Archive pour le Tag 'rémunérés'

Banques : pourquoi les comptes courants ne sont pas rémunérés en France ?

Banques : pourquoi les comptes courants ne sont pas rémunérés en France ?

C’est la question que pose avec beaucoup de pertinence l’association de consommateurs CLCV. Non seulement les comptes courants ne sont pas rémunérés en France mais en outre on applique à partir du 1er janvier des frais supplémentaires de gestion et 70 % des Français seront concernés. On sait que lesdites banques disposent d’environ 350 à 400 milliards de trésoreries provenant des comptes courants. Une trésorerie bien entendue utilisée à la fois pour renforcer les critères de solvabilité mais aussi pour les activités de prêts et d’investissement. Il existe « une certaine exception française » sur la question de la rémunération des comptes courants, explique François Carlier, de l’association Consommation Logement et Cadre de Vie (CLCV). Il rappelle que jusqu’en 2005, nous étions le dernier pays européen à interdire la rémunération des comptes courants. C’est l’Europe qui a contraint la France à mettre fin à cette interdiction. « Depuis, à part quelques offres souvent temporaires, la place bancaire française n’a toujours pas pour habitude de rémunérer les comptes courants », note le journaliste. Hors de nos frontières, cette pratique est plus généralisée, même si le niveau de rémunération est assez réduit (« moins de 1% pour les premiers 1.000 ou 2.000 euros laissés sur le compte »).  François Carlier explique que les banques françaises disposent de plus de 300 milliards d’euros de dépôt à vue des particuliers. « C’est une ressource gratuite pour les banques qui peuvent placer cet argent, d’où l’argument de rémunérer ces dépôts », dit le journaliste. Pour lui, la vraie raison du blocage vient du fait qu’à l’étranger ces comptes rémunérés servent à attirer de nouveaux clients et sont des « outils de concurrence » entre les établissements.

Emplois 2015 : surtout des qualifications peu rémunérés (enquête pôle emploi)

Emplois 2015 : surtout des qualifications peu rémunérés (enquête pôle emploi)

On peut se  demander quel crédit il faut accorder à cette enquête de pôle emploi qui prédit que le recrutement va progresser de 2.3% en 2015( la question étant aussi combien parallèlement combien d’emplois seront détruits). En effet dans le top 10 des emplois les plus recherchés figurent aussi  les artistes, les animateurs socioculturels, les secrétaires !!  ce qui paraît pour le moins curieux. En outre 40% des nouveaux emplois seraient dans le secteur des services aux particuliers., ce qui paraît un peu excessif car la tendance actuel est plutôt à la diminution des heures et/ou au travail gris ( non déclaration de la totalité des heures). Les perspectives d’embauche globale  en 2015  seraient en dessous de 2014.   Fait notable cette année, « une hausse des projets de recrutement (+2,3%), tirée très fortement par un élargissement du nombre d’établissements qui souhaitent recruter, puisque 20,7% des entreprises » projettent d’embaucher, a commenté jeudi Thomas Cazenave, directeur général adjoint de Pôle emploi, lors d’une conférence de presse de présentation de la traditionnelle enquête « Besoins en main d’œuvre », à laquelle ont répondu plus de 400.000 entreprises. Cette progression des intentions d’embauche est toutefois moins importante qu’en 2014, où les projets de recrutement avaient bondi de 5,4% par rapport à 2013. Autre particularité: près de 40% des 1,7 million d’embauches attendues cette année concernent des emplois saisonniers, une proportion stable par rapport à l’an passé. Trois projets d’embauche sur quatre relèvent par ailleurs d’entreprises de moins de 50 salariés.  Dans le Top 10 des profils les plus recherchés, hors emplois saisonniers: agents d’entretien, aides à domicile, employés de cuisine, aides-soignants, ingénieurs informatique, attachés commerciaux, artistes, secrétaires, animateurs socioculturels et serveurs de café.  En terme de secteurs d’activité, les services aux particuliers arrivent donc largement en tête, avec plus de 40% des projets d’embauche (+3,2%). A l’opposé, la construction enregistre une dégringolade de 16,6% et arrive en dernière place avec seulement 4,3% des intentions de recrutement. Pour Stéphane Ducatez, directeur des statistiques à Pôle emploi, ce classement met en avant « des métiers peu qualifiés des services à la personne et quelques métiers qualifiés comme des ingénieurs ou des cadres de l’informatique ». Un « reflet de l’économie française », selon lui, « puisque le poids des cadres dans les intentions de recrutement est de 10 à 11% ».  Bonne nouvelle pour les salariés: « une hausse significative des intentions correspondant à des embauches durables, puisque, si on cumule CDI et CDD de plus de 6 mois, cela représente quasiment 58% des intentions d’embauche », a relevé Thomas Cazenave, le numéro deux de Pôle emploi.  Les régions les plus dynamiques restent les grandes métropoles, le Sud-Est et l’arc Atlantique. « Ile-de-France, Rhône-Alpes, Paca, Aquitaine et Pays de Loire concentrent plus de 50% des intentions de recrutement », a souligné Thomas Cazenave.  L’édition 2015 de l’enquête de Pôle emploi confirme aussi une baisse tendancielle des difficultés de recrutement anticipées. Alors que la question polémique des emplois dit « non pourvus » revient fréquemment dans le débat public dans un contexte de chômage de masse, Pôle emploi note que « la part des embauches jugées difficiles s’établit à 32,4%, soit 10 points de moins qu’en 2012″. Toutefois, les difficultés restent plus importantes dans les petites structures », souligne l’opérateur. Aides à domicile, mécaniciens ou encore professionnels du paramédical figurent parmi les métiers où les employeurs peinent le plus à trouver des candidats conformes à leurs attentes.  Pour expliquer ces difficultés, ils évoquent d’abord la pénurie de candidats, mais aussi l’inadéquation des profils et, nouveauté, les « conditions de travail proposés », par exemple sur les métiers de boucher et d’aide à domicile. « Il y a peut-être une forme de prise de conscience de la part des employeurs que les conditions de travail peuvent constituer un obstacle », selon Thomas Cazenave. Pas étonnant car les emplois d’aide à domicile sont assez mal rémunérés, les temps d’attente importants et les frais de transport mal rémunérés.  Pour la première fois, Pôle emploi a recoupé les résultats de son enquête 2014 avec les embauches réellement effectuées: près de 80% des entreprises ayant déclaré avoir l’intention de recruter lors de l’enquête ont réalisé au moins une embauche.

Pharmaciens : rémunérés désormais sur le nombre de médicaments et non sur le prix

Pharmaciens : rémunérés désormais sir le nombre de médicaments et non sur le prix

 

Aujourd’hui, les pharmaciens vendent 2,5 milliards de boîtes de médicaments par an et ils perçoivent 5,3 milliards d’euros de marge calculée sur le prix des médicaments prescrits, explique Philippe Gaertner, président de la FSPF. En 2016, pour des ventes identiques, les pharmaciens recevront toujours 5,3 milliards d’euros «mais 2,5 milliards d’euros proviendront des honoraires de dispensation». L’accord, qui prévoit 0,80 centime d’honoraires de dispensation par boîte en 2015 et un euro en 2016, augmente les sommes perçues sur les médicaments les moins chers et l’abaisse sur les plus chers. Par exemple, une boîte achetée 1,50 euro au fabricant dégagera un honoraire de 1 euro, soit un montant beaucoup plus élevé que la marge actuelle. À l’inverse, un traitement acheté 100 euros au fabricant rapportera 11,91 euros de marge et 1 euro d’honoraires, soit un total de 12,91 euros contre 14,22 euros aujourd’hui. Cette étape «historique» vise à «détacher la rémunération des officines du prix des médicaments», explique Philippe Gaertner. Elle devrait être suivie, à terme, d’un nouvel accord permettant de dissocier les émoluments des officines du volume de médicaments délivrés. L’accord signé mercredi inclut par ailleurs une autre avancée. Sur le modèle du suivi des patients prenant des anticoagulants oraux AVK, mis en place fin 2013, ils pourront être payés pour suivre les patients souffrant de maladies chroniques et gagner 40 euros par an et par patient pour les pathologies concernées.

 




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