Archive pour le Tag 'Renault'

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Une Renault électrique à 10 000 euros ?

Une Renault électrique à 10 000 euros ?

 

 

 

Bine que le coût d’achat diminue, la voiture électrique est encore trop chère pour remplacer les véhicules classiques.  la voiture électrique est encore handicapée par son autonomie mais surtout par son prix puisqu’il faut compter 20 000 à 40 000 € dans les modèles bas de gamme. Renault a donc décidé de changer sa stratégie et de concevoir un véhicule au coût beaucoup plus abordable qui pourrait être de l’ordre de 10 000 € lorsqu’il sera commercialisé en France. Pour l’instant le constructeur envisage de mettre au point et de commercialiser un modèle bas de gamme à 8000 dollars en Chine.  Depuis longtemps, Renault a placé les véhicules électriques au cœur de sa stratégie de développement. Mais le constructeur français souhaite désormais lever les deux freins à l’achat d’un véhicule électrique. D’abord, l’autonomie. La dernière version de sa citadine Zoé, voit ainsi son autonomie doubler, passant à 300 kilomètres en pratique. La Renault Zoé est d’ailleurs devenue la voiture électrique la plus immatriculée en France et en Europe. Les contraintes de circulation en centre-ville incitent aussi le groupe à mettre le turbo sur les utilitaires. Le Kangoo pourrait lui aussi voir son autonomie doubler, et le Master qui sert à de nombreux professionnels pour le transport de marchandises pourrait passer en mode tout électrique. Autre tabou, que Renault souhaite faire sauter : le prix. Après avoir réussi le pari de la voiture « pas cher » avec Dacia, la marque au losange se tourne vers un projet de voiture électrique low-cost. Ce véhicule prévu, dans un premier temps, pour le marché chinois à seulement 8.000 dollars, serait donc trois à quatre fois moins cher qu’une Zoé. Même si à ce tarif l’autonomie serait limitée à environ 100 kilomètres. (avec RTL)

Brexit : Juncker tape sur les doigts de Renault et des autres industriels

Brexit : Juncker tape sur les doigts de Renault et des autres industriels

 

À juste titre Juncker tape sur les doigts de Renault et des autres industriels qui tentent des passer  des accords directs concernant les droits de douane suite au brexit. En clair le gouvernement britannique et les industriels tentent d’ignorer les conséquences du brexit. Si on comprend des préoccupations des industriels français comme allemands pour continuer leur commerce avec la Grande-Bretagne pour autant ils ne sauraient prendre la place des autorités politiques pour négocier les conditions légales du commerce international entre l’union économique et la Grande-Bretagne. Ce que vient de rappeler avec force le président de la commission Jean-Claude Juncker. La vérité c’est que la première ministre britannique est aujourd’hui un peu dans le brouillard, il lui faut assumer la décision du brexit, c’est-à-dire la rupture nette avec l’union économique, mais en même temps tenté de contourner des conséquences qui vont durcir les échanges entre l’union économique et le Royaume-Uni. Dans une interview publiée samedi par le quotidien belge Le Soir, Jean-Claude Juncker dit avoir entendu les inquiétudes d’industriels lors d’une réunion avec le président français François Hollande et la chancelière allemande Angela Merkel, tout en leur conseillant de ne pas interférer dans les discussions. « Je m’inscris en faux contre les velléités dans certains pays, et notamment dans les milieux industriels, de trouver un accord avec les Britanniques pour leur secteur, avant que les 27 autres ne se soient prononcés », déclare le patron de la Commission. « J’ai dit (aux industriels) de ne pas s’immiscer dans le débat, car ils me trouveront sur leur chemin. C’est une négociation entre 27 et le Royaume-Uni », ajoute-t-il. Le gouvernement britannique a fait savoir lundi qu’il avait donné des assurances à Nissan avant l’annonce la semaine dernière de la décision du constructeur japonais de construire deux nouveaux modèles à son usine anglaise de Sunderland. L’annonce de ce premier gros investissement industriel au Royaume-Uni depuis le vote du 23 juin en faveur d’une sortie du pays de l’Union européenne a fait suite à l’obtention par Nissan de garanties écrites du gouvernement sur le maintien de la compétitivité, a dit une source à Reuters. Des garanties qui ne sont pas légales au regard de la régulation européenne. En effet si on autorise chaque secteur industriel voir chaque société négocier ses propres droits de douane et ses compensations financières à l’heure il en est fini de la souveraineté des états comme de l’union économique ; une souveraineté déjà discutée

(Avec Reuters)

Renault : 3.000 recrutements sur 3 ans

Renault : 3.000 recrutements sur 3 ans

Renault propose de recruter  3000 Renault habilement géré par Carlos Ghosn. En France 15 00 CDI devraient être signés  mais il faudra bien étendu tenir compte aussi des suppressions d’effectifs pour évaluer le solde d’emplois. Sur trois ans, Renault a donc proposé vendredi à ses syndicats de recruter 3.000 personnes en CDI en France entre 2017 et 2019, pour moitié dans les usines, pour l’autre dans le reste du groupe, si un nouvel accord de compétitivité est trouvé. Lors de sa cinquième réunion de négociation, le constructeur automobile s’est également engagé à signer sur la période 6.000 contrats jeunes, alternants et stagiaires, dont une partie obtiendra ensuite un des contrats à durée indéterminée annoncés. Sur la période 2014-2016 de l’accord précédent, Renault a déjà recruté 3.000 personnes en CDI, en deux ans. Mais contrairement au premier accord de compétitivité, davantage axé sur la réorganisation des effectifs, le groupe n’a pas chiffré cette fois les éventuels départs qui accompagneront parallèlement l’évolution future des effectifs. Sur les trois années passées, Renault a finalement réduit ses effectifs de 7.200 personnes, et non de 7.500, ayant à la fois supprimé davantage d’emplois et procédé à davantage de recrutements que prévu initialement.

(Reuters)

Renault : hausse de l’activité

Renault : hausse de l’activité

 

 

Hausse de 13% de son chiffre d’affaires pour Renault au troisième trimestre, soutenu par la bonne tenue du marché européen, le renouvellement de sa gamme et le redémarrage des ventes du groupe hors d’Europe. Le constructeur au losange, qui a également proposé 500 millions d’euros d’investissements pour moderniser ses usines françaises dans le cadre des négociations en cours sur le prochain accord de compétitivité, a réalisé sur les trois derniers mois un chiffre d’affaires de 10,55 milliards d’euros. Le consensus réalisé par Inquiry Financial pour Reuters tablait sur un chiffre de 10,43 milliards. Les ventes du groupe ont progressé de 11,3% en Europe, mais bondi de 21,5% hors du continent, signe que les marchés du grand international ont repris des couleurs grâce à l’Afrique, au Moyen-Orient et à l’Inde où Renault a multiplié par sept ses ventes grâce au succès de la voiture ultra low cost Kwid. Encore au premier semestre, la performance de Renault hors d’Europe continuait de progresser moins vite que les ventes européennes du groupe, sous l’effet conjugué de la reprise des marchés en Europe et de la crise observée en Amérique du Sud et en Russie. Du coup, alors qu’elle baissait régulièrement depuis trois ans, la part des ventes de Renault hors d’Europe est remontée au troisième trimestre à 48%, contre 46% un an plus tôt, retrouvant son niveau de 2014. Le groupe a par ailleurs fait un point sur les discussions engagées fin septembre avec ses syndicats sur le nouvel accord de compétitivité devant prendre la suite du compromis de 2013. « La direction propose un projet pour faire de ses usines françaises une référence industrielle au sein du groupe à horizon 2019″, a-t-il indiqué sur son site internet. « Après avoir présenté les objectifs de performance et discuté des moyens associés, la direction a proposé le principe d’un volume annuel d’activité minimum et d’une visibilité pour les sites au-delà de 2019. » En échange d’une amélioration de la performance à une moyenne de 90 véhicules par personne et par an, le constructeur s’engagerait sur un volume annuel moyen « au moins égal à celui de 2016, à conditions identiques de marché », sur un volume annuel moyen minimum de 1,5 million d’organes mécaniques et de châssis et à attribuer au moins un nouveau modèle par usine d’assemblage, leur donnant ainsi une visibilité au-delà de 2019. Il a notamment cité l’introduction d’une nouvelle plateforme à Flins, lieu de production de la Zoé, de la Clio et de la nouvelle Nissan Micra, et à Maubeuge, où est assemblé le Kangoo et sa version Mercedes. Le constructeur a confirmé par ailleurs ses objectifs annuels, notamment une croissance de son chiffre d’affaires à changes constants et une amélioration de la marge opérationnelle du groupe. Il a également maintenu ses prévision de marché pour l’année en cours, soit une hausse de 1,7% à l’échelle mondiale, au moins +5% à l’échelle européenne, des baisses de 15-20% et 12% respectivement au Brésil et en Russie et une hausse de 7% à 9% du marché automobile indien en 2016.

(Avec Reuters)

 

Moteurs truqués : Renault en cause

Moteurs truqués : Renault en cause

Le  Financial Times accuse  la commission indépendante chargée par Ségolène Royal d’avoir  épargné Renault.  En juillet, cette commission, réunie suite au scandale des moteurs truqués de Volkswagen, a en effet remis un rapport, qui pointait du doigt le dépassement des seuils de pollution tolérés chez de nombreux constructeurs, sans pour autant conclure qu’il est révélateur d’une fraude. «Il n’a pas été possible d’avoir accès à l’ensemble des logiciels embarqués. [...] La commission ne peut donc pas se prononcer définitivement sur la présence ou absence de logiciels ‘tricheurs’ dans les véhicules testés», précisait le rapport. La commission appelait in fine à réaliser de nouveaux tests «afin d’évaluer si certains constructeurs ne doivent pas faire l’objet d’un retrait de leur certificat d’homologation». Selon le Financial Times cependant, la commission aurait omis de mentionner des données défavorables au constructeur français, dont l’État est actionnaire. «Le rapport du gouvernement français a omis des détails significatifs sur la façon dont les voitures diesel Renault ont été capables d’émettre moins de gaz polluants dans le cadre de tests officiels», écrit le quotidien économique britannique, citant trois des 17 membres de la commission. Selon eux, un «piège» à oxyde d’azote (NOx) a ainsi été observé sur un véhicule Renault Captur en cas de vitesse élevée en situation de test mais pas en situation réelle. «Nous ne pouvons pas être sûrs que le logiciel embarqué a détecté le test en soi, mais il semble que Renault a optimisé son filtre à oxyde d’azote pour ce type de conditions très spécifiques», a déclaré un membre de la commission au Financial Times. Une enquête allemande avait déjà pointé du doigt le système de filtration de cinq constructeurs, dont Renault, qui aurait tendance à se désactiver lorsque la température extérieure descend sous un certain seuil -plus souvent en conditions réelles qu’en conditions de test. Selon les constructeurs, il s’agirait seulement d’une mesure de sécurité. Renault n’est pas le seul constructeur à avoir obtenu de mauvais résultats mais les membres de la commission qui se sont confié au quotidien estiment que les éléments le concernant sont parmi les plus troublants. Interrogé par le FT, le ministère de l’Environnement a nié toute intention de cacher des faits, tandis que le constructeur affirme que ses modèles «sont conformes à la loi et aux normes de chaque marché où ils sont vendus».

 

(Avec Reuters)

 

Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi : bientôt numéro un mondial ?

Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi : bientôt numéro un mondial ?

Dans un article de challenges on apprend la prise de participation de Nissan chez Mitsubishi. Du coup l’alliance Renault, Nissan Mitsubishi pourrait bien devenir numéro un mondial en tout cas talonner sérieusement Volkswagen et Toyota. Carlos Ghosn a en effet annoncé ce jeudi le renforcement de l’Alliance franco-japonaise en prenant 34% de son concurrent japonais Mitsubishi Motors (MMC) en détresse. Et ce, pour 237 milliards de yens (1,9 milliard d’euros). L’opération prévoit que MMC émettra des actions nouvelles destinées à Nissan, qui contrôlera désormais le constructeur, au vu du droit boursier japonais. L’Alliance Renault-Nissan, qui a vendu 8,53 millions de véhicules l’an dernier (+1%), pèsera avec MMC autour de 9,5 millions, se rapprochant ainsi des ténors Toyota et Volkswagen (autour de 10 millions chacun) qui se disputent la première place mondiale et de l’américain GM. « Nous avons toujours dit que nous avions l’ambition d’être dans le Top 3″, a rappelé Carlos Ghosn ce jeudi dans une conférence de presse à Yokohama. C’est donc une nouvelle opportunité qu’a saisie Carlos Ghosn de renforcer l’Alliance Renault-Nissan, laquelle contrôle également le premier constructeur auto russe Avtovaz (Lada). Renault détient 43,4% de Nissan, qui détient à son tour 15% (sans droits de vote) de son actionnaire tricolore. Depuis 2010, l’Alliance est liée à l’allemand Daimler (Mercedes), qui possède 3,1% de Renault et Nissan. Ces deux derniers possèdent à leur tour 1,55% chacun du consortium de Stuttgart. Les deux partenaires resteront bien « séparés », a insisté Carlos Ghosn. Comme Renault et Nissan depuis leur rapprochement en 1999. Nissan pourra toutefois nommer le tiers des membres du conseil d’administration de Mitsubishi Motors, qui serait également présidé par un responsable du partenaire nippon de Renault.  Mitsubishi Heavy Industries, Mitsubishi Corp et Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ, sociétés de la galaxie Mitsubishi qui détenaient 34% du capital de MMC avant la transaction, n’en auront plus que  22%. « Nous envisagions de renforcer notre collaboration depuis un certain temps, et, sur ce, la crise est survenue, accélérant les choses », explique Carlos Ghosn. Les deux firmes japonaises étaient déjà partenaires. MMC fournit ainsi des « midgets » (mini-véhicules fiscalement favorisés dans l’archipel) à Nissan. C’est d’ailleurs ce dernier qui a découvert, sur ces véhicules, le scandale sur la pollution qui a mis le feu aux poudres, plongeant MMC dans une nouvelle crise. Après avoir été au bord du gouffre  au début des années 2000 à cause de rappels non effectués en violation de la législation nippone, MMC s’était allié à Daimler-Chrysler, lequel avait pris une participation de contrôle. Mais, en difficulté lui-même, le consortium germano-américain avait ensuite laissé tomber le japonais, sauvé in extremis par les firmes partenaires de la nébuleuse Mitsubishi. Trop petit, trop spécialisé dans les mini-véhicules et les 4×4, MMC s’était alors associé industriellement à PSA, à qui il a longtemps fourni des modèles électriques (Peugeot Ion, Citroën C-Zéro) et des « SUV » (Peugeot 4007 puis 4008, Citroën C-Crosser puis Aircross). Des négociations s’étaient déroulées au tout début de la décennie pour une alliance capitalistique. Mais, PSA n’avait pas les moyens de prendre une telle participation. Et MMC s’est retrouvé tout seul, parvenant cependant à survivre grâce à des économies sur les investissements. Et puis, le 20 avril dernier, patatras. MMC avouait qu’il avait menti sur les consommations de quatre de ses mini-véhicules vendus au Japon, deux de ces véhicules étant commercialisés sous la marque Nissan.  Cette tricherie a…fait fondre la capitalisation boursière de MMC de 45%! Il est vrai que les analystes estiment le coût d’indemnisation des clients MMC à  800-900 millions d’euros. MMC apportera essentiellement à Nissan son implantation dans le sud-est asiatique (où son compatriote est faible) et son expertise dans les « midgets ». Carlos Ghosn, a précisé que les deux constructeurs partageraient des technologies et pourraient dégager des « milliards » de synergies en coordonnant leurs achats, l’utilisation des sites industriels et en coopérant dans les marchés en croissance. « Tout le monde y gagnera », a assuré le double PDG.

(Challenges)

Carlos Ghosn (Renault) sauve son salaire, ouf !

Carlos Ghosn  (Renault) sauve son salaire, ouf !

 

Le patron de Renault est sans doute un excellent manager mais l’exemplarité et la modestie  ne sont pas ses qualité premières avec sa rémunération qui a dépassé les 7 millions en 2015, coup les actionnaires ont majoritairement voté contre. Heureusement les membres du conseil d’administration qui se tiennent  tous par la barbichette ont rectifié le tir et confirmé la rémunération de Carlos Ghosn. Cette divergence entre les actionnaires et le conseil d’administration n’est pas étonnante dans la mesure où la plupart des membres du conseil d’administration sont eux aussi des patrons attachés à leurs privilèges Le PDG de Renault, Carlos Ghosn, a donc  sauvé vendredi sa rémunération, malgré un vote sanction de l’assemblée générale des actionnaires, dont l’Etat français. Les actionnaires ont voté à 54% contre cette rémunération, qui a atteint 7,2 millions d’euros pour l’exercice 2015. Ce montant intègre un salaire fixe de 1,23 million d’euros, une part variable de 1,78 million et 4,18 millions sous forme de stock-options et de bonus différés. L’Etat actionnaire à 19,74% a voté contre la résolution fixant cette rémunération comme il l’avait fait en conseil d’administration, a fait savoir le ministère de l’Economie. « Depuis 2012, le gouvernement a tenu une position constante, appelant à la modération des rémunérations des dirigeants d’entreprise, à commencer par les entreprises à participation publique », a rappelé Bercy à Reuters. Mais le conseil d’administration, qui s’est réuni après l’assemblée générale en l’absence de Carlos Ghosn, a confirmé les rémunérations du PDG « contre l’avis des représentants de l’Etat », a-t-on ajouté de même source. Dans un communiqué publié à l’issue de sa réunion, le conseil a cependant précisé qu’il avait chargé le comité des rémunérations d’examiner « les évolutions utiles » en la matière pour 2016 et les années suivantes. Lors de l’assemblée générale, Pierre-Henri Leroy, le fondateur de Proxinvest, société de conseil aux actionnaires, a ouvertement critiqué la rémunération de Carlos Ghosn. « C’est inacceptable. Ce manque à l’exemplarité est inacceptable », a-t-il déclaré à l’adresse du PDG. « Vous avez d’immenses qualités mais celle-là vous ne l’avez pas. » Carlos Ghosn a répondu que sa rémunération relevait de la compétence du conseil d’administration de Renault. « Le conseil ne décide pas sur la base d’un caprice, il a délégation de votre part », a dit le PDG. « C’est le conseil qui juge des personnes qu’il souhaite pour diriger l’entreprise, c’est le conseil qui juge si la façon dont le PDG est payé est conforme à ses efforts, ses talents. »

La Kwid Renault à 6000 € bientôt en Europe ?

 

 

 

 

Difficile de s’y retrouver dans les tendances lourdes qui vont caractériser le marché automobile.  D’un coté on note que le prix moyen de la voiture qui se situe autour de 25 000 € a nettement progressé au cours de ces dernières années, de l’ordre de 30 % en cinq ans. En cause la mode des SUV dont le coût est supérieur en général aux autres modèles aussi un grand nombre de gadgets informatiques qui permettent de justifier l’augmentation des prix. Inversement on constate aussi une demande de petit véhicule déshabillé des équipements informatiques inutiles et considérés seulement comme un outil de déplacement. (Sans parler de l’attentisme des automobilistes vis-à-vis du véhicule électrique).  C’est sans doute cette dernière tendance qui risque d’inciter Renault à introduire plus vite que possible son véhicule à très bas coûts là Kwid actuellement fabriqués et Bien une carrière européenne. Et cela pourrait même être pour bientôt: 2020. Officiellement Renault n’y songe pas encore. Pourtant la voiture est déjà testée depuis plusieurs mois sur les routes européennes. Mais pour l’homologuer, il va falloir revoir les normes de sécurités.  En clair : renforcer la structure ou encore l’équiper d’un airbag. Il va falloir aussi l’adapter aux normes antipollution. Un nouveau moteur sera donc indispensable. Des modifications qui vont renchérir son prix. Il faudra compter au minimum 6.000 euros contre 3.500 euros en Inde.  Il faut aussi un site compétitif proche du marché européen, comme l’usine de Tanger au Maroc.

Renault-Nissan: 4ème constructeur mondial

Renault-Nissan: 4ème constructeur mondial

Un  total de ventes qui s’établit à 8,22 millions de véhicules (dont 2.8 par renault).  L’alliance franco-japonaise n’a pas encore dévoilé les chiffres officiels, qui prendront également en compte les voitures Lada sorties des chaînes d’Avtovaz, dont Renault-Nissan a pris le contrôle à la mi-2014. Mais même sans l’apport du constructeur russe, elle se classe d’ores et déjà quatrième derrière le sud-coréen Hyundai Motor (8,01 millions). Dans une interview accordée cette semaine au quotidien économique Nikkei, le PDG de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, qui rêve de la troisième place mondiale, a de nouveau plaidé pour un renforcement des synergies entre les deux groupes. L’objectif est de réaliser des économies d’au moins 4,3 milliards d’euros en 2016, contre 3,8 milliards en 2014. Le dirigeant est par ailleurs revenu sur l’accord conclu en décembre avec l’Etat français après des mois de tensions, estimant qu’il avait « stabilisé l’alliance ». « C’est une issue positive: il n’y a plus de questions, de doutes, de discussions. C’est derrière nous », a-t-il insisté.  Le marché automobile a encore été dominé en 2015 par le géant japonais Toyota (10,15 millions), seul constructeur à franchir la barre symbolique des 10 millions d’unités vendues pour l’ensemble de ses marques (Toyota, voitures de luxe Lexus, mini-véhicules Daihatsu, poids lourds Hino). L’allemand Volkswagen, qui regroupe douze marques dont Audi, Skoda, Porsche ou Scania, arrive deuxième (9,93 millions), juste devant l’américain General Motors (9,8 millions), numéro un mondial pendant 70 ans avant d’être détrôné par Toyota en 2008.

 

(avec AFP)

Pollution : Renault conteste

Pollution : Renault conteste

À juste titre,  Renault conteste la validité des tests effectués sur ses véhicules dans la mesure où les vérifications ne sont pas effectuées dans des conditions réelles. Par ailleurs Renault considère que la plupart des marques dépasse les normes de pollution. « On ne peut pas dire qu’on ne respecte pas les normes parce que, quand on est en conditions réelles, il n’y a pas de normes », a précisé Renault qui . souligne que le cas du crossover urbain Captur 110cv, qui a dépassé également les normes d’homologation, était à part car son système de dépollution présentait un défaut qui a été corrigé.  Le rappel d’environ 15.000 modèles annoncé mardi matin par la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal a ainsi débuté dès le mois de novembre, a-t-il ajouté.  Renault avait annoncé en fin d’année dernière son intention d’accélérer de plusieurs années son programme de Recherche & Développement de 1,2 milliard d’euros pour préparer les prochaines normes d’émissions à l’horizon 2017-2018.  Parmi les améliorations envisagées pour réduire l’écart entre les niveaux d’oxydes d’azote (NOx) requis pour la certification des véhicules et ceux mesurés en conditions plus réelles de conduite, Renault travaille notamment sur une optimisation de son système dit EGR. Celui-ci consiste à réinjecter dans le moteur des gaz d’échappement afin d’abaisser la température de combustion qui favorise la formation des oxydes d’azote. Ce système est complété par un ‘NOx Trap’, ou piège à NOx. La mesure concernant les véhicules nouveaux comme existants, les propriétaires de voitures diesel portant la dernière norme en vigueur Euro 6 pourront demander si une opération de maintenance est requise sur leur voiture. Il devrait s’agir d’une simple reprogrammation nécessitant une vingtaine de minutes. L’opération, qui sera offerte à l’automobiliste et ne représentera qu’un coût minime pour le constructeur, pourra être réalisée à l’occasion d’une visite de routine.

Renault : la CFDT condamne aussi la communication de la CGT

Renault : la CFDT condamne aussi la communication de la CGT

À son tour après FO, la CFDT condamne l’imprudence de la communication de la CGT à propos des contrôles de pollution menée à l’égard des véhicules Renault. Certes la principale responsable est sans doute Ségolène Royal qui sitôt l’affaire Volkswagen connue aux États-Unis s’est vautrée dans son habituel exhibitionnisme politique pour annoncer des contrôles tous azimuts. Une manière de justifier un ministère de l’écologie qui ne sert pas à grand-chose puisque les véritables décisions relatives à l’environnement sont prises ailleurs. On peut par ailleurs s’étonner que Ségolène Royal soit surprise du décalage qui existe entre les émissions polluantes réelles et les normes. C’est en effet une question bien connue et toutes les marques dépassent est de très loin les normes théoriques. Au cirque médiatique organisé par Ségolène Royal, il était sans doute peu opportun d’ajouter la voix syndicale de la CGT. Laurent Berger, numéro un de la CFDT, a taclé dimanche la communication « pas pertinente » de la CGT jeudi au sujet de perquisitions chez Renault par la répression des fraudes, une information qui a entraîné la chute du titre du constructeur automobile en Bourse. « Il y a eu une communication syndicale qui n’était pas pertinente de la part de la CGT », a estimé Laurent Berger lors de l’émission Le Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. Les « conséquences sont d’abord risquées pour les salariés », selon lui.  La révélation jeudi dans un tract de la CGT de perquisitions menées dans plusieurs sites Renault par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a provoqué un affolement à la Bourse de Paris, où l’action Renault a terminé la séance en chute de 10,28%. « Ce tract a mis de la suspicion là où il ne fallait pas », selon Laurent Berger. « L’expression syndicale, ça se maîtrise », a-t-il ajouté. Il en a profité pour vanter le syndicalisme défendu par la CFDT, celui qui « négocie, qui s’engage, qui conteste aussi parfois ». Et qualifié d’ »un peu confusant » le syndicalisme de la CGT, première organisation syndicale en France.  Interrogé sur le fait de savoir si « la précipitation » de la CGT dans la communication autour des perquisitions révélait « un problème de ligne interne » au sein de la centrale, le représentant de la CFDT a dit: « cela prouve que oui, cette organisation a sans doute des difficultés internes ». Jean-Claude Mailly, secrétaire général FO, avait estimé vendredi « prématurée » l’annonce par la CGT de perquisitions chez Renault.  Sur le dossier Goodyear, Laurent Berger a jugé « ahurissante » la condamnation à 9 mois de prison ferme de huit ex-salariés de l’usine d’Amiens-Nord, dont le leader syndical CGT Goodyear, pour la séquestration de deux cadres. Ils « ne mérit(ai)ent pas » cette peine, a-t-il dit, en espérant qu’elle soit « revue et corrigée » en appel. Toutefois, il a insisté sur le fait qu’il « ne partage(ait) pas la stratégie syndicale » menée au sein de cette usine, en référence à la CGT.

La CGT a fragilisé Renault (Mailly, FO)

La CGT a fragilisé Renault (Mailly, FO)

 

Sur Sud radio le secrétaire général de FO a clairement mis en cause la responsabilité de la CGT vis-à-vis de la déstabilisation dont a été victime Renault. Jean-Claude Bailly n’a certainement pas totalement tort de considérer que l’action de la CGT était à la fois prématurée et sans doute un peu irresponsable. C’est cette action de la CGT qui a déclenché la campagne médiatique contre la pollution des véhicules Renault. D’une certaine manière Renault a été victime d’une double attaque, la principale venant initialement de Ségolène Royal qui fidèle à son exhibitionnisme politique a déclenché une opération médiatique pour contrôler Renault sitôt l’affaire Volkswagen révélée aux États-Unis. On se demande vraiment pourquoi elle a fait appel aux services de la répression des fraudes la il fallait définir et mettre en œuvre au sein du ministère de l’industrie une politique globale de réduction des émissions polluantes à la fois pour réduire ces émissions et en même temps pour approcher les normes des émissions réelles. En révélant prématurément le contrôle en cours la CGT a donné le coup de grâce à l’image de Renault, ce qui ne sera pas sans conséquences du point de vue commerciale et financier.  L’action du groupe automobile a perdu jusqu’à près de 23% jeudi en séance à la nouvelle de perquisitions de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) sur trois de ses sites la semaine dernière. Ces turbulences ont fait suite, notamment, à un tract de la CGT du centre d’ingénierie de Lardy (Essonne), chargé du développement des moteurs, dans lequel elle dénonce les conditions de mise en oeuvre des normes européennes d’émission, dites « normes Euro », qui fixent les limites maximales de rejets polluants. L’enquête, dont les conclusions ont été communiquées jeudi après-midi par la ministre de l’Ecologie, n’a pas établi l’existence de logiciels de fraude sur les véhicules du constructeur français, comme chez l’allemand Volkswagen, mais a mis en évidence des dépassements de normes. « C’est une opération de la part de la CGT qui est vraiment prématurée. On ne doit pas lancer comme ça en pâture des éléments qui ne sont pas encore complètement fondés », a commenté Jean-Claude Mailly sur Sud Radio. « On n’a pas les résultats, et balancer ça comme ça, ex abrupto, on en voit les conséquences : tout de suite une fragilisation, même si pour moi ça n’est que l’action, mais quelles seront les conséquences sur l’entreprise en tant que telle? », a-t-il ajouté. Fabien Gâche, délégué central de la CGT-Renault, a regretté un « emballement médiatique », soulignant que son syndicat n’avait jamais suggéré des trucages présumés.

Pollution véhicules Renault : Royal se tire dans le dos de l’industrie automobile française

Pollution véhicules Renault : Royal se tire dans le dos de l’industrie automobile française

 

Au lendemain de la révélation aux États-Unis du trucage des véhicules Volkswagen, Ségolène royale a voulu faire un coup. Elle a d’abord enfoncé le constructeur allemand puis à rééquilibré  son propos en indiquant que des contrôles seraient effectués sur toutes les marques en France. Une nouvelle fois Ségolène Royal est victime de sa pathologie exhibitionniste pour avoir parlé trop vite et trop fort sans en mesurer les conséquences. La révélation d’enquête chez Renault menée par la direction de la répression des fautes à l’initiative du gouvernement constitue en faite un coup de poignard dans le dos de l’industrie automobile française. Pourquoi ? Parce qu’on sait  depuis très longtemps que la plupart des véhicules automobiles dépassent  de très loin les normes de pollution et que par ailleurs la consommation annoncée de carburant est complètement mensongère. Pourquoi dès la avoir demandé à la brigade de répression des fraudes de vérifier ces évidences chez Renault. Il aurait été certainement plus constructif de réunir un groupe d’experts pour réfléchir à un plan visant à rapprocher la pollution réelle des normes. Avec le cirque médiatique qu’a provoqué Ségolène c’est l’industrie automobile française qui est touchée alors que toutes les marques françaises ou étrangères sont en dehors des clous en matière d’émission polluante. L’État lui-même a été incapable d’imposer dans les centres de contrôle technique des technologies d’évaluation reconstituant les conditions réelles de circulation des automobiles. Du coup Renault a essuyé jeudi un coup de tabac en Bourse à la nouvelle de perquisitions de la Direction de la concurrence sur trois de ses sites, une enquête qui ne dénote aucune fraude sur ses émissions polluantes, selon la ministre de l’Ecologie, mais a fait perdre à son titre jusqu’à près de 23% en séance. Les tests chez Renault, réalisés dans le cadre de l’enquête gouvernementale sur les émissions polluantes du diesel lancée après l’affaire Volkswagen, n’établissent pas l’existence de logiciels de fraude sur les véhicules du constructeur français, a déclaré Ségolène Royal   »Je fais toute confiance à Renault », a-t-elle dit à l’issue d’une réunion de la commission ministérielle créée à la suite du scandale VW pour vérifier les émissions polluantes réelles. La ministre a cependant confirmé des dépassements de normes chez Renault, ajoutant que ce n’est pas le cas chez l’autre constructeur français, PSA Peugeot Citroën. Une affirmation à la fois maladroite mais aussi inexacte dans la mesure où les véhicules PSA comme Renault annonce des consommations de carburant illusoire donc des ses missions qui le sont tout autant. De toute manière les conséquences désastreuses de cette opération médiatique de Ségolène Royal va retomber sur l’ensemble de l’industrie automobile française.

 

La Kwid Renault à moins de 5000 € fait un tabac

La Kwid Renault à moins de 5000 € fait un tabac

La KWID de Renault pour l’instant uniquement commercialisée en Inde fait un véritable tabac. D’une certaine manière c’est le même phénomène que la Logan de  Dacia. En cause, des conditions de production locales nettement plus compétitives que celles des pays développés, l’utilisation de technologies déjà amorties et surtout un véhicule complètement dépouillé d’artifice technique inutile. La KWID Renault est pour l’instant réservée au marché indien mais pourrait être commercialisé d’ici quelques années en Europe. Le e risque cependant serait grand de cannibaliser avec ce modèle une partie de la gamme Renault. Sans parler des conséquences sur le concept général de l’automobile dont le prix en Europe ne se justifie que grâce aux  gadgets dont sans doute la moitié est inutile, ce qui est  incohérents tant du point de vue économique qu’environnemental. La Kwid, voiture à très bas coûts de Renault, vendue entre 256.000 et 350.000 roupies, c’est-à-dire entre 3.500 et 4.800 euros, connait un véritable succès en Inde. « Nous avons immatriculé 14.000 voitures, et nous avons en plus 70.000 commandes fermes à livrer. Pour un démarrage, c’est du jamais vu », explique, aux Échos, Bernard Cambier, patron de la zone Afrique-Moyen-Orient. Une réussite telle que le constructeur a décidé d’augmenter les cadences. Ainsi, il va produire au moins 120.000 voitures en 2016 et espère même monter jusqu’à 150.000. « Nous voulons atteindre les 5% de parts de marché l’année prochaine, contre 2% aujourd’hui », précise Bernard Cambier. Le succès de ce modèle repose évidemment sur son prix et donc sur la stratégie low-cost qui a été mise en place par Renault: main d’œuvre peu coûteuse, taux de localisation des composants de 98% pour éviter un maximum les importations, et nouvelle plateforme développée en partenariat avec Nissan.  Renault ne cache pas ses ambitions. « L’objectif est de vendre 400.000 voitures en Inde en 2020″. Un bond monumental comparé aux 55.000 voitures qui devraient s’écouler en 2015. Pour l’Europe,  il semble bien que la décision vient d’être prise de lancer la fabrication de la Kwid dans l’usine Dacia de Tanger, au Maroc, et de la vendre en Europe, en 2017

Renault-Nissan : accord stabilisé mais flou

Renault-Nissan : accord stabilisé mais flou

Vendredi Renault a voté pour un accord qui normalement doit stabiliser les relations avec Nissan. Un accord assez complexe mais dont la question centrale porte sur les droits de vote de l’État au sein de Renault. Des droits de vote qui seraient plafonnés à hauteur de 17,9 % sur les questions dites ordinaires mais pas sur les questions stratégiques. Reste à savoir ce qui sera considéré comme question ordinaire et comme question stratégique. Reste aussi  à définir  ce qui peut être considéré comme une ingérence.  Derrière toutes ces questions se pose notamment le problème  de la localisation de certaines activités en France. « On arrive à un accord qui est mûrement réfléchi, qui a été mûrement discuté, dont un certain nombre de détails sont encore à finaliser (…) mais il n’y a pas de débat sur le fait qu’il y a une volonté ferme de mettre tout ça derrière nous et partir de l’avant », a déclaré Carlos Ghosn au cours d’une téléconférence de presse.   »(Il comporte) plusieurs volets clairement affirmés qui, je l’espère, vont clore le débat sur la gouvernance de l’alliance et sur le fait que tous les actionnaires de l’alliance sont d’accord sur tous les objectifs. » En vertu de l’accord en trois points, l’Etat conserve le principe de ses futurs droits de vote double, mais ses droits de vote seront plafonnés à au moins 17,9% pour les sujets ordinaires. Le plafonnement ne tient plus en revanche dans les situations à caractère exceptionnel, comme la modification de l’accord fondateur de 2002, la récupération par Nissan de ses droits de vote dans Renault ou la présence de Renault en France, conformément à la priorité affichée par l’Etat de détenir une minorité de blocage sur les sujets stratégiques. L’accord prévoit par ailleurs la non-activation des droits de vote de Nissan dans Renault, et en retour un contrat entre Renault et Nissan par lequel le groupe français s’engage sur une « non-interférence » dans la gouvernance de son partenaire japonais, notamment en matière de nominations à son conseil d’administration ou sur les résolutions qui ne seraient pas approuvées par son conseil.

Proposition de Nissan pour limiter le poids de l’État dans Renault

Proposition de Nissan pour limiter le poids de l’État dans Renault

 

Dans un document, Nissan demande que les droits de vote de l’Etat soient à la fois plafonnés et leur exercice cantonné à des situations limitées, et réclame un engagement écrit que Renault n’interviendra pas dans la gestion et la gouvernance de Nissan, ou que l’Etat français n’interférera pas dans les affaires du groupe japonais, ont déclaré deux sources, confirmant des informations du Figaro. Les deux parties « travaillent sur une solution », a indiqué une des sources, et les choses semblent aller « dans le sens des propositions (que le gouvernement) a faites ». Nissan a par ailleurs adopté une attitude de compromis sur la question des droits de vote au cœur de la crise qui agite l’alliance Renault-Nissan depuis plusieurs mois, ont ajouté les sources. Le groupe japonais, qui a tenu lundi un conseil d’administration, pourrait en effet renoncer à exiger l’activation de ses droits de vote. En revanche, selon Le Figaro, le groupe veut avoir le droit d’acquérir des actions Renault en cas d’interférence dans ses affaires. Le constructeur automobile nippon détient 15% de Renault mais aucun droit de vote, tandis que l’Etat français est monté en avril de 15,01% à près de 20% du capital de Renault pour s’assurer l’an prochain les droits de vote doubles prévus par la loi Florange.

Renault : ultimatum de Nissan

Renault : ultimatum de Nissan qui veut dénoncer l’alliance

 

 

Diminuer l’influence de l’État français chez Renault ou diluer les droits de vote de Renault dans l’alliance : c’est l’ultimatum lancé par Nissan et le gouvernement japonais au gouvernement français. Sinon l’alliance actuelle sera dénoncée par le Japon. Une exigence qui met le gouvernement français dans une position d’autant plus délicate que le président de Renault Carlos Ghosn appuie la démarche de Nissan. Du coup,  il faut s’attendre à un recul côté français pour préserver cette alliance stratégique. En effet la production de Nissan représente aujourd’hui trois fois celle de  Renault et la situation actuelle du rapport de force des actionnaires ne pourra pas perdurer. Nissan Motor a donc fait savoir au gouvernement français qu’il dénoncerait les modalités de son accord de participation croisée avec Renault à moins que l’Etat réduise sa participation ou prenne toute autre initiative pour restreindre son influence dans l’alliance des deux constructeurs, écrit le quotidien financier Nikkei mercredi. Le constructeur automobile japonais avait apparemment demandé une réponse d’ici une réunion du conseil d’administration de Renault le 11 novembre dernier, ajoute le quotidien financier, sans citer de sources. Le Nikkei rapportait mardi que Nissan souhaitait porter sa participation dans Renault à 25% au moins pour contrecarrer l’influence de l’Etat français, ou encore songeait à tenter de diluer les droits de vote de Renault à moins de 40%.

Nissan va imposer une autre alliance à Renault

Nissan va imposer une autre alliance à Renault

 

Le bras de fer continue  entre Renault et Nissan. Nissan qui veut imposer une autre alliance entre les deux constructeurs. L’objectif est de parvenir à un poids plus significatif de Nissan dans cette alliance. Nissan qui reconnaît que la société nipponne a été redressée grâce à Renault mais dont la production est aujourd’hui trois fois supérieure à celle du constructeur français. D’une manière ou d’une autre l’État français devra diminuer sa participation dans le conglomérat. Cette stratégie de ré équilibrage des pouvoirs est soutenue par le PDG Carlos gone. Mais l’enjeu pour l’État français c’est de s’assurer que les lieux de production et les structures de décision resteront en France. Le conseil d’administration de Nissan, réuni lundi au Japon, fixera donc plusieurs conditions « non négociables » pour rééquilibrer le rapport de force au sein de l’alliance avec Renault, rapporte le Journal du Dimanche. Selon le JDD, le constructeur japonais, qui ne dispose d’aucun droit de vote chez Renault malgré ses 15% au capital du français, va « exiger que cette anomalie soit corrigée » et pourrait même « revendiquer les fameux droits de vote double » que l’application de la loi Florange au sein du groupe français va accorder aux actionnaires de long terme dès 2016. Nissan va en outre demander que l’Etat français redescende à 15% du capital comme il s’y était engagé après avoir pris environ 4% supplémentaires au printemps pour faire adopter les droits de vote double. « La vente du bloc de plus de 4% qu’il a acquis se révèle plus compliquée que prévu », croit savoir le journal. Les Japonais seraient en revanche prêts à accepter le principe de droits de vote double, qui permettra à l’Etat français de concentrer 28% des droits de vote avec seulement 15% du capital, ajoute-t-il. Mais ils demanderont une révision de l’accord Rama, qui régit l’alliance depuis 2002 et qui est désormais jugé caduc par la partie japonaise. « Nous savons très bien que l’alliance a été conclue à un moment où Nissan était en crise et qu’elle a participé à son redressement. Mais aujourd’hui, sur les 8,5 millions de voitures vendues par l’alliance, moins de trois millions sont produites par Renault », fait valoir une source japonaise citée par le JDD. Les administrateurs de Renault examineront la proposition de Nissan lors d’une réunion en décembre, ajoute le journal qui insiste également sur le soutien « indéfectible » du conseil d’administration du constructeur nippon à Carlos Ghosn. Celui-ci présidera le conseil d’administration de lundi à Yokohama, le fief de Nissan près de Tokyo. Renault détient 43,4% du capital de Nissan et Emmanuel Macron a réaffirmé mercredi dernier que l’Etat français n’accepterait aucun changement dans la structure de l’alliance.

Renault/Nissan : Macron dit non à la fusion

Renault/Nissan : Macron dit non  à la fusion

Après avoir été un temps favorable à la fusion macro réaffirme son opposition totale entre Renault et Nissan, un projet qui diluerait le poids de l’État voir serait susceptible de délocaliser des activités de Renault. L’Etat n’acceptera aucun changement dans la structure de l’alliance entre Renault et Nissan et rejette tout projet de fusion entre les deux groupes automobiles, a réaffirmé aujourd’hui le ministre de l’Economie.  »Il ne s’agit en aucun cas de rééquilibrer ou de transformer les équilibres de l’alliance qui a été conclue en 2002″, a déclaré Emmanuel Macron au sujet de la montée de l’Etat au capital de Renault afin de s’y assurer des droits de vote doubles. « Pour une raison simple: lorsque l’Etat français était au capital de Renault en 2002, nous avions plus de 40% du capital, et donc penser que cette opération a remis en cause les équilibres de l’alliance est une vue de l’esprit », a-t-il ajouté lors de la séance des questions d’actualité à l’Assemblée nationale. L’Etat actionnaire veut « peser sur les décisions stratégiques » de Renault, a ajouté le ministre de l’Economie.  »L’objectif de l’Etat en tant qu’actionnaire de long terme, c’est de pouvoir peser sur les décisions stratégiques de l’entreprise », a précisé Emmanuel Macron, interrogé sur ce dossier lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale.

La Renault Kwid à 3500 € fait un tabac

La Renault Kwid à 3500 € fait un tabac

 

Vendu en Inde pour l’instant entre 3500 et 5 000 € la Renault KWID fait un véritable tabac. Les ventes débutées en septembre dépassent toutes tes prévisions elle devrait être vendue ensuite dans d’autres pays en développement et plus tard en Europe. Pourquoi plus tard tout simplement parce que, comme la Logan, elle risque de cannibalisé les autres modèles de Renault comme la Clio ou la Twingo. C’est pourtant ce qui risque de se passer en particulier en France où les automobilistes ont tendance à recentrer leurs achats vers les petits véhicules à la fois moins chers à l’achat mais aussi moins consommateurs de carburant. La recette est pourtant bien connue il suffit simplement de construire un véhicule beaucoup plus léger et qui nécessite donc une petite motorisation. De simplifier aussi l’équipement des véhicules le plus souvent des gadgets destinés à justifier le prix. Bref en quelque sorte Renault réinvente les 2CV  modernes avec presque 70 ans de retard ! Un véritable exploit technologique auquel on aurait pu penser avant ne serait-ce que pour participer à la réduction des émissions polluantes. « Nous avons enregistré 60.000 commandes en deux mois de commercialisation en Inde », affirme à Challenges Marc Suss, directeur du programme voitures d’entrée de gamme du constructeur tricolore. Un excellent démarrage, « supérieur à ce que nous avions prévu ». Rien qu’en Inde, la firme française compte en produire «100 à 150.000 unités par an ». C’est le 20 mai dernier que Renault avait dévoilé sa petite voiture minimaliste, vendue depuis septembre 2015 en Inde à partir de 3.500 euros et ce, jusqu’à 5.000. « Les voitures les moins chère du monde sont en Inde. Faire moins cher serait difficile », insiste Marc Suss. Principaux concurrents : le nippo-indien Suzuki-Maruti et le coréen Hyundai, dont les véhicules sont plus rustiques avec une base technique beaucoup plus ancienne. Outre son prix, la Kwid séduit par sa carrosserie massive genre « SUV » – dans des dimensions proches de la Renault Twingo européenne -, ses bonnes qualités routières, sa modernité et ses équipements « high tech » comme le GPS en option. Le petit moteur de 800 centimètres-cubes spécialement étudié pour ce modèle est aussi réputé sobre. Mais comment Renault a-t-il réussi à concocter un vrai véhicule à ce tarif ? Première condition : l’étudier et la produire en Inde où le coût salarial horaire est à moins de 10 % de celui en France. Du coup, si l’avant-projet de la plate-forme « CMF-A » a été réalisé essentiellement au Technocentre de Guyancourt en France, le centre local de l’Alliance Renault-Nissan dans les faubourgs de Chennai s’est chargé  « du développement physique du véhicule pendant trois ans », assurait Charles-Etienne Verdier, directeur dudit centre, lors de notre passage à Chennai en mai dernier.

 

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