Archive pour le Tag 'rencontre'

Politique-Rencontre Zélensky-Macron: très tiède

Politique-Rencontre Zélensky-Macron: très tiède

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que la rencontre du président français et du président de l’Ukraine s’est déroulé dans une ambiance très tiède. Pourtant, Macron n’a cessé de gesticuler pour se rapprocher physiquement de Zelensky lors des photos officielles.

Et de multiplier à l’outrance les poignées de main et les tapes dans le dos.

Une attitude que ne semblait pas apprécier particulièrement le président de l’Ukraine.

Évidemment, il y a le contentieux après la déclaration de Macron qui avait affirmé à plusieurs fois « qu’il ne fallait pas humilier la Russie ». Mais il y a aussi le présent surtout nourri de propos bienveillants pour l’Ukraine mais peu suivis  d’effet en matière de fourniture d’armement. Preuve encore cette annonce de Macron de fournir six canons supplémentaires ; une véritable aumône quand les Russes en disposent de centaines.

Et pour l’avenir ce curieux statut qui serait attribué à l’Ukraine comme candidat immédiat à l’union européenne. Un artifice sémantique qui ne change strictement rien au délai nécessaire entré dans l’Union à savoir au moins 10 ans voir 15 ans.

La vérité c’est que le président français n’avait pas grand-chose de nouveau a apporté est sans doute ne le souhaitait-il pas. Une rencontre relevant surtout de la communication et qui laisse en l’état l’isolement de l’Ukraine face à la Russie. Il paraît en effet de plus en plus clair que les Européens en majorité souhaiteraient bien que Ukraine sacrifie une partie de son territoire pour calmer Poutine. Bref l’esprit Munich quoi qui gagne une Europe  politiquement fatiguée et résignée.

Politique-Rencontre Zélensky-Macron: très tiède

Rencontre Zélensky-Macron: très tiède

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que la rencontre du président français et du président de l’Ukraine s’est déroulé dans une ambiance très tiède. Pourtant, Macron n’a cessé de gesticuler pour se rapprocher physiquement de Zelensky lors des photos officielles.

Et de multiplier à l’outrance les poignées de main et les tapes dans le dos.

Une attitude que ne semblait pas apprécier particulièrement le président de l’Ukraine.

Évidemment, il y a le contentieux après la déclaration de Macron qui avait affirmé à plusieurs fois « qu’il ne fallait pas humilier la Russie ». Mais il y a aussi le présent surtout nourri de propos bienveillants pour l’Ukraine mais peu suivis  d’effet en matière de fourniture d’armement. Preuve encore cette annonce de Macron de fournir six canons supplémentaires ; une véritable aumône quand les Russes en disposent de centaines.

Et pour l’avenir ce curieux statut qui serait attribué à l’Ukraine comme candidat immédiat à l’union européenne. Un artifice sémantique qui ne change strictement rien au délai nécessaire entré dans l’Union à savoir au moins 10 ans voir 15 ans.

La vérité c’est que le président français n’avait pas grand-chose de nouveau a apporté est sans doute ne le souhaitait-il pas. Une rencontre relevant surtout de la communication et qui laisse en l’état l’isolement de l’Ukraine face à la Russie. Il paraît en effet de plus en plus clair que les Européens en majorité souhaiteraient bien que Ukraine sacrifie une partie de son territoire pour calmer Poutine. Bref l’esprit Munich quoi qui gagne une Europe  politiquement fatiguée et résignée.

Rencontre Zélensky-Macron: très tiède

Rencontre Zélensky-Macron: très tiède

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que la rencontre du président français et du président de l’Ukraine s’est déroulé dans une ambiance très tiède. Pourtant, Macron n’a cessé de gesticuler pour se rapprocher physiquement de Zelensky lors des photos officielles.

Et de multiplier à l’outrance les poignées de main et les tapes dans le dos.

Une attitude que ne semblait pas apprécier particulièrement le président de l’Ukraine.

Évidemment, il y a le contentieux après la déclaration de Macron qui avait affirmé à plusieurs fois « qu’il ne fallait pas humilier la Russie ». Mais il y a aussi le présent surtout nourri de propos bienveillants pour l’Ukraine mais peu suivis  d’effet en matière de fourniture d’armement. Preuve encore cette annonce de Macron de fournir six canons supplémentaires ; une véritable aumône quand les Russes en disposent de centaines.

Et pour l’avenir ce curieux statut qui serait attribué à l’Ukraine comme candidat immédiat à l’union européenne. Un artifice sémantique qui ne change strictement rien au délai nécessaire entré dans l’Union à savoir au moins 10 ans voir 15 ans.

La vérité c’est que le président français n’avait pas grand-chose de nouveau a apporté est sans doute ne le souhaitait-il pas. Une rencontre relevant surtout de la communication et qui laisse en l’état l’isolement de l’Ukraine face à la Russie. Il paraît en effet de plus en plus clair que les Européens en majorité souhaiteraient bien que Ukraine sacrifie une partie de son territoire pour calmer Poutine. Bref l’esprit Munich quoi qui gagne une Europe  politiquement fatiguée et résignée.

Ukraine : Poutine pris au piège d’une rencontre avec Zelensky

Ukraine : Poutine pris au piège d’une rencontre avec  Zelensky

 

D’après les négociateurs ukrainiens, les conditions sont suffisantes pour une rencontre Zelensky-Poutine.

Une belle nouvelle évidemment si cela peut déboucher sinon sur un accord au moins sur un arrêt des combats.
Reste qu’il s’agit d’ores et déjà d’une véritable claque pour Poutine qui avait nié l’existence de l’Ukraine et la légitimité de son président considéré comme un un clown voie comme un drogué voir .

De son côté, l’Ukraine montre ainsi son sens des responsabilités et remet aussi à niveau la posture politique de son président.
Une couleuvre qui sera difficile à avaler pour Poutine qui a toujours affiché le plus grand mépris vis-à-vis des dirigeants de l’Ukraine.

Le seul fait d’envisager une rencontre Zelensky-Poutine témoigne de la défaite du dictateur russe.

Pour preuve des difficultés à se résoudre un jour à une rencontre, Poutine envoie des seconds couteaux dans les négociations pour ne pas se compromettre. Mais des seconds couteaux suffisamment importants pour d’ores et déjà engager des négociations incontournables si Poutine ne veut pas faire plonger la Russie dans une crise politique et économique encore plus dramatique.

Les pourparlers entre la Russie et l’Ukraine mardi à Istanbul ont été «substantiels» et ouvrent la voie à une rencontre entre les présidents Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky pour mettre fin au conflit qui a débuté il y a plus d’un mois, ont estimé les négociateurs des deux camps après trois heures de discussions.

A l’issue de ces négociations qui se tenaient au palais de Dolmabahçe à Istanbul, le chef de la délégation russe et représentant du Kremlin, Vladimir Medinski, a fait état de «discussions substantielles» et dit que les propositions «claires» de l’Ukraine en vue d’un accord allaient être «étudiées très prochainement et soumises au président» Vladimir Poutine.

Il a estimé qu’un sommet entre Poutine et Zelensky serait possible en cas d’accord pour mettre fin aux hostilités. Depuis le début de l’invasion russe le 24 février, Moscou avait toujours écarté cette proposition de Kiev.

Signe que les discussions ont avancé, le vice-ministre de la Défense russe Alexandre Fomine a annoncé que Moscou allait «réduire radicalement (son) activité militaire en direction de Kiev et Tcherniguiv», dans le nord du pays, les négociations sur un accord sur la neutralité de l’Ukraine «entrant dans une phase pratique».

 

Sommet union européenne à Versailles : une rencontre inadaptée aux enjeux du moment

Sommet union européenne à Versailles : une rencontre inadaptée aux enjeux du moment

 

D’une certaine manière, le sommet européen de Versailles qui devait se tenir notamment sur la question de la menace russe en Ukraine a  éludé le problème. On peut dire que les décisions certes importantes sont cependant relativement intemporelles puisqu’il s’agit de renforcer la souveraineté économique voire d’envisager une politique de défense le moment venu. Sur le strict terrain de l’énergie on a convenu que l’union européenne devrait se passer du gaz russe d’ici 2027. Quant à l’éventuelle candidature de l’Ukraine à l’union européenne elle a été renvoyée aux calendes grecques. En attendant 2027, l’union européenne reconnaît sa dépendance énergétique vis-à-vis de la Russie et va donc continuer d’alimenter financièrement la dictature qui répand la terreur et la mort en Ukraine.

Sans doute pour masquer les noms décisions et les contradictions de l’union européenne, Macron a indiqué que l’Europe prendrait des sanctions encore plus massives si la Russie durcissait encore son entreprise de guerre. Des mots de synthèse très vagues qui cachent  en réalité les nombreuses oppositions en Europe tant sur le plan économique que politique vis-à-vis de la Russie.

Le site de rencontre Tinder refuse la campagne de pub de Macron

Le site de rencontre Tinder refuse la campagne de pub de Macron

 

Le mouvement de jeunesse de la macronie  avait l’intention d’investir les sites de rencontre pour faire la pub de Macron. En plus avec des slogans sulfureux comme » on a très envie de vous », référence érotique bien connue qui traduit la démarche douteuse et de très mauvais goût des jeunes d’en marche. 

Un compte qui devait afficher des photos sensuelles et érotiques sur un fond rose évocateur. Sur ces clichés, plusieurs couples hétérosexuels ou homosexuels s’embrassent en arrière-plan d’un slogan : «Je vote. Et toi ? Viens matcher avec la démocratie.» Un langage issu de ces plateformes pour rencontrer l’amour.

Vendredi, les «JAM» avaient déjà lancé une opération du même acabit dans un style plus évocateur. Reprenant les codes de Netflix, les «Jeunes avec Macron» avaient affiché une partie du visage du président de la République à côté d’un slogan très provocateur : «On a très envie de vous». Autant d’appels censés apparaître «inopinés» pour inciter le locataire de l’Élysée à solliciter à nouveau les suffrages des Français.

Un coup de communication que refuse Tinder. L’application de rencontre la plus populaire au monde a immédiatement dénoncé l’initiative des JAM. «Nous n’autorisons pas les faux profils, y compris ceux créés dans le cadre de campagnes politiques», comme le prévoient les conditions générales d’utilisation (CGU). « Nous prenons le sujet de l’usurpation d’identité et de la création de faux profils très au sérieux et avons une politique de tolérance zéro sur ce type de comportement. Si de faux profils sont créés, nous prendrons des mesures adéquates».

De son côté Bumble ne condamne pas l’initiative mais va le surveiller. «Pour garantir que l’application reste un lieu de rencontres respectueux, nous surveillons toute utilisation abusive de l’application [...] notamment la création de faux profils ou l’utilisation de Bumble à d’autres fins que celle des rencontres», explique un porte-parole de l’entreprise.

 

Présidentielle 2022 : Macron sur les sites de rencontre !

Présidentielle 2022 : Macron sur les sites de rencontre !

Le mouvement de jeunesse de la macronie  investit les sites de rencontre pour faire la pub de Macron. En plus avec des slogans sulfureux comme » on a très envie de vous », référence érotique bien connue qui traduit la démarche douteuse et de très mauvais goût des jeunes d’en marche. 

Un compte qui affichera des photos sensuelles et érotiques sur un fond rose évocateur. Sur ces clichés, plusieurs couples hétérosexuels ou homosexuels s’embrassent en arrière-plan d’un slogan : «Je vote. Et toi ? Viens matcher avec la démocratie.» Un langage issu de ces plateformes pour rencontrer l’amour.

Vendredi, les «JAM» avaient déjà lancé une opération du même acabit dans un style plus évocateur. Reprenant les codes de Netflix, les «Jeunes avec Macron» avaient affiché une partie du visage du président de la République à côté d’un slogan très provocateur : «On a très envie de vous». Autant d’appels censés apparaître «inopinés» pour inciter le locataire de l’Élysée à solliciter à nouveau les suffrages des Français.

Si l’allusion érotique avait fait le tour des réseaux sociaux, elle était aussi un moyen de faire la promotion de la nouvelle plateforme des macronistes – «Avec Vous» – en attendant l’entrée du président de la République dans la bataille. 

Une sulfureuse rencontre entre un conseiller de Macron et Marion Maréchal-Le Pen

Une sulfureuse rencontre  entre un conseiller de Macron et Marion Maréchal-Le Pen

On se demande bien quel était  la finalité politique de la rencontre entre Bruno Roger-Petit, conseiller du chef de l’État et Marion Maréchal Le Pen. Un déjeuner,-organisé à l’initiative du conseiller de l’Élysée,-qui sent un peu la tambouille politique. Cela d’autant plus que Marion Maréchal Le Pen représente effectivement un courant mais pour l’instant sans parti et sans intention de se présenter en 2022. Par contre elle peut nuire à Marine Le Pen.

La nouvelle de leur rencontre a aussitôt suscité de nombreuses réactions.

«Bruno Roger-Petit est passé par un ami pour me proposer de me rencontrer», explique au Monde l’ex-députée du Vaucluse, qui se dit intriguée par cette entrevue. «J’ai accepté : je ne refuse jamais de discuter par principe. Surtout que j’étais assez curieuse de connaître celui qui s’amusait à me traiter de nazie toutes les deux semaines quand j’étais députée», ajoute Marion Maréchal-Le Pen.

 

Également contacté, Bruno Roger-Petit n’a pas nié avoir rencontré Marion Maréchal, mais souligne que ce rendez-vous n’a eu lieu qu’«à titre personnel» : «Je voulais savoir ce qu’elle avait à dire et si elle était en résonance avec l’état de l’opinion – ce qui n’est pas le cas. J’ai dû constater que nous étions en désaccord», a précisé le conseiller. On a de la peine à croire qu’il ne le savait pas avant !

 «Il y a des gens qu’on ne  »sonde » pas  »à titre personnel », on les combat à titre collectif. Marion Maréchal et toute sa clique en font clairement partie» a par exemple réagi Astrid Panosyan, co-fondatrice du mouvement En Marche! sur Twitter.

 

 «Le prétendu  »nouveau » monde est en train de basculer vers du très très rance» s’est émue Aurélie Filippetti, ancienne ministre de la Culture de François Hollande.

G7–Iran : une rencontre un jour peut-être ! (Trump)

G7–Iran : une rencontre un jour peut-être ! (Trump)  

 

 

La mise en scène de Macron aura été réussie surtout à propos de l’Iran. Reste qu’il s’agissait plutôt d’un acte de théâtral car il n’était nullement besoin de faire venir un responsable iranien pour connaître les positions de son pays. Le résultat c’est une promesse très vague d’éventuelle rencontre entre le président des États-Unis et le président iranien. Sans doute pour ne pas casser l’ambiance, Trump à consenti à dire que cette rencontre aurait lieu un jour peut-être si les conditions sont réunies. Pas d’engagement clair et ferme, seulement la continuité de la position du président américain.

Cette question qui a dominé le sommet a permis au passage éclipsé les deux questions importantes relatives à l’environnement et aux risques d’une nouvelle crise économique et financière mondiale.

Et, a poursuivi le chef de l’Etat français qui s’exprimait au côté de Donald Trump, “si le président iranien Hassan Rohani acceptait une rencontre avec le président américain, ma conviction c’est qu’un accord peut être trouvé”.

“Je souhaite que dans les prochaines semaines sur la base de ces échanges nous puissions réussir à avoir un entretien au sommet entre le président Rohani et le président Trump” auquel la France et ses partenaires européens pourraient être “pleinement associés”.”

“Nous avons créé les conditions de cette rencontre et d’un accord”, a-t-il ajouté, même s’il “faut toujours être prudent”. Les conventions conditions d’une rencontre sont déjà aléatoires quant à la perspective d’un accord il paraît encore bien illusoire.

Interrogé à ce sujet lors de la même conférence de presse, Donald Trump s’est dit prêt à rencontrer son homologue iranien “quand les circonstances seront réunies”,

 

“Ce que nous voulons est très simple”, avait-il dit. “Ça doit être non-nucléaire. Nous allons parler des missiles balistiques, nous allons parler du calendrier”.

“Mais ils doivent arrêter le terrorisme. Je pense qu’ils vont changer. Je le pense vraiment. Je pense qu’il y a une occasion pour eux qui se présente”, avait-il ajouté. “Ce que nous voulons c’est un bon Iran, un Iran vraiment fort, nous ne cherchons à changer le régime”.

Donald Trump avait par ailleurs fait savoir qu’il n’avait pas souhaité rencontrer pour sa part le ministre iranien à Biarritz, estimant que cela aurait été prématuré.

Cette période apparente de détente, entre Hassan Rohani et Donald Trump qui seront tous les deux à New York fin septembre pour l’Assemblée générale des Nations unies, intervient à quelques jours de l’ultimatum fixé par Téhéran aux Européens pour répondre à ses demandes concernant le respect de l’accord de 2015 sur le programme nucléaire iranien.

Signe de la difficulté de la négociation, deux responsables iraniens et un diplomate ont fait savoir dimanche à Reuters que l’Iran souhaitait exporter au minimum 700.000 barils de pétrole par jour et idéalement jusqu’à 1,5 million de bpj et ont répété que le programme de missiles balistiques de l’Iran ne pouvait et ne serait pas négociable.

Rencontre de Macron et des intellectuels : une caricature de débat ?

Rencontre de Macron et  des intellectuels : une caricature de débat ?

 

 

 

Mitterrand et Giscard ne se sont jamais consolés de n’être pas des écrivains, Sarkosy de n’être pas un milliardaire.  Macron, lui, se rêve en intellectuel, ce pourquoi il les sollicite peu. La rencontre à l’Elysée de Macron avec les intellectuels a donné lieu à peu d’échos tout simplement parce qu’elle n’a pas apporté grand chose. Faute d’appréciation qualitative, on se rabat sur une évaluation quantitative : le débat à duré plus de 8 Heures, un record. Mais un record à la mode de Castro qui finissait pour user son auditoire. Ce qu’a fait d’ailleurs Macron puisque la plupart des participants sont  partis avant la fin. Pas étonnant, en dépit de la pertinence des questions,  ce débat n’a rien appris de nouveau ; bref n’a servi à rien sauf à donner un vernis de théoricien à Macron.  Le problème avec Macron c’est qu’il se considère lui –même comme un intellectuel et délivre même des brevets de compétence ! Une soixantaine d’intellectuels pourtant avaient bien voulu répondre à l’invitation de Macron pour débattre des différentes dimensions de la crise actuelle. On avait ainsi autour de la table des psychologues, des climatologues, des sociologues, des philosophes et quelques représentants de sciences dures. Certes le niveau était sans doute un peu plus élevé que lors des réunions organisées dans le cadre du grand débat. Pourtant on a surtout relevé que ces intellectuels s’écartaient très peu du champ de leurs spécialités et avait bien du mal à procéder à une analyse globale et cohérente des facteurs explicatifs de la crise est encore davantage des perspectives d’avenir. Sans doute la conséquence du choix de ces intellectuels dont beaucoup sont assez conformistes et légitimistes. Notons que certains experts ont refusé de participer à l’exercice qui n’était pas un véritable débat d’intellectuels mais plutôt une sorte de questionnements et de réponses sur la politique actuelle du pouvoir. Un exercice dans lequel Macron excelle  puisqu’il peut en rester à des généralités voire des banalités sur fond de dialectique sorte de cocktail pseudo littéraire et de latin de messe  d’énarque. Il ne pouvait en être autrement car Macron  à une approche très réductrice du concept de démocratie et en particulier de l’idée de débat. Pour lui le débat s’inscrit dans une pédagogie de maître d’école  primaire. De toute manière, on ne débat pas avec 60 personnes, en juxtapose au mieux des questionnements de manière forcément sommaire. On ne se soumet pas à la synthèse et à la conclusion d’un seul homme fut-il  président de la république. Disons le clairement ces intellectuels qui ont bien du mal à être reconnus comme tels ont été instrumentalisés par Macron. Rencontre de Macron et  des intellectuels : une caricature de débat ?

 

Rencontre Macron avec les intellectuels : une caricature de débat ?

Rencontre Macron avec les intellectuels : une caricature de débat ?

 

 

 

Faute d’appréciation qualitative, on se rabat sur une évaluation quantitative : le débat à duré plus de 8 Heures, un record. Mais un record à la mode de Castro qui finissait pour user son auditoire. Ce qu’a fait fait d’ailleurs Macron puisque la majorité des participants est partie avant la fin. Pas étonnant, en dépit de la pertinence des questions,  ce débat n’a rien appris de nouveau ; bref n’a servi à rien sauf à donner un vernis de théoricien à Macron.  Le problème avec Macron c’est qu’il se considère lui –même comme un intellectuel et délivre même des brevets de compétence ! Une soixantaine d’intellectuels pourtant avaient bien voulu répondre à l’invitation de Macron pour débattre des différentes dimensions de la crise actuelle. On avait ainsi autour de la table des psychologues, des climatologues, des sociologues, des philosophes et quelques représentants de sciences dures. Certes le niveau était sans doute un peu plus élevé que lors des réunions organisées dans le cadre du grand débat. Pourtant on a surtout relevé que ces intellectuels s’écartaient très peu du champ de leurs spécialités et avait bien du mal à procéder à une analyse globale et cohérente des facteurs explicatifs de la crise est encore davantage des perspectives d’avenir. Sans doute la conséquence du choix de ces intellectuels dont beaucoup sont assez conformistes et légitimistes. Notons que certains experts ont refusé de participer à l’exercice qui n’était pas un véritable débat d’intellectuels mais plutôt une sorte de questionnements et de réponses sur la politique actuelle du pouvoir. Un exercice dans lequel Macron excelle  puisqu’il peut en rester à des généralités voire des banalités sur fond de dialectique sorte de cocktail pseudo littéraire et de latin de messe  d’énarque. Il ne pouvait en être autrement car Macron  à une approche très réductrice du concept de démocratie et en particulier de l’idée de débat. Pour lui le débat s’inscrit dans une pédagogie de maître d’école  primaire. De toute manière, on ne débat pas avec 60 personnes, en juxtapose au mieux des questionnements de manière forcément sommaire. On ne se soumet pas à la synthèse et à la conclusion d’un seul homme fut-il  président de la république. Disons le clairement ces intellectuels qui ont bien du mal à être reconnus comme tels ont été instrumentalisés par Macron.

 

Macron rencontre les partenaires sociaux : il était temps

Macron rencontre les partenaires sociaux : il était temps

 

Macron a sans doute intérêts à donner un autre contenu aux discussions avec les partenaires sociaux car jusque là, force est de constater qu’il s’est complètement assis sur la négociation. Ses rapports indirects le plus souvent se sont limités à une concertation dont il n’a pas tenu compte. Or de gros dossiers très complexes et politiquement dangereux vont venir comme les retraites ou le régime chômage. Macron ne pourra pas passer en force ces réformes à moins de mettre en cause encore davantage sa popularité. Officiellement, l’objet de cette rencontre est donc  de discuter des grands chantiers économiques et sociaux qui seront mis en œuvre dans les prochains mois. Mais les organisations syndicales espèrent un changement de méthode de la part de l’exécutif. Plusieurs d’entre elles, dont Force ouvrière et la CFDT, avaient demandé ce rendez-vous et en avaient fait une condition pour renouer un dialogue rompu depuis les réformes du Code du travail, de la formation professionnelle et de l’assurance chômage. “J’espère qu’il y aura un avant et un après 17 juillet”, a dit à Reuters le secrétaire général de FO, Pascal Pavageau. “Depuis un an, c’est : ‘je marche seul, je décide tout seul, sans les contrepoids, les contrepouvoirs’.” “J’espère sincèrement que, sur la méthode, tout va rentrer dans l’ordre. Ça n’enlèvera rien des désaccords de fond, d’orientation et de politique mais ça permettra au moins de reparler entre l’exécutif et les interlocuteurs sociaux.”

Le secrétaire général de la CFDT note pour sa part déjà un changement de ton de l’exécutif, depuis le discours d’Emmanuel Macron devant le Parlement réuni en congrès le 9 juillet. “Si je me fie au discours du Congrès, j’entends une prise de conscience que la question sociale ne peut être maltraitée et il me semble qu’il y a le souci d’écouter un peu plus les organisations … Alors je dis ‘chiche’”, dit Laurent Berger dans une interview publiée lundi par L’Opinion. Selon une source à l’Elysée, le chef de l’Etat abordera avec ses interlocuteurs les réformes déjà engagées, pour voir comment ils peuvent se saisir des “leviers mis à leur disposition”, en matière de négociation d’entreprise et de branche, notamment.

Il évoquera également les thèmes que les uns et les autres souhaitent aborder dans l’année à venir et rappellera “ses priorités” : “La pauvreté, la lutte contre la précarité et la pénurie de recrutement qu’on voit poindre aujourd’hui et le sujet du retour à l’activité et à l’emploi.”

Trump- Jung : la rencontre de deux clowns fous

Trump- Jung : la rencontre de deux clowns fous

 

Que peut-il sortir de la rencontre entre le dictateur fou coréen et le clown populiste Trump ? On peut s’attendre à tout et à rien tellement ces deux personnages complètement sont imprévisibles et incohérents. Ils peuvent affirmer un jour le contraire de ce qu’ils ont dit la veille avec la même fausse conviction. Du côté de la Corée du Nord, on ne craint pas la réaction de l’opinion publique puisque la démocratie est mise entre parenthèses. Ceci étant,  la crise économique et sociale est tellement flagrante que le chef d’État coréen doit maintenant accepter l’échange du riz contre son jouet nucléaire particulièrement dangereux quand il est utilisé par un personnage capable de tuer même les propres membres de sa famille. Côté américain, tout est possible si cela sert les intérêts électoraux de Trump. En effet les dirigeants occidentaux n’ont pas encore compris que seul comptaient  pour le président américain ses intérêts politiques locaux. Trump sera prête à faire n’importe quelle concession si cela est susceptible de valoriser à la fois son ego et son image de personnage hors système. De quoi sourire évidemment vis-à-vis de cette posture hors système, lui qui est le fils d’un milliardaire et membre de la jet-set américaine. De manière beaucoup plus discrète les Chinois vont définir le champ et l’importance des nouvelles relations entre la Corée du Nord et les États-Unis. Notons que c’est ce qui caractérise la politique chinoise la grande efficacité dans la plus grande discrétion. Certes les choix Chinois ne sont pas tous défendables mais ils ont au moins le mérite de nous éviter la théâtralisation ridicule des clowns fous et autres grenouilles qui veulent se faire plus grosses que le bœuf.

Kim Jong et Trump. : rencontre menacée ?

Kim Jong et Trump. : rencontre menacée ?

 

Les deux chefs d’Etat étant complètement imprévisible, la rencontre pourrait être annulée après les propos contradictoire du leader de la Corée du nord sur son renoncement à l’armement nucléaire. La Corée du Nord a en effet menacé mercredi 16 mai d’annuler le sommet prévu le mois prochain entre Kim Jong Un et Donald Trump. Le motif ? Washington exige qu’elle renonce unilatéralement à son arsenal nucléaire.  Si l’administration du président américain « nous met au pied du mur et exige unilatéralement que nous renoncions à l’arme nucléaire, nous n’aurions plus d’intérêt pour des discussions et nous devrions reconsidérer la question de savoir s’il faut accepter le sommet à venir entre la Corée du Nord et les États-Unis », a déclaré le ministre adjoint des Affaires étrangères Kim Kye Gwan, cité par l’agence officielle KCNA. Des menaces qui jettent un froid sur ce sommet inédit, prévu le 12 juin prochain à Singapour.  »Nous allons tous deux essayer d’en faire un moment très important pour la Paix dans le Monde ! » avait écrit le président américain sur Twitter.

 

Rencontre ratée avec Trump : Parly défend Macron !

 

 Rencontre ratée avec Trump : Parly défend Macron !

On peut se demander si l défense de Macron par Florance Parly ministre de la défense est très opportune. Une défense assez maladroite qui ne fait que confirmer l’échec de la rencontre entre Trump et Macron. Première observation, Florence Parly n’est une première de la classe du gouvernement=t pour avoir la légitimité nécessaire pour s’exprimer sur ce sujet. On peut même dire qu’elle est très effacée dans un poste qu’elle a récupéré un peu au hasard du jeu de la chaise vide. Florence Parly affirme que Macron connaissait ce que serait la position de Trump mais qu’il fallait essayer de l’infléchir. Comme si la France pouvait encore se mesurer aux grands que sont Poutine, Trump, le président chinois voire Indien. Macron a voulu jouer dans la cour des grands, il a perdu en plus en acceptant que Trump le mette dans des situations grotesques (jusqu’aux bisous).  !). La ministre des Armées, Florence Parly, a cependant défendu mercredi les efforts d’Emmanuel Macron pour infléchir la position de son homologue américain Donald Trump, au lendemain de la sortie des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien. L’opposition française a accusé le chef de l’Etat d’en avoir trop fait pour séduire Donald Trump dans l’espoir – déçu – de le faire changer d’avis, notamment lors de sa visite à Washington fin avril.

“J’étais aux Etats-Unis avec le président de la République. Avant même de partir le président connaissait – et d’ailleurs sa décision n’est pas une surprise – il connaissait les positions très affirmées du président Trump, puisque ces positions sont constantes”, a déclaré Florence Parly sur BFM TV. Dès lors on se demande pourquoi Macron d’une certaine façon a accepté d’être un peu ridicule  avec Trump qui l’a considéré comme un petit garçon. Sympa, moderne  mais petit !

Droits de douane US : les patrons allemand déçus de la rencontre de Merkel et de Macron avec Trump

Droits de douane US : les patrons allemand déçus de la rencontre de Merkel et de Macron avec Trump

Les patrons allemands n‘ont guère été sensibles l’opération de charme de Macron vis-à-vis de Trump, pas plus qu’à leurs « zamours » ou à la rencontre plus soft entre Merkel et le président américain. Ce qu’ils retiennent c’est que ni Macron, ni Merkel n’ont obtenu la moindre concession sur les futurs droits de douane américains. – Les milieux d’affaires allemands ont exprimé samedi leur déception après ces rencontres  faisant part de leurs craintes de voir l’administration américaine appliquer les tarifs douaniers annoncés sur les importations d’acier et d’aluminium. Washington avait décrété en mars l’adoption de droits de 25% sur l’acier et de 10% sur l’aluminium mais avait octroyé un moratoire à l’Union européenne jusqu’au 1er mai. “Je regrette que la visite de la chancelière à Washington n’ait produit aucun progrès tangible sur les questions contentieuses entre l’Allemagne et les Etats-Unis”, a déclaré Dierter Kempf, président de la fédération des industries allemandes (BDI). Lors de la conférence de presse commune avec la dirigeante allemande, Donald Trump s’est plaint du déficit commercial des Etats-Unis à l’égard de l’Union européenne. Lors de sa visite d’Etat de trois jours à Washington, le président français Emmanuel Macron a, lui aussi, plaidé en faveur d’un assouplissement de la position américaine. Aucun des deux dirigeants ne semble avoir convaincu Donald Trump. “Malheureusement, il semble que l’UE ne sera pas exemptée des droits de douane américains injustes”, a déploré Volker Treier de la chambre allemande de l’industrie et du commerce.

Une rencontre Jong-Un Trump aura lieu

Une rencontre  Jong-Un Trump aura lieu

 

Trump aussi imprévisible que Kim Jong- confirme qu’il répondra favorablement à une invitation officielle du leader nord-coréen. Objectif pour la Corée est d’obtenir une reconnaissance internationale officielle et de rompre l’isolement économique qui affame les nord coréens. Pour Trump il s’agit  d’avancer sur la dénucléarisation de la Corée. . Une rencontre un peu surprise mais constitue uen élément favorable à la paix mondiale  et diminue aussi les risques de conflit. Un élément aussi rassurant pour l’économie mondiale.  Ce jeudi soir, un haut responsable sud-coréen a fait savoir depuis la Maison Blanche que le chef d’Etat américain avait reçu une invitation à une rencontre de la part de son homologue de Corée du Nord. Et Donald Trump a répondu positivement à cette proposition du leader nord-coréen, pour une entrevue qui pourrait avoir lieu d’ici mai, a annoncé Chung Eui-yong, responsable de la Sécurité nationale en Corée du Sud. Le lieu n’a pas été précisé. Une annonce spectaculaire après des mois de hautes tensions entre les deux pays. La Maison Blanche a toutefois annoncé que les sanctions actuellement en place demeurent d’actualité, et qu’il faut maintenir « une pression maximale ». 

SNCF : une rencontre mais pas une négociation

SNCF : une rencontre  mais pas une négociation

 

 

Il fallait s’y attendre la concertation entamée entre la ministre des transports et les syndicats n’a rein donné ; En fait il s’agit davantage d’une rencontre que dune négociation.  La ministre des Transports a réaffirmé les objectifs du gouvernemenet et les syndicats reçus hier leur volonté de répliquer par une grève dure et longue. Bref un vrai dialogue de sourds. La ministre n’a d’ailleurs proposé aucun espace de négociation sans doute pour la bonne raion qu’elle ne sait pas elle-même ce que Macron est prêt à accepter pour faire baisser la température.  Les fédérations CGT, Unsa, Sud et CFDT avaient  décidé mardi d‘attendre le 15 mars pour se prononcer sur l‘opportunité d‘une grève unitaire afin de dénoncer le “passage en force” du gouvernement, qui n‘exclut pas de recourir aux ordonnances comme pour la loi Travail. Les deux premières fédérations reçues jeudi matin par Elisabeth Borne, la CGT-cheminots et UNSA-ferroviaire, ont campé sur cette position. La CGT “reste sur la logique d‘une possible mobilisation des cheminots” le 15 mars, a déclaré son secrétaire général Laurent Brun à la presse à l‘issue de près de deux heures de discussions avec la ministre. “On reste dans notre timing tel qu‘on l‘a établi”, a également dit Roger Dillenseger, secrétaire général de l‘UNSA-ferroviaire, qui lui a succédé au ministère. Alors que le gouvernement a exclu de renoncer à la suppression du statut de cheminots pour les futures recrues – un des points les plus épineux de la réforme – les discussions de la matinée n‘ont pas dissipé les craintes des représentants des deux fédérations. Les syndicalistes ont dit avoir relayé auprès de la ministre leur volonté de ne pas se limiter à une simple concertation mais de mettre en oeuvre une véritable négociation. “On a senti une certaine fermeté de la ministre à ne pas vouloir négocier” mais “on a marqué notre fermeté à avoir notre mot à dire”, a dit Roger Dillenseger. “S‘il s‘agit de multiplier les réunions pour qu‘au final le projet ne bouge pas, ça n‘a pas grand intérêt”, a de son côté prévenu Laurent Brun. La ministre devait également recevoir les représentants de Sud Rail, de la CFDT et de Force ouvrière (FO) cheminots dans la journée.

 

SNCF: La rencontre Ministre-Pepy accouche d’une souris !

SNCF: La rencontre Ministre-Pepy accouche d’une souris !

Après plusieurs incidents qui s’étaient déroulés à la Gare Montparnasse, la ministre avait tapé sur la table en décidant de convoquer Pepy le patron de la SNCF afin qu’il s’explique. Avec le temps la convocation s’est transformée en réunion de travail. D’autant plus que le responsable de la SNCF a obtenu le soutien du premier ministre. Finalement il n’a pas été décidé grand chose mais seulement de faire un audit des installations électriques et informatiques dans les grandes gares. On voit mal ce que pourrait donner un tel diagnostic dont on connaît déjà les résultats à savoir un vieillissement généralisé des installations. Peut-être évoquera-t-on la facture financière que cela représente et l’éternelle question se reposera de savoir qui finance ! Bref du cirque médiatique pour montrer que la ministre des transports existe !  Deuxième annonce, une «échelle de gravité» des incidents (graduée de 1 à 6 ou illustrée par des couleurs) donnera aux voyageurs une indication «claire et objective» de l’impact sur la circulation. «Cette échelle de gravité sera testée à partir du 15 janvier et généralisée au 1er février», précise le ministère des Transports dans un communiqué.

De plus, la SNCF s’est engagée à publier quotidiennement la régularité observée de ses trains (TER, Transiliens, Intercités et TGV) en rappelant qu’il s’agit d’une initiative «unique en Europe». «Dès le lendemain», les voyageurs pourront connaître «la régularité par ligne ou par axe des 15000 trains qui circulent sur le réseau» avec à chaque fois des informations sur les causes des principaux incidents. Aujourd’hui, des indicateurs mensuels de régularité sont rendus publics. Mais, selon les sources, les résultats divergent. Et, surtout, les progrès ne sont pas au rendez-vous.

Ces nouvelles mesures vont-elles changer la donne ces prochains jours? Probablement pas. Mais le gouvernement qui prépare un projet de loi sur les mobilités en mars, dont un volet important concernera la SNCF, doit montrer qu’il veille à améliorer la fiabilité du ferroviaire. Le groupe public vient de mettre en place une nouvelle organisation pour mieux coordonner les travaux et mieux réagir en cas d’incident. Mais il faudra plusieurs mois pour évaluer son impact. Autre préoccupation des voyageurs: l’information lors des incidents. Une nouvelle application sur smartphone devrait être lancée au printemps. Présentée comme le «Waze de la SNCF» – inspiré du GPS -, elle intégrera, en cas de crise, les informations de la SNCF et celles des voyageurs eux-mêmes.

 

Rencontre Macron Poutine : au menu la Syrie et l’Ukraine

Rencontre Macron Poutine : au menu la Syrie et l’Ukraine

 

Le menu de la rencontre entre Emmanuel macro et Poutine risque d’être relativement indigeste. Il sera surtout question des problèmes qui fâchent,  c’est-à-dire des rapports entre la Russie et l’Ukraine, entre la Russie et la Syrie. Le dialogue ne sera sans doute pas inutile mais il ne faut guère espérer de décision très claire. La rencontre se terminera sans doute par un communiqué indiquant que les échanges ont été pragmatiques et francs   »J’aurai un dialogue exigeant avec la Russie. Mais ça veut dire malgré tout avoir un dialogue », a déclaré le chef de l’Etat français à l’issue du sommet du G7 de Taormine (Italie). « Je considère qu’il est indispensable de parler avec la Russie parce qu’il y a nombre de sujets internationaux qui ne se règleront pas sans avoir un échange exigeant avec les Russes. » « Nous devons parler avec la Russie pour changer le cadre de sortie de la crise militaire en Syrie et pour construire de manière beaucoup plus collective et intégrée une solution politique inclusive », a-t-il expliqué. Il a notamment regretté qu’aucun pays du G7 n’ait été autour de la table des discussions sur l’avenir de la Syrie qui se sont déroulées à Astana avec la Russie, l’Iran et la Turquie. Il entend également parler du dossier ukrainien « sans aucune concession sur le sujet » vis-à-vis de la Russie. »Sur ce point, d’ailleurs, je souhaite que nous puissions au plus vite, sous le format qu’on qualifie Normandie, avoir une discussion à quatre sur le sujet de l’Ukraine », a-t-il dit. La France, l’Allemagne, la Russie et l’Ukraine font partie de ce format .

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