contrôle technique auto renforcé mais surtout plus cher

 

 

 

Un contrôle technique nouveau qui va porter sur plus de 600 points e t va permettre de rejeter à peu près 50 % des véhicules ! Avec en plus une augmentation sensible de la facture qui pourrait au moins doubler pour l’automobiliste lors du contrôle. En effet le nombre défaillances  va passer de 196 actuellement à 467. On peut évidemment se réjouir que les contrôles prennent en compte à la fois la sécurité et l’environnement mais dans le cas d’espèce,  il s’agit surtout d’encourager à l’achat de véhicules neufs pour soutenir une industrie automobile aux perspectives incertaines compte tenu d’une part de l’augmentation de la fiscalité sur le diesel et surtout d’autre part des perspectives de développement de la voiture électrique. Le véhicule contrôlé qui écope d’une ou plusieurs défaillances qualifiées de critiques se verra apposé sur le pare-brise une vignette signifiant l’obligation de contre-visite et n’aura que 24 heures pour effectuer la réparation! Dans la majorité des cas, trouver dans un délai aussi court un professionnel capable d’effectuer la réparation est une illusion. En cas de circulation, le contrevenant s’expose à une amende de 135 euros (minorée à 90 euros si paiement immédiat). De quoi déclencher le courroux des automobilistes. Avec la nouvelle réglementation, la catégorie des défaillances passe de 2 à 3. Le contrôle va porter sur 606 points: 139 défaillances mineures, 340 défaillances majeures et 127 défaillances critiques. Ce qui change profondément la donne, c’est l’explosion du nombre de défaillances (ne les appelez plus défauts) entraînant une contre-visite. On passe ainsi de 196 défaillances dans le système actuel à 467 avec la réglementation en vigueur le 20 mai prochain. Pour les défaillances majeures, les automobilistes concernés bénéficieront d’un délai de deux mois pour effectuer les réparations et faire valider la correction de la défaillance auprès du centre de contrôle. L’affaire se corse pour les 127 défaillances critiques.  Le réseau SGS France a déjà identifié un besoin de 200 contrôleurs supplémentaires. Des contrôleurs dont le niveau de formation va passer d’un CAP à un Bac Pro ! Des détenteurs de Bac  souvent en pratique  nettement plus incompétents que les détecteurs de CAP. . «Nous estimons que nos besoins pourraient être portés à 500 contrôleurs à partir de mai 2018 avec l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation.»

Macron renforcé par la journaliste Laurence Haïm et l’économiste Jean Pisani-Ferry

Macron renforcé par la journaliste Laurence Haïm et l’économiste Jean Pisani-Ferry

Dans un contexte politique caractérisé par une surenchère des promesses démagogiques et illusoires, Macron tente de se singulariser par des propositions crédibles faisant le lien entre les aspirations sociales et les capacités de réalisation notamment dans le domaine financier. Pour cela Macron se renforce dans 2 domaines : celui de l’expertise et celui de la communication. Macron bénéficie de deux récentes recrues de choix, pas des crocodiles de la politique mais un économiste très reconnu, Jean Pisani-Ferry, commissaire général de France stratégie (l’ancien commissariat au plan) et une grande spécialiste de la communication,  la très sérieuse la seule journaliste française à avoir obtenu en 2008 de pouvoir interviewer Barack Obama après son élection.  Avec surtout le recrutement de Jean Pisani-Ferry macro renforce encore sa capacité d’expertise. L’ancien Commissaire général de France Stratégie – est conscient des enjeux  «La difficulté qu’ont les partis de gouvernement à sortir de leurs habitus a rendu leur action illisible. Dans les circonstances actuelles de crise démocratique et sociale, il faut une ambition nouvelle pour tout à la fois conserver l’exigence de responsabilité et répondre à la colère des citoyens. C’est le cas de Macron. C’est un choix positif.». Macron a sans doute raison de vouloir mieux communiquer mais à partir d’analyses sérieuses et pertinentes. De ce point de vue,  il est à peu près le seul candidat qui connaisse l’économie. Les autres ayant plutôt des profils de généralistes politiques, c’est-à-dire des pros du métier de politique  depuis 10,  20 ou 30 ans. Des pros de la politique qui fonde leur proposition sur des bases idéologiques autant par conviction que par ignorance des réalités économiques socio-économiques. La plupart parlent  par exemple du travail sans jamais avoir mis les pieds dans la production ou de manière plus générale dans l’entreprise privée. Du coup, ils sont forcément contraints de s’en tenir à des réflexions très générales et souvent de nature étatiste faute de compréhension des  réalités concrétés et locales.

 

Départ de Taubira : Valls renforcé pour 67% (sondage)

Départ de Taubira : Valls renforcé pour 67% (sondage)

 

Le départ de Taubira a surtout créé l’événement dans les médias mais 75 % des Français ont approuvé cette décision. En outre d’après un sondage au Odoxa pour y télé 67 % considèrent que Manuel Valls est renforcé après ce départ. Au-delà du choc médiatique, l’appréciation des Français paraît relativement cohérente. En effet le maintien de Taubira serait apparu très surréaliste lors du débat sur la déchéance de nationalité vis-à-vis de laquelle elle avait fait clairement connaître son opposition. Du coup, on lui avait même retiré le dossier, Manuel Valls devant présenter lui-même la proposition devant le Parlement. Même à gauche ils sont 61 % à approuver le départ de Taubira. Ce sondage met en évidence le décalage important entre les positions des bobos de gauche et celle de l’opinion publique convaincue que face aux risques du terrorisme des mesures sécuritaires s’imposent : la déchéance de nationalité, l’état d’urgence et d’autres mesures. Chez les bobos de gauche mais aussi chez certains à droite on considère que la déchéance de nationalité sera complètement inefficace pour lutter contre le terrorisme, que l’inscription de cette orientation dans la constitution relève uniquement du symbolisme. Une grave erreur sans doute car l’inscription de cette sanction dans la constitution risque de peser lourd dans les orientations à venir pour lutter contre le terrorisme et d’une manière plus générale contre certaines criminalités. Il s’agit d’un signal clair pour indiquer qu’en France il n’y a place que pour l’intégration. Et pour cette Intégration il y a nécessairement adhésion et respect des valeurs républicaines qui fondent la nation. On objectera non sans raison qu’à l’occasion Hollande se livre à une petite manipulation politicienne pour créer une union nationale un peu forcée. Mais cela n’enlève rien à la portée politique et sociétale de cette déchéance de nationalité. Très clairement Valls se trouve renforcé par le départ d’une ministre certes intellectuellement flamboyante mais un peu hors sol par rapport aux réalités socio économiques

Un contrôle « renforcé » des chômeurs

Un contrôle « renforcé » des chômeurs

Le dispositif de contrôle renforcé est en place dans plusieurs régions depuis quelques jours,  il sera généralisé partout en France à partir de novembre. Pôle emploi se défend de toute opération de manipulation pour faire baisser le chômage. Pour autant, c’est quand même un peu l’objectif. En effet en l’état actuel de la croissance (autour de 1 % d’augmentation du PIB en 2015) il n’y a aucune perspective d’amélioration de la situation du chômage. Globalement on ne saurait donc culpabiliser la très grosse majorité des chômeurs, chômeurs qui n’aspirent qu’à une chose retrouvée un emploi. Pour autant on ne peut nier que certains s’installent délibérément dans la situation de chômage pendant des mois considérant les allocations chômage comme un droit. Et de ce point de vue il ne sera pas injuste d’opérer un tri entre les vrais et les faux chômeurs. Certes les emplois sosnt rares mais  par exemple pour certains emplois saisonniers il faut recourir à la main-d’œuvre étrangère car les résidents français ne veulent plus assumer ses tâches. D’autres métiers seront aussi abandonnés aux étrangers comme le nettoyage ou l’aide à la personne. La France de ce point de vue est  à une double contradiction : sa croissance est certes trop faible pour créer de manière significative de nouveaux emplois mais inversement lorsque certains les emplois sont offerts ils sont parfois refusés par des personnes qui s’installent véritablement dans le chômage. D’où  la dérive financière catastrophique non seulement des caisses d’allocation chômage mais aussi de l’allocation adulte handicapé ou encore du RSA. À un problème économique s’ajoute donc une dimension sociétale qui témoigne du marasme dans lequel s’enfonce le pays. C’est donc  un dispositif qui va concerner 180.000 demandeurs d’emploi. À partir de ce lundi 28 septembre, Pôle emploi met en place un renforcement du contrôle des demandeurs d’emploi. L’agence veut s’occuper des chômeurs qu’elle juge peu actifs dans leurs recherches d’emploi et ceux qui manquent de méthodes dans leurs démarches. Des offres ne seraient donc pas pourvues, entraînant une hausse du chômage et laissant certains demandeurs d’emploi s’enfermer dans le chômage de longue durée. Le contrôle se déroule en trois étapes. Le contrôleur vérifie d’abord les démarches du demandeur d’emploi : nombre de CV envoyés, réponses obtenues, inscription en intérim… En cas de doute, il demande des pièces complémentaires au chômeur, le questionne et le dirige sur la pertinence de ses recherches. Mais si le demandeur continue à négliger ses recherches, ça sera la sanction : 15 jours de radiation pour le premier manquement. Six mois s’il se répète. Le chômeur radié pourra introduire un « recours » auprès du directeur d’agence puis devant le tribunal administratif et/ou le médiateur Pôle emploi.  Le dispositif est lancé ce lundi dans trois régions : Franche-Comté, Poitou-Charentes et PACA. Elles étaient jusqu’ici seulement expérimentatrices. Les contrôles seront généralisés sur tout le territoire d’ici à la mi-novembre. Ce sont 200 agents qui vont être mobilisés pour un dispositif qui vise 180.000 chômeurs par an.  Contrôle et accompagnement du demandeur d’emploi sont dissociés alors qu’ils étaient confiés au même agent jusqu’à maintenant.

Pour un contrôle renforcé des chômeurs (OCDE)

Pour  un contrôle renforcé des chômeurs (OCDE)

Cette fois c’est l’OCDE qui met les pieds dans le plat à propos du chômage trop généreux de la France. Chômage qui coule les finances de l’Assedic, aussi le financement du RSA et de l’allocation handicapé.  D’après les rapports du sénat et de la cour des comptes une  vingtaine de collectivités départementales devraient approcher la faillite en 2015 et une  quarantaine dans les deux ans. En cause surtout les dépenses de solidarité dont une  partie transférée  aux départements sans les concours financiers correspondants  de la part de l’Etat. Cette hausse quasi exponentielle des dépenses sociales provient évidemment de la situation économique notamment  de l’indigence de la croissance et de la montée du chômage. Si effectivement une grande majorité de chômeurs méritent d’être soutenue une partie non négligeable  des dépenses sociales est effectuée sans évaluation réelle et objective. Pire, la superstructure en charge de la gestion quotidienne  de la solidarité constitue uen énorme machine à recruter les cas sociaux voire à les susciter. La véritable armée d’assistance sociale s’auto justifie et se développe en entretenant une  population excessive d’assistés. Certes beaucoup méritent de bénéficier de la solidarité nationale mais une partie qui est loin d’être négligeable  s’installe littéralement dans cette assistance.  L’OCDE appelle donc  la France à renforcer le contrôle des chômeurs ainsi qu’à veiller à un meilleur équilibre entre leur protection et les incitations au retour à l’emploi. Dans ses perspectives annuelles de l’emploi publiées jeudi, l’Organisation de coopération et de développement économiques note que la France reste confrontée à un taux de chômage « élevé et persistant », qui se situait au premier trimestre trois points au-dessus de la moyenne de ses membres (7,0%). Pour améliorer la situation, l’OCDE recommande notamment des « politiques d’activation efficaces » pour faciliter le retour à l’emploi des chômeurs, et qui reposent sur des « institutions et des politiques du marché du travail fortes ». Sur ce point, elle relève que la performance de la France n’est pas à la hauteur des efforts consentis avec des prestations chômage représentant 1,41% du PIB en 2012 (contre 0,92% pour la moyenne de l’OCDE) et des politiques actives de l’emploi d’un coût de 0,87% du PIB (contre 0,55% dans l’OCDE). « Un système d’allocations aussi généreux ne peut être durable que si les chômeurs reçoivent les incitations et le soutien dont ils ont besoin pour les aider à retrouver rapidement un emploi et si leur recherche d’emploi est convenablement contrôlée », écrit-elle. Alors qu’il a prouvé son efficacité dans plusieurs pays, l’OCDE juge qu’en France le contrôle des chômeurs « devrait être renforcé ». Elle estime d’autre part que, en l’état actuel, l’échelle des sanctions pour insuffisance de recherche d’emploi est « inadaptée » et leur mise en œuvre « très difficile ». Autre critique, « la lourde charge de travail des conseillers du service de l’emploi ne leur laisse que rarement le temps de suivre correctement les efforts de recherche » des chômeurs.

Contrôle renforcé des chômeurs

Contrôle renforcé des chômeurs

On s’oriente vraisemblablement vers un contrôle renforcé des chômeurs. En cause  évidemment le faiat que le chômage ne cesse  augmenter, ce sera le cas en 2014 mais aussi en 2015 (voire au-delà) ; certes certains chômeurs ne manifestent pas un grand enthousiasme pour rechercher du travail, certains s’ installent même de façon durable dans cette situation. Il s’agit toutefois d’une minorité car pour 8 millions de chômeurs il y a à peine 300 000 postes disponibles non pourvus et encore il s’agit d’une approximation statistique. Le contrôle renforcé est justifié pour cette minorité qui se satisfait des différentes aides sociales. Cependant la priorité devrait être donnée à la formation puisque près de 50% des chômeurs bénéficiant d’une formation retrouve un emploi. Malheureusement les énormes fonds de formation (environ 35 milliards par an)  servent à autre chose notamment à engraisser la bureaucratie et les formations bidon. La question centrale est  donc celle de la formation amis en encore davantage de la relance de la croissance. La chasse aux chômeurs pourra évidemment améliorer le comptes de l’Unedic mais ne changera pas le nombre de sans emploi. Inciter les certains chômeurs à rechercher avec davantage de détermination un travail est sans doute utile mais chercher n’est pas nécessairement trouver car c’est le niveau de l’activité qui est en cause. En plein débat sur une éventuelle refonte de l’assurance chômage, le sujet est potentiellement explosif. Mercredi 15 octobre seront en effet dévoilés les résultats d’une expérimentation  menée par Pôle emploi, qui a testé localement le contrôle renforcé des demandeurs d’emploi. Et, selon Les Echos, un nombre élevé de chômeurs ne chercheraient pas activement un travail.   C’est ce que montre en tout cas un bilan régional d’étape diffusé en interne en mars dernier, portant sur les villes de Toulon et Manosque, où 20% des chômeurs se trouveraient dans ce cas.  D’après Les Echos, ce taux serait encore plus élevé dans d’autres régions, l’expérimentation portant sur la Basse-Normandie, Poitou-Charentes, Paca et Franche-Comté. Des résultats qui pourraient pousser les pouvoirs publics à généraliser ce contrôle. Ce qui irait dans le sens des déclarations de François Rebsamen, qui souhaite que Pôle emploi « renforce les contrôles », ou plus récemment de Manuel Valls.   Le conseil d’administration de Pôle emploi, lors duquel sera présenté le fameux bilan, ne devrait pas l’acter officiellement mercredi. Mais avec 10 voix sur 18, les représentants des patrons et du gouvernement peuvent appuyer sur le bouton dès qu’ils le souhaitent. 

 

L’Assemblée nationale renforce la loi bancaire

L’Assemblée nationale renforce  la loi bancaire

La loi va imposer aux banques de loger leurs activités spéculatives dans une filiale ad hoc et interdit les activités les plus spéculatives, comme le trading haute fréquence (ordres boursiers passés en rafale par des machines) et la spéculation sur les marchés agricoles.  Déjà, des amendements ont été adoptés en commission des finances cette semaine. Ils portent sur un encadrement plus strict de la tenue de marché des banques (capacité à assurer un débouché à un vendeur de titres à tout moment) et sur la question des paradis fiscaux, a détaillé le groupe socialiste.  Un autre cheval de bataille des députés, le plafonnement des frais bancaires, fait par ailleurs encore l’objet de discussions avec le gouvernement.  Si les dirigeants de BNP Paribas, Société Générale et Crédit Agricole SA avaient eux-mêmes reconnu devant la commission des finances de l’Assemblée nationale l’utilité de la loi bancaire, ils avaient tenté, sans succès, de faire reporter à 2017 son entrée en vigueur, programmée pour 2015.  Ils avaient également mis en garde contre tout durcissement du texte lors de son examen par les deux chambres du Parlement, alors qu’ils craignent de voir leurs établissements perdre en compétitivité avec des règles plus contraignantes que celles s’appliquant à leurs rivaux étrangers.   »Aller au-delà (du projet de loi actuel, ndlr) menacerait le financement de l’économie française », a averti la Fédération bancaire française (FBF), qui représente les banques installées en France.   »Si cette réforme est mal calibrée, elle va freiner les banques et surtout risque d’empêcher la reprise de la croissance », avait également souligné Jean-Paul Chifflet, directeur général de Crédit Agricole SA et président de la FBF, dans un entretien à l’AFP.  Un autre élément clé de la loi concerne la résolution des crises: en cas de défaillance d’un établissement, le régulateur du secteur, l’ACP, qui doit devenir l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution), pourra notamment changer ses dirigeants, lui imposer de céder ses actifs, scinder ses activités voire mettre à contribution les actionnaires et certains créanciers.  De nouveaux pouvoirs contestés par les dirigeants des banques mais approuvés par le gouverneur de la Banque de France et président de l’ACP, Christian Noyer: « L’absence de règles législatives, telles qu’elles sont proposées dans ce projet de loi, nous a beaucoup gênés, en particulier sur un cas que nous avons eu à traiter dans les derniers mois », a ajouté M. Noyer, en allusion au Crédit immobilier de France, au secours duquel l’Etat avait dû se porter durant l’été 2012 pour lui éviter la faillite.

 

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