Archive pour le Tag 'Renault'

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Renault: compétitivité, réponse maintenant des syndicats

Renault: compétitivité, réponse maintenant des syndicats  

Négociations terminées, aux syndicats de se prononcer chez Renault sur l’accord de compétitivité. Compte tenu de l’engagement de ne fermer aucun site, la signature de syndicats est désormais envisageable et le projet d’accord assez équilibré. « Si nous arrivons à un accord, la mise en œuvre des mesures proposées nous fera gagner environ 300 euros par voiture produite en France », dit-il. En dépit d’un recul de son chiffre d’affaires de 3,2%, le deuxième constructeur automobile français a réussi à se maintenir dans le vert en 2012 alors que le marché est en berne.  Alors que le texte du projet doit être remis mercredi aux syndicats, avant une signature éventuelle dans les prochaines semaines, la direction a réitéré mardi ses engagements en cas de réussite de l’accord: aucune fermeture d’usines en France, 8.260 suppressions de postes d’ici 2016 (7.500 suppressions d’emplois nettes) sans recourir à un plan social ni à un plan de départs volontaires, attribution à des usines françaises de 80.000 véhicules supplémentaires venant de partenaires (qui pourraient être Nissan et Daimler), maintien des activités cœur de métier (ingénierie et tertiaires) en France.  La direction s’est engagée, en cas d’accord, à « assurer un niveau de production minimum de 710.000 véhicules par an à l’horizon 2016, dont 110.000 à l’usine de Flins, qui bénéficierait de la localisation de versions de Clio IV à forte valeur ajoutée ».  Le projet d’accord complet sera présenté mercredi aux syndicats. Le texte devrait ensuite être présenté pour consultation au comité central d’entreprise et dans les comités d’entreprise des filiales concernées (à la mi-mars, selon une source syndicale), « préalable à la signature entre les organisations syndicales et le président du groupe Renault, Carlos Ghosn », a indiqué la direction, selon qui « cette signature pourrait intervenir dans les prochaines semaines ».  Sous la pression de syndicats qui exigeaient des engagements écrits sur les volumes de production, la direction avait indiqué que des productions de versions conduite à droite de Clio IV actuellement assurées par le site de Bursa (Turquie) seraient rapatriées et qu’une partie de la production assurée par le site de Caccia au Portugal, serait transférée à Cléon.  Après avoir également accepté que le déplacement de salariés d’un site à un autre se fasse uniquement sur la base du volontariat, la direction est revenue mardi sur certains points de la politique salariale. Elle a ainsi renvoyé aux négociations annuelles la question des augmentations salariales pour 2014 et 2015.  La semaine dernière, alors que les négociations peinaient à trouver une issue favorable, le PDG de Renault, Carlos Ghosn, avait proposé de différer à fin 2016 le paiement de 30% de la part variable de sa rémunération de l’an passé, en cas d’accord (en 2011, la part variable de son salaire était de 1,59 million d’euros et la part fixe de 1,23 million). « Il ne s’est pas engagé sur plusieurs années, alors on ne voit pas pourquoi les salariés devraient en faire autant », a relèvé Dominique Chauvin, délégué central CFE-CGC.  Comme FO, le syndicat de cadre (majoritaire dans le groupe) ne s’est pas engagé mardi, voulant sonder les équipes, et faire étudier le texte de projet d’accord par des juristes avant de se prononcer.  La CGT a appelé les salariés à « exprimer leur point de vue ». Dans un communiqué, la centrale dénonce cet accord, qu’elle qualifie de « nouvelle régression sociale », ainsi que « la délocalisation et externalisation des métiers déclarés non coeur de métier à l’ingénierie » avec 2.500 suppressions dans l’ingénierie de Renault. Il n’existe donc aucune contrepartie aux reculs sociaux imposés par cet accord », estime la CGT.  La CFDT a jugé de son côté dans un communiqué le projet d’accord « globalement équilibré », le syndicat précisant qu’il arrêterait sa position sur la signature « après consultation de ses équipes ».  Pour être validé, l’accord doit être signé par au moins deux syndicats représentant 30% des salariés. La CFE-CGC dispose de 29,7% des voix des salariés devant la CGT (25,2%°), la CFDT (19,1%) et FO (15,6%).

 

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Renault : Ghosn accepte un effort sur son salaire

Renault : Ghosn accepte un effort sur son salaire

Le PDG de Renault, Carlos Ghosn, a proposé « le report de 30% de sa part variable de l’année 2012 au 31 décembre 2016″ si un accord de compétitivité est signé en France, a annoncé jeudi le constructeur automobile français, confirmant une information des Echos. Le paiement de cette somme sera conditionné « à l’exécution, par Renault, de l’ensemble de ses engagements dans le cadre de l’accord », c’est-à-dire de ne pas fermer d’usine en France, de leur assurer un certain volume de fabrication et de ne pas faire de plan social. En 2011, la part variable de son salaire était de 1,59 million d’euros et la part fixe 1,23 million. Le conseil d’administration de Renault a accepté cette proposition.  Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a estimé que ce report n’était « pas suffisant » pour permettre de finaliser l’accord de compétitivité négocié par le constructeur. « Ca va aider mais ce n’est pas suffisant (…) L’essentiel, c’est d’abord la politique de localisation industrielle de Renault », a déclaré M. Montebourg sur Europe 1. « C’est sur ce terrain-là que nous attendons les évolutions structurelles et manifestes de Carlos Ghosn », a-t-il ajouté en rappelant le souhait du gouvernement « que Renault relocalise sur le sol industriel français la production d’un grand nombre de ses véhicules ».

 

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Renault : baisse de 15% de son résultat

Renault : baisse de 15% de son résultat

Renault a fait état jeudi d’une baisse de 15% de son résultat net, part du groupe, en 2012, exercice marqué par des cessions d’actions Volvo qui ont totalement désendetté le groupe. La marge opérationnelle du constructeur a été l’an dernier légèrement négative dans l’automobile, à hauteur de 25 millions d’euros. Le groupe a annoncé viser une marge opérationnelle positive de la division auto cette année si les marchés français et européen ne sont pas « significativement inférieurs » au niveau attendu. Le résultat net, part du groupe, est ressorti à 1,77 milliard d’euros et le groupe compte verser un dividende de 1,72 euro par action. Renault affichait fin 2012 une position nette de liquidité de 1,49 milliard d’euros, contre une dette de 299 millions fin 2011.

 

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Plans sociaux: Goodyear, Renault et PSA

Plans sociaux: Goodyear, Renault et PSA  

Lors d’un CCE à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), la direction de Goodyear Dunlop Tires France (GDTF) a « exposé dans le détail les motivations économiques » de son projet aux élus du personnel ainsi que le Plan de Sauvegarde de l’Emploi envisagé. Elle affirme, dans un communiqué, vouloir « utiliser au mieux » les possibilités de reclassement interne et devrait proposer en France « au moins cent » postes, un nombre toutefois limité au regard des 1.173 subissant l’impact de la fermeture.  Lors de cette réunion, un cabinet d’experts, Secafi, a été désigné par la majorité des membres du CCE (CFDT et CFE-CGC) « pour rechercher tous les moyens possibles pour tenter d’éviter d’appliquer le PSE projeté par la direction », selon les syndicats.  De son côté, Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, a annoncé que l’éventuel repreneur américain Titan « ne reviendrait pas » et que « le gouvernement cherchait une alternative ».  En 2012, Titan avait proposé de reprendre plus de 500 salariés de l’usine Goodyear pour la fabrication de pneus agricoles, mais le projet avait capoté. Le ministre du Travail Michel Sapin a, quant à lui, estimé mardi qu’il y avait « encore des possibilités » pour Goodyear.  Plusieurs centaines de salariés d’entreprises visées par des plans sociaux ont manifesté à Rueil dans une ambiance tendue, devant le siège de Goodyear France, en solidarité avec les quelque 750 salariés du fabricant de pneus venus d’Amiens pour l’occasion. Parmi eux des salariés de PSA, ArcelorMittal ou Sanofi, ainsi que le collectif Licenci’elles.  D’importantes forces de l’ordre avaient été mobilisées face à ces manifestants (800 à 1.000 selon la police, 2.500 et 3.000 selon la CGT) qui ont dénoncé les licenciements boursiers.  Chez PSA Peugeot-Citroën, où s’est déroulée l’ultime séance de négociations sur le Plan de restructuration qui vise les sites d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et Rennes, quatre syndicats se sont déclarés favorables à un projet d’accord sur l’accompagnement des salariés concernés. La CFE-CGC, la CFTC, FO et le Syndicat indépendant de l’automobile (SIA), majoritaire à Aulnay-sous-Bois, mais pas la CGT, ont jugé que des avancées positives avaient été faites lors de ces négociations, qui avaient débuté le 7 novembre.  Ils ont toutefois précisé que le projet devait être soumis à l’approbation des salariés et ne pourrait, le cas échéant, être adopté définitivement qu’au cours d’un prochain CCE prévu au printemps.  Entre 2012 et 2014, 11.214 suppressions de postes sont envisagées chez le premier constructeur français, dont 3.000 à Aulnay et 1.400 à Rennes, avec une phase de départs volontaires ouverte jusqu’au 31 décembre.  Chez Renault, la nouvelle réunion a été programmée pour le mardi 19 février.   »Nous n’avons pas fini de négocier », a indiqué Dominique Chauvin, représentant de la CFE-CGC, majoritaire, après avoir estimé que certaines garanties avaient été obtenues. Mais, a-t-il ajouté, « on veut prendre le temps » face à la complexité des problèmes soulevés.  La CFDT s’est quant à elle félicité d’avoir obenu « des garanties concrètes très importantes pour les salariés de l’ensemble des sites » avec une augmentation des volumes jusqu’à plus de 80% de leur capacité d’ici quatre ans et au-delà de 2016″.  Avant la réunion, la CFE-CGC, comme la CFDT, avaient jugé impératif d’obtenir des éléments précis sur les augmentations de volumes de production promis par le constructeur.  A l’issue de cette nouvelle séance de négociations la direction de Renault a confirmé dans un communiqué « son engagement de développer l’activité des sites industriels français ».

 

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Renault: Montebourg pour l’accord de compétitivité

Renault: Montebourg pour l’accord de compétitivité

Changement d’attitude de Montebourg qui avait fustigé le plan de PSA ; il soutient le plan de compétitivité de Renault voulu par la direction. « Ce sont des propositions qui peuvent être discutées mais qui me paraissent être, par rapport aux risques que court l’industrie française et européenne, des efforts modérés », déclare le ministre, interrogé sur le gel des salaires, la plus grande productivité et la mobilité prônée par l’entreprise.   »Je préfère des efforts modérés, mais des efforts certes, plutôt que de faillites, des fermetures et des pertes de substance industrielle », explique-t-il, ajoutant que 70 entreprises sous-traitantes sont « en procédure de faillite devant les tribunaux de commerce ».  Et il conseille aux partenaires sociaux de « s’emparer de toutes les possibilités de cet accord pour négocier des contreparties sérieuses, des éléments de protection supplémentaires ».   »Je compte sur les partenaires sociaux pour arriver à trouver un équilibre dans les concessions réciproques parce que dans les accords, généralement, tout le monde a raison et tout le monde a tort », insiste-t-il.  Le projet de la direction porte notamment sur un gel des salaires cette année et une augmentation du temps effectif de travail. Le constructeur prévoit la suppression nette de 7.500 emplois en France d’ici à 2016, a priori sans fermeture de sites ni licenciements.  Arnaud Montebourg réaffirme sur ce dernier point que « le gouvernement sera d’une fermeté inflexible: pas de fermeture de site industriel, maintien des outils de production, refus des licenciements et (…) une relocalisation d’activités productives sur le sol français de l’alliance Renault-Nissan ».  Il renouvelle également son appel au PDG de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, à un effort « important et significatif » de réduction de son salaire, « à la mesure de ce que la cohésion de l’entreprise nécessite ».

 

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Changement d’attitude de Montebourg qui avait fustigé le plan de PSA ; il soutient le plan de compétitivité de Renault voulu par la direction. « Ce sont des propositions qui peuvent être discutées mais qui me paraissent être, par rapport aux risques que court l’industrie française et européenne, des efforts modérés », déclare le ministre, interrogé sur le gel des salaires, la plus grande productivité et la mobilité prônée par l’entreprise.   »Je préfère des efforts modérés, mais des efforts certes, plutôt que de faillites, des fermetures et des pertes de substance industrielle », explique-t-il, ajoutant que 70 entreprises sous-traitantes sont « en procédure de faillite devant les tribunaux de commerce ».  Et il conseille aux partenaires sociaux de « s’emparer de toutes les possibilités de cet accord pour négocier des contreparties sérieuses, des éléments de protection supplémentaires ».   »Je compte sur les partenaires sociaux pour arriver à trouver un équilibre dans les concessions réciproques parce que dans les accords, généralement, tout le monde a raison et tout le monde a tort », insiste-t-il.  Le projet de la direction porte notamment sur un gel des salaires cette année et une augmentation du temps effectif de travail. Le constructeur prévoit la suppression nette de 7.500 emplois en France d’ici à 2016, a priori sans fermeture de sites ni licenciements.  Arnaud Montebourg réaffirme sur ce dernier point que « le gouvernement sera d’une fermeté inflexible: pas de fermeture de site industriel, maintien des outils de production, refus des licenciements et (…) une relocalisation d’activités productives sur le sol français de l’alliance Renault-Nissan ».  Il renouvelle également son appel au PDG de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, à un effort « important et significatif » de réduction de son salaire, « à la mesure de ce que la cohésion de l’entreprise nécessite ».

 

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Reprise des négociations chez Renault et PSA

Reprise  des négociations chez Renault et PSA

Chez Renault, les discussions portent sur un accord de compétitivité, chez PSA sur les plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) à Rennes et Aulnay-sous-Bois, usine dont la fermeture est prévue en 2014 et où le climat reste tendu. A l’arrêt pendant dix jours, l’usine a rouvert lundi matin dans une ambiance électrique, avec le renfort de plus de 200 cadres. Mais sa chaîne de production était presque entièrement immobilisée mardi par la grève.  La gestion de la fermeture de Melun-Sénart, site que PSA a fermé en 2012, où les départs s’étaient faits sur la base du volontariat et via des reclassements internes, a été présentée par la direction comme un « succès » et un modèle pour les sites de Rennes et Aulnay. Néanmoins 70 salariés de Melun-Sénart ont décidé de saisir la justice.  Pour 8.000 salariés touchés par la restructuration, la négociation a débouché mardi sur des avancées: allongement du dispositif congé Seniors, doublement de la durée de compensation dans le cas d’un écart salarial entre PSA et un nouvel employeur, amélioration des aides liées au projet professionnel et au congé de reclassement.  Entre mai 2012 et mi-2014, 11.214 suppressions de postes sont envisagées chez le premier constructeur français, dont 3.000 à Aulnay et 1.400 à Rennes.   »La direction fait bouger les curseurs », mais « la globalité (des propositions) mérite d’être améliorée et la décision de signer ou non reviendra aux salariés », a résumé Franck Don (CFTC).  Les négociations se sont poursuivies malgré la décision de la cour d’appel de Paris de suspendre la restructuration. L’exécution du plan devrait être décalée, et sera possible dès que les représentants des salariés de Faurecia (filiale de PSA) auront été dûment informés et consultés sur la réorganisation prévue dans la branche automobile de PSA, et sur les impacts éventuels sur l’équipementier, qui fournit le constructeur.  Chez Renault, des débrayages ont eu lieu parfois avec routes bloquées et feux de palettes, notamment à Flins, au Mans, à Douai où environ 1.000 employés ont débrayé dans la journée. Ils étaient environ 200 à Sandouville (Seine-Maritime), site sur la sellette en raison de la faiblesse de l’activité.  Les syndicats voulaient peser sur les négociations en vue d’un accord de compétitivité souhaité pour la mi-février par la direction.  Le projet porte notamment sur la suppression de 8.260 emplois en France d’ici 2016, ainsi qu’un gel des salaires en 2013, une refonte des comptes épargne-temps et des mobilités obligatoires entre les sites. Ces points ont été débattus mardi, de même que les propositions des syndicats.  La direction conditionne la non-fermeture de site et l’absence de licenciement à la signature de l’accord et une évolution du marché européen, qui permettraient « d’augmenter le volume de production des sites français de 180.000 véhicules (100.000 véhicules liés au renouvellement du plan gamme de Renault et à l’effet marché, et 80.000 véhicules en provenance des partenaires) pour le porter à plus de 700.000 véhicules », contre environ 530.OOO en 2012.   »Le chantage de la direction persiste », a réagi la CGT dans un communiqué mardi soir, estimant qu’ »aucune négociation n’a été possible » car « la direction a demandé aux syndicats d’acter et d’accompagner+ ses décisions ».   »On espère voir évoluer ces chiffres, mais on n’a pas la définition précise de ce que constitue le plan de gamme comme on le souhaite », a commenté Dominique Chauvin, de la CFE-CGC. FO évoque des « points bloquants », comme les mobilités que la direction souhaite rendre obligatoires.  La direction de Renault fait une distinction entre l’accord de compétitivité en cours de négociation et l’accord national sur la sécurisation de l’emploi signé le 11 janvier par des partenaires sociaux: le premier est « un ajustement structurel », le second est « conjoncturel ».

 

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Renault, PSA, banque de France etc.: la grogne sociale monte

Renault, PSA, banque de France etc.: la grogne sociale monte

Des salariés de Renault, PSA, Sanofi, GoodYear, Virgin, Faucecia et d’autres entreprises qui ont annoncé des suppressions de postes seront dans la rue ce mardi pour protester contre les « licenciements boursiers« . Le Premier ministre devrait ainsi être pressé de préciser ses intentions en la matière. Légiférer contre ce type de licenciements constituait, en effet, une promesse de campagne de François Hollande.  En juin 2012, le ministre du Travail, Michel Sapin, assurait vouloir aller vite sur ce dossier. Mais en six mois, le gouvernement s’est contenté de donner une définition de ce qu’est un licenciement boursier : celui dont « le seul motif est d’augmenter les dividendes des actionnaires« . Aucun texte n’est pour l’instant inscrit au programme de travail du gouvernement. Ayrault va devoir s’en justifier.  En parallèle, des négociations sociales se tiendront simultanément chez les deux constructeurs automobiles français. Renault et Peugeot sont, en effet, actuellement en discussions avec les représentants du personnel pour rendre leurs usines françaises plus compétitives. Mais chez Renault, la dernière journée de pourparlers s’est très mal passée, les syndicats accusant la direction de la marque au losange, dont l’Etat est actionnaire à 15%, de chantage à l’emploi. Ce qui avait forcé le gouvernement, à réagir. Si ces dernières négociations se transforment encore une fois en bras de fer, Jean-Marc Ayrault pourrait devoir intervenir. Son arbitrage a également été sollicité par les parlementaires communistes à propos du plan social à la Banque de France. Les députés PC demandent au Premier ministre d’organiser une table ronde sur l’avenir de l’institution dans les meilleurs délais. Ils affirment que les salariés de cette dernière ont des propositions « constructives et innovantes« , qui constitueraient une alternative aux 2 000 suppressions de postes prévues.

 

 

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Renault: après Montebourg, Moscovici souhaite la baisse du salaire de Carlos Ghosn

Renault: après Montebourg, Moscovici souhaite la baisse du salaire de Carlos Ghosn

Sans doute la conséquence des sacrifices  demandés aux salariés de Renault et des menaces de fermetures de sites ; Moscovici se prononce aussi pour la réduction du salaire du patron de Renault. Après Arnaud Montebourg, c’est au tour de Pierre Moscovici d’appeler le PDG de Renault, Carlos Ghosn, à faire un effort sur son salaire. D’après le ministre de l’Economie, la période difficile que traverse le constructeur automobile devrait le pousser à faire un geste. « L’Etat actionnaire aussi est attentif à la rémunération du premier dirigeant, M. Ghosn« , a déclaré Pierre Moscovici sur France Info, ce lundi 28 janvier. « Quand il a été proposé une certaine rémunération lors du dernier conseil, c’était en décembre, l’Etat actionnaire a voté contre. » « Quand une entreprise rencontre de telles difficultés, il faut en effet qu’il y ait cet effort de décence qui soit fait, et j’appelle à ce qu’il le soit« , a-t-il ajouté. Une opinion d’ailleurs partagée par 74% des internautes de Bfmbusiness.com, selon un sondage effectué ce week-end: Carlos Ghosn a touché sur l’exercice écoulé près de 13 millions d’euros, dont 9,92 millions chez Nissan et 2,79 millions chez Renault.  La semaine dernière, le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, avait estimé qu’il ne serait « pas absurde » de demander un effort à Carlos Ghosn sur ce sujet. L’Etat est le principal actionnaire du groupe avec 15% du capital. Renault reprend mardi 29 janvier les négociations pour améliorer la compétitivité de ses usines françaises. Il propose notamment aux syndicats un gel des salaires cette année et des hausses limitées en 2014 et 2015.

 

 

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Montebourg : baisser le salaire du patron de Renault ( 13 millions par an)

Montebourg : baisser le salaire du patron de Renault ( 13 millions par an)

« Je crois que dans la mesure où Renault est train d’organiser finalement un travail sur l’entreprise avec les partenaires sociaux, il n’est pas absurde de demander à monsieur Ghosn de faire un effort sur ses propres émoluments puisque des demandes sont formulées à l’égard des autres salariés », a dit M. Montebourg, lors de l’émission des Paroles et des actes.   »Ce n’est pas absurde de le lui demander et l’Etat a déjà exprimé en votant contre sa rémunération, la position qui est celle du gouvernement », a-t-il ajouté.  Le ministre a rappelé que les deux représentants de l’Etat, qui détient 15% du capital du constructeur, avait voté contre la rémunération du PDG lors du conseil d’administration qui évoquait la question.  Selon le cabinet Proxinvest, Carlos Ghosn, qui est aussi à la tête du japonais Nissan, a perçu une rémunération totale de 13,3 millions d’euros en 2011.  Renault, deuxième constructeur automobile français, est engagé dans une négociation houleuse avec ses syndicats sur un accord visant à restaurer la compétitivité de ses sites dans l’Hexagone.  La tension est montée d’un cran mercredi dans plusieurs usines, où des débrayages ont eu lieu à l’appel de syndicats, dont la CGT, pour dénoncer un « chantage de la direction » à la fermeture de sites en cas d’échec des pourparlers.  Le projet de la direction porte notamment sur la suppression de 8.260 emplois en France d’ici à 2016, soit plus de 15% de ses effectifs, a priori sans fermeture de sites ni licenciements. Il prévoit également un gel des salaires cette année et une augmentation du temps effectif de travail.

 

Une novelle Nissan fabriquée chez Renault à Douai et Flins

Une novelle Nissan fabriquée chez Renault à Douai et Flins

 

Compensation du futur contrat de compétitivité ? En tout cas Nissan, la filiale japonaise de Renault, compte attribuer la fabrication de sa prochaine berline compacte à une usine française du groupe au losange, rapportent jeudi Les Echos sur leur site internet. Selon le quotidien, le constructeur japonais fera fabriquer la voiture, destinée à toute l’Europe et programmée à l’horizon 2014, dans l’usine de Flins (Yvelines) ou de Douai (Nord). Renault et Nissan Europe ont tous deux refusé de confirmer ces informations. « Selon les plans du groupe japonais, ce futur modèle, qui n’a pas encore été baptisé, serait produit à quelque 80.000 exemplaires par an, soit pile ce qui serait promis comme complément de charge aux salariés de Renault par leur direction, en échange de sacrifices sociaux », écrit le quotidien. L’annonce pourrait intervenir dès la semaine prochaine, ajoute-t-il. Vendredi dernier, le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg avait déclaré que le PDG Carlos Ghosn s’était engagé à ce que Renault produise davantage pour Nissan en France. Quelques jours plus tard, le groupe a pris l’engagement d’affecter à ses usines françaises la production de 80.000 véhicules supplémentaires par an pour ses partenaires, notamment Nissan ou Daimler, mais à condition que les syndicats signent l’accord de compétitivité qu’il leur propose. Le constructeur cherche à rapprocher la compétitivité de ses sites français de celle de ses usines espagnoles et espère parvenir à un accord fin janvier ou  Le site de Flins produit actuellement la nouvelle Clio et la Zoé électrique, dont le lancement a pris du retard. L’usine de Douai, qui souffre pour sa part de la chute des ventes de Scenic, modèle particulièrement exposé au marasme européen, doit quant à elle accueillir l’ensemble du futur milieu et haut de gamme de Renault sur une nouvelle plate-forme développée au sein de l’alliance avec Nissan. Le groupe japonais a déjà produit une berline compacte en Europe, l’Almera, mais la fabrication de ce modèle à Sunderland (Grande-Bretagne) s’est arrêtée en 2007 pour céder la place au crossover Qashqai, l’un des fleurons de la stratégie de la marque sur le sol européen.  

 

Renault: Deux sites menacés ?

Renault: Deux sites  menacés ?

La direction du constructeur automobile Renault a menacé mardi de fermer deux sites en France si aucun accord de compétitivité n’était trouvé avec les organisations syndicales, ont rapporté des délégués syndicaux à l’issue d’une nouvelle réunion avec la direction, sans préciser quels étaient les sites concernés. Une accusation démentie par le constructeur.

Renault: accord compétitivité contre maintien des sites

Renault: accord compétitivité contre maintien des sites

Depuis début novembre, la direction s’est engagée dans un processus de discussions « donnant-donnant »: elle subordonne l’attribution de productions de véhicules venant de partenaires de Renault (Nissan, Daimler) aux efforts demandés aux 44.642 salariés Renault en France.  La signature d’un accord, voulue courant février par la direction, « permettra à nos sites français d’être suffisamment compétitifs pour attirer des volumes venant de nos partenaires, à hauteur de 80.000 véhicules supplémentaires par an », assure Gérard Leclercq, directeur des opérations France. A titre indicatif, l’usine de Flins (Yvelines) a produit en 2011 147.971 Clio III, l’usine de Douai (Nord) 166.292 Scénic III.  L’Etat, actionnaire à 15,01%, pousse l’allié nippon Nissan à soutenir le constructeur en lui confiant des modèles à produire dans ses usines de l’Hexagone. M. Montebourg avait ainsi assuré vendredi avoir obtenu du PDG de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, qu’il accède à cette demande, ce que n’a pas confirmé la direction.   »Le volume (de 80.000 véhicules) n’est pas suffisant, mais c’est déjà une avancée. Si la direction avait mis dès le début ces chiffres sur la table, on aurait gagné un peu de temps », a commenté Dominique Chauvin, délégué CFE-CGC.  Maintenant que la direction a déroulé toutes ses propositions, « le bras de fer va désormais commencer », estiment les syndicats qui exigent un « rééquilibrage » entre les contreparties exigées des salariés et celles proposées par la direction.  Avec le gel des salaires en 2013, « on baisse le pouvoir d’achat des salariés, c’est une mesure qu’on ne peut accepter », selon Laurent Smolnik (FO).   »Cela fait des années que des efforts sont demandés aux salariés. Quand on voit le salaire de notre PDG, c’est inadmissible », a fustigé Xavier Raynaud (CGT) qui dénonce des propositions où « tout est au conditionnel ».  La semaine dernière, quelques jours avant d’annoncer une baisse de 6,3% de ses ventes mondiales en 2012, Renault avait affiché son intention de supprimer 8.260 postes d’ici fin 2016.  La direction prévoit aussi de rendre obligatoires des mobilités entre les sites, une harmonisation à 1.603 heures de travail annuelles sur tous les sites, une réforme des comptes épargne temps et formation.   »C’est intolérable, cela va entraîner des conditions de travail déplorables pour ceux qui restent et une perte de savoir-faire », estime M. Raynaud.   »Nous voulons que soient inscrits dans l’accord les affectations de produits, les volumes escomptés, et que M. Ghosn s’engage sur les volumes des partenaires », ajoute M. Chauvin.   »On ne peut pas se contenter que du seul volet accompagnement des départs, on se doit de regarder en priorité les conditions de travail pour ceux qui vont rester, et la filière en général », dit M. Chauvin selon qui « les marges de manoeuvre sont toutefois limitées ».  Les syndicats seront par ailleurs très vigilants à la durée de l’accord, déterminée ou indéterminée.  Avant la prochaine réunion, le 29 janvier, des débrayages sont prévus mercredi à Flins, Rueil-Lardy (Essonne) et Douai.

 

 

Comme pour Renault des accords de compétitivité chez Peugeot

Comme pour Renault des accords de compétitivité chez Peugeot

 

En clair Peugeot fera comme Renault pour obtenir davantage de productivité en contrôlant la masse salariale (incluant la baisse des salaires)  et en modifiant la durée du travail et en imposant la mobilité.  PSA Peugeot Citroën entend négocier dans les prochains mois un accord de performance pour améliorer la compétitivité de ses usines françaises, emboîtant ainsi le pas à son concurrent Renault qui a lancé le processus à l’automne dernier. Le président du directoire Philippe Varin avait indiqué fin septembre au Mondial de l’automobile qu’en raison de la restructuration lancée par PSA, le moment n’était pas opportun pour un accord global sur la compétitivité des usines du groupe. « Nous travaillerons sur un accord de performance dans quelques mois qui sera un des dispositifs clés du retour à la compétitivité du groupe », a déclaré jeudi le directeur industriel de PSA Denis Martin, au cours d’un point de presse consacré aux négociations en cours sur le plan social annoncé par le groupe en juillet. Le projet d’accord de performance, qui rappelle ce que prépare Renault pour rapprocher la compétitivité de ses sites français de celle de ses usines espagnoles, est distinct du plan par lequel PSA entend supprimer 8.000 emplois en France d’ici 2014. Renault, dans le cadre de ses propres négociations, a annoncé mardi qu’il supprimerait 7.500 emplois en France d’ici 2016, essentiellement via des départs naturels. Le gouvernement français n’y a rien trouvé à redire, alors qu’il avait vertement critiqué PSA en juillet. « Je ne me compare pas du tout avec Renault, Renault est dans un contexte qui est le sien, nous, nous sommes dans un autre contexte », a déclaré Denis Martin, en réponse à une question sur la réaction différente observée de la part du gouvernement. « Nous avons des usines extrêmement importantes en France, nous avons en France 76.000 collaborateurs dans la division automobile, 91.000 globalement à l’échelle du groupe, on n’est pas tout à fait dans la même dimension », a-t-il ajouté.

 

Renault : 7500 emplois menacés, 30 000 avec les fournisseurs

Renault : 7500 emplois menacés, 30 000 avec les fournisseurs

 

Après Peugeot, c’est Renault qui annonce un vaste pal de suppression d’emplois. En causse évidemment la crise avec la baisse générale des ventes mais aussi la perte de compétitivité des constructeurs français. , Renault a don annoncé mardi qu’il voulait supprimer 7.500 emplois en France d’ici 2016 afin d’améliorer sa compétitivité, assurant que tout plan social est exclu. En fait c’est au moins  30 000 postes qui sont concernés avec les fournisseurs ( dont certains son délocalisés). Le groupe, qui a engagé cet automne des négociations pour rapprocher la compétitivité de ses usines françaises de celle de ses sites espagnols, n’en avait pas jusqu’ici chiffré les retombées en termes d’emplois. Pour supprimer 7.500 emplois, soit 14% d’un effectif français d’environ 54.000 personnes, Renault compte sur 5.700 départs naturels et sur un prolongement et un élargissement du dispositif GPEC (mobilité, reconversions et aménagements de fin de carrière). Renault ne prévoit ni licenciement sec, ni licenciement économique ni plan de départs volontaires. « Lors de cette nouvelle séance (de négociations sur la compétitivité, NDLR), nous avons réaffirmé notre volonté de maintenir en France les activités corporate et coeur de métier de Renault, tout en mettant en oeuvre les actions nécessaires pour abaisser le point mort », a déclaré Gérard Leclercq, directeur des opérations France de Renault, cité dans un communiqué. Selon la CGT, Renault a dit aux syndicats qu’il prévoyait 8.200 suppressions d’emplois, soit 15% des effectifs français, le chiffre de 7.500 annoncé prenant en compte les embauches envisagées par le groupe sur la période. « C’est une nouvelle saignée dans les effectifs qui va encore affaiblir Renault au cours des prochaines années », a réagi Fabien Gache, représentant CGT. Le groupe répète que s’il parvient à un accord avec les syndicats, il s’engagera à ne pas fermer de site en France grâce à l’affectation de volumes de production supplémentaires pour la marque Renault, mais aussi pour ses partenaires Nissan et Daimler.  

 

Renault : durée de travail allongée

Renault : durée de travail allongée

Le constructeur automobile, qui négocie depuis l’automne dernier un accord de compétitivité en France, aimerait aligner le temps de travail effectif de tous ses sites de production hexagonaux sur 35 heures, la durée légale du travail en France. Le groupe a signé en 1999 et 2000 un accord sur les 35 heures, mais des accords locaux plus avantageux dans les différentes usines ont abouti à des temps de travail effectifs inférieurs. Les sites tertiaires travaillent quant à eux à peu près la durée légale. « Ceci contribuerait à rendre les usines françaises plus attractives dans le cadre d’affectations de volumes complémentaires à ceux de Renault », a indiqué le constructeur dans un communiqué. Une porte-parole a précisé que le groupe faisait référence à l’accueil dans les usines Renault de productions supplémentaires pour les partenaires de l’alliance, Nissan ou Daimler. Un tel partage en Europe est actuellement limité aux véhicules utilitaires, Renault produisant pour Daimler le Mercedes Citan dans son usine de Maubeuge (Nord) et pour Nissan le fourgon NV400 sur son site de Batilly (Moselle). Le groupe voit également dans cette réforme du temps de travail une source d’économie estimée autour de 65 millions d’euros par an et un moyen de faciliter le nouveau dispositif de mobilité géographique entre ses sites qu’il espère mettre en place pour s’ajuster aux aléas de la demande. La question d’une éventuelle contrepartie salariale à un tel allongement du temps de travail sera abordée au cours d’une séance de négociations ultérieure, a précisé la porte-parole. Le prochain rendez-vous est fixé au 15 janvier. La direction espère parvenir d’ici la fin du mois à un accord nécessaire, selon elle, à la pérennisation des usines françaises du groupe.

 

Autos : Effondrement des immatriculations françaises en novembre ; -33.5% pour Renault

Autos : Effondrement des immatriculations françaises en novembre ; -33.5% pour Renault

Les immatriculations de voitures neuves ont connu une nouvelle baisse de 19,2% en données brutes en novembre et de 13,8% sur les onze premiers mois de l’année, ce qui pourrait faire de 2012 la pire année pour le secteur depuis 1997, a indiqué lundi 3 décembre le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Les constructeurs français PSA Peugeot Citroën et Renault souffrent toujours plus que leurs concurrents étrangers, avec des reculs respectifs de 22,9% et de 33,5% le mois dernier.  La sortie de la nouvelle Clio a certes permis à Renault de replacer sa citadine en tête du top 10 des modèles les plus vendus en France. Mais ce relatif succès est loin de compenser les baisses globales de vente des autres modèles de la marque au losange. Parmi les voitures qui, toutes marques confondues, ont passé le cap des 20.000 exemplaires vendus en France depuis le début de l’année (21 au total), trois seulement sortent des usines Renault (Clio, Megane et Twingo) soit autant que Volkswagen (Polo, Golf et Tiguan). Même en ajoutant les ventes de Dacia, le groupe piloté par Carlos Ghosn arrive, dans l’Hexagone, loin derrière Peugeot-Citroën avec une part de marché de 22,6% contre 30,5%, dans la catégorie « voitures particulières » (hors utilitaires, ndr). D’une façon générale, les constructeurs étrangers auront conforté leurs positions en 2012 avec une part de marché de 46,8% contre 43,1% il y a un an.  Novembre aura été à nouveau un mois particulièrement favorable aux marques allemandes (Mercedes et BMW en tête) et coréennes (Hyundai et Kia). Au total, le mois dernier, 144.694 voitures ont été immatriculées, selon le communiqué du CCFA. A nombre de jours ouvrables comparables, le recul atteint 23%. Si cette tendance se poursuit en décembre, 2012 restera comme le plus mauvais millésime  du siècle. « On va se situer probablement à -14% » prévoit le président du comité, Patrick Blain. Le nombre de voitures neuves immatriculées serait alors inférieur à 1,9 million, soit le plus bas niveau depuis 1997. La chute était au départ surtout imputable aux ventes aux particuliers mais « on voit à travers les ventes de véhicules utilitaires légers, qui atteignent le même niveau de baisse, que les entreprises retiennent aussi leurs achats », a-t-il expliqué. Pour 2013, la tendance n’est pas meilleure. « On ne voit pas le marché se redresser mais on ne le voit pas s’enfoncer de la même façon », a poursuivi Patrick Blain pour qui « le plus probable serait quelques points de baisse » des immatriculations. Les groupes français tablent sur leurs nouveaux modèles pour faire mieux en 2013, avec la citadine 208 chez Peugeot et le successeur du monospace C4 Picasso chez Citroën ou encore la Clio IV chez Renault et les nouvelles Sandero et Logan et l’utilitaire Dokker chez Dacia.

Renault prépare une voiture à 5000 euros

Renault prépare une voiture à 5000 euros

Renault doit annoncer en début d’année prochaine la commercialisation fin 2014 d’un modèle à bas coûts, vendu autour de 5.000 euros et produit à Chennai, en Inde, rapporte mardi latribune.fr en citant une source industrielle. Ce modèle développé avec son partenaire japonais Nissan ne devrait pas « a priori » arriver en Europe, les coûts logistiques étant jugés trop importants, souligne le site d’information, ajoutant qu’il n’est pas non plus prévu à ce stade de le construire en Roumanie ou au Maroc. Mais la descente en gamme des véhicules à bas coûts n’est pas terminée, poursuit latribune.fr: Renault et Nissan travaillent sur une voiture autour de 3.000 euros destinée à l’Inde pour rivaliser avec la Tata Nano. « Mais, pour l’instant, ‘les ingénieurs ne sont pas parvenus à un niveau de sécurité suffisant’ », écrit le site internet. Interrogé sur l’avancement du programme de voiture confié en Inde à Gérard Detourbet, l’ancien patron du projet low cost Dacia, le directeur général délégué aux opérations de Renault, Carlos Tavares, a répondu que tout n’était pas encore finalisé. « Quand le projet aura été officiellement décidé (…), quand chacun des métiers de l’entreprise aura pris ses engagements, on fera une annonce », a-t-il déclaré à des journalistes en marge d’une conférence organisée à Versailles par le pôle de compétitivité en Recherche & Développement automobile Mov’eo. « Tant qu’on n’a pas atteint des jalons qu’on considère comme irréversibles, il est préférable de continuer à travailler », a-t-il ajouté.

 

Renault : restructuration en vue

Renault : restructuration en vue

Renault a proposé mardi à ses syndicats un regroupement des fonctions support de ses sites français et un recours accru à la mobilité afin de gagner en compétitivité et de préserver les usines du groupe en France. Face à la dégradation du marché automobile européen, le groupe au losange a engagé la semaine dernière des négociations pour rendre ses sites français plus compétitifs, sur le modèle de l’usine Nissan de Sunderland en Grande-Bretagne ou du site Renault de Palencia, en Espagne. « La direction a déclaré que dans le cadre d’un accord global sur l’ensemble des mesures proposées au cours du cycle de négociations, elle pourrait s’engager à ne pas fermer d’usine en France malgré un marché européen sans véritable croissance à l’horizon du plan stratégique 2016″, a indiqué une porte-parole du groupe à l’issue de la deuxième séance de négociations. Jusqu’ici, la direction disait simplement attendre l’issue des discussions pour décider de l’attribution de nouveaux modèles aux sites français. Renault a proposé mardi la création de deux grands pôles régionaux pour remédier à la dispersion géographique de ses usines : un pôle ouest qui regrouperait les sites de Flins, Cléon et Sandouville, et un pôle nord-est qui rassemblerait les usines de Douai, Maubeuge et Batilly. Cette réforme permettrait de mutualiser les fonctions dites de « back office » (comptabilité, ressources humaines, maintenance, achats, logistique, communication…) entre tous les sites d’un même pôle, afin de réaliser des économies d’échelle, et de faciliter la mobilité des salariés entre les sites d’une même zone géographique. « Sur la mobilité, il reste à définir dans quelles conditions elle va se mettre en place », a déclaré Dominique Chauvin, représentant CFE-CGC chez Renault. « Sur l’impact de la mutualisation sur les effectifs de structure, nous avons posé la question, mais la direction n’a pas donné de chiffre, elle avance à pas de loup à chaque réunion. »

 

Automobiles : après PSA, le drame de Renault, -26% en octobre

Automobiles : après PSA, le drame de Renault, -26% en octobre

 

Il y avait un problème PSA, il y aura maintenant un problème Renault dont les ventes s’écroulent. Dans l’Hexagone, ce sont une nouvelle fois les constructeurs français qui souffrent le plus. PSA Peugeot Citroën a limité la casse (-5% en octobre), ce que Peugeot explique par le succès de la 208. Renault a décroché de 26,4%. La marque au losange a vu ses immatriculations reculer de 27,2% et la marque à bas coûts Dacia de 22,6%. L’avenir s’assombrit encore pour le marché automobile français, avec un recul de 7,8% des immatriculations en octobre qui s’explique en partie par la contre-performance de Renault. Les groupes étrangers, à l’inverse, s’en sortent mieux, avec des immatriculations totales en hausse de 2,5%. Les facteurs explicatifs : la compétitivité, l’innovation, le changement culturel vis-à-vis de la voiture. Comme l’ensemble de l’économie la compétitivité coût est affectée par le matraquage fiscal. La compétitivité hors coût, elle, provient du manque d’innovation et d’adaptation à la demande. La voiture n’est plus le symbole de la réussite ou de la culture fun. Brutalement, avec la crise, la voiture est redevenu ce qu’elle aurait du rester, un moyen de déplacement, cher à l’achat, cher à l’utilisation. En moyenne, le coût est de 500 euros mensuel pour l’utilisateur. Avec la crise de l’emploi, sans s’en rendre compte (les français sont fâchés avec l’ économie y compris l’économie de leur propre budget) certains consacrent la moitié de leurs salaires à la voiture (salaire moyen 1700 euros. On ne change plus sa voiture par envie mais par nécessité. Alors que les voitures étaient usées à 100  000 kms il y a 30 ou 40 ans, désormais on fait facilement 200 000 kms avec une essence (le double avec un diésel). Une voiture essence peut durer en moyenne 15 ans et 25 ans pour un diesel. Les constructeurs ont cru le futur de l’auto serait à limage du passé, avec des surmotorisation, des poids excessifs, des gadgets électroniques ; bref considérée comme un simple outil de déplacement l’auto est complètement obsolète dans sa conception actuelle. Conclusion, en attendant l’évolution, on achète soit le plus durable (les allemandes) soit surtout  les moins chères( les coréennes). Montebourg est monté au créneau pour attaquer les coréennes, il avait sans doute oublié de lire les textes européens soutenus par la France ;  renvoyé dans se baskets et sa marinière  le sémillant mais incompétent  ministre. Conclusion, il y aura un plan de soutien financier d’abord car Renault sera contraint de procéder comme Peugeot à des plans de licenciement massif. Ensuite peut être une vraie réflexion sur le concept auto, et pas seulement la substitution de l’énergie électrique à l’énergie pétrolière, sans parler de toute la politique des transports à remettre à plat. Bref une vision économique et une vision politique mais c’est surement trop demander !

Renault : 4.700 suppressions d’emploi en Corée

Renault : 4.700 suppressions d’emploi en Corée

 

 

Renault entend tailler sévèrement dans les effectifs de sa filiale sud-coréenne, dont les ventes chutent face à la concurrence de Hyundai-Kia et que le constructeur automobile français peine à redresser malgré un plan d’économies lancé cette année. Renault Samsung Motors, détenu à 80,1% par Renault et qui employait 5.667 personnes fin 2011, a annoncé vendredi en Corée un plan de départs volontaires susceptible, selon sa maison mère, de toucher jusqu’à quatre salariés sur cinq de l’entreprise. Interrogée par l’AFP, une porte-parole de Renault à Paris a dit que le plan « concerne tous les salariés de Renault Samsung Motors, sauf les 1.000 en recherche et développement (R&D) et en design ». Les départs se feront « sur la base du volontariat, avec une prime pouvant aller jusqu’à deux ans de salaire en fonction de l’ancienneté », a-t-elle précisé. Renault Samsung Motors, contrôlé depuis 2000 par le constructeur français, compte une usine à Busan, dans le sud-est de la Corée. Il y fabrique des moteurs, des 4×4 Koleos, des berlines Fluence et Latitude, pour l’exportation et pour le marché local. Mais il subit aussi sur place une vive concurrence de la part du géant sud-coréen Hyundai et sa filiale Kia. Le tandem est devenu l’an dernier le numéro cinq mondial de l’automobile en termes de ventes et il domine dans le pays. Résultat, même si Renault Samsung Motors exporte aussi des véhicules, ses ventes ont baissé l’an dernier de 27% à 118.135 unités. Au premier semestre, elles sont encore effondrées de 41%. La Corée du Sud, qui était encore le troisième débouché pour le groupe (marques Renault, Dacia, Renault Samsung Motors) a rétrogradé à la septième place l’an dernier.Pour tenter de redresser la barre, le groupe a lancé en début d’année un vaste plan pour sa filiale sud-coréenne. Il prévoit d’augmenter le taux d’approvisionnement en pièces de rechange fabriquées localement à 80% d’ici 2013, plutôt que d’acheter à l’étranger, de réduire les coûts, d’augmenter sa rentabilité et de se lancer dans l’électrique.

 

 

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