Archive pour le Tag 'Renault'

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Renault-Nissan : qui va manger l’autre ?

Renault-Nissan : qui va manger l’autre ?

En fait rien n’a été réglé dans le conflit qui oppose le constructeur japonais au gouvernement français. Le gouvernement a certes proposé au constructeur de limiter ses droits de vote dans le constructeur pour apaiser les tensions avec Renault . Ce qui n’a toutefois pas convaincu les dirigeants de l’entreprise en particulier le patron Carlos Ghosn. L’Etat français nourrit  des soupçons légitimes à l’égard de Carlos Ghosn sur l’évolution de l’alliance Renault-Nissan, de son coté Nissan ne voit pas d’un bon œil la montée en puissance de l’Etat français dans Renault. Nissan, sauvé dans les années 2000 par Renault, mais qui aujourd’hui vaut trois plus que Renault (Renault dont les profits dépendent pour ¾ des résultats de Nissan). La tentation est grande pour Carlos Ghosn de rééquilibrer capital et pouvoir au profit du japonais (qui le demande), aussi de se débarrasser de la tutelle encombrante de l’Etat français ; Car les participations croisées entre Renault et Nissan donnent mécaniquement plus de poids à la France depuis que l’Etat français a augmenté sa participation. Du coup on pourrait assister à  un rééquilibrage important de l’alliance de telle sorte que chaque partenaire, à terme, dispose de 25 à 35% du capital, ce que souhaitent la Corée et Ghosn. . Emmanuel Macron a indiqué  en affirmant que « ceux qui proposent un rééquilibrage des pouvoirs avec un agenda caché prennent le risque d’abîmer l’alliance ».  Les deux groupes penseraient à « une société unique où cohabiteraient les actionnaires japonais de Nissan et ceux de Renault, et l’Etat français au premier chef ». Une société qui pourrait être basée aux Pays-Bas (l’alliance actuelle est déjà localisée au Pays-Bas). Le risque d’un mauvais rééquilibrage pour rénal c’est d’être absorbé par Nissan ce désormais 4 ème constructeur mondial avec des délocalisations des directions et de la production. Le risque c’est qu’il n’y  ait plus de constructeurs automobile français après PSA absorbé par les chinois, Renault serait mangé par les japonais. .

Renault-Nissan : pas de fusion, Macron rejoint Valls,

Renault-Nissan : pas de fusion, Macron rejoint Valls,

 

Macron semblait favorable à une fusion entre Renault et Nissan, fusion dans l’intérêt de l’État français mais Valls, lui, s’est nettement opposé à toute opération de regroupement juridique. Du coup macro s’aligne sur la position du gouvernement. En clair la France veut maintenir l’état du rapport de force entre les deux sociétés sans aucune modification juridique et financière ; cela n’excluant pas certains rapprochements opérationnels mais dans le cadre de l’alliance actuelle. « Je suis pour deux choses, la préservation de l’alliance Renault-Nissan dans ses équilibres tels que signés en 2002, deuxièmement l’intégration opérationnelle des deux groupes », a-t-il dit au micro d’Europe 1.   »Ce n’est pas la fusion, elle n’est pas à l’ordre du jour, elle n’a pas à être à l’ordre du jour », a-t-il insisté alors que le Premier ministre, Manuel Valls, a soutenu la même position dimanche.  Un bras de fer entre le PDG de Renault et Nissan, Carlos Ghosn, et le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, s’est installé depuis la brusque montée de l’Etat au capital du groupe français en avril afin de s’assurer les droits de vote doubles prévus par la loi Florange.  Nissan considère que cette manœuvre déséquilibre l’alliance, mais Emmanuel Macron a répété mardi que la montée au capital de Renault de l’Etat était temporaire. « Nous repasserons à 15% de détention dès que les intérêts patrimoniaux des contribuables seront pleinement préservés, c’est-à-dire qu’on ne va pas perdre d’argent dans cette opération, on n’est pas loin de pouvoir le faire mais il faut le faire de manière progressive », a-t-il dit.  Le conseil d’administration de Renault n’est pas parvenu vendredi à résoudre le conflit sur la répartition des pouvoirs entre le constructeur français et Nissan, mais est tombé d’accord pour soutenir de nouvelles discussions et tenter ainsi de sortir de l’impasse sur les conditions de l’approfondissement des liens entre les deux groupes. « Le positionnement de l’Etat est à géométrie variable, entre d’un côté une envie d’accélérer pour aller vers une fusion, ensuite des propos relativement différents », a réagi mardi Fabien Gache, représentant CGT chez Renault, au cours d’une conférence de presse. « Le problème de fond, c’est que les salariés et leurs représentants sont complètement en dehors des discussions qui pourtant les concernent directement. » Reuters a rapporté fin octobre que Nissan avait formulé des propositions confidentielles pour mettre fin au contrôle de Renault, via une augmentation de sa participation dans son partenaire français et une réduction de celle de Renault, actuellement de 43,4%, dans son capital. Des sources gouvernementales et proches de l’alliance ont indiqué par ailleurs la semaine dernière que le ministre de l’Economie exhortait depuis plusieurs mois le PDG Carlos Ghosn à créer un groupe de travail conjoint pour explorer les scénarios de fusion, mais selon des termes fixés par le gouvernement. L’Etat français détient actuellement 19,7% du capital de Renault. En mars prochain, il pourra exercer les droits de vote doubles prévus par la loi Florange, alors que Nissan ne détient aucun droit de vote en vertu de l’accord de 2002.

« Fusion Nissan-Renault »: Valls dit non !

« Fusion Nissan-Renault »: Valls dit non !

Cette fois le conflit avec Carlos Ghosn se durcit encore. Déjà Macron avait clairement interpellé le patron de Renault sur ses projets de répartition du capital de Renault et Nissan (Nissan dont Renault est actionnaire mais dont le poids est désormais nettement supérieur à Renault). La solution avancée était une fusion avec dilution du capital détenu par l’Etat français. L’enjeu : prendre du champ par rapport à l’Etat français et pour Carlos Ghosn se mettre à labri des critiques concernant sa rémunération. Carlos Gohn est certes un très bon patron mais il a un peu tendance à confondre direction d’entreprise et propriété du capital. Notons enfin que la fusion totale avec un siège prévue en Hollande aurait auusi posé la question essentielle de la localisation des directions du groupe et des sites de production. L’Etat français, qui « peut baisser sa part » au capital de Renault, ne souhaite pas une fusion entre le constructeur automobile français et Nissan, dont l’alliance doit perdurer telle quelle, a déclaré dimanche Manuel Valls. « L’Etat est aujourd’hui à presque vingt (pour cent-NDLR), demain il peut baisser sa part, nous l’avons toujours dit, mais ce que nous voulons, nous, c’est conserver l’alliance. Nous ne souhaitons pas une fusion », a dit le Premier ministre français dans le cadre du « Grand Rendez-vous » Europe 1-Le Monde-iTélé. « Que cette alliance entre Renault et Nissan perdure, soit toujours aussi conquérante, dans un dialogue, telle qu’elle est », a-t-il souligné. « L’Etat joue pleinement son rôle d’actionnaire, à sa place, qu’il soit à 15 ou à 19% dans le capital, il joue pleinement son rôle et en même temps, nous faisons confiance aux managers de Nissan et de Renault dans un dialogue qui est normal », a-t-il ajouté. Le conseil d’administration de Renault (où siège Nissan)  n’est pas parvenu vendredi à résoudre le conflit sur la répartition des pouvoirs au sein de l’alliance entre le constructeur français et Nissan, mais est tombé d’accord pour soutenir de nouvelles discussions et tenter ainsi de sortir de l’impasse. Le bras de fer entre le PDG de Renault et Nissan, Carlos Ghosn, et le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, s’est durci depuis la brusque montée de l’Etat au capital du groupe français en avril. Cette opération était destinée à assurer au principal actionnaire de Renault les droits de vote doubles prévus par la loi Florange. Mais Nissan, deuxième actionnaire, ne l’accepte pas alors que lui ne possède aucun droit de vote depuis la fondation de l’alliance en 2002.  Reuters a rapporté la semaine dernière que Nissan avait formulée en septembre des propositions confidentielles pour mettre fin au contrôle de Renault, via une augmentation de sa participation dans son partenaire français et une réduction de celle de Renault, actuellement de 43,4%, dans son capital.

 

Pour une fusion Renault-Nissan….. Mais à la française (Macron)

Pour une fusion Renault-Nissan….. Mais à la française (Macron)

Résumons, Carlos Ghosn -comme Macron- souhaite une fusion Nissan Renault mais Carlos Ghosn Veut diluer la part de l’Etat français (pour s’en affranchir)  tandis que Macron, lui, veut la concrétiser dans la nouvelle alliance. Il ya aussi divergence sur le calendrier, le PDG de Renault attend un environnement politique plus favorable à ses thèses (2017)  tandis que Macron veut accélérer pour que l’orientation ne soit pas remise en cause par le futur président de la république. Macron met donc  actuellement la pression sur le PDG de Renault Carlos Ghosn pour qu’il concrétise une fusion complète avec son partenaire Nissan mais selon des termes fixés par le gouvernement, a-t-on appris de sources au fait du dossier. Cette ambition du ministre de l’Economie éclaire sous un jour nouveau le bras de fer qui a éclaté au grand jour en avril quand l’Etat français, principal actionnaire de Renault, est monté au capital du groupe pour s’assurer les droits de vote doubles prévus par la loi Florange. Elle marque aussi un changement de position du gouvernement, plutôt réservé par le passé sur un tel approfondissement de l’alliance entre les deux constructeurs, de peur que le pouvoir de l’Etat sur l’évolution future de la nouvelle entité s’en trouve dilué. Macron exhorte ainsi depuis plusieurs mois Carlos Ghosn à mettre sur pied un groupe de travail conjoint avec les représentants du gouvernement pour explorer les scénarios de fusion permettant de sauvegarder usines et emplois en France, ont dit à Reuters plusieurs sources gouvernementales et proches de l’alliance Renault-Nissan. Selon elles, Carlos Ghosn a ignoré ces demandes et pourrait se trouver contraint, en lieu et place, de « réactiver » ses propres options en matière de consolidation. Parmi elles pourrait figurer le scénario d’une fusion complète avec une moindre influence de l’Etat français, déjà échafaudé en 2013 avec l’assistance de la banque Goldman Sachs puis mis de côté. « Voilà qui le contraint à aller plus vite que ce qu’il prévoyait », a dit une source proche de l’alliance. « Je pense qu’il ne faut jamais sous-estimer Ghosn. » Des porte-parole de Renault-Nissan et du gouvernement français ont refusé de faire un commentaire sur les scénarios étudiés et les discussions entre le PDG de Renault-Nissan et le ministre de l’Economie. Un porte-parole de Goldman Sachs n’avait pas de commentaire dans l’immédiat.

Renault et Nissan : rééquilibrage du capital et fusion

Renault et Nissan : rééquilibrage du capital et fusion

 

L’Etat français nourrit des soupçons à l’égard de Carlos Gohn sur l’évolution de l’alliance Renault-Nissan, de son coté Nissan ne voit pas d’un bon œil la montée en puissance de l’Etat français dans Renault. Nissan, sauvé dans les années 2000 par Renault, mais qui aujourd’hui vaut trois plus que Renault (Renault dont les profits dépendent pour ¾ des résultats de Nissan). La tentation est grande pour Carlos Gohn de rééquilibrer capital et pouvoir au profit du japonais (qui le demande), aussi de se débarrasser de la tutelle encombrante de l’Etat français Car les participations croisées entre Renault et Nissan donnent mécaniquement plus de poids à la France depuis que l’Etat français a augmenté sa participation. Du coup on pourrait assister à  un rééquilibrage important de l’alliance de telle sorte que chaque partenaire, à terme, dispose de 25 à 35% du capital. Emmanuel Macron a indiqué  en affirmant que « ceux qui proposent un rééquilibrage des pouvoirs avec un agenda caché prennent le risque d’abîmer l’alliance ».  Les deux groupes penseraient à « une société unique où cohabiteraient les actionnaires japonais de Nissan et ceux de Renault, et l’Etat français au premier chef ». Une société qui pourrait être basée aux Pays-Bas (l’alliance actuelle est déjà localisée au Pays-Bas). Le risque d’un mauvais rééquilibrage pour rénal c’est d’être absorbé par Nissan ce désormais 4 ème constructeur mondial avec des délocalisations des directions et de la production. Le risque c’est qu’il n’y  ait plus de constructeurs automobile français après PSA absorbé par les chinois, Renault serait mangé par les japonais. .

Renault : le gouvernement veut conserver son pouvoir d’intervention

Renault : le gouvernement veut conserver son pouvoir d’intervention

D’après le site internet de Challenges, l’Etat français aurait fait savoir à la direction de Renault qu’il s’opposait à l’abaissement de la participation de celui-ci au sein de Nissan dont il possède 43,4% du capital depuis 1999, ainsi que l’a annoncé la presse japonaise la semaine dernière. Pour l’Etat français, si Renault passe sous les 40%, cela autorisera Nissan à détenir des droits de vote, chose impossible pour le moment en vertu du droit français qui l’interdit dans les situations de participations croisées à ce niveau de participation. Pour l’heure, le Japonais détient 15% du capital de Renault mais zéro droit de vote. « Pourquoi donner des droits de vote à Nissan ? », a déclaré une source gouvernementale à Challenges. « On ne voit pas clairement pourquoi Renault devrait se sacrifier en vendant des actions Nissan », explique une autre source au site internet selon qui cela reviendrait à ce que « Renault s’affaiblisse lui-même ». Et de rappeler que lorsque Nissan est entré dans le capital de Renault en 2002, l’Etat français était encore propriétaire de 25,9% du capital du constructeur automobile français. D’après une information publiée la semaine dernière dans le journal japonais Nikkei, Renault pourrait passer sous la barre des 40% de participation. Cette perspective se justifierait par la montée en mai dernier de l’Etat français dans le capital de Renault, et par voie de conséquence dans Nissan. Le gouvernement français avait ainsi imposé les droits de vote double en Assemblée générale des actionnaires. La force publique avait atteint 23,2% du capital tout en assurant vouloir revenir à sa position initiale de 15% une fois la disposition adoptée.   Mais, plus largement, la question d’un rééquilibrage capitalistique entre les deux alliés s’imposait par l’évolution des rapports de force entre les deux partenaires. Si les constructeurs avaient des poids similaires en 1999, aujourd’hui, Nissan pèse plus de deux fois Renault en termes d’immatriculations. En tout état de cause, il apparait que les divergences entre Carlos Ghosn, grand architecte de cette alliance, et l’Etat français est de plus en plus criantes.

Renault : une petite voiture à 5000 euros

Renault : une petite voiture à 5000 euros

Ce modèle devrait être plus petit que la Clio. Il s’agit donc d’une petite citadine mais avec cinq portes et cinq vraies places. Contrairement à la Nano, elle ne fait pas jouet de fête foraine.  Son nom est tenu secret par Renault, mais sur internet un nom revient avec insistance: Kayou, notamment cité par l’Argus.fr, qui explique que son prix de vente devrait être un peu moins de 4.000 euros en Inde et 5.000 euros en Europe. Le voile devrait être levé le 20 mai prochain.. Cette voiture serait ainsi produite en Inde, selon Challenges.  Ensuite, en privilégiant l’utilisation de pièces mécaniques déjà amorties sur d’autres modèles. Il s’agit également de limiter au maximum le nombre de pièces, par exemple avec l’utilisation d’un rétroviseur identique pour la gauche et la droite.  Dans un premier temps aux marchés émergents, c’est-à-dire l’Inde et l’Amérique du sud. D’ailleurs cette voiture est le premier modèle d’une gamme entière. Renault réfléchit à déployer quatre silhouettes, dont un SUV et un véhicule plus long capable de transporter jusqu’à sept personnes. Ces voitures seront commercialisées sous la marque Renault. Mais cette offre est un pur produit de l’alliance. Du coup, Nissan aura lui aussi son offre à très bas coûts, une gamme similaire va venir enrichir l’offre de Datsun la marque low cost de Nissan  Renault ne se refuse rien. Officiellement rien n’est décidé, mais des tests ont débuté sur des routes de campagne en France ces dernières semaines. Ce qui est certain c’est qu’elle sera plus chère en Europe. Car Renault va devoir respecter les règles européennes en matière de sécurité et de pollution, ce qui va donc augmenter la facture. La version européenne ne sera pas produite en Inde. Renault dispose de plusieurs usines à bas coûts aux portes de l’Europe. Le site marocain de Tanger est aujourd’hui le plus compétitif d’entre eux. ( lu dans BFM)

Renault : l’Etat se mêle de ce qui ne le regarde pas

Renault : l’Etat se mêle de ce qui ne le regarde pas

 

Il est clair que si Renault s’est aussi bien redresse, on le doit à son patron Carlos Ghosn et à l’alliance avec Nissan. Renault aujourd’hui est uen entreprise compétitive qui n’ap as besoin de l’intervention de l’Etat. Or l’Etat veut modifier le fonctionnement interne de Renault à travers le nombre d’actions. D’abord on se demande bien ce que fait l’Etat dans le capital de Renault, ensuite cette intrusion risque de déséquilibre l’accord avec Nissan. Interrogé ce matin, le président de Total septime à juste titre que l’économie c’est l’affaire des entreprise, l’Etat devant se concentrer sur ses tâches régaliennes.   »L’économie c’est l’affaire des entreprises, l’État est là pour poser des cadres ». Le numéro 1 de Total réagissait donc  à la volonté de l’État d’augmenter sa participation dans le capital de Renault à 20%, une décision qui aurait mis Carlos Ghosn, le PDG du constructeur automobile, hors de lui.  »Je comprends Carlos Ghosn, a affirmé Patrick Pouyanné. Il doit veiller aussi à son alliance avec les Japonais, qui est à la base du renouveau de Renault. »  « Il y a une différence entre avoir des actions depuis longtemps – ce qui récompense la fidélité des actionnaires – là en l’occurrence l’État a décidé d’imposer le vote double (dispositif de la loi Florange qui permet aux actionnaires qui conservent leurs titres pendant deux ans d’obtenir deux voix par action, NDLR)ce qui pose question à un certains nombre d’actionnaires qui préfèrent qu’une action soit égale à une voix. »   « Si, la transition avec Christophe de Margerie s’est aussi bien passée, poursuit Patrick Pouyanné, dans des situations dramatiques c’est parce que le conseil d’administration de Total a pu prendre des décisions rapides et sans doute parce que l’État n’est pas intervenu. L’économie c’est l’affaire des entreprises, l’État est là pour poser des cadres« .

 

Ventes voitures Europe : ça repart pour Renault

Ventes voitures Europe : ça repart pour Renault

 

Les Européens ont continué d’acheter davantage de voitures en juin. Les ventes de véhicules neuf ont progressé de 4,5%, selon des chiffres publiés jeudi par l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA). Il s’agit du dixième mois de hausse consécutif. Mais la chute avait été tellement forte que le niveau du marché reste bas. Seules 1,2 million de nouvelles immatriculations ont été enregistrées en juin. Sur le premier semestre, les ventes sont en hausse de 6,5%, avec 6,6 millions de véhicules écoulés. Hormis l’Allemagne, où les ventes reculent de 1,9%, tous les marchés européens ont repris de la vigueur: +2,5% pour la France, +3,8% pour l’Italie, +6,2% pour le Royaume-Uni, et même +23,9% pour l’Espagne. Du côté des constructeurs français, les situations divergent. PSA ne perd quasiment plus de terrain, en baisse de 0,1%, quand Renault accélère nettement, de 23,9%, la plus belle progression parmi les constructeurs européens, à l’exception de Mitsubishi qui caracole en tête avec +55,5%.  Peugeot Citroën a pâti d’une sortie de route de la marque aux chevrons, qui a plongé de 4,1%, tandis que celle au lion s’en tire, en hausse de 3,4%. Le groupe Renault, lui, profite des belles performances de ses deux marques, l’éponyme en progression de 20,9%, et sa low cost, Dacia, qui bondit de 32,8%. Parmi les autres constructeurs, General Motors, Daimler et Hyundai sont en baisse (respectivement de 2,6%, 1,2% et 4,4%). La maison-mère de Mercedes subit de plein fouet le plongeon des ventes de Smart, de 19,5%. Ford a vendu le même nombre de voitures qu’au mois de juin 2013, tandis que Fiat a vu ses ventes grimper de 7,1%, BMW de 4,6%, Volkswagen de 2,5%.

Renault prend le contrôle de Lada

Renault prend le  contrôle de Lada

Renault-Nissan  a finalisé la prise de contrôle du constructeur automobile Avtovaz, propriétaire de la célèbre marque Lada. « La transaction a été finalisée le 18 juin », a indiqué à l’AFP une porte-parole de Renault. « La part effective (de Renault-Nissan) dans le capital d’Avtovaz est de 50,01%. La prise du contrôle sur Avtovaz ne change en rien la stratégie de l’entreprise », a-t-elle ajouté. Techniquement, Renault-Nissan détient 67% d’une société commune avec la holding publique russe Rostec, qui elle-même détient 74,51% d’Avtovaz. La transaction représente un investissement de 23 milliards de roubles (environ 500 millions d’euros au cours actuel) étalé depuis la signature de l’accord fin 2012.  L’alliance franco-japonaise avait alors conclu cette transaction afin d’asseoir sa présence sur le deuxième marché automobile en Europe, alors en pleine croissance. Depuis, les ventes automobiles y ont cependant subi de plein fouet le ralentissement de la croissance en Russie. Les ventes d’Avtovaz ont chuté de 12% en 2013, entraînant des pertes nettes pour le constructeur, et la tendance s’est poursuivie sur les cinq premiers mois de l’année. Après le départ pour le secteur spatial de son directeur général Igor Komarov fin 2013, les actionnaires ont désigné pour le remplacer un ancien cadre de General Motors, Bo Andersson. Ce Suédois, premier dirigeant non Russe du constructeur, a lancé dès son arrivée un plan social prévoyant la suppression en 2014 de 10% du personnel d’Avtovaz, soit 7.500 postes. Le nouveau patron du groupe s’est fixé comme objectif un retour à la rentabilité dès cette année.

 

Renault va assembler sa berline Fluence en Malaisie

Renault va assembler sa berline Fluence en Malaisie

La nouvelle berline Fluence du constructeur automobile français Renault sera assemblée dans des usines implantées en Malaisie. Renault a annoncé ce jeudi 22 mai avoir signé un accord de fabrication avec Tan Chong Group pour l’assemblage de sa berline Fluence en Malaisie, dans le but d’assurer son développement dans ce pays et en Asie du Sud-est.   »Le lancement de Fluence est la première étape d’une phase d’accélération de la croissance de Renault en Malaisie », a indiqué le constructeur automobile français. Pour accompagner la mise en place de cet accord, Renault va augmenter la taille de son réseau local avec un objectif de 25 concessionnaires à l’horizon 2016. Le marché automobile malaisien a enregistré l’an passé une croissance de plus de 5%, avec la vente de 645.000 véhicules. Tan Chong Group était jusqu’à présent le distributeur exclusif des véhicules Nissan et Renault importés en Malaisie.

 

Renault : une voiture à 5.000 euros en 2015

Renault : une  voiture à 5.000 euros en 2015

Le salon automobile de Delhi en Inde ouvre ses portes mercredi 5 février. Renault fera un pas de plus dans sa conquête mondiale. Le constructeur dévoilera le concept d’une petite voiture. Ce véhicule donnera naissance à un modèle de série dès 2015. Une voiture à très bas coûts.Si les constructeurs se sont mis au low cost. Renault est déjà passé à l’étape suivante: l’Ultra low cost (ULC). Le concept présenté ce mercredi est un véhicule de petite taille, d’un gabarit proche de celui d’une Twingo, mais avec cinq portes et cinq vraies places.  Pour Renault c’est un modèle de conquête. Il sera commercialisé l’an prochain aux alentours de 5.000 euros. En ligne de mire: concurrencer les petites Maruti et Hyundai sur le marché Indien en croissance annuel de 20%. Ce modèle sera d’abord fabriqué dans l’usine ultra moderne de l’alliance Renault-Nissan en Inde. L’ULC sera ensuite vendu dans l’ensemble des pays émergents. Il devrait d’ailleurs être assemblé au Brésil. Il pourrait même venir enrichir l’offre de Logan en Europe. En revanche, aucune chance de le voir un jour fabriqué en France.

Émissions de CO²: BMW, Mercedes, PSA et Renault contre Bruxelles !

Émissions de CO²: BMW, Mercedes, PSA et Renault contre  Bruxelles !

En plein débat sur le rôle de l’homme sur l’effet de serre, les constructeurs automobiles font de la résistance. Après Berlin, qui jugeait le nouveau dispositif européen dangereux pour son industrie automobile, les Français Renault et PSA militent aux cotés de BMW, Mercedes et Opel pour obtenir le report d’un nouveau dispositif présenté mercredi 25 septembre. Généralement concurrents, les constructeurs automobiles savent s’unir pour défendre leurs intérêts. Pas question pour eux que Bruxelles les obligent à ramener à 95 grammes par kilomètre la moyennes des émissions de CO² de leur gamme d’ici à 2020. Le seuil sera très difficile à atteindre, pour des raisons différentes selon les marques. Les groupes allemands, spécialistes des grosses berlines, seraient obligés de développer des modèles plus petits et moins sportifs. Quant aux Français, s’ils comptent aujourd’hui parmi les bons élèves sur la question en Europe, appliquer ce nouveau dispositif les contraindrait à développer de nouveaux moteurs capables de consommer en moyenne 4 litres au 100 kilomètres. De gros investissements en perspective, pour un marché déjà mature. Alors que les constructeurs ont aujourd’hui pour principale perspective la conquête des marchés émergents. Or là-bas, les normes de pollution ne sont pas la première préoccupation…

 

Voiture électrique : accord Renault- Bolloré

Voiture électrique : accord Renault- Bolloré

 

Les deux groupes français ont annoncé, dans un communiqué, avoir signé une lettre d’intention. Dans ce cadre, ils étudieront « le développement commun des solutions d’auto partage et la mise en place de coopérations industrielles et commerciales dans le domaine des véhicules électriques ».  Cet accord se déroule autour de trois axes: la commercialisation conjointe de solutions d’auto partage, la fabrication du modèle Bluecar – qui équipe notamment les Autolib – en France, et la conception et l’industrialisation d’un véhicule trois places autour d?’ batterie Bolloré.  Le Figaro avait fait état de cette information dans son édition de jeudi. Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, sur Europe 1, avait jugé « nécessaire » une collaboration entre les deux groupes.  Pour lui, le groupe Bolloré « a démontré en trois années que les Autolib’ « qui sont des véhicules d’auto partage, de location donnaient de très bonnes batteries ».  Dans le domaine de l’auto partage, Renault et Bolloré vont « étudier la création d’une société commune dont l’objet sera de conquérir et d’installer de nouveaux projets » en France et à l’international.   »D’ores et déjà, Renault pourrait rejoindre le Groupe Bolloré dans le capital de Bluely (Lyon) et Bluecab (Bordeaux) », ajoutent-ils. Bolloré a également annoncé jeudi soir s’être allié à la Compagnie Nationale du Rhône (CNR), adossée à GDF-Suez, pour l’approvisionnement et le stockage d’électricité: la CNR rentrera à hauteur de 5% dans le capital de Bluely, société qui opérera le système d’auto partage de véhicules électriques lyonnais à partir du mois d’octobre, et précise qu’elle « fournira à ce service son électricité qui est 100% renouvelable ».  Concernant le modèle Bluecar, connu car il est le visage de l’Autolib, les deux groupes vont « étudier le transfert de certaines fabrications dans l’usine de Dieppe du groupe Renault ainsi que la fourniture par ce dernier de pièces et de composants ».  Enfin, Renault et Bolloré vont travailler à la conception d’une voiture électrique de trois places et 3,1 mètres de long. En effet, les trois-quarts des locations d’Autolib se font avec un maximum de trois passagers à bord.  Cette voiture pourrait être équipée d’une batterie Bolloré de 20 kWh, lui permettant d’avoir une autonomie de plus de 200 kilomètres. Les deux groupes vont « étudier le soutien que pourrait apporter Renault au groupe Bolloré pour la conception, le développement et l’industrialisation » de cette auto.  Renault a mis la voiture électrique au cœur de sa stratégie, mais les résultats commerciaux ne suivent pas pour l’instant.  Sur le premier semestre 2013, les ventes de voitures électriques ont bondi de 2.013 unités à 4.779. Ce chiffre reste toutefois très modeste par rapport au total des 930.320 voitures vendues dans l’Hexagone sur la même période.  Le lancement en début d’année de la citadine Zoé de Renault, qui a été le modèle le plus vendu devant la Nissan Leaf, avait amplement contribué à cette hausse, selon l’Association nationale pour le développement de la mobilité électrique (Avere).  Sur la même période, les ventes de voitures hybrides avaient été multipliées par plus de cinq, pour atteindre 22.702 véhicules. Ce segment reste dominé par le constructeur japonais Toyota, suivi par ceux du français PSA Peugeot Citroën.  En juillet dernier, la Caisse des dépôts, Renault, EDF et sa filiale ERDF ainsi que la Compagnie nationale du Rhône (GDF Suez) avaient annoncé la création d’une société commune pour faciliter l’essor des bornes de recharge pour voitures électriques.

Une Renault à 5000 euros, mais pas en France !

Une Renault à 5000 euros, mais pas en France !

 

Renault « dévoilera au prochain salon de New Delhi, en février 2014, le concept de sa future voiture de la gamme A-Entry, autour de 5.000 euros », selon une source interne du constructeur automobile français. Cette petite berline à très bas coûts pour pays émergents « sera produite à Chennai, en Inde ». Elle a été conçue « sur une une toute nouvelle plate-forme » et sera « destinée à l’Asie », dans un premier temps du moins. Elle pourrait être fabriquée ultérieurement au Brésil, mais « il n’y a pas de décision à ce stade », selon nos informations. En revanche, l’arrivée de cette petite voiture (de la taille d’une Renault Twingo, mais totalement différente de la Twingo européenne) « n’est pas prévue en Europe ». Même si d’aucuns, chez Renault, avaient évoqué récemment devant nous l’hypothèse d’un lancement sur le Vieux continent sous la marque roumaine Dacia. La future petite Renault « A Entry » se situera dans une zone tarifaire encore inférieure à celle des actuelles Dacia-Renault de la gamme « Entry », telles les fameuses Logan (à partir de 7.700 euros en France) et Sandero. Au départ, la Logan devait toutefois coûter, dans sa version de base, 5.000 euros.Nissan a dévoilé pour sa part, ce lundi,  son propre modèle à très bas coûts, qui préfigure d’ailleurs la future Renault.  La  nouvelle Datsun Go inaugure une nouvelle marque spécifique, Datsun, réservée par Nissan à ses modèles à bas prix. La Go est annoncée à moins de 400.000 roupies (5.200 euros) en Inde. Le lancement de cette petite Go à cinq portes devrait intervenir en Inde début 2014. Elle sera commercialisée ensuite en Russie, en Indonésie et en Afrique du sud.

Emploi : Renault va embaucher à Flins

Emploi : Renault va embaucher à Flins

  »C’est une bonne nouvelle pour l’usine, pour Renault, pour la France ». Invité de l’émission C’est arrivé cette semaine, samedi sur Europe 1, Carlos Ghosn, le PDG de Renault-Nissan, a commenté la décision de produire la prochaine Micra de Nissan à l’usine de Flins, dans les Yvelines, une « conséquence de l’accord de compétitivité » signé en mars avec les syndicats.  Le site de Flins « produit aujourd’hui un peu plus de 120.000 voitures par an, donc le fait de rajouter 80.000 voitures, cela ne peut pas se faire avec le nombre de personnes aujourd’hui dans l’usine », a développé Carlos Ghosn, ajoutant : « on va être obligés d’embaucher ». Pour l’heure, l’usine emploi 2.650 CDI, 750 intérimaires et 200 personnes en mission venues d’autres sites de Renault. D’après un responsable syndical FO, l’arrivée de la Micra sur les chaînes de montage de Flins devrait conduire à l’embauche d’une équipe supplémentaire, soit environ 1.000 personnes. La CGT avait, quant à elle, émis des doutes sur la volonté d’embaucher. « Je me méfie des effets d’annonce, et j’attends de voir si les Micra représenteront vraiment un volume supplémentaire pour Flins, et si elles ne vont pas remplacer une partie des Clio produites sur place », a ainsi réagi vendredi Ali Kaya, représentant CGT du site de Flins. Carlos Ghosn semble ainsi s’engager à « ajouter » la production de Nissan Micra à celle de Clio, sans la remplacer.   »Dans tous les cas, la décision de Nissan a été basée sur des purs critères économiques », a expliqué Carlos Ghosn. « L’autre option, c’était de continuer à produire la Micra en Inde et l’exporter en Europe. Il a fallu à tout prix battre cette hypothèse », a indiqué le PDG pour qui la décision prise par le groupe a « un sens économique ». Selon lui, « il y a un intérêt à produire là ou on veut vendre : cela élimine des couts de logistique et souvent quelques barrières douanières ».Carlos Ghosn a aussi estimé que d’autres acteurs du secteur automobile pouvaient être « tentés » par une production en France, et affirmé : « c’est une très grande chance pour Renault de montrer sur un cas très précis que produire en France, c’est attractif ».

Renault : une nouvelle voiture électrique, mais un peu chère !

Renault : une nouvelle voiture électrique, mais un peu chère !

 

Mais Zoé est la première Renault à avoir été entièrement conçue pour être électrique, ce qui se traduit pour cette cinq places par la présence d’une boîte automatique, l’absence de bruit, ou encore une jauge indiquant le niveau de charge de la batterie sur le tableau de bord.  Il s’agit du modèle emblématique du tournant pris dans l’électrique par Renault, un des pionniers en la matière avec son partenaire japonais Nissan.  Les deux constructeurs ont investi ensemble 4 milliards d’euros dans cette technologie, préférée à l’hybride et Carlos Ghosn a longtemps prédit que l’électrique devrait représenter 10% du marché mondial en 2020.  Mais sa commercialisation a pris du retard à cause de problèmes touchant la tablette multimédia qui l’équipe.  La Zoé sera vendue en France à partir de 13.700 euros une fois déduit le bonus gouvernemental de 7.000 euros, puis dans 10 autres pays en Europe cette année. En Allemagne par exemple, où il n’y a pas de bonus, son prix monte à 20.600 euros.  A cela s’ajoute le coût de location de la batterie lithium-ion (79 euros par mois) et l’achat d’un chargeur à installer dans son garage (« wall box ») car la Zoé ne se charge pas directement sur du 200 volts. Soit un surplus de 490 euros et 370 euros de frais d’installation.  Le constructeur vise des urbains roulant moins de 100 km/jour ou ceux ayant besoin d’une deuxième voiture.  Renault, qui prévoyait au départ de produire lui-même ses batteries, a fini par y renoncer et a confié cette tâche au sud-coréen LG Chem, qui pourrait implanter une usine en France. Une décision est attendue cette année.  Le constructeur reste muet sur ses objectifs de ventes. La presse avait parlé de 150.000 unités produites chaque année d’ici 2015, un chiffre non confirmé.  L’usine de Flins (Yvelines), unique centre de production à ce jour de la Zoé, en produit actuellement entre 60 et 80 par jour selon une source interne mais ce rythme va monter en cadence.  Ce modèle arrive au moment où l’enthousiasme pour l’électrique retombe. « Les grands effets d’annonces s’estompent et on prend conscience du temps qu’il faudra pour lancer ce marché », estime Bertrand Rakoto, analyste chez Polk. Carlos Ghosn lui-même s’est dit mi-février « déçu » par les ventes, même s’il réaffirmait croire « fortement au potentiel du véhicule électrique ».  En France, qui se revendique comme le premier marché européen pour ce type de motorisation, moins de 6.000 véhicules ont été immatriculés l’an dernier et 5.700 prises sont accessibles au public.  Et en Europe, les constructeurs présents sur ce créneau n’ont pas rempli leurs objectifs, que ce soit le japonais Nissan avec la Leaf ou encore le français PSA Peugeot Citroën.  Le prix et la peur de tomber en panne constituent toujours des freins importants à l’achat, explique M. Rakoto.  Pour autant, l’électrique « a de vrais atouts et les automobilistes sont rarement déçus quand ils la testent », tempère Flavien Neuvy de l’observatoire spécialisé Cetelem.

Renault : accord de compétitivité signé

Renault : accord de compétitivité signé

 

Le patron Carlos Ghosn, entouré des représentants des trois syndicats signataires (CFE-CGC, FO et CFDT, près de 65% des voix au total), a paraphé l’accord qui, selon ses termes, « fera date dans l’histoire des négociations sociales françaises ».  Plus de flexibilité dans l’organisation du temps de travail, « le contrat pour une nouvelle dynamique de croissance et de développement social en France » est un « accord équilibré », assure M. Ghosn. Il « donne à Renault les moyens de renouer avec la compétitivité en France », avec à la clé 500 millions d’économies par an escomptées, soit 300 euros par véhicule.  Pour la CFE-CGC, ce « n’est pas un bon accord », mais un accord « donnant-donnant » et un « pari sur les quatre prochaines années » qui « garantit des affectations de modèles et de produits, des volumes minimum de production ».  L’accord marque « le retour industriel de Renault en France », s’est félicité Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif.  L’accord prévoit notamment une augmentation de 6,5% du temps de travail, une refonte des comptes épargne temps, un gel des salaires en 2013. D’ici fin 2016, 7.500 suppressions nettes d’emplois et 760 embauches sont prévues, soit plus de 15% des effectifs, sans plan social ni plan de départs volontaires.  Le constructeur automobile s’est engagé en échange à ne fermer aucune de ses cinq usines dans l’Hexagone jusqu’à cette date et à leur assurer une activité minimum de 710.000 véhicules par an (contre 530.000 en 2012): 630.000 véhicules Renault et 80.000 provenant de partenaires, dont les noms devraient être dévoilées d’ici l’été. Le taux de remplissage moyen passera ainsi d’environ 50% actuellement à 85%.  L’avenir de Flins (Yvelines) s’éclaircit avec la promesse d’une production minimum de 110.00 véhicules par an, Maubeuge (Nord) se voit attribuer la nouvelle génération de l’utilitaire Kangoo et Douai (Nord) aura cinq modèles.  Sauf « apocalypse », les engagements de Renault sont valables jusqu?en 2016 quelle que soit l’évolution du marché automobile européen, attendu « à peu près au niveau où il est aujourd’hui », c’est-à-dire « très médiocre », a assuré M. Ghosn.  Les quatre syndicats représentatifs, les trois signataires et la CGT (2ème syndicat, qui n’a pas pris part au vote sur le projet d’accord) ont discuté avec en tête le spectre de la fermeture de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois et les 8.000 suppressions de postes prévues chez le constructeur.  Régulièrement, la direction de Renault a mis dans la balance l’éventualité de fermer des usines si l’accord n’était pas signé. Le constructeur, dont l?État est premier actionnaire, était aussi surveillé par les partenaires sociaux qui négociaient en parallèle un accord interprofessionnel. Mais Renault a très vite avancé que son accord serait un « ajustement structurel » alors que l’accord national répondait à des problèmes « conjoncturels ».  Les négociations ont donc été menées « sous forte pression », reconnaît Olivier Clairfond (CFE-CGC), parce qu’avec « une fermeture d’usine, c’est toute la filière qui trinque, tout un bassin d’emploi ».   Chantage à l’emploi ou réalité économique, les syndicats signataires saluaient toutefois mercredi les garanties obtenues.   »Il fallait arrêter l’hémorragie, l’activité de Renault en France était en chute libre. Nous revendiquions la préservation de nos usines », explique Fred Dijoux (CFDT).   »Depuis quelques années nous négocions des accords d’indemnisation du chômage », »mais là, on a négocié de l’activité supplémentaire et un renouvellement de gamme ce qui permettra d’avoir de l’emploi », a souligné Laurent Smolnik (FO).  Au-delà du report de la part variable de son salaire en 2013, M. Ghosn a engagé, par sa signature, la responsabilité de tout le groupe, estiment les signataires qui entendent veiller au bon respect des engagements de la direction.  La CGT dénonce elle « un accord sans aucune contrepartie » puisque « les volumes de fabrication annoncés avaient déjà été attribués depuis 2011″. Les 7.500 suppressions d’emplois sont « dramatiques socialement » et vont peser sur les salariés qui restent, selon Fabien Gâche.

 

Renault : accord pour travailler plus

Renault : accord pour travailler plus

 

Un avant-goût des futurs «accords de maintien dans l’emploi» (anciennement nommés «accords compétitivité-emploi») prévus par le projet de loi présenté ce mercredi en Conseil des ministres. Les syndicats de Renault ont validé aujourd’hui l’accord négocié plusieurs mois durant avec la direction du groupe automobile afin de restaurer sa compétitivité.  Le syndicat Force ouvrière (FO), qui représente un peu plus de 15% des salariés du constructeur français, a en effet annoncé vouloir signer le texte, aux côtés de la CFE-CGC, qui s’est prononcé pour en février. «Il fallait arrêter l’hémorragie et sortir de la spirale infernale dans laquelle étaient des sites comme Douai, Sandouville et Flins», a expliqué à l’AFP Laurent Smolnik, le délégué central de FO. A elles deux, les deux organisations syndicales représentent plus de 45% des salariés de Renault, soit davantage que les 30% requis pour que l’accord soit validé. la signature devrait avoir lieur le 12 mars prochain, lors du comité central d’entreprise.  La direction du groupe automobile, dont le chiffre d’affaires a chuté de 3,2% en 2012, entend gagner grâce à cet accord 500 millions d’euros par an, soit environ 300 euros par voiture produite en France. Les syndicats comme la direction ont dû lâcher du lest pour aboutir à ce compromis. Renault s’est engagé à assurer un niveau de production minimum de 710.000 véhicules par an jusqu’en 2016, dont 110.000 à l’usine de Flins. Pour ce faire, des véhicules de constructeurs partenaires – Nissan ou Daimler – pourraient être construits en France. La direction s’est aussi engagée à ne pas fermer d’usine dans l’Hexagone et à ne pas recourir à un plan social malgré les 8260 suppressions de postes prévus d’ici 2016. Les métiers de l’ingénierie et du tertiaire devront être préservés.  En échange, les salariés devront travailler plus, tout en acceptant un gel de leur salaire en 2013. Le nombre de jours de congés capitalisables sera plafonné, de même que ceux à prendre dans l’année. En revanche, la clause de mobilité obligatoire que la direction souhaitait introduire a été retoquée. Les déplacements de salariés d’un site Renault à un autre en France ne pourront se faire que sur la base du volontariat.  Un tel accord de compétitivité avait déjà été signé dans d’autres entreprises, par exemple chez PSA, sur son site de Sevelnord, au mois de juillet dernier. Ils préfigurent les accords de maintien dans l’emploi que le gouvernement souhaite encourager. Le projet de loi sur la sécurisation de l’emploi modifie en effet le cadre juridique dans lequel ces accords peuvent être conclus. Il introduit quelques garde-fous: l’accord doit être majoritaire à 50% et sa durée limitée à deux ans. Les salaires inférieurs à 1,2 smic ne peuvent pas être abaissés. En revanche, si le salarié refuse de se conformer aux dispositions de l’accord, il sera licencié motif économique. L’entreprise, de son côté, y gagne une plus grande sécurité juridique.

 

Le patron de Renault contre la taxation diesel

Le patron de Renault contre la taxation diésel

Le PDG du constructeur automobile français Renault, Carlos Ghosn, s’est dit lundi plutôt défavorable à toute mesure qui pourrait réduire l’avantage compétitif du diesel, alors que le débat agite le gouvernement français. « Les gouvernements ont des déficits et doivent trouver de l’argent et ils regardent la moindre opportunité de le faire », a déclaré Carlos Ghosn à Genève, à la veille de l’ouverture à la presse du 83ème salon automobile. Les constructeurs automobiles européens ont un avantage technologique dans le domaine du diesel, a-t-il poursuivi.  « Au moment où l’Europe s’enfonce dans une crise, est-ce vraiment le moment de réduire la compétitivité du diesel en changeant les règles ? », s’est-il interrogé. « Nous n’y sommes pas favorables mais au final, ce sera aux gouvernements de trancher », a ajouté le numéro un du constructeur français, qui dirige aussi le japonais Nissan. La question d’une prime à la reconversion ou d’une surtaxe sur le diesel a ressurgi ce week-end après la publication vendredi dernier d’un rapport de la Cour des comptes critiquant la fiscalité dérogatoire dont bénéficie le diesel. Le gouvernement français réfléchit à sortir de la politique du tout diesel, qui pose un problème de santé publique, mais les avis divergent entre les ministres.  Les ministres de l’Ecologie Delphine Batho et du Logement, la Verte Cécile Duflot, mettent en avant les 40.000 décès annuels dus aux particules fines, tandis que leur collègue du Redressement productif Arnaud Montebourg s’inquiète de mesures qui privilégieraient les voitures construites à l’étranger. « Il est faux de dire que le diesel est mauvais pour la santé », a déclaré lundi Carlos Ghosn, soulignant que les moteurs récents répondaient à des normes très strictes. « Si vous prenez les diesels d’il y a dix ans, c’est une autre histoire », a-t-il néanmoins ajouté.

 

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