Archive pour le Tag 'rencontre'

Macron rencontre les partenaires sociaux : il était temps

Macron rencontre les partenaires sociaux : il était temps

 

Macron a sans doute intérêts à donner un autre contenu aux discussions avec les partenaires sociaux car jusque là, force est de constater qu’il s’est complètement assis sur la négociation. Ses rapports indirects le plus souvent se sont limités à une concertation dont il n’a pas tenu compte. Or de gros dossiers très complexes et politiquement dangereux vont venir comme les retraites ou le régime chômage. Macron ne pourra pas passer en force ces réformes à moins de mettre en cause encore davantage sa popularité. Officiellement, l’objet de cette rencontre est donc  de discuter des grands chantiers économiques et sociaux qui seront mis en œuvre dans les prochains mois. Mais les organisations syndicales espèrent un changement de méthode de la part de l’exécutif. Plusieurs d’entre elles, dont Force ouvrière et la CFDT, avaient demandé ce rendez-vous et en avaient fait une condition pour renouer un dialogue rompu depuis les réformes du Code du travail, de la formation professionnelle et de l’assurance chômage. “J’espère qu’il y aura un avant et un après 17 juillet”, a dit à Reuters le secrétaire général de FO, Pascal Pavageau. “Depuis un an, c’est : ‘je marche seul, je décide tout seul, sans les contrepoids, les contrepouvoirs’.” “J’espère sincèrement que, sur la méthode, tout va rentrer dans l’ordre. Ça n’enlèvera rien des désaccords de fond, d’orientation et de politique mais ça permettra au moins de reparler entre l’exécutif et les interlocuteurs sociaux.”

Le secrétaire général de la CFDT note pour sa part déjà un changement de ton de l’exécutif, depuis le discours d’Emmanuel Macron devant le Parlement réuni en congrès le 9 juillet. “Si je me fie au discours du Congrès, j’entends une prise de conscience que la question sociale ne peut être maltraitée et il me semble qu’il y a le souci d’écouter un peu plus les organisations … Alors je dis ‘chiche’”, dit Laurent Berger dans une interview publiée lundi par L’Opinion. Selon une source à l’Elysée, le chef de l’Etat abordera avec ses interlocuteurs les réformes déjà engagées, pour voir comment ils peuvent se saisir des “leviers mis à leur disposition”, en matière de négociation d’entreprise et de branche, notamment.

Il évoquera également les thèmes que les uns et les autres souhaitent aborder dans l’année à venir et rappellera “ses priorités” : “La pauvreté, la lutte contre la précarité et la pénurie de recrutement qu’on voit poindre aujourd’hui et le sujet du retour à l’activité et à l’emploi.”

Trump- Jung : la rencontre de deux clowns fous

Trump- Jung : la rencontre de deux clowns fous

 

Que peut-il sortir de la rencontre entre le dictateur fou coréen et le clown populiste Trump ? On peut s’attendre à tout et à rien tellement ces deux personnages complètement sont imprévisibles et incohérents. Ils peuvent affirmer un jour le contraire de ce qu’ils ont dit la veille avec la même fausse conviction. Du côté de la Corée du Nord, on ne craint pas la réaction de l’opinion publique puisque la démocratie est mise entre parenthèses. Ceci étant,  la crise économique et sociale est tellement flagrante que le chef d’État coréen doit maintenant accepter l’échange du riz contre son jouet nucléaire particulièrement dangereux quand il est utilisé par un personnage capable de tuer même les propres membres de sa famille. Côté américain, tout est possible si cela sert les intérêts électoraux de Trump. En effet les dirigeants occidentaux n’ont pas encore compris que seul comptaient  pour le président américain ses intérêts politiques locaux. Trump sera prête à faire n’importe quelle concession si cela est susceptible de valoriser à la fois son ego et son image de personnage hors système. De quoi sourire évidemment vis-à-vis de cette posture hors système, lui qui est le fils d’un milliardaire et membre de la jet-set américaine. De manière beaucoup plus discrète les Chinois vont définir le champ et l’importance des nouvelles relations entre la Corée du Nord et les États-Unis. Notons que c’est ce qui caractérise la politique chinoise la grande efficacité dans la plus grande discrétion. Certes les choix Chinois ne sont pas tous défendables mais ils ont au moins le mérite de nous éviter la théâtralisation ridicule des clowns fous et autres grenouilles qui veulent se faire plus grosses que le bœuf.

Kim Jong et Trump. : rencontre menacée ?

Kim Jong et Trump. : rencontre menacée ?

 

Les deux chefs d’Etat étant complètement imprévisible, la rencontre pourrait être annulée après les propos contradictoire du leader de la Corée du nord sur son renoncement à l’armement nucléaire. La Corée du Nord a en effet menacé mercredi 16 mai d’annuler le sommet prévu le mois prochain entre Kim Jong Un et Donald Trump. Le motif ? Washington exige qu’elle renonce unilatéralement à son arsenal nucléaire.  Si l’administration du président américain « nous met au pied du mur et exige unilatéralement que nous renoncions à l’arme nucléaire, nous n’aurions plus d’intérêt pour des discussions et nous devrions reconsidérer la question de savoir s’il faut accepter le sommet à venir entre la Corée du Nord et les États-Unis », a déclaré le ministre adjoint des Affaires étrangères Kim Kye Gwan, cité par l’agence officielle KCNA. Des menaces qui jettent un froid sur ce sommet inédit, prévu le 12 juin prochain à Singapour.  »Nous allons tous deux essayer d’en faire un moment très important pour la Paix dans le Monde ! » avait écrit le président américain sur Twitter.

 

Rencontre ratée avec Trump : Parly défend Macron !

 

 Rencontre ratée avec Trump : Parly défend Macron !

On peut se demander si l défense de Macron par Florance Parly ministre de la défense est très opportune. Une défense assez maladroite qui ne fait que confirmer l’échec de la rencontre entre Trump et Macron. Première observation, Florence Parly n’est une première de la classe du gouvernement=t pour avoir la légitimité nécessaire pour s’exprimer sur ce sujet. On peut même dire qu’elle est très effacée dans un poste qu’elle a récupéré un peu au hasard du jeu de la chaise vide. Florence Parly affirme que Macron connaissait ce que serait la position de Trump mais qu’il fallait essayer de l’infléchir. Comme si la France pouvait encore se mesurer aux grands que sont Poutine, Trump, le président chinois voire Indien. Macron a voulu jouer dans la cour des grands, il a perdu en plus en acceptant que Trump le mette dans des situations grotesques (jusqu’aux bisous).  !). La ministre des Armées, Florence Parly, a cependant défendu mercredi les efforts d’Emmanuel Macron pour infléchir la position de son homologue américain Donald Trump, au lendemain de la sortie des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien. L’opposition française a accusé le chef de l’Etat d’en avoir trop fait pour séduire Donald Trump dans l’espoir – déçu – de le faire changer d’avis, notamment lors de sa visite à Washington fin avril.

“J’étais aux Etats-Unis avec le président de la République. Avant même de partir le président connaissait – et d’ailleurs sa décision n’est pas une surprise – il connaissait les positions très affirmées du président Trump, puisque ces positions sont constantes”, a déclaré Florence Parly sur BFM TV. Dès lors on se demande pourquoi Macron d’une certaine façon a accepté d’être un peu ridicule  avec Trump qui l’a considéré comme un petit garçon. Sympa, moderne  mais petit !

Droits de douane US : les patrons allemand déçus de la rencontre de Merkel et de Macron avec Trump

Droits de douane US : les patrons allemand déçus de la rencontre de Merkel et de Macron avec Trump

Les patrons allemands n‘ont guère été sensibles l’opération de charme de Macron vis-à-vis de Trump, pas plus qu’à leurs « zamours » ou à la rencontre plus soft entre Merkel et le président américain. Ce qu’ils retiennent c’est que ni Macron, ni Merkel n’ont obtenu la moindre concession sur les futurs droits de douane américains. – Les milieux d’affaires allemands ont exprimé samedi leur déception après ces rencontres  faisant part de leurs craintes de voir l’administration américaine appliquer les tarifs douaniers annoncés sur les importations d’acier et d’aluminium. Washington avait décrété en mars l’adoption de droits de 25% sur l’acier et de 10% sur l’aluminium mais avait octroyé un moratoire à l’Union européenne jusqu’au 1er mai. “Je regrette que la visite de la chancelière à Washington n’ait produit aucun progrès tangible sur les questions contentieuses entre l’Allemagne et les Etats-Unis”, a déclaré Dierter Kempf, président de la fédération des industries allemandes (BDI). Lors de la conférence de presse commune avec la dirigeante allemande, Donald Trump s’est plaint du déficit commercial des Etats-Unis à l’égard de l’Union européenne. Lors de sa visite d’Etat de trois jours à Washington, le président français Emmanuel Macron a, lui aussi, plaidé en faveur d’un assouplissement de la position américaine. Aucun des deux dirigeants ne semble avoir convaincu Donald Trump. “Malheureusement, il semble que l’UE ne sera pas exemptée des droits de douane américains injustes”, a déploré Volker Treier de la chambre allemande de l’industrie et du commerce.

Une rencontre Jong-Un Trump aura lieu

Une rencontre  Jong-Un Trump aura lieu

 

Trump aussi imprévisible que Kim Jong- confirme qu’il répondra favorablement à une invitation officielle du leader nord-coréen. Objectif pour la Corée est d’obtenir une reconnaissance internationale officielle et de rompre l’isolement économique qui affame les nord coréens. Pour Trump il s’agit  d’avancer sur la dénucléarisation de la Corée. . Une rencontre un peu surprise mais constitue uen élément favorable à la paix mondiale  et diminue aussi les risques de conflit. Un élément aussi rassurant pour l’économie mondiale.  Ce jeudi soir, un haut responsable sud-coréen a fait savoir depuis la Maison Blanche que le chef d’Etat américain avait reçu une invitation à une rencontre de la part de son homologue de Corée du Nord. Et Donald Trump a répondu positivement à cette proposition du leader nord-coréen, pour une entrevue qui pourrait avoir lieu d’ici mai, a annoncé Chung Eui-yong, responsable de la Sécurité nationale en Corée du Sud. Le lieu n’a pas été précisé. Une annonce spectaculaire après des mois de hautes tensions entre les deux pays. La Maison Blanche a toutefois annoncé que les sanctions actuellement en place demeurent d’actualité, et qu’il faut maintenir « une pression maximale ». 

SNCF : une rencontre mais pas une négociation

SNCF : une rencontre  mais pas une négociation

 

 

Il fallait s’y attendre la concertation entamée entre la ministre des transports et les syndicats n’a rein donné ; En fait il s’agit davantage d’une rencontre que dune négociation.  La ministre des Transports a réaffirmé les objectifs du gouvernemenet et les syndicats reçus hier leur volonté de répliquer par une grève dure et longue. Bref un vrai dialogue de sourds. La ministre n’a d’ailleurs proposé aucun espace de négociation sans doute pour la bonne raion qu’elle ne sait pas elle-même ce que Macron est prêt à accepter pour faire baisser la température.  Les fédérations CGT, Unsa, Sud et CFDT avaient  décidé mardi d‘attendre le 15 mars pour se prononcer sur l‘opportunité d‘une grève unitaire afin de dénoncer le “passage en force” du gouvernement, qui n‘exclut pas de recourir aux ordonnances comme pour la loi Travail. Les deux premières fédérations reçues jeudi matin par Elisabeth Borne, la CGT-cheminots et UNSA-ferroviaire, ont campé sur cette position. La CGT “reste sur la logique d‘une possible mobilisation des cheminots” le 15 mars, a déclaré son secrétaire général Laurent Brun à la presse à l‘issue de près de deux heures de discussions avec la ministre. “On reste dans notre timing tel qu‘on l‘a établi”, a également dit Roger Dillenseger, secrétaire général de l‘UNSA-ferroviaire, qui lui a succédé au ministère. Alors que le gouvernement a exclu de renoncer à la suppression du statut de cheminots pour les futures recrues – un des points les plus épineux de la réforme – les discussions de la matinée n‘ont pas dissipé les craintes des représentants des deux fédérations. Les syndicalistes ont dit avoir relayé auprès de la ministre leur volonté de ne pas se limiter à une simple concertation mais de mettre en oeuvre une véritable négociation. “On a senti une certaine fermeté de la ministre à ne pas vouloir négocier” mais “on a marqué notre fermeté à avoir notre mot à dire”, a dit Roger Dillenseger. “S‘il s‘agit de multiplier les réunions pour qu‘au final le projet ne bouge pas, ça n‘a pas grand intérêt”, a de son côté prévenu Laurent Brun. La ministre devait également recevoir les représentants de Sud Rail, de la CFDT et de Force ouvrière (FO) cheminots dans la journée.

 

SNCF: La rencontre Ministre-Pepy accouche d’une souris !

SNCF: La rencontre Ministre-Pepy accouche d’une souris !

Après plusieurs incidents qui s’étaient déroulés à la Gare Montparnasse, la ministre avait tapé sur la table en décidant de convoquer Pepy le patron de la SNCF afin qu’il s’explique. Avec le temps la convocation s’est transformée en réunion de travail. D’autant plus que le responsable de la SNCF a obtenu le soutien du premier ministre. Finalement il n’a pas été décidé grand chose mais seulement de faire un audit des installations électriques et informatiques dans les grandes gares. On voit mal ce que pourrait donner un tel diagnostic dont on connaît déjà les résultats à savoir un vieillissement généralisé des installations. Peut-être évoquera-t-on la facture financière que cela représente et l’éternelle question se reposera de savoir qui finance ! Bref du cirque médiatique pour montrer que la ministre des transports existe !  Deuxième annonce, une «échelle de gravité» des incidents (graduée de 1 à 6 ou illustrée par des couleurs) donnera aux voyageurs une indication «claire et objective» de l’impact sur la circulation. «Cette échelle de gravité sera testée à partir du 15 janvier et généralisée au 1er février», précise le ministère des Transports dans un communiqué.

De plus, la SNCF s’est engagée à publier quotidiennement la régularité observée de ses trains (TER, Transiliens, Intercités et TGV) en rappelant qu’il s’agit d’une initiative «unique en Europe». «Dès le lendemain», les voyageurs pourront connaître «la régularité par ligne ou par axe des 15000 trains qui circulent sur le réseau» avec à chaque fois des informations sur les causes des principaux incidents. Aujourd’hui, des indicateurs mensuels de régularité sont rendus publics. Mais, selon les sources, les résultats divergent. Et, surtout, les progrès ne sont pas au rendez-vous.

Ces nouvelles mesures vont-elles changer la donne ces prochains jours? Probablement pas. Mais le gouvernement qui prépare un projet de loi sur les mobilités en mars, dont un volet important concernera la SNCF, doit montrer qu’il veille à améliorer la fiabilité du ferroviaire. Le groupe public vient de mettre en place une nouvelle organisation pour mieux coordonner les travaux et mieux réagir en cas d’incident. Mais il faudra plusieurs mois pour évaluer son impact. Autre préoccupation des voyageurs: l’information lors des incidents. Une nouvelle application sur smartphone devrait être lancée au printemps. Présentée comme le «Waze de la SNCF» – inspiré du GPS -, elle intégrera, en cas de crise, les informations de la SNCF et celles des voyageurs eux-mêmes.

 

Rencontre Macron Poutine : au menu la Syrie et l’Ukraine

Rencontre Macron Poutine : au menu la Syrie et l’Ukraine

 

Le menu de la rencontre entre Emmanuel macro et Poutine risque d’être relativement indigeste. Il sera surtout question des problèmes qui fâchent,  c’est-à-dire des rapports entre la Russie et l’Ukraine, entre la Russie et la Syrie. Le dialogue ne sera sans doute pas inutile mais il ne faut guère espérer de décision très claire. La rencontre se terminera sans doute par un communiqué indiquant que les échanges ont été pragmatiques et francs   »J’aurai un dialogue exigeant avec la Russie. Mais ça veut dire malgré tout avoir un dialogue », a déclaré le chef de l’Etat français à l’issue du sommet du G7 de Taormine (Italie). « Je considère qu’il est indispensable de parler avec la Russie parce qu’il y a nombre de sujets internationaux qui ne se règleront pas sans avoir un échange exigeant avec les Russes. » « Nous devons parler avec la Russie pour changer le cadre de sortie de la crise militaire en Syrie et pour construire de manière beaucoup plus collective et intégrée une solution politique inclusive », a-t-il expliqué. Il a notamment regretté qu’aucun pays du G7 n’ait été autour de la table des discussions sur l’avenir de la Syrie qui se sont déroulées à Astana avec la Russie, l’Iran et la Turquie. Il entend également parler du dossier ukrainien « sans aucune concession sur le sujet » vis-à-vis de la Russie. »Sur ce point, d’ailleurs, je souhaite que nous puissions au plus vite, sous le format qu’on qualifie Normandie, avoir une discussion à quatre sur le sujet de l’Ukraine », a-t-il dit. La France, l’Allemagne, la Russie et l’Ukraine font partie de ce format .

Thierry Solère la Girouette pour une rencontre Sarkozy- Juppé-Fillon

Thierry Solère la Girouette pour une  rencontre Sarkozy- Juppé-Fillon

 

De toute évidence face au risque de défaite aux présidentielles, les responsables des Républicains s’agitent dans tous les sens. Il y a aujourd’hui une réunion du bureau politique des Républicains, aussi l’appel d’Estrosi pour une rencontre de plusieurs présidents de région et dernièrement la proposition de Thierry Solère pour une discussion directe entre Sarkozy, Juppé et Fillon. On se souvient que Thierry Soler avait présidé l’organisation des primaires, qu’il s’était félicité de son succès et avait ensuite milité pendant longtemps en faveur du vainqueur avant de le trahir alors qu’il était son porte-parole. Aujourd’hui, il propose de revenir aux vieilles méthodes manœuvrières dans les coulisses pour substituer aux primaires un arrangement entre Sarkozy Juppé et Fillon. L’ancien communicant ne manque pas de bagout pour  justifier  ses revirements de girouette. Au micro de RTL, le député des Hauts-de-Seine demande maintenant à Alain Juppé, Nicolas Sarkozy et François Fillon de se rencontrer physiquement pour « trouver une porte de sortie » à ce dilemme politique. « Ce sont trois hommes d’État. Je sais qu’ils se parlent mais pas tous les trois ensemble. Il n’est imaginable que, dans la crise que nous vivons aujourd’hui, ces trois personnes ne se voient pas. Il est impératif qu’ils se voient et trouvent la solution à cette crise que nous connaissons », affirme-t-il, soulignant que les trois hommes ont réuni « 90% des voix de la primaire ».

Martinez – El Khomri : une rencontre pour rien ?

Martinez – El Khomri : une rencontre pour rien ?

D’une certaine manière cette  rencontre relève essentiellement d’une stratégie de communication tant de la part du gouvernement que de la part de la CGT. Si le sujet n’était pas aussi sérieux on pourrait parler de tragique comédie les deux parties veulent seulement démontrer qu’elles sont ouvertes à la discussion mais sans changer d’un iota leur position. Les deux parties n’ont d’ailleurs cessé d’affirmer depuis une dizaine de jours qu’elles étaient prêtes à se rencontrer immédiatement. En vain puisque personne n’a pris l’initiative de fixer une date avant celle de la réunion de ce vendredi. En l’état des positions des un et les autres et du rapport de force, cette rencontre ne débouchera sur rien. Cela d’autant plus que la ministre du travail elle El Khomri ne dispose d’aucun pouvoir de décision et que la gestion du dossier est assurée directement par Manuel Valls qui ne fera aucune conception à une organisation qui a politisé le débat. On connaît l’argumentaire de la CGT : il ne s’agit plus de retirer le texte mais de changer son architecture en particulier sur l’article 2 qui prévoit l’inversion des normes. Autrement dit on maintient le texte mais on  change le contenu et sa logique. Une position non négociable pour le gouvernement. Un gouvernement qui s’il devait modifier complètement la philosophie du texte n’aurait plus qu’à démissionner. Il faudrait donc sans doute un miracle pour que Myriam El Khomri et Philippe Martinez, qui se rencontrent ce vendredi à 8 heures au ministère du Travail, puissent s’entendre sur la loi travail quand on entend le ton adopté par chacun. Et surtout les méthodes de force. Des images publiées par la préfecture de police et qui tournent sur les réseaux sociaux font apparaître des manifestants affublés de chasubles rouges, arracher des pavés.  Interrogé sur la question, Philippe Martinez a maladroitement confirmé qu’il s’agit de militants de la CGT qui ont participé à des violences contre la police lors de la manifestation contre la loi travail. «Il y a dû avoir un ordre, je pense, de la préfecture de police, de charger les manifestants. Quand c’est comme ça, chacun essaie de se défendre», a-t-il déclaré ce matin sur RTL. Une nouvelle polémique d’autant plus dommageable que le secrétaire général de la CGT a assuré ce jeudi matin qu’«on a le sens des responsabilités et notre volonté c’est de dialoguer». Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a appelé Philippe Martinez à «prendre ses responsabilités» et à «condamner» les syndicalistes qui seraient coupables de violences. Nul doute que ce sujet sera à l’ordre du jour de la réunion entre Myriam El Khomri et Philippe Martinez. Au grand dam certains syndicats. «Avec toutes ces violences, on ne parle même plus du fond. Ce n’est plus possible. Il est grand temps de réinstaller la culture du dialogue dans ce pays», affirme Véronique Descacq, secrétaire générale adjointe de la CFDT, ce jeudi matin sur Radio Classique. «Nous sommes contents de rencontrer la ministre, déclare a Catherine Perret, secrétaire confédérale, chargée de la loi travail pour la CGT. Nous ne l’avions plus rencontré en tête à tête au ministère depuis le 3 mars dernier». Cette rencontre doit avant tout permettre de «clarifier les choses et de mettre sur la table les propositions de la CGT», explique-t-on au ministère. «Il était important que le dialogue reprenne» entre le gouvernement et le premier syndicat français «qui ne venait à aucune réunion du ministère» sur la loi travail, selon le ministère. Pour Philippe Martinez, ce rendez-vous permettra d’«écouter et discuter sur les choses qui ne vont pas dans le texte». Mais aucune annonce ne sera faite à l’issue de la rencontre, annonce le ministère.

Rencontre Hollande chez Castro : 60% des Français pour

 

 

 

Comme sur les autres dossiers internationaux , la politique de Hollande est  approuvée suite à la rencontre avec Castro. Cependant cela ne change strictement rien à l’impopularité du président de la république. Une large majorité des Français approuvent la rencontre avec Fidel Castro d’après le  sondage réalisé par Odoxa pour Le Parisien. En effet, 6 Français sur 10 estiment que François Hollande a eu raison de rencontrer Fidel Castro. Les Français sont 58 % à estimer « qu’il a eu raison au moment où Cuba s’ouvre au monde » car « il est important de montrer que la France joue un rôle international » et 39 % à considérer « qu’il a eu tort » car « un président français ne doit pas s’afficher avec un dictateur ». A gauche, les avis sont quasi unanimes (81 % donnent raison au président), tandis que les sympathisants de droite, eux-mêmes, ne sont pas vent debout. Qu’ils se sentent proches de l’UMP, de l’UDI ou du FN, ils se montrent partagés : en moyenne, ils sont 47 % à approuver le président contre 50 % qui le désapprouvent.  « Ce n’est pas la première fois que les Français se montrent plutôt adeptes de realpolitik, souligne Céline Bracq, directrice générale d’Odoxa. En 2007, lors de la spectaculaire visite du colonel Kadhafi en France, les Français l’avaient approuvé majoritairement (49 % contre 43 % qui s’y montraient opposés). Et pourtant à l’époque, la crise n’avait pas encore frappé notre pays et l’argument économique avait donc moins de force qu’aujourd’hui. ». Pour autant cela ne modifie en rien l’impopularité de Hollande. Preuve s’il en était que la croissance et l’emploi sont bien plus prioritaires pour les Français.

 

Sarkozy : pas de rencontre avec Merkel

Sarkozy : pas de rencontre avec Merkel

 

Toujours auusi rapide Sarkozy avait annoncé sa rencontre avec Merkel, il avait simplement oublié de la prévenir (il avait aussi oublié de prévenir les intéressés quand il a lancé son idée du comité des « vieux cons » anciens Premiers ministres). C’était la première annonce du nouveau président de l’UMP. Le déplacement de Nicolas Sarkozy au congrès de la CDU à Cologne mardi prochain pour y rencontrer la chancelière allemande Angela Merkel aux côtés de Bruno Le Maire. Un beau signal, de belles images en perspective. Mais la rencontre est reportée et les explications divergent.  A la CDU, l’embarras est d’ailleurs palpable. « Voyez avec l’UMP« , balbutie un conseiller presse au téléphone. Nouveau coup de fil donc. L’explication officielle de l’UMP tombe : c’est Nicolas Sarkozy qui a annulé, pour cause d’agenda surchargé. Il doit rencontrer ce jour-là les sénateurs UMP. Plutôt croustillant vu le peu d’égard de l’ancien président pour le palais du Luxembourg. Mais le problème est apparemment tout autre. Nicolas Sarkozy a tout simplement oublié de prévenir la chancelière explique-t-on sous couvert de l’anonymat. Et de toute façon Angela Merkel n’aurait aucune envie de participer à une opération de communication politique.   La chancelière allemande a toutefois appelé jeudi Nicolas Sarkozy pour le féliciter de son élection se réjouit l’entourage du patron de l’UMP qui souligne au passage que les intéressés ne se sont pas parlés avant. Angela Merkel recevra finalement Nicolas Sarkozy à Berlin, à la chancellerie donc, c’est encore mieux assure la garde rapprochée de l’ancien président. La date, elle, n’est pas fixée. Mais l’entretien n’aura pas lieu avant le mois de janvier. Le couple « Merkozy » attendra.

Rencontre Le Pen-Buisson d’entre-deux-tours

Rencontre  Le Pen-Buisson d’entre-deux-tours

Patrick Buisson, alors conseiller de Nicolas Sarkozy, a rencontré Jean-Marie Le Pen entre les deux tours de la présidentielle de 2007 pour « prendre la température » sur ses intentions, a déclaré jeudi sa fille, Marine Le Pen. L’actuelle dirigeante du Front national a dit avoir rencontré « une fois » Patrick Buisson, qui est au centre d’un scandale après la diffusion d’enregistrements clandestins de conversations avec Nicolas Sarkozy et son entourage. Les avocats de l’ancien président et de son épouse ont annoncé vendredi qu’ils allaient engager des poursuites judiciaires pour atteinte à l’intimité de la vie privée après la publication de ces enregistrements, dont le défenseur de Patrick Buisson a reconnu l’authenticité.   »Je l’ai rencontré une fois lors d’un déjeuner avec Jean-Marie Le Pen entre les deux tours de la présidentielle de 2007″, a précisé Marine Le Pen à propos de Patrick Buisson lors d’une rencontre avec des journalistes. Le conseiller, qui a été directeur du journal d’extrême droite Minute, venait selon elle pour « prendre la température » auprès de Jean-Marie Le Pen, qui venait d’être exclu du second tour de la présidentielle avec 10,44% des voix. Nicolas Sarkozy l’emportera le 6 mai 2007 avec 53,06% des voix face à la socialiste Ségolène Royal après avoir capté une partie de l’électorat frontiste. « Je suppose que Nicolas Sarkozy (par l’intermédiaire de Patrick Buisson-NDLR) venait tenter de prendre la température pour savoir si, par hasard, Jean-Marie Le Pen n’envisageait pas d’appeler à voter pour lui, ce qui ne serait d’ailleurs pas scandaleux outre mesure », a ajouté la présidente du FN.

 

Rencontre Hollande-syndicats : pour un changement de cap en Europe

Rencontre Hollande-syndicats : pour un changement de cap en Europe

 

 

La rencontre, qui a lieu à la demande de Bernadette Ségol, numéro un de la CES, s’inscrit dans le cadre d’une mobilisation européenne « contre l’austérité » et pour exiger du Conseil européen qui se réunira les 27 et 28 juin et aura pour thème le social, d’intégrer la « dimension sociale » de l’Europe dans sa gouvernance.  Pour appuyer leur démarche, Thierry Lepaon (CGT), Laurent Berger (CFDT), Philippe Louis (CFTC), Luc Bérille (Unsa) appellent à un rassemblement à 13H00 place de l’Alma (VIIIe arrondissement). Il s’agira de la première mobilisation commune depuis le 14 novembre de la CGT et de la CFDT qui sont en froid.  Le leader de FO, Jean-Claude Mailly, présent à l’Elysée, n’appelle pas à cette action.  L’initiative intervient sur fond d’explosion du chômage et à la veille de la conférence sociale chargée de lancer la concertation sur la réforme des retraites et où les syndicats se rendent en ordre dispersé.  Mais, pour le leader de la CGT, la demande d’un « contrat social pour l’Europe » qui « donne la priorité aux droits sociaux et rejette toute concurrence vers le bas en matière de droit du travail », est « un point de convergence » entre les syndicats français.  La CGT, la CFDT la CFTC, l’Unsa et la CES ont cosigné une tribune pour « appeler à arrêter les coupes budgétaires dans les dépenses publiques » et « prendre des dispositions urgentes pour l’augmentation des salaires et de l’investissement », a indiqué lundi M. Lepaon.  Selon lui, « il faut un changement de cap radical qui tourne le dos aux politiques d’austérité menées partout en Europe ».  Les récentes grèves, des « avertissements » au gouvernement   »Le messages que nous portons c’est que l’Europe doit prendre des mesures qui vont dans le sens de la croissance, alors que l’atonie menace tous les pays, même l’Allemagne », souligne de son côté auprès de l’AFP Marcel Grignard, membre de la direction de la CFDT.  Il rappelle que sur les quelque 120 milliards d’euros de fonds alloués l’an dernier au pacte européen de croissance, « pas même la moitié » n’a été utilisée.  Le président Hollande a lui-même dénoncé dimanche soir sur M6 « des politiques d’austérité très dures » dans certains pays européens et a affirmé qu’il allait demander au sommet de l’UE « une évaluation du pacte de croissance » qui avait été ajouté sur sa demande l’an dernier au traité budgétaire.  L’Europe doit aussi « avancer pour limiter la concurrence sociale », avec des « standards minima sociaux » et notamment « un mécanisme de salaire minimum » dans tous les pays, estime M. Grignard.  Luc Bérille, secrétaire général de l’Unsa, relève qu’ »il y a une limite objective à la situation française », en raison des déficits et de la dette, « mais il faut un appui au niveau européen ». La demande adressée au président de la République est « d’appuyer une politique visant à un plan d’investissement européen pour relancer la croissance ».  Pour la CGT, les récentes grèves et mobilisations en France sont autant « d’avertissements » au gouvernement. Elle rappelle le « succès » de la grève des aiguilleurs du ciel qui s’opposaient à la libéralisation du contrôle aérien en Europe et la mobilisation des cheminots contre une réforme du ferroviaire qui « répond aux exigences libérales de Bruxelles ».  De son côté, Jean-Claude Mailly affirme que « les gouvernements ont accepté la logique » de Bruxelles, « y compris le gouvernement français, quand il a accepté de ne pas renégocier le traité » budgétaire européen.  D’ailleurs, pour FO, les pistes avancées par le rapport de la commission Moreau pour une réforme des retraites « s’inscrivent dans la logique d?austérité recommandée par la Commission européenne ».

 

Ban Ki-Moon (ONU) rencontre le président Sarkozy à New York

Ban Ki-Moon (ONU) rencontre le président Sarkozy à New York

 Erreur sur la personne ou maladresse volontaire ? En tout cas le secrétaire de l’ONU reçoit le président (ex) Sarkozy. Il se pourrait que l’ONU ne soit pas informée des élections présidentielles de juin 2012 et du changement de locataire de l’Elysée. Ou alors Hollande est tellement transparent au plan international qu’on a préfèré recevoir son prédécesseur.  L’ancien président français Nicolas Sarkozy s’est donc entretenu vendredi à New York avec le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon, a indiqué son attachée de presse.  Il s’agissait de « retrouvailles amicales » à la résidence new-yorkaise de M. Ban, a précisé Véronique Waché.   »C’est une visite privée à la demande du président Sarkozy », a souligné le porte-parole de l’ONU Martin Nesirky. Il a rappelé que M. Ban « avait travaillé en coopération étroite avec M. Sarkozy lorsque celui-ci était en fonction ».  M. Sarkozy venait de Montréal, où il a donné jeudi une conférence ( payée autour de 100 000 dollars, une bricole !) dans laquelle il a évoqué sa confiance dans l’avenir de l’Union européenne et de l’euro, selon le témoignage d’un des participants.

 




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