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L’insidieuse hausse de la taxe foncière pour remplacer la taxe d’habitation

L’insidieuse hausse de la taxe foncière pour remplacer la taxe d’habitation

 

Comme on pouvait l’imaginer, on pourrait assister à un transfert du montant de l’ancienne taxe d’habitation dans la taxe foncière. Le processus est d’ailleurs engagé dans plusieurs régions. La responsabilité en incomberait aux impôts qui révisent arbitrairement les valeurs foncières. On sait d’ailleurs que c’est un grand projet gouvernemental actuellement sous le coude. On envisage en effet une réévaluation générale de toute les valeurs foncières au motif que les logements  disposeraient désormais de l’eau, de l’électricité, de chauffage ou encore de WC et de salles d’eau par rapport à la situation d’il y a une cinquantaine d’années. Bref il s’agit de trouver des raisons d’augmenter la fiscalité. Du côté des élus locaux,  on se frotte aussi les mains. On considère que la compensation par l’État de la suppression de la taxe d’habitation n’est pas suffisante  et que le meilleur moyen est de transférer progressivement l’équivalent de la taxe d’habitation dans la taxe foncière. Selon Le Parisien, le fisc a réévalué (comme chaque année) la valeur locative de logements et locaux, laquelle sert de base au calcul de la taxe foncière à payer le 15 octobre: 134.000 locaux ont été concernés cette année. Selon l’Union nationale des propriétaires immobiliers, certaines hausses atteignent jusqu’à 136%!

Comme chaque année, l’administration fiscale a révisé (à la hausse comme à la baisse) la valeur locative (cadastrale) qui sert de base au calcul de l’impôt foncier. Elle représente le loyer théorique annuel que le bien serait susceptible de rapporter dans des conditions normales à une date de référence.

Établies en 1970, ces valeurs locatives sont réévaluées avec parcimonie par le fisc en fonction des territoires. Le sujet est sensible pour les collectivités locales qui redoutent que leurs administrés propriétaires ne soient trop pénalisés par la révision à la hausse de ces valeurs qui déterminent le montant de l’impôt foncier à payer. Environ 134.000 locaux auraient vu leur valeur locative réévaluée en 2017 et 2018 contre 149.000 en 2016, selon l’administration fiscale, rapporte le quotidien.

Les cryptomonnaies pour remplacer les banques centrales

Les  cryptomonnaies pour remplacer les banques centrales

 

Finalement, un jour les cryptomonnaies  et notamment le projet de Libra de Facebook pourrait bien balayer les banques centrales et notamment la banque centrale européenne. Ce qui est en cause aussi c’est la souveraineté des Etats ou des zones en matière monétaire. Une sorte de tsunami qui ferait sauter les frontières et le champ  des responsabilités précédemment confiées aux banques centrales.  Le rôle des banques centrales en effet de gérer les monnaies en intervenant de manière un peu artificielle  sur leur volume et leur valeur. Bref du bricolage monétaire qui conduit comme en ce moment à surtout fabriquer de la fausse monnaie pour sauver un système financier qui risque l’éclatement. Les cryptomonnaies et surtout le système des blockchains  permettent de gérer la problématique monétaire de manière plus rigoureuse sans interférence avec les intérêts politiques.

En fonction du degré d’acceptation du Libra et du référencement de l’euro dans son panier de réserve, cela pourrait limiter le pouvoir de contrôle de la BCE sur l’euro, perturber le mécanisme de transmission de la politique monétaire en affectant la position des banques de la zone euro en matière de liquidités et miner le rôle international de la monnaie unique, par exemple en réduisant la demande”, a-t-il déclaré.

Cette monnaie virtuelle, non adossée à des Etats ou à des banques centrales et dont le lancement est prévu pour 2020, sera gérée par une association d’entreprises, d’organisations à but non lucratif et d’institutions universitaires.

Ce projet a fait l’objet de nombreuses critiques de la part de responsables politiques et de régulateurs financiers, qui craignent une adoption généralisée par les 2,38 milliards d’utilisateurs de Facebook, une perspective susceptible de menacer la stabilité du système monétaire international voire même la souveraineté de certains pays.

Les ministres de Finances et gouverneurs des banques centrales du G7 ont affiché mi-juillet leur volonté de ne pas permettre au projet Libra de se concrétiser tant qu’un cadre réglementaire n’aura pas été défini pour cet instrument d’ampleur potentiellement systémique.

Boris Johnson : un fou pour remplacer May

Boris Johnson : un fou pour remplacer May

Boris Johnson, semble avoir les plus grandes chances de remplacer Theresa May. C’est le plus fervent partisan du Brexit mais il a tardé à se prononcer ; pendant longtemps il s’est montré opposé à cette séparation de la Grande-Bretagne. Peu importe le projet politique pour Boris Johnson, le seul objectif est depuis longtemps d’occuper le poste de Premier ministre. Boris Johnson est sans doute aussi fou que Donald mais il est beaucoup plus cultivé. Le problème de cet enfant de l’élite britannique c’est  et que ses facéties font office d’idéologie. Curieusement ce ne serait pas forcément le plus mauvais choix car Boris Johnson est capable de dire un jour le contraire de ce qu’il affirmait la veille. Ainsi aujourd’hui il prône un départ brutal de la Grande-Bretagne le 31 octobre et sans aucune indemnité. Mais d’ici là pourrait bien changer complètement de position et trouver un compromis qui ne heurterait pas des convictions personnelles très aléatoires. Boris Johnson est surtout un personnage très fantasque avec un ego sur démesuré  qui le contraint par exemple à entretenir l’image de ce responsable volontairement mal coiffé donc échappant aux canons esthétiques des gentlemen qui représente les Britanniques. Un détail toutefois c’est toujours juste avant les photos que le comédien Boris Johnson se décoiffe. Cet individu est évidemment dangereux car il est essentiellement imprévisible. Lui-même ne sait certainement pas où il veut conduire son pays. Pour preuve son passage comme maire de Londres a été particulièrement critiqué, en outre il n’a pas laissé de bons souvenirs quand il était ministre des affaires étrangères surtout en raison de son amateurisme. Né à New York, Boris de Pfeffel Johnson a fait ses études à Eton, l’école la plus élitiste du Royaume-Uni, et au Ballio College à Oxford. Il a commencé sa carrière comme consultant en management à la City de Londres, poste qu’il a quitté au bout d’une semaine. Il est alors devenu journaliste mais le Times l’a licencié, l’accusant d’inventer des citations. C’est ça manque de fabrique : inventer des réalités. Mais le dégager ambiant en vigueur dans nombre de zones mondiales favorise l’avenue de personnages aussi fous. On a trame évidemment, mais aussi Poutine, le chef d’État chinois, le chef de l’État turc, les dirigeants iraniens, le chef d’État de la Corée du Nord autant de cinglés qui auraient davantage leur place dans des établissements psychiatriques qui a la tête d’État.

Un clavier d’ordinateur français pour remplacer, le clavier AZERTY …pourquoi pas un breton ou un corse !

Un clavier français pour remplacer, le clavier AZERTY …pourquoi  pas un breton ou un corse !

Il aura fallu  3 ans à : l’Association française de normalisation (Afnor), pour définir de nouveaux claviers spécifiques aux Français qui viserait à se substituer au  clavier international AZERTY. Une proposition surréaliste car évidemment les ordinateurs sont conçus sur des normes internationales. Par ailleurs il n’existe même plus un fabricant d’ordinateurs français. Parmi les incongruités, il faut signaler que les utilisateurs devront faire un nouvel apprentissage du clavier Bleu-Blanc-Rouge alors que beaucoup ont déjà eu d’énormes difficultés à apprendre à se servir du vivier classique AZERTY. On se demande si certaines institutions ne sont pas tombées sur la tête ;  cela d’autant plus qu’avec le temps de plus en plus de textes seront rédigés en anglais. On peut évidemment le regretter mais c’est ainsi. En outre la proposition déjà surprenante vient un peu tard avec le développement des logiciels à reconnaissance vocale. Bref l’AFNOR à une génération technologique en retard ! L’organisme qui définit les normes des objets que nous utilisons, a donc évoilé, après trois ans de réflexion, deux nouveaux claviers, deux nouvelles organisations des touches pour être précis. Sur demande du ministère de la Culture, l’Afnor a consulté des spécialistes français et internationaux de l’informatique, des fabricants, des scientifiques et des citoyens pour finalement aboutir à une nouvelle norme, joliment baptisée NF Z71-300. Le besoin de changer l’organisation des touches des claviers français peut ne pas sembler évident de prime abord. Mais le constat fait par l’Afnor est très sévère. Dans un rapport, elle estime ainsi qu’il est « presque impossible d’écrire en français correctement avec un clavier commercialisé en France ». Il faut savoir que le clavier AZERTY tel qu’on le connaît est un héritage du 19ème siècle. Il a été conçu pour les machines à écrire, de façon à ce que les marteaux des caractères ne se bloquent pas les uns les autres. La conséquence, c’est que les lettres les plus courantes se sont retrouvées très éloignées. Les deux imperfections observées en matière de Français sont certainement à imputer à bien d’autres facteurs explicatifs qu’au clavier AZERTY ! Pourquoi ne pas aussi envisager un clavier pour les Bretons ou les Alsaciens ?

 

Edouard Philippe : une posture pour remplacer Macron en 2022 ?

Edouard Philippe : une posture pour remplacer Macron en 2022 ?

 

 

Il est pour le moins curieux que Macron commence à mettre de l’eau dans son vin, en tout cas sur la forme, quand dans le même temps le Premier ministre montre sa rigidité. Bref une sorte de copier coller de Juppé. Du coup  Edouard Philippe est de plus en plus contesté au sein de la majorité présidentielle au point que certains députés La République en marche n’hésitent plus à critiquer ouvertement le style et la ligne politique du Premier ministre, jusqu’à alimenter l’idée de tensions entre lui et le président Macron. Au-delà d’éventuels tensions, Édouard Philippe est peut-être en train de se construire une posture d’éventuel candidat aux présidentielles de 2022 voire au-delà. Le problème en effet c’est que Macron n’est plus soutenu par grand monde. Il a perdu la plupart de la base électorale qui au second tour lui a permis de triompher de Marine Le Pen. La gauche l’a lâché depuis longtemps pratiquement depuis qu’il s’est affirmé comme le président des riches. La droite l’abandonne progressivement car le décalage  est trop grand entre des discours et des réformes approximatives. Aujourd’hui le socle électoral de Macron de 15 % et cela devrait être confirmé lors des élections européennes. Édouard Philippe lui pourrait valoriser sa fermeté aussi une tonalité moins méprisante que celle de Macron même s’il reste ferme sur le fond. De toute évidence la droite et le centre-droit se cherche un leader et Wauquiez ne parvient pas à incarner ce futur responsable. Notons qu’Édouard Philippe a clairement toujours affirmé qu’il n’appartenait pas à la république en marche. En clair il demeure un républicain qui pourrait éventuellement rassembler sur son nom une partie non négligeable de l’opposition de droite. D’où sans doute l’attitude très résistante du Premier ministre a accepté de lâcher du lest vis-à-vis des gilets jaunes.

Pourquoi un appel public sur le Bon coin pour remplacer Collomb ?

Pourquoi un appel public sur le Bon coin pour remplacer Collomb ?

 

Visiblement la démission surprise de Gérard Collomb constitue un véritable bourbier pour Emmanuel Macron. Difficile en tout cas de trouver un successeur à la hauteur. On pourrait imaginer la nomination d’un politique : comme Bayrou par exemple ou Borloo mais on sait que le chef de l’État se méfie de l’indépendance de politique de poids :. La preuve, il n’a pas su maîtriser les conditions de départ de Gérard Collomb. Par ailleurs les personnalités charismatiques et qui comptent politiquement se font rares autour de Macron car ce dernier a pris un soin particulier à écarter ceux qui seraient susceptible de lui faire de l’ombre. On pourrait évidemment prendre un technicien, il n’en manque pas dans les services de la police mais politiquement cela n’apporterait pas grand chose. Il faut en effet un personnage politique solide pour gérer notamment les enjeux centraux que constituent la sécurité, la crise migratoire, les violences et autres trafic de drogue dans les quartiers sensibles. Autour de lui, Macon ne peut guère compter que sur Benjamin Griveaux ou Castaner, déjà mis à toutes les sauces. , on pourrait peut-être faire une sujétion au président de la république, à savoir, comme pour la liste des candidats européenne, faire un appel public à candidature sur le Bon coin le meilleur site de vente

« La Blockchain pour remplacer les Gafa » ? (Cyril Paglino, Starchain Capital)

« La Blockchain pour remplacer les  Gafa » ? (Cyril Paglino, Starchain Capital)

 

Cyril Paglino, cofondateur de Starchain  estime possible de se libérer des GAFA grâce au Blockchain (interview la Tribune)

 

 

- Quelques mois à peine après la fermeture de votre startup Tribe, vous lancez Starchain Capital, un fonds d’investissement spécialisé dans les projets utilisant la technologie Blockchain. Pourquoi un tel changement d’activité?

CYRIL PAGLINO – Mon expérience avec Tribe m’a fait réaliser ce qu’est l’impuissance face aux géants du Net. Ils peuvent faire ce qu’ils veulent sans personne pour les en empêcher. Même si ce n’est pas la seule raison de l’arrêt de Tribe, Apple a enfoncé le clou en décidant de nous expulser de l’App Store, ce qui nous a privé de notre moyen d’accéder au public. Cette expérience est un exemple parmi d’autres de la situation monopolistique des géants du Net.

Mais il existe une solution : créer un Internet décentralisé avec la technologie Blockchain, où l’on pourra bénéficier de nombreux services dont ceux qui sont aujourd’hui monopolisés par les géants du Net, sans devoir se plier à leur domination.

Le problème est que les protocoles décentralisés ne sont aujourd’hui pas au point, loin de là. C’est pour cela qu’il faut les soutenir en les finançant, car un ou plusieurs d’entre eux seront des « winners » qui changeront le monde. Starchain Capital est donc spécifiquement dédié aux protocoles décentralisés, aux crypto-actifs et à tous les projets utilisant la Blockchain, qui est, je pense, une révolution aussi importante que l’a été Internet.

Beaucoup de connaisseurs de la Blockchain estiment que la technologie est loin de sa maturité et que les premières vraies applications ne perceront que dans cinq ou dix ans. Partagez-vous cette analyse ?

Je suis parfaitement d’accord avec cette analyse. Je pense que les applis « consumer » avec la Blockchain, comme le Twitter ou le Airbnb de la Blockchain, ne seront pas là avant au moins cinq ans. Et c’est pour cela qu’il faut entrer dans le jeu dès maintenant. La situation de la Blockchain aujourd’hui est comparable à celle d’Internet avant l’arrivée de Google, Amazon et consorts. C’est-à-dire que la technologie existe, on sent bien qu’elle va tout changer, mais la révolution n’est pas encore là. Aujourd’hui, on créé des protocoles Blockchain de bas niveau. C’est comme si on mettait le parquet dans la maison mais il n’y a ni les meubles ni la peinture donc on ne peut pas encore y habiter. C’est pour cela que nous n’investissons pas encore dans les projets destinés au grand public, car pour l’heure ils ne marchent pas et c’est trop compliqué.

En revanche, nous avons déjà réalisé six investissements et nous comptons en faire une dizaine par an. On mise vraiment sur des protocoles qui pourraient exploser demain et permettre à la technologie d’atteindre son potentiel. Dans notre portefeuille, nous avons donc le navigateur web décentralisé Orchid Lab, qui pourrait être le Google de demain. Il y a aussi le protocole GPS décentralisé FOAM Protocol, le protocole Basis créé par des anciens de Google, ou encore PolkaDot par le cofondateur d’Ethereum.

Certaines de ces entreprises ont ensuite réalisé des ICO [Initial Coin Offering ou levées de fonds en crypto-monnaie, NDLR] de plus de 100 millions de dollars, ce qui prouve qu’on a eu du nez [Orchid Lab a effectué une ICO de 125 millions de dollars, NDRL]. Ce sont ce genre de boîtes qui vont créer les smart contracts et autres applications Blockchain grand-public de demain.

Y’a-t-il suffisamment de projets à financer et ne craignez-vous pas un retour sur investissement trop lointain ?

Avec mon cofondateur Andréa Riom, on sait que les premières années vont être un peu frugales. Mais il faut investir dès maintenant pour repérer les futurs champions. Même s’il existe peu de fonds spécialisés dans la Blockchain, c’est-à-dire environ 150 dans le monde contre plus de 10.000 fonds traditionnels, il y a de la concurrence pour chaque projet car peu d’ingénieurs ou de chercheurs choisissent d’explorer la Blockchain et arrivent avec une idée qui a un vrai potentiel. Je pense que les crypto-assets sont une nouvelle classe d’actifs qui nécessitent un nouveau genre d’investisseurs. Il faut se battre sur chaque deal car il y a beaucoup plus d’argent que de projets aujourd’hui.

Pourquoi faire le grand saut d’entrepreneur à investisseur ?

La Blockchain, car elle porte en elle un nouveau modèle de société, me passionne. J’achète du Bitcoin depuis 2013. J’ai investi à titre personnel dans un peu moins d’une trentaine de startups depuis cinq ans, dont certaines dans la Blockchain. Je pense que je ne suis pas si mauvais pour comprendre la tech, car j’ai repéré des boîtes qui ont aussi tapé dans l’œil, au même moment ou plus tard, de pointures comme Peter Thiel, Sequoia Capital ou encore Ashton Kutcher. Je fréquente aussi beaucoup d’investisseurs à San Francisco, donc j’ai appris à aiguiser mon œil sur les technologies et les business model.

La force de Starchain Capital c’est d’associer mon intuition, mon réseau et mon expérience d’entrepreneur avec l’expertise technique de mes associés qui sont des ingénieurs et de véritables connaisseurs de la Blockchain, Andréa Riom en tête. Les projets qu’on soutient sont portés par des pointures, cela veut dire qu’on a cette crédibilité.

De combien d’argent disposez-vous pour trouver ces pépites de la Blockchain et qui sont vos propres investisseurs ?

Starchain Capital a été officiellement lancé dans les médias en septembre, mais le fonds est né il y a un an. Plein de copains voulaient investir des petites sommes dans la Blockchain, mais ils n’y comprennent rien et ne savent pas juger des projets. J’ai donc levé 1,5 million de dollars pour gérer leur argent et c’est comme ça que le fonds s’est lancé.

J’ai aujourd’hui une quarantaine d’investisseurs, majoritairement des copains entrepreneurs et des business angels américains et français, avec un peu moins de 10 millions de dollars en gestion, et le projet de doubler la somme dans les mois à venir. Starchain Capital est pour les investisseurs téméraires, ceux qui voient plus loin que le web d’aujourd’hui et qui croient en l’émergence d’un web 3.0 décentralisé. Trois investissements sont en cours de finalisation.

Les macronistes candidats pour remplacer Ferrand : des petits bourgeois carrièristes et sans conviction

Les  macronistes candidats pour remplacer  Ferrand : des petits bourgeois carrièristes et sans conviction

Qui pour remplacer le sulfureux Richard Ferrand comme président de l’assemblée nationale. Sans doute un petit bobo, carriériste et sans grande légitimité politique et sociale. Bref des copier coller de Macron   avec la compétence et le charisme en moins. En fait on cherche un profil type Ferrand capable de cadenasser tout autant les velléités de démocratie des députés en marche. Si en plus il se monte aussi méprisant que leur patron vis-à-vis des couches défavorisées « qui coûtent un pognon dingue »  cela constituera évidemment un atout  supplémentaire. Bref on recherche un profil type adjudant chef aux convictions politiques approximatives qui a envie de faire carrière dans la politique. Il faudra aussi que comme Richard Ferrand, Kastner ou Griveaux,  il fasse preuve d’excellence dans le domaine de la courtisanerie. Les lèches bottes sont en effet très apprécié par le monarque républicain Une dizaine de députés sont candidats, ce sont tous des cadres de petit-bourgeois aux convictions molles et pour la plupart avec des relations très floues  avec l’intérêt général. Bref des opportunistes, de vrais macronistes.

 

Un «parcours citoyen» gnangnan pour remplacer «le service militaire» !!!

Un «parcours citoyen»  gnangnan pour remplacer «le service militaire» !!!

 

 

 

Finalement on a d’abord promis le retour du service militaire puis sa transformation en un mini service national pour finalement sans doute aboutir à un ersatz de parcours citoyen qui n’a plus grand-chose à voir avec l’intention de départ. Le service militaire n’était sans doute pas le moyen idéal pour régler certains aspects de la crise sociétale française mais s’il avait au moins le mérite de permettre l’appropriation de certaines valeurs citoyennes, de permettre le brassage social et accessoirement de permettre de se confronter à l’ordre et la discipline. Au lieu de cela on intégrera quelques enseignements citoyens dans le parcours scolaire. Encore une fois le service militaire ne pourrait être ne peut être considéré comme la solution miracle pour résoudre certains problèmes sociétaux pour autant son existence témoignait de la  nécessité de consacrer temps et disponibilité au service de l’intérêt général et en particulier de la défense. Pas étonnant qu’on abandonne  aussi facilement une proposition pourtant tellement indispensable. En effet la génération qui vient au pouvoir, à commencer  par le président de la république, n’a jamais effectué le moindre service militaire. Dès lors il ne faudra pas s’étonner  de la dégradation des valeurs citoyennes et républicaines chez certains jeunes qui par ailleurs ne bénéficient  pas d’un véritable cadre familial et ont quitté l’école de manière prématurée. C’était pourtant une promesse d’Emmanuel Macron lors de sa campagne électorale. Le « service national » obligatoire d’un mois pour tous les jeunes pourrait finalement ne jamais voir le jour, rapporte ce jeudi France info. Cette proposition pourrait être très largement remaniée et se transformer en un simple « parcours citoyen » obligatoire d’une semaine par an. Il s’agit d’une des pistes étudiées par les députés en charge d’établir un rapport qui sera rendu public à la fin du mois de janvier. Ce « parcours citoyen » s’adresserait aux jeunes de 10 à 16 ans et se déroulerait au sein même des établissements scolaires. Il serait encadré par des enseignants et des volontaires du service civique et se déroulerait en trois étapes. Ce système aurait l’avantage d’être beaucoup moins coûteux pour l’Etat, note France info.

Première étape. Chaque année au collège, une semaine serait consacrée à la défense, à la sécurité, mais aussi aux gestes qui sauvent (comme lors de la Journée d’appel de préparation à la défense), aux droits et devoirs, ou à la mémoire.

Deuxième étape. En classe de seconde au lycée, les élèves participeraient à une immersion « pour favoriser la mixité sociale et les valeurs fraternelles ». Cette immersion s’apparenterait au stage qu’effectuent les élèves en 3e​, mais serait réalisée dans une association.

Troisième étape. La dernière étape, en fin de seconde, serait la délivrance d’un « passeport citoyen » qui permettrait aux jeunes de poursuivre leur engagement après l’âge de 16 ans, mais aussi d’avoir un accès simplifié et moins cher au permis de conduire.

Macron annonce un forum mondial, pour remplacer l’ONU ?

Macron annonce un forum mondial,  pour remplacer l’ONU ?

 

Comme visiblement l’imposture internationale sert l’image de marque internationale du président de la république, Macon lance l’idée d’un nouveau forum concernant les périls mondiaux. Bref Macon semble vouloir remplacer l’ONU. Certes les problématiques qu’il évoque ne manque pas de pertinence mais c’est précisément l’objet social de l’ONU de s’en préoccuper ou à leur autant supprimer un n’organisme par ailleurs très coûteux. C’est un peu comme sur le climat avec la proposition de Macon de réunir un forum annuel alors que cette question est prise en charge pas les différentes COP. (La dernière la COP 23 à Bonn.). Macron qui envisage d’être le nouvel homme fort de l’Europe ambitionne peut-être de prendre aussi de prendre la le leadership mondial. Il faudrait quand même cependant que la France prenne bien la mesure de son influence réelle en particulier concernant les conflits mondiaux internationaux. Par exemple concernant l’Irak, la Libye,  la Syrie, la Corée du Nord ou  l’Iran la France ne peut jouer qu’un rôle marginal voir même être exclu de toute négociation. Près de 80 chefs d‘Etat et de gouvernement seront invités pour le centenaire de l‘armistice de 1918, a précisé le président français lors de ses vœux au corps diplomatique. “Je souhaite qu’à cette occasion nous puissions avoir une grande rencontre parce que ce centenaire doit aussi éclairer notre présent et les exigences morales qu‘il nous impose, nous ne devons pas, à cet égard, faire bégayer l‘histoire”, a-t-il dit. “Le premier Forum de Paris (…) sera l’occasion de réfléchir à l’organisation du monde, en marge des commémorations de la fin de la Grande Guerre, pour bien souligner quelle est notre responsabilité collective, à nous qui devrions savoir mieux que tous nos prédécesseurs ce qui a conduit l’humanité au malheur dans le passé et ce qui pourrait causer sa perte à l’avenir.” Selon Emmanuel Macron, le “grand compromis de l’époque moderne” est en train de se fracturer, sous l‘effet des crises conjointes de la mondialisation, du capitalisme engendrant des inégalités économiques et climatiques insoutenables et des démocraties libérales, dont nombre de peuples sont tentés par l‘autoritarisme et le populisme. Face à cette situation, “ne soyons jamais des somnambules (…) soyons constamment des vigilants, des exigeants”, a-t-il plaidé. Le président français s‘est particulièrement exprimé sur quatre crises majeures dans lesquelles la France compte continuer de s‘impliquer. L‘Irak, où il espère l‘organisation d’élections libres en mai, une stabilisation de la situation et une démilitarisation de certaines milices. La Syrie, où un travail intense pour “gagner la paix” doit se poursuivre avec l‘objectif d‘une solution politique inclusive après une défaite militaire espérée de l‘Etat islamique dans quelques semaines. La Corée du Nord, à propos de laquelle il a plaidé pour qu‘un accroissement des pressions internationales permette d‘ouvrir la voix à une dénucléarisation de la péninsule. L‘Iran, au sujet duquel il a répété l‘importance de maintenir le dialogue et son souhait que l‘accord nucléaire soit complété par un encadrement du programme balistique iranien et un accord sur l‘influence iranienne dans la région. Face au défi des migrations, il a souligné la responsabilité de la France pour contribuer à stabiliser la Libye et les pays africains de départ et de transit. Le président français a par ailleurs souligné l‘exigence de faire avancer les réformes européennes, avec l‘objectif d‘un accord dans les prochains mois entre la France et l‘Allemagne et l‘ouverture de débats citoyens dans les pays de l‘Union qui le souhaitent d‘ici les élections européennes de 2019.

Valls pour remplacer Hollande (Le Drian)

Valls pour remplacer Hollande (Le Drian)

 

 

Progressivement mais sûrement on doute de la candidature de François Hollande en 2017. Une éventualité qui a pris consistance depuis déjà plusieurs mois au parti socialiste mais maintenant y compris parmi les personnalités très proches du président. Le ministre de la défense Jean Yves le Drian qui fait parti de la garde rapprochée du président de la république avance lui aussi l’idée d’un remplacement possible de François Hollande par Manuel Valls. Certes il laisse la porte encore entrouverte pour une candidature de François Hollande tant que ce dernier ne ce sera pas définitivement prononcé. Mais l’ouverture semble de plus en plus étroite ;  de toute manière,  il s’agit moins maintenant de la perspective d’une  victoire en 2017 que d’une opération pour sauver les meubles lors  des législatives ou selon les scénarios mêmes du parti socialiste les représentants PS pourraient passer de 250 à 80 députés. Une véritable débâcle que Valls pourrait peut-être un peu limiter. Invité du Grand Rendez-vous Europe 1-Les Echos-iTELE, Jean-Yves Le Drian a dit respecter « complètement » le délai que s’est donné le chef de l’Etat pour annoncer ses intentions à la fin de cette année, de même qu’il respecterait son choix. « Si le président de la République estime qu’il doit être candidat, je le soutiendrai », a-t-il dit. Mais « si d’aventure le président de la République estimait ne pas devoir se présenter, alors, à mon avis, Manuel Valls serait (…) évidemment à ce moment-là, je pense, le mieux placé », a-t-il ajouté. « Il en a la compétence, le courage, la volonté, la détermination. » Le ministre de la Défense a en revanche jugé inimaginable que François Hollande, aujourd’hui donné battu au premier tour de la présidentielle par tous les sondages, et Manuel Valls puissent se retrouver en concurrence en 2017. « Je suis convaincu que Manuel Valls (…) n’envisage absolument pas de se présenter, éventuellement, contre François Hollande et il respecte ce calendrier parce que c’est inscrit dans le fonctionnement institutionnel de notre pays », a déclaré Jean-Yves Le Drian.

La monnaie chinoise pour remplacer le dollar ?

La monnaie chinoise pour remplacer le dollar ?

 

Au-delà de la dévaluation de la monnaie chinoise, il faut prendre en compte la nouvelle politique monétaire. En fait la Chine progressivement laisse sa monnaie flotter pour faciliter les ajustements de sa valeur aux fondamentaux économiques. Dans un premier temps l’objectif est de rejoindre le panier des monnaies retenues par le FMI. La monnaie chinoise aurait donc un statut de grande monnaie internationale. Mais au-delà compte tenu de la puissance économique du pays, il s’agit un jour d’imposer le yuan  à la place du dollar. Une hypothèse possible compte tenu du poids de la Chine dans les échanges internationaux. Il ne s’agit donc pas pour les autorités chinoises d’une concession en matière de politique de change mais d’une stratégie pour s’imposer au plan monétaire mondial  L’évolution récente de la politique de change de la Chine devrait conduire la République populaire « très près » d’un régime de change flottant, a estimé vendredi un haut responsable du Fonds monétaire international (FMI) dans un rapport sur l’économie chinoise.  Le nouveau système mis en place par Pékin devrait en théorie permettre à la valeur du yuan de varier de jusqu’à 10% par semaine et d’atteindre un niveau susceptible d’être fixé par les marchés, a dit Markus Rodlauer, le chef de mission du FMI pour la Chine.  Les autorités chinoises devraient rester actives sur le marché des changes, a-t-il ajouté, mais « cela pose les bases d’une flexibilité accrue ».   »Nous ne nous attendons pas à un régime de change flottant dès demain. Nous nous attendons au maintien d’un régime administré. Mais nous espérons que cela va progressivement conduire à une flexibilité accrue et au flottement d’ici deux ou trois ans », a-t-il dit. Même en prenant en compte la baisse de la valeur du yuan qui a suivi l’entrée en vigueur du nouveau système, le FMI estime que la monnaie chinoise n’est plus sous-évaluée, a poursuivi Markus Rodlauer, un jugement important car la question de la valeur relative du yuan est un facteur clé des relations en la Chine et les Etats-Unis.  Les déclarations de Markus Rodlauer accompagnent le rapport annuel du FMI sur l’économie chinoise, une revue achevée avant l’annonce de la mise en place de la nouvelle politique de change mardi.  Dans son rapport, le FMI estime que la Chine devrait laisser son économie continuer de ralentir au cours de l’année à venir, et se préparer à un ralentissement de sa croissance à moyen terme.  Pour le Fonds, les autorités de Pékin doivent « calibrer » leurs politiques, notamment leur politique budgétaire, dans la perspective d’une croissance de 6% par an l’année prochaine, contre 6,8% attendu pour cette année, des chiffres à comparer à un rythme de plus de 10% par an avant la crise financière de 2007. « La Chine est en train d’évoluer vers une nouvelle norme, avec une croissance certes plus lente mais aussi plus saine et plus durable », explique le FMI dans son rapport.

 

1 million de télés à remplacer

1 million de télés  à remplacer

 

Pour relancer l’économie il ya deux possibilités soit créer de la vraie valeur ajoutée avec notamment de nouveaux produits utiles, soit ‘inventer de nouvelles normes pour contraindre les consommateurs à changer leurs produits’ ce que va se passer dans l’automobiles pour les banlieusards de Paris). On peut aussi faire des trous, puis d’autres trous pour reboucher les précédents. Il  va donc falloir changer de l’ordre de 10 millions de téléviseurs sur 4à millions pour la nouvelle norme MP-EG4. . La norme MPEG-2 sera remplacée par la MPEG-4. La conséquence est simple. Les téléviseurs les plus anciens, généralement ceux commercialisés avant 2008, ne seront plus compatibles avec la nouvelle norme. Cela représente, selon les estimations du cabinet de conseil GfK, quelque 10 millions de téléviseurs sur les 40 millions en service. La plupart des téléviseurs de plus de huit ans devront donc être renouvelés. Le gouvernement travaille à la mise en place de dispositifs d’accompagnement pour aider les ménages les plus défavorisés à prendre ce nouveau virage technologique. Cela pourrait passer par des mesures similaires à celles déployées lors du passage à la TNT, avec des aides à l’achat de nouveaux adaptateurs. la nouvelle norme concerne les 45 % de foyers qui reçoivent la télé uniquement par la TNT. Les abonnés à la télé par ADSL, câble, fibre ou satellite ne sont – théoriquement – pas concernés. Un bémol toutefois, dans certains cas, les box des opérateurs sont aussi connectées à la TNT, ce qui leur permet de délester leur réseau. Les fabricants de téléviseurs se montrent plutôt sereins et ne s’attendent pas à ce que les Français se précipitent dans les magasins pour acheter une nouvelle télé. «Depuis 2008, les fabricants ont l’obligation légale d’intégrer la norme MPEG-4 à leur téléviseur», précise Stéphane Cotte, vice-président Samsung Electronic France. «Nous avons largement anticipé le déploiement de cette nouvelle norme, qui est déjà en vigueur dans certains pays européens. Tous nos téléviseurs sont compatibles MPEG-4 depuis 2007», renchérit Éric Novel, PDG de Panasonic France.

 

CGT : Philippe Martinez pour remplacer Thierry Lepaon

CGT : Philippe Martinez pour remplacer Thierry Lepaon

Compte tenu des événements dramatiques de ces derniers jours, l’affaire de la démission de Thierry Lepaon a té relativement marginalisée  dans les médias. Il sera vraisemblablement remplacé par Philippe Martinez, responsable de la puissante fédération des métaux ; Une afffaire moins médiatisée et qui permettra peut-êter à la CGT de s’en sortir en limitant des dégâts. La candidature de Philippe Martinez a été approuvée par la direction de la CGT, et sera soumise au choix du « parlement » du syndicat mardi. Il veut ainsi succéder à Thierry Lepaon. L’ancien secrétaire général  de la CGT a démissionné la semaine dernière suite aux révélations successives de ces dernières semaines sur son train de vie.  La CGT veut rebondir, après les scandales dans lesquels son ancien directeur, Thierry Lepaon était empêtré. Pour incarner ce rebond : Philippe Martinez. La direction de la CGT a accepté lundi sa candidature à la tête du syndicat, à 28 voix pour, 19 contre et 6 abstentions. Une courte majorité. Philippe Martinez, la cinquantaine, a mis un pied dans le syndicalisme à Renault. Il était délégué-syndical CGT à l’usine de Boulogne-Billancourt. En 2008, deuxième pied dans le syndicalisme : il prend la tête de la Fédération des métaux. Prochaine étape pour sa candidature : le vote du « parlement » du syndicat mardi, qui doit confirmer (ou non) ce choix, à une majorité des deux tiers. Sachant que huit autres membres veulent figurer sur la liste du futur bureau.

 

 

Taxe gazole pour remplacer l’écotaxe

Taxe  gazole pour remplacer l’écotaxe

 

 

Exit la cathédrale de l’écotaxe, finalemenet ce sera une taxe sur le gazole (  2 centimes pour les particulier, 4 centimes pour les transporteurs). Une solution simple (mais quand même pas indolore) à laquelle on aurait pu penser alors qu’on planche sur l’écotaxe depuis 2009. D’après le gouvernement il s’agirait d’une mesure temporaire… mais qui risque de durer longtemps ! En quête de financement pour les infrastructures routières, le gouvernement a annoncé jeudi aux transporteurs qu’ils pourraient payer le gazole quatre centimes par litre de plus en 2015, en raison notamment de la suppression d’une exonération accordée par l’Etat en contrepartie de l’écotaxe, désormais abandonnée. Le secrétaire d’Etat aux Transports a tenu une première réunion de travail avec les syndicats de transports routiers FNTR, Unostra, TLF et CSD dans le cadre de la recherche d’une solution de remplacement au défunt « péage » poids lourds. Il les a informés que le gouvernement déposerait deux amendements à la loi de finances 2015, précise son entourage. L’un imposera aux transporteurs routiers la hausse de deux centimes d’euros par litre de gazole de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) déjà prévue pour les particuliers. L’autre suspendra l’exonération de deux centimes par litre qui leur avait été accordée au titre de la contribution climat énergie. Au total, ces deux mesures, censées prendre effet au 1er janvier 2015, représenteront quelque 320 millions d’euros en année pleine, soit un peu moins que le rendement net qui était attendu de l’écotaxe. Alain Vidalies les a présentées comme une mesure temporaire en attendant un accord, que le gouvernement espère conclure d’ici juin 2015, sur un remplacement pérenne de l’écotaxe. Les transporteurs acceptent de participer au financement des infrastructures routières mais ne sont pas d’accord entre eux sur la solution, certains défendant l’idée d’une vignette, explique-t-on dans son entourage. Les représentants des quatre syndicats ont réitéré leur opposition à la création de toute fiscalité spécifique portant sur les seules entreprises de transport routier.

 

La présidence de BNP : un énarque pour remplacer une autre énarque !

La présidence BNP : un énarque pour remplacer une autre énarque !

 

Un autre énarque va sans doute prendre la place de  l’actuel comme président de la BNP, Baudoin Prot partira et sera sans doute remplacé par Jean Lemierre. Un départ surtout causé par l’amende de 9 milliards que la BNP a dû payer aux Etats –unis. Pour cette erreur de gestion (en fait une fraude), le président de la BNP ne subira pas le sort de Kerviel, il ne sera même pas inquiété ; les patrons des banques pourtant responsable de la crise de 2009 sont passés complètement à travers les gouttes de  »l’indépendance » de la justice. Un ancien fonctionnaire va donc remplacer une autre fonctionnaire dans une banque privée, une sorte de tradition bien  française où l’énarchie monopolise non seulement les directions de l’administration mais aussi les plus hautes fonctions économiques et politiques.  BNP Paribas réunira donc mardi un comité du conseil d’administration en vue de prendre acte du départ du président Baudouin Prot, rapporte le Figaro, sans citer de sources. « Le départ de Baudouin Prot de la présidence de BNP Paribas sera acté cette semaine. Le comité ad hoc du conseil d’administration, formé cet été pour travailler sur la succession du banquier, se réunit ce mardi », écrit le quotidien. « Vendredi, le conseil d’administration de la banque se réunira à son tour pour acter le choix de son successeur. »  Une porte-parole de BNP Paribas a refusé de commenter ces informations lundi soir. La banque française a accepté début juillet de s’acquitter d’une amende de 8,9 milliards de dollars et de plaider coupable de deux chefs d’accusation dans le cadre d’un accord avec les autorités américaines destiné à solder un contentieux juridique portant sur des violations d’embargo. BNP a depuis renforcé son dispositif de conformité aux Etats-Unis, où elle possède les réseaux Bank of the West et First Hawaiian Bank, et s’est séparée de plusieurs dirigeants.  Baudouin Prot, président du conseil d’administration depuis 2011, a dirigé BNP Paribas entre 2003 et 2011, période au cours de laquelle la banque a contourné les règles édictées par Washington.  Interrogé par le quotidien Les Echos sur l’avenir de Baudouin Prot le 1er juillet, le directeur général du groupe, Jean-Laurent Bonnafé, avait répondu: « Baudouin Prot est le président de BNP Paribas. Il a vocation à le rester et il nous aide tous les jours. Même si le choc est aussi dur pour lui que pour le reste du groupe. » Des sources ont déclaré à Reuters ces dernières semaines que Jean Lemierre, conseiller à la direction du groupe, faisait partie des candidats possibles pour remplacer Baudoin Prot en cas de départ anticipé. Selon le site de BNP, le mandat de Baudouin Prot, renouvelé lors de la dernière assemblée générale, court jusqu’en 2017.

 

Après le scandale Thévenoud, un énarque pour le remplacer, socialiste bien sûr !

Après le scandale Thévenoud, un énarque pour le remplacer, socialiste bien sûr !

Encore un vrai socialiste, représentatif de la sociologie du PS, le nouveau ministre Mathias Fekl a fait Sciences-Po et l’ENA. Soit un énarque de plus au gouvernement, il y en avait déjà 13 sur 18. Bref les copains de Hollande et les copains des copains. Tous des gens qui comme Hollande aiment les pauvres évidemment. En fait plutôt des personnages qui font carrière, c’est le cas du nouveau ministre 36 ans qui a surtout fréquenté les cabinets ministériels avant d’être élu.  Il est donc nommé au commerce extérieur, au fait il y connait quoi au commerce extérieur? Rien sans doute ou autant que Hollande sur les réalités économiques et sociales. Fekl a été magistrat administratif pendant 5 ans.  Élu en 2012 à l’Assemblée nationale, Matthias Fekl est sorti de l’ombre il y a un an avec l’affaire Cahuzac, l’ex-ministre du Budget étant à l’époque lui-même élu du Lot-et-Garonne. Le premier secrétaire fédéral (depuis novembre 2012) avait dû gérer localement sa succession compliquée. Ce pur produit des grandes écoles françaises (Normale sup, Sciences Po et ENA), qui a exercé comme magistrat administratif entre 2005 et 2010, maîtrise les rouages politiques : il a été entre 2010 et 2011 directeurs de cabinet de Jean-Pierre Bel, alors président du groupe PS au Sénat, puis son conseiller à la présidence de la Haute assemblée jusqu’en 2012. Membre du Parti socialiste depuis 2001, Matthias Fekl a aussi soigné son ancrage local : un temps maître de conférences à Sciences Po Bordeaux, il s’est implanté sur une terre proche, devenant adjoint au maire de Marmande de 2008 à 2012. Il est resté conseiller régional d’Aquitaine. Au Parti socialiste, il est secrétaire national aux institutions, à la réforme et à la modernisation de l’État. Membre de la commission des Lois à l’Assemblée nationale, il est spécialiste des sujets d’immigration. Il a ainsi été l’auteur en mai 2013 d’un rapport remis à Jean-Marc Ayrault, qui préconisait notamment de généraliser les titres de séjour de quatre ans pour faciliter la vie des étrangers et désengorger les préfectures. Son engagement dans le think tank « A gauche en Europe » à partir de 2003 l’avait rapproché de Dominique Strauss-Kahn et Pierre Moscovici. Avec Olivier Ferrand et sa fondation Terra Nova, il avançait dès 2008 l’idée de primaires socialistes. Initialement pro-DSK, il avait choisi de soutenir François Hollande dans sa candidature à la primaire. Matthias Fekl avait accompagné le Président lors de sa visite d’État aux États-Unis en février dernier.

 

Une vignette pour remplacer l’écotaxe (Ségolène Royal)

Une vignette pour remplacer l’écotaxe (Ségolène Royal)

 

Ségolène a raison de vouloir mettre un terme au système de l’écotaxe coûteux et complexe mais elle a tort en pensant qu’on pourrait la remplacer par une vignette sur les seuls camions étrangers ; Si vignette il y a ce sera pour les camions français comme étrangers au nom de l’égalité de traitement voulue par Bruxelles ; Ségolène devra potasser une peu plus un dossier qui risque encore de faire du bruit. D’autant que Ségolène semble défavorable au report de la taxe sur le client du transporteur, ce qui est pourtant logique si on veut réduire les flux de transport. Visiblement Ségolène sur ce dossier patauge encore dans la semoule.   «Je ne veux pas que l’écologie soit punitive», a martelé la nouvelle ministre de l’Écologie, Ségolène Royal, mardi matin sur RMC («Bourdin Direct»). Celle qui avait déclaré, sitôt nommée, qu’elle souhaitait remettre à plat l’écotaxe a donné hier un grand coup de pied dans la fourmilière et porté l’estocade à l’écotaxe: exit les portiques trop coûteux, et donc exit Écomouv‘? «Ce serait tout à fait légitime qu’un camion étranger qui traverse tout le pays contribue et paie pour l’entretien des routes qu’il utilise. Est-ce que l’écotaxe permet cela, aujourd’hui, telle qu’elle est conçue? Non. Elle fait payer à la fois les camions français et étrangers (…), a déploré Ségolène Royal. Je cherche un système qui va faire payer les camions étrangers. Si tout le monde passe sous les portiques, tout le monde paie. Ce système est d’autant plus absurde aujourd’hui que l’on a répercuté l’éventuelle future écotaxe sur les producteurs. On n’atteindra donc pas l’objectif puisqu’il faut que ce soient les camions qui paient pour l’entretien des routes.» Et de lancer deux pistes: obliger les camions étrangers à prendre l’autoroute avec une taxe sur les sociétés d’autoroute et faire payer aux camions étrangers une vignette à la frontière. Par ailleurs, la ministre de l’Écologie a estimé que les portiques commandés par l’État à Écomouv’, le consortium contrôlé à 70 % par l’italien Autostrade, filiale de Benetton qui exploite des autoroutes de l’autre côté des Alpes, «coûtent très cher». Nul besoin donc d’attendre la fin des missions parlementaires pour se prononcer sur la suite à donner à l’écotaxe. Son sort semble déjà scellé. Du côté d’Écomouv’, on est assez échaudé par les déclarations politiques qui se succèdent depuis des mois. Et finalement, avec la tournure que prennent les événements, si l’État prenait la décision de se désengager, Écomouv’ ne serait pas mécontente, selon nos informations. Mais cette solution a un coût pour l’État: entre 500 et 800 millions d’euros. En contrepartie de la rupture du contrat, l’État devrait alors également s’engager à reconnaître que le dispositif mis en place (portiques, bornes, etc.) est conforme. C’est un point auquel tient la société pour défendre son image internationale et ses marchés à venir. En cas de refus de la part de l’État français, l’affaire ferait l’objet d’un contentieux et l’addition pourrait grimper à plus de 1 milliard d’euros. «En résumé, la France a acheté un système qui coûte entre 500 et 800 millions et elle va le jeter alors qu’il aurait dû rapporter 1,2 milliard par an», analyse un bon connaisseur du dossier. Sans compter que la mise en place d’une vignette destinée uniquement aux camions étrangers risque de ne pas être simple. «Les transporteurs étrangers ne manqueront pas d’attaquer la France pour discrimination, estime un juriste. N’oubliez pas que l’écotaxe était faite pour tout le monde dès lors que l’on empruntait des réseaux routiers non payants. Le but était de pousser à des transports moins polluants. Avec la vignette, on vise uniquement les étrangers.» Le 7 avril dernier, la première rencontre de Ségolène Royal avec les hauts fonctionnaires des différents ministères qui travaillent depuis des mois sur le projet de l’écotaxe s’était déroulée dans un climat de grande tension. Un avant-goût, sans doute, des suivantes.

 

« Il faut remplacer Ayrault » ( Boutih, PS)

« Il faut remplacer Ayrault ( Boutih, PS)

 

Jugement sans concession du gouvernement de la part de Le député socialiste Malek Boutih qui appelle au remplacement « d’urgence » du Premier ministre Jean-Marc Ayrault dans un entretien accordé lundi au parisien.fr, jugeant la France confrontée à une « crise exponentielle ». « Il faut remplacer le Premier ministre d’urgence. Ce signal serait le préalable indispensable à toute discussion avec le pays. Car nos élus ont un grand besoin de soutien, à l’approche des municipales », dit-il au soir d’une cérémonie du 11-Novembre marquée par des sifflets à l’encontre du président François Hollande. L’élu de l’Essonne, situé à la gauche du PS, se défend de « rouler pour quiconque » et cite le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, la maire de Lille Martine Aubry ou le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone comme successeurs possibles au chef du gouvernement. Le député PS estime que François Hollande « doit remanier, accepter de s’entourer de personnalités plus fortes avec qui partager le pouvoir et qui pourront le protéger ». Malek Boutih a critiqué ces dernières semaines l’intervention de François Hollande dans l’affaire de la jeune Rom Leonarda Dibrani ou le manque d’autorité de Jean-Marc Ayrault face aux attaques visant la ministre de la Justice, Christiane Taubira.

Du cheval pour remplacer le bœuf, du poulet pour remplacer le porc, de la dinde pour remplacer le veau

 

Du cheval pour remplacer le bœuf, du poulet pour remplacer le porc, de la dinde pour remplacer le veau

La mutation gastronomique est en cours surtout évidemment en matière d’alimentation industrielle. On vient de découvrir que le cheval remplaçait le bœuf mais il y a longtemps que la dinde remplace le veau ou que le poulet remplace le porc (dans la rillette par exemple) ° ; Le plus souvent même le gras  et l’eau remplacent  une partie de la viande. Avec une bonne dose de  sel (et autres assaisonnements), ça passe. Dans certains plats préparés ou boites de conserve, il faut sortir ses lunettes pour apercevoir la potion de viande, parfois cachée sous une frite ! C’est la cuisine moderne mijotée en trois minutes dans le four à micro ondes. C’est souvent infect mais en plus c’est cher ! Évidemment plein de colorants et de conservateurs.  La pub qui s’inscrit partout sur nos écrans se charge d’intoxiquer les cerveaux ( notamment des plus jeunes) pour nous persuader que la bouffe en boite est meilleure que la cuisine traditionnelle. Même dans les restaurants, on ne se gène pas pour faire passer pour frais un plats industriels passés au micro ondes. Les professionnels eux-mêmes s’approvisionnent dans les usines alimentaires. Même le charcutier du coin ne fabrique même pas la moitié de se produits. Le boucher reçoit sa viande toute découpée quand à l’épicier qui résiste encore comment pourrait-il savoir si les fraises qu’il vend viennent du midi de la France, d’Espagne ou du Maroc ? Ce n’est pas pourtant la réglementation qui manque, surabondante parfois surréaliste mais de toute manière inadaptée aux circuits commerciaux réels. La faute à qui ? A le monde sans doute ; aux industriels, à leurs fournisseurs, aux distributeurs et finalemenet aussi au consommateur ; pour manger du hachis Parmentier qui n’est pas le summum de la gastronomie, il n’est peut être pas toujours nécessaire d’acheter un plat tout préparé ! Grâce cette affaire du cheval, on va ( peut-être car les groupes de pression sont puissants) faire d’étranges découvertes et lever un peu le secret du vrai contenu de nos assiettes.

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