Archive pour le Tag 'Rémunération'

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Rémunération : de plus en plus variable

Rémunération : de plus en plus variable

Depuis quelques années, la part variable n’est plus réservée aux cadres dirigeants. Si au moins 90% des   » hauts potentiels  » touchent une part variable qui peut aller jusqu’à trois ou quatre mois de salaire en plus, désormais, même les cadres  » de premier niveau  » touchent des primes. Le cabinet  Deloitte estime que deux-tiers d’entre eux sont concernés. La part variable se chiffre alors à 8 ou 10% de leur salaire fixe annuel. Avantage aux grandes entreprises sur les PME : la différence de part variable peut se monter à 30% entre les grandes et les petites. La mode de la prime individuelle a même franchi le seuil du fameux statut cadre. Les non cadres sont eux aussi de plus en plus souvent intéressés aux résultats. Une catégorie se détache d’ailleurs : les commerciaux de terrain, sur qui les entreprises comptent plus que jamais pour sauver les meubles. Même s’ils ont tendance à s’assagir avec la crise. Deloitte estime qu’ils ont dans l’ensemble doublé en dix ans, notamment pour les cadres dirigeants.

Notaires et huissiers : réforme de leur rémunération

Notaires et huissiers : réforme de  leur  rémunération

La rémunération des professions juridiques va être réglementée. Il en va de même pour ce qui concerne les tarifs fixés par l’État. Le gouvernement veut que les professions juridiques touchent moins pour redonner du pouvoir d’achat aux Français. D’après le projet qui doit être présenté à Bruxelles en avril prochain, il n’est pas question de toucher au numerus clausus des professions réglementées. Ces métiers ne vont pas être davantage ouverts à la concurrence. Cependant, les huissiers de justice, les notaires, les administrateurs judiciaires ou encore les greffiers des tribunaux de commerce pourraient voir disparaître la rémunération au pourcentage, contre une grille tarifaire.  Par exemple, le tarif du notaire sollicité lors de l’achat d’un logement est un pourcentage du prix de votre logement. Mais que ce soit un appartement deux pièces dans un village ou une belle maison sur la Côte d’Azur, le service est le même. Alors pourquoi pratiquer des tarifs différents ? Toutes ces professions rentreraient donc dans une grille qui n’évoluerait qu’en fonction de l’inflation. Ce projet pourrait faire mal au portefeuille des métiers concernés. Selon les chiffres de la Direction générale de la compétitivité, de l’industrie et des services, un notaire gagne en moyenne 19.000 euros par mois, un greffier 32.000 euros et un huissier de justice 12.500 euros,

 

Dexia : après le scandale, baisse de la rémunération des dirigeants

Dexia : après le scandale, baisse de la rémunération des dirigeants

 

 La banque publique ( franco-belge) qui a déjà couté 6.6 milliards à la France  pour mauvaise gestion a consenti une petite baisse sur les rémunération des dirigeants Sans attendre la publications de ses résultats annuels pour 2013, prévue jeudi matin, Dexia a tenu à désamorcer la crise qui avait été déclenchée fin janvier par des révélations dans la presse sur des augmentations octroyées à plusieurs de ses hauts cadres, se pliant ainsi aux vœux exprimés par les autorités nationales en France comme en Belgique.  Dans un communiqué, la banque a annoncé une série de décisions prises par son conseil d’administration « après avoir entendu les fortes réserves formulées par les deux Etats sur les niveaux de rémunération ».  La principale de ces mesures est la réduction « à 420.000 euros au lieu de 450.000 euros précédemment, et de 600.000 euros pour son prédécesseur », de la rémunération annuelle du directeur financier, Pierre Vergnes.  Enfin, le conseil a acté des propositions de la direction concernant trois autres dirigeants, membres du comité exécutif de la banque : leur salaire annuel moyen a été ramené à 390.000 euros, soit une augmentation de l’ordre de 2,3%, alors qu’ils s’étaient vu accorder des augmentations bien plus importantes fin 2013.   »Ceci constitue une baisse significative de 13% par rapport aux rémunérations de 450.000 euros approuvées le 13 décembre 2013″, souligne ainsi le communiqué.  Tout était parti d’un article paru il y a un mois dans le Journal du dimanche.  L’hebdomadaire français avait révélé que M. Vergnes, et deux autres responsables du groupe bancaire, le responsable des risques Marc Brugière et le secrétaire général Johan Bohets, avaient vu leur rémunération passer de 340.000 euros à 450.000 euros, après leur nomination au comité de direction de la banque en cours de démantèlement.  Certes, ils étaient nettement moins payés que leurs prédécesseurs, avait fait valoir Dexia, mettant aussi en avant la difficulté de leur tâche, « qui demande des compétences pointues et des professionnels expérimentés ».  Mais, alors que Dexia n’a été sauvée d’une faillite certaine que grâce aux contribuables français et belges, la nouvelle a fait scandale et les exécutifs des deux pays se sont emparés du dossier.  Le ministre des Finances de Belgique, Koen Geens, et son homologue français, Pierre Moscovici, ont ainsi appelé fin janvier la banque à reconsidérer la politique de rémunération des membres de son comité de direction, et Dexia avait promis dans la foulée de réexaminer leur situation.  Dexia est détenue à 44% par la France et à 50% par la Belgique. Secouru par les États belge et français à l’automne 2008, en pleine tourmente financière liée à la débâcle de Lehman Brothers, le groupe bancaire a été durement frappé par la crise de la dette dans la zone euro, ce qui avait rendu nécessaire un second sauvetage en octobre 2011.  Selon la Cour des comptes, le gendarme des finances publiques françaises, les déboires de la banque ont coûté 6,6 milliards d’euros à la France.

 

JPMorgan : rémunération du patron doublée en 2013, 20 millions de dollars

JPMorgan : rémunération du patron  doublée en 2013, 20 millions de dollars

JP Morgan, est  célèbre notamment pour avoir truqué les Comptes de la Grèce  -(avec Goldman Sachs) pour faciliter l’entrée de ce pays dans la zone euro. Célèbre aussi pour avoir payé récemment 20 milliards de dollars pour effacer ses poursuites judicaires (suite à ses magouillages financiers et boursiers) ; elle vient cependant de doubler la rémunération de son patron. Jamie Dimon, le patron de JPMorgan Chase, a vu ses émoluments quasiment doubler en 2013, à 20 millions de dollars. Le tout alors que, la même année, la banque américaine a dû payer quelque 20 milliards de dollars en frais judiciaires. Dans un document boursier publié vendredi 24 janvier, la première banque américaine en termes d’actifs a indiqué que son conseil d’administration avait approuvé un bonus de 18,5 millions de dollars pour son directeur général au titre de l’an dernier. Il sera versé sous forme d’actions, qui doivent être conservées entre deux et trois ans avant d’être vendues, afin d’inciter à viser une bonne performance de long terme. En incluant son salaire de 1,5 million de dollars, inchangé sur un an, M. Dimon va toucher 20 millions de dollars au total au titre de 2013, contre 11,5 millions en 2012, et 23 millions en 2011 et 2010.  L’année 2012 avait été marquée par l’affaire dite de la « baleine de Londres », une perte de courtage de 6 milliards de dollars du bureau londonien d’investissements en propre de la banque, à la suite de positions massives dans les dérivés de crédit qui ont mal tourné. Ce qui n’avait pas empêché JPMorgan de réaliser un bénéfice net record de 21,3 milliards de dollars, en hausse de 12%, pour un chiffre d’affaires de 97 milliards. En 2013 en revanche, elle a dû payer le prix de ses démêlés avec la justice et avec le gouvernement américain et a payé quelque 20 milliards de dollars pour solder une série de litiges, notamment 13 milliards dus aux subprimes vendus avant la crise, et un milliard dû à l’affaire de la « baleine ». Cette lourde ardoise a pesé sur ses bénéfices annuels qui ont reculé de 16%, à 17,9 milliards de dollars.

 

Rémunération des dirigeants : encore en hausse

Rémunération des dirigeants : encore en hausse

Ça baigne pour les grands patrons (quand la plupart des patrons de PME tirent la langue) ; +2,4% selon l’étude du cabinet Proxinvest parue ce 5 novembre, soit  une moyenne de 2.839.000 euros. Et même de 6,3% si l’on « retraite » les éléments exceptionnels tels que les indemnités de départ. Sachant que leurs émoluments avaient déjà retrouvé en 2011 leur niveau d’avant-crise. Le cabinet, qui procède à cette enquête sur la rémunération des dirigeants des 120 plus grandes entreprises de France depuis 15 ans, constate qu’en cette année électorale, les patrons de géants du CAC 40 sont restés plutôt raisonnables. Si bien que leur rémunération moyenne a baissé de 6,3%, passant sous les 4 millions d’euros. En revanche, leurs homologues du SBF 80 (ceux du SBF 120 retranchés des 40 du CAC 40) se sont laissés aller à augmenter les leurs de 9,3%. Une augmentation qualifiée de « significative » par le cabinet. Les dirigeants les mieux payés en 2012 sont Bernard Charlès, DG chez Dassault Systèmes, avec une rémunération totale de près de 15 millions d’euros, en hausse de 36%. Vient ensuite Carlos Ghosn, patron de l’alliance Renault-Nissan, qui a touché 13,4 millions d’euros. Et enfin le propriétaire de LVMH, Bernard Arnault, avec 9,5 millions d’euros. Ces trois rémunérations se situent largement au-dessus des 4,7 millions d’euros. Ce seuil, qui équivaut à 240 Smic, est le seuil défini comme « maximum socialement acceptable » par Proxinvest. Les auteurs de l’enquête regrettent par ailleurs que seuls 9% du total des rémunérations des dirigeants d’entreprise soient liés à leur performance, contre 12% en 2011. Or en 2012, les bénéfices nets cumulés des groupes étudiés se sont repliés de 27%, selon Investir. Dans le même temps, les dividendes versés aux actionnaires ont augmenté, en moyenne, de 7% au sein du SBF 120.

Code rémunération des patrons: « remarquable » pour Gattaz

Code rémunération des patrons: « remarquable » pour Gattaz

Le futur président du Medef, Pierre Gattaz, a jugé remarquable lundi le nouveau code de bonnes pratiques encadrant la rémunération des patrons, estimant qu’il permettra d’éviter les abus.

« Je trouve ça très bien, remarquable », a répété à plusieurs reprises sur BFM Business M. Gattaz, qui devrait succéder à Laurence Parisot à la tête de la principale organisation patronale française le 3 juillet.   »On encadre en effet les procédures de stock-options, de retraites chapeau qui permettent d’éviter les excès et je crois que c’est ça qui est important ».  Et de conclure que ce « code est intéressant (car) il permettra de traquer ces abus. C’est très sain pour l’économie française ».  Le patron de Radiall a toutefois mis en garde contre une pression trop accrue de l’Etat dans le domaine, jugeant qu’il ne fallait « pas être plus royaliste que le roi ».  Le Medef et l’association des grandes entreprises françaises Afep avaient dévoilé la veille une refonte de leur code de bonne conduite, dont la principale innovation consiste à soumettre au vote des actionnaires la rémunération des dirigeants de l’entreprise.  Le code prévoit aussi le plafonnement des retraites supplémentaires (« retraites chapeau ») à 45% du revenu de référence.

Carlos Ghosn, PDG de Renault-Nissan, rémunération totale de 11,2 millions d’euros

Carlos Ghosn, PDG de Renault-Nissan, rémunération totale de 11,2 millions d’euros

Carlos Ghosn, PDG de Renault-Nissan, va toucher pour 2012 une rémunération totale de 11,2 millions d’euros environ au titre de ses fonctions à la tête des deux constructeurs automobiles, a-t-on appris mardi au cours de l’assemblée générale de Renault. Selon le document de référence distribué à cette occasion, Carlos Ghosn s’est vu octroyer chez Renault, pour l’année écoulée, un salaire fixe de 1,23 million d’euros et une rémunération variable de 1,01 million, le versement du solde de 430 millions d’euros (30% de la somme) étant repoussé au terme de l’accord de compétitivité négocié avec les syndicats du groupe en France. S’y ajoute côté Nissan un salaire de 987 millions de yens sur l’année fiscale close le 31 mars 2013, soit 8,93 millions d’euros au taux de change en vigueur à la clôture de l’exercice. Pour 2013, le conseil d’administration de Renault a proposé de maintenir le salaire fixe de Carlos Ghosn à 1,23 million d’euros mais de relever le plafond de sa rémunération variable « à titre exceptionnel, dans l’hypothèse où la totalité des critères de performance seraient dépassés. » Le salaire variable pourrait alors monter jusqu’à 180% de la part fixe, contre un plafond de 150% fixé pour l’année précédente.

 

Rémunération à la performance des fonctionnaires ? Pas sûr que certains touchent le RSA

Rémunération à la performance des fonctionnaires ? Pas sûr que certains touchent le RSA

 

 

Selon une étude réalisée par le cabinet Deloitte en collaboration avec l’institut Ifop et consultée par Le Parisien-Aujourd’hui en France, les fonctionnaires seraient prêt à lier leur rémunération à la performance. La majorité d’entre eux estime ainsi que l’évolution de leur évaluation est positive. Ils accordent en outre davantage d’importance aux valeurs de la fonction publique qu’à la sécurité de l’emploi. Bon sympa ce sondage mais autant dire qu’avec une rémunération à la performance certains ne vont pas toucher gros. En plus l’IFOP fait comme beaucoup une confusion des concepts en amalgamant service public, établissement et administration publics et fonctionnaires. Il y a bien en France 1 millions de fonctionnaires en trop ; certains qui travaillent, d’ autres les plus nombreux qui font des tâches inutiles, enfin  d’autres qui travaillent peu ou pas. C’est valable dans les administrations centrales (certains énarques ne viennent jamais ou presque au bureau) comme au niveau local (des cantonniers en nombre pour quoi faire ?). Pour ceux-là on pourrait envisager une rémunération négative.

 

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