Archive pour le Tag 'remonter'

Pétrole : une nouvelle baisse de production pour faire remonter les prix

Pétrole : une nouvelle baisse de production pour faire remonter les prix


En dépit de la décision de l’OPEP et de ses alliés de réduire leur Production de pétrole, après un pic à près de 100 $ , le baril plafonne autour de 80 $. En cause une demande qui s’affaiblit notamment de la part de la Chine qui voit sa croissance tutoyer la stagnation. Une demande également en baisse un peu partout du fait du tassement général de la croissance et par conséquent de la demande énergétique dont celle du pétrole.

Du coup, les membres de l’OPEP et ses alliés envisagent une nouvelle réduction de la production avec l’objectif de faire remonter les cours et donc les prix pour le consommateur. Le problème est que ces augmentations de pétrole nourrissent l’inflation et que cette inflation elle-même Provoque une hausse des taux d’intérêt qui vient affaiblir la croissance globale et donc la demande de pétrole. Bref le contraire d’un cercle vertueux.

L’Arabie saoudite, la Russie et d’autres membres de l’Opep+ se sont déjà engagés à réduire leur production de pétrole de 5,16 millions de barils par jour (bpj), soit environ 5% de la demande mondiale quotidienne.

Ces réductions comprennent 3,66 millions de bpj de la part de l’Opep+ et des réductions volontaires supplémentaires de la part de l’Arabie saoudite et de la Russie.

L’Opep analyserait probablement le bien-fondé d’éventuelles mesures supplémentaires lors de la réunion. Deux autres sources de l’Opep+ ont déclaré que des réductions plus importantes pourraient être discutées.

Les ministres de l’Energie de l’Opep+ se réuniront le 26 novembre. Le groupe a déjà adopté, lors de sa dernière réunion en juin, un plan visant à réduire l’offre de 3,66 millions de bpj d’ici à 2024.

ChatGPT: Un moyen pour remonter le QI moyen en France ou le contraire ?

ChatGPT: Un moyen pour remonter le QI moyen en France ou le contraire ?

Le désastre n’est pas l’arrivée de cette IA qu’il va falloir domestiquer, mais le déni de réalité et le déclassement éducatif de notre pays, la stagnation voire la baisse du QI moyen, le recul du langage

L’Intelligence artificielle (IA) fait réagir. Enfin ! Le logiciel ChatGPT fait couler beaucoup d’encre, tant il présage une transformation de notre rapport à la connaissance et de nos modes de travail. Avec plus de 100 millions d’utilisateurs en deux mois, cette intelligence artificielle fascine le monde, interroge, effraie. Pourtant, il s’agit encore de l’âge de pierre de la révolution de l’IA. Toutes nos professions, activités, expressions vont être bouleversées. Le tsunami est imminent et au lieu de nous y préparer, nos « dirigeants » politiques attendent la vague au soleil sur la plage, en devisant sur le sexe des anges qui partent à la retraite et la pénibilité de métiers en voie de disparition.

Le désastre n’est pas l’arrivée de cette IA qu’il va falloir domestiquer, mais le déni de réalité et le déclassement éducatif de notre pays, la stagnation voire la baisse du QI moyen, le recul du langage.

Comment nos enfants vont-ils s’instruire, faire leurs devoirs, s’aguerrir, développer un esprit imaginatif et analytique à mesure que l’IA se répand ? Comment allons-nous créer de la valeur alors que la machine s’apprête à engloutir des milliers d’emplois, y compris hautement qualifiés, d’analyste, de codeur, de communicant ou d’avocat ? L’espèce humaine sera-t-elle encore capable, hormis une élite, de bâtir une œuvre et de construire un raisonnement, de le conceptualiser, l’exprimer ? Plutôt qu’à coder l’informatique (ce que fera bien mieux l’IA que l’humain), apprenons aux futurs adultes à décoder le monde ! L’avenir exige plus que jamais d’apprendre à exercer sa raison critique, d’être capable de créativité.

Opportunités. L’innovation radicale est par essence porteuse de grands risques, proportionnels aux opportunités qu’elle fait naître. A l’aube de l’émergence de l’intelligence artificielle, Sciences Po – comme des établissements d’enseignement à New York – en a interdit l’usage. Si les craintes sont légitimes au regard de l’ampleur du bouleversement qui nous attend, les solutions ne pourront être trouvées du côté du refus, incarné à l’extrême par l’idéologie de la décroissance qui ne porte aucune alternative crédible et propose un monde sans innovation, marqué par la peur et le recul ; une société où chacun devrait rétrécir son existence : moins se déplacer, moins travailler, moins agir, moins créer. Moins vivre. Ce projet politique est mortifère.

Il faut rester fidèles à nos principes, qui seuls peuvent guider nos choix dans le tumulte des circonstances : la liberté comme valeur cardinale, la responsabilité comme corollaire indissociable, la culture et la raison critique comme sources d’émancipation individuelle et lien collectif, et la dignité humaine comme finalité ultime et ontologique

L’innovation est indissociable de la vie, de l’humanité, et désormais de sa survie face au défi écologique. S’opposer à la révolution de l’IA serait vain. Il faut en revanche rester fidèles à nos principes, qui seuls peuvent guider nos choix dans le tumulte des circonstances : la liberté comme valeur cardinale, la responsabilité comme corollaire indissociable, la culture et la raison critique comme sources d’émancipation individuelle et lien collectif, et la dignité humaine comme finalité ultime et ontologique.

Nous pouvons aspirer à la science et la conscience. C’est le rôle du politique. En matière d’intelligence artificielle, cette conscience est celle de l’origine des contenus, de la transparence des informations concernant l’outil et ses limites, de l’exigence de l’enseignement des humanités, des œuvres artistiques, du goût du beau, hors utilitarisme.

Souveraineté. Plutôt que d’interdire l’usage, il faut avant tout sanctionner les abus, mettre en place les technologies contrôlées par la souveraineté populaire qui signaleront les constructions de l’IA dans le champ de l’information (vidéos, discours, etc.) et permettre aux esprits encore en formation de ne pas en être des victimes.

L’IA est un enjeu économique (plus de 500 milliards de dollars de chiffre d’affaires), scientifique et politique. Car l’IA connectée à la robotique, aux nano et biotechnologies permettra de relever les défis climatiques, médicaux, éducatifs, entrepreneuriaux, logistiques, sécuritaires. Se pose aussi la question de la concurrence militaire et géopolitique des nations : quelle place pour notre pays et notre continent dans ce monde en devenir ? Donc celle de la souveraineté, de la sécurité et de la liberté des peuples. C’est en cela que l’enjeu est également démocratique et philosophique, en posant l’Intelligence artificielle comme outil de progrès individuel et collectif ou de soumission.

Il en résulte un étourdissement anthropologique : comment éviter qu’au rêve déjà douteux de l’homme augmenté du transhumanisme ne succède le cauchemar de l’homme inutile, celui d’une espèce dont le corps et le cerveau seraient remplacés par des machines auto apprenantes ? Vieux thème… qui devient actualité. Certains nous ont éclairés depuis un demi-siècle sur les potentialités et dangers de l’IA. Nous sommes en France quelques-uns à vouloir inscrire cette réflexion dans le champ du débat civique. Il y a désormais urgence ! Voulons-nous subir ou choisir ? Etre une colonie numérique des Etats-Unis et de l’Asie ou porter une ambition industrielle française et européenne ?

Car le monde a les yeux rivés sur l’IA. Une erreur de Bard, l’outil présenté par Google le 7 février, a fait perdre 100 milliards de dollars en bourse à l’entreprise ; un aperçu des attentes autour de ces technologies.

Pendant ce temps, nous voilà ici absorbés par le sempiternel débat sur l’âge de la retraite, avec les mêmes postures qu’il y a trente ans et la même absence de perspective. Nous devons nous projeter, développer notre puissance de recherche et catalyser les investissements dans les technologies. La France est une terre d’innovation qui continue de produire parmi les plus grands chercheurs. En octobre dernier, Alain Aspect a reçu le prix Nobel de physique pour ses travaux sur le monde quantique : c’est le quinzième Français à recevoir cette distinction. Notre pays peut être aux avant-postes de la révolution qui commence, à condition de ne pas sortir les fourches, ou simplement de ne pas refuser de voir. Là encore, c’est le rôle du politique. Ainsi va la France.

David Lisnard, maire de Cannes, président de Nouvelle Energie. dans l’Opinion

Pétrole: Remonter vers les 100 $

Pétrole: Remonter vers les 100 $

Les prix du pétrole ont progressé de 22% depuis la fin septembre. En cause notamment l’embargo décidé par l’union européenne sur le pétrole russe, aussi la décision de l’Arabie Saoudite de réduire la production avec l’OPEP +.

Reste à savoir si la hausse va continuer car la demande risque d’être fortement affectée par le tassement économique partout dans le monde y compris et peut-être surtout en Chine.

Les pays européens se sont mis d’accord en juin pour interdire tout achat de brut russe à partir du mois prochain (pour les autres produits raffinés, ce sera en février). Mais, entre-temps, sous la pression des Etats-Unis, les pays du G7 ont approuvé une solution alternative, sous la forme de l’imposition d’un prix plafond du brut russe vendu à l’international.
Autre paramètre, celui-ci déjà intégré par les marchés à terme, l’application de la décision de réduire de 2 millions de barils par jour (mb/j) depuis le début du mois de novembre l’offre de l’Opep+ (partenariat entre l’Opep et d’autres pays exportateurs dont la Russie). Ce qui est aussi un facteur de soutien des cours.

L’Arabie saoudite a justifié le choix de réduire de 2 mb/j son offre en raison de la mise sur le marché de barils supplémentaires États-Unis, accusant Washington de manipuler les prix en recourant aux réserves stratégiques.

En définitive, l’évolution des cours du contrôle dépendra beaucoup de l’évolution d’une activité économique qui va s’inscrire dans une tendance nettement baissière.

Fiscalité : L’Irlande accepte de remonter le taux d’imposition à 15 %

Fiscalité : L’Irlande accepte de remonter le taux d’imposition à 15 %

Le taux de 12,5 % en vigueur depuis 2003, à constituer le support moteur du développement de ce pays. En effet l’Irlande cumule les sièges sociaux internationaux qui permettent ensuite d’accéder au marché européen.

À noter cependant que la communauté internationale- y compris l’Europe- a toutefois accepté que les 15 % retenus comme minimum pour l’ensemble du monde constitue en fait un maximum pour l’Irlande. Un beau recul et une certaine hypocrisie quand on sait que dans la réalité ensuite les très grandes entreprises parviennent à négocier avec les ministères des finances concernées l’ampleur de leur impôt. Sans doute l’union européenne confrontée aux difficultés de mise en œuvre du brexit  n’a-t-elle pas voulu en rajouter pour donner raison à Boris Johnson.

SKI à Noël : on pourra descendre mais pas remonter !

SKI : on pourra descendre mais pas remonter !

 

C’est sans doute la décision la plus incompréhensible avec celles concernant les restaurateurs. urant les fêtes de Noël, les skieurs pourront descendre à loisir les pistes, par contre ils ne pourront pas remonter puisque les remontées mécaniques seront immobilisées.. Une décision jugée « totalement incompréhensible » et qui suscite la colère des élus de la montagne et des professionnels du secteur, qui évoquent « 20 à 30% de baisse d’activité » sur l’ensemble de la saison. « C’est une aberration, car c’est une activité de plein air ! », a réagi auprès de l’AFP Alexandre Maulin, président de Domaine Skiable français (DSF), qui regroupe les opérateurs des remontées mécaniques des 250 stations de ski françaises. D’autant, souligne-t-il, que « les demandes d’annulations s’il n’est pas possible de faire du ski sont gigantesques : 85 à 90% des gens qui viennent à la montagne font du ski ».

SKI: on pourra descendre mais pas remonter !

SKI: on pourra descendre mais pas remonter !

 

C’est sans doute la décision la plus incompréhensible avec celles concernant les restaurateurs. urant les fêtes de Noël, les skieurs pourront descendre à loisir les pistes, par contre ils ne pourront pas remonter puisque les remontées mécaniques seront immobilisées.. Une décision jugée « totalement incompréhensible » et qui suscite la colère des élus de la montagne et des professionnels du secteur, qui évoquent « 20 à 30% de baisse d’activité » sur l’ensemble de la saison. « C’est une aberration, car c’est une activité de plein air ! », a réagi auprès de l’AFP Alexandre Maulin, président de Domaine Skiable français (DSF), qui regroupe les opérateurs des remontées mécaniques des 250 stations de ski françaises. D’autant, souligne-t-il, que « les demandes d’annulations s’il n’est pas possible de faire du ski sont gigantesques : 85 à 90% des gens qui viennent à la montagne font du ski ».

Guerre monétaire : Trump fait remonter le dollar

Guerre monétaire : Trump fait remonter le dollar

 

Trump  a nettement contredit le secrétaire américain au Trésor qui encourageait la baisse du dollar. Mercredi soir, Steven Mnuchin avait  affirmé qu’un « dollar plus faible » était « bon » pour les Etats-Unis puisqu’il favorise  »le commerce et les opportunités ». Non seulement cette déclaration rompait t avec des décennies de discours américain vantant le « dollar fort », mais elle a immédiatement fait chuter le billet vert, poussant l’euro à la hausse. Du coup, le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi a dénoncé jeudi les déclarations du secrétaire américain au Trésor soutenant un dollar faible, qui font craindre le déclenchement d’une guerre monétaire au niveau mondial. Un argument qui a peut-être été entendu par le président américain. En effet, le billet vert s’est nettement renforcé aujourd’hui quand le président américain Donald Trump a assuré qu’il était en faveur d’un « dollar fort », contredisant ainsi directement son secrétaire au Trésor qui la veille avait, en louant le « dollar faible », fortement pesé sur le billet vert. L’euro, qui avait plus tôt dans la journée dépassé pour la première fois depuis 2014 le seuil symbolique des 1,25 dollar, s’est soudainement déprécié quand ces propos ont été rendus publics et est repassé sous la barre des 1,24 dollar.

Macron fait remonter l’euro face au dollar

Macron fait remonter l’euro face au dollar

 

Grâce à l’effet Macron, L’euro au  plus haut niveau en six mois face au dollar. La  crainte du populisme étant écartée en France en même temps que les craintes de l’éclatement de l’union européenne, la monnaie commune reprend de la vigueur. « Si, dans les faits, M. Macron gagne dimanche la présidentielle française, cela évacuerait le spectre d’une sortie désordonnée de la France à la fois de la monnaie européenne et de l’Union européenne (UE) », a commenté Joe Manimbo de Western Union dans une note. Dans l’immédiat, cette perspective permettait à l’euro d’évoluer au plus haut face au dollar depuis l’élection présidentielle américaine en novembre, qui avait alors donné un coup de fouet au billet vert. « L’euro était aussi porté par de bons chiffres de l’activité du secteur privé à travers la zone euro en avril, notamment en Italie », a relevé Michael Hewson, analyste chez CMC Markets. De son côté, le dollar tentait de résister grâce au soutien que lui avait apporté la veille la Réserve fédérale américaine (Fed).Vers 21H00 GMT (23H00 à Paris), l’euro valait 1,0984 dollar contre 1,0884 dollar mercredi vers la même heure. La devise européenne montait face à la monnaie nippone, à 123,51 yens pour un euro contre 122,77 yens mercredi soir. L’euro « surfe tout simplement sur la vague Macron », a mis en avant David Gilmore de Foreign Exchange Analytics. « Il s’en est bien sorti lors du débat hier (mercredi) soir et je pense que le marché prend pleinement en compte une victoire de M. Macron dimanche », a-t-il continué.

 

Wall Street : hausse des taux pour remonter les actions ?

Wall Street : hausse des taux pour remonter les actions ?  

 

Curieux mais à la bourse américaine on souhaite maintenant uen remontée des taux pour redresser les actions. Une hausse qui seraat cependant artificielle compte tenu du manque de dynamisme de l’activité générale de l’économie, des résultats décevants des entreprises et d’un environnement mondial déprimé. Wall Street a terminé quasiment étale la séance de mercredi, les investisseurs prenant le temps de considérer les dernières déclarations de la présidente de la Réserve fédérale.   »Nous en sommes à un point où on commence à se sentir las », a dit Keith Bliss (Cuttone & Co). « Nous sommes épuisés par toutes ces histoires, par la Grèce, par le fait d’observer la Chine si attentivement, par les discussions sur le nucléaire iranien ». S’exprimant devant une commission parlementaire, Janet Yellen a dit que la Fed restait disposée à relever les taux cette année, pour autant que le marché de l’emploi s’améliore de façon régulière et que les perturbations à l’étranger n’affectent pas gravement l’économie américaine. « Une hausse des taux sera de bon aloi pour les actions américaines car il faut à présent à l’économie quelque chose d’autre que des taux adaptés à une situation de crise », a dit Terry Sandven (U.S. Bank Wealth Management). « Le rythme de remontée des taux d’intérêt est plus important que son calendrier dans la mesure où les investisseurs restent attentistes, avec un léger biais baissier ». Autre point d’intérêt pour le marché: la « saison » des résultats qui est proprement lancée. Les sociétés américaines ont peut-être subi au deuxième trimestre leur plus forte baisse du chiffre d’affaires en près de six ans, tandis que leur bénéfice aurait diminué de 2,9%, selon des estimations de Thomson Reuters.

Fiscalité ménages : une sucrerie électorale de 2 à 3 milliards pour remonter le PS

Fiscalité ménages : une sucrerie électorale de  2 à 3 milliards pour remonter le PS

Une petite sucrerie fiscale juste avant les élections européennes, en clair une baisse de la fiscalité sur les ménages en 2015  après les hausses de 2013 et 2014 ; une sucrerie pour adoucir le doux amer du matraquage fiscal qui a touché les couches populaires et moyennes. Et espérer ainsi limiter la débâcle prévue du PS aux européennes. La mesure fiscale pour les ménages, évoquée depuis quelques jours dans les couloirs de l’Elysée, se précise, selon Les Echos du vendredi 28 mars. « L’exécutif envisage un geste fiscal pour les ménages modestes en 2015″, écrit le quotidien économique. François Hollande « veut montrer qu’il a entendu le message » du premier tour des élections municipales. Alors que l’Etat cherche encore à réduire sa dépense publique de 50 milliards d’euros, « entre deux et trois milliards d’euros » pourraient être consacrés à une baisse d’impôt des ménages. « Les entreprises ne peuvent pas apparaître comme les seules gagnantes », se dit-il à l’Elysée au sujet du pacte de responsabilité, qu’un gouvernement probablement remanié après le second tour des élections municipales devra mettre en œuvre. Ce pacte prévoit des baisses de charges pour les entreprises et, toujours selon Les Echos, la suppression de la Contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S), que réclame le Medef.

 

Croissance: Moscovici se fait remonter les bretelles par Hollande

Croissance:  Moscovici se  fait remonter les bretelles par Hollande

 

 

Pour avoir dit dans Nice Matin que la croissance se situerait entre -0.1 et +0.1%, Moscovici s’est fait remonter les bretelles par Hollande qui, lui, clame que la reprise et là. Du coup rétropédalage de Moscovici qui indique maintenant qu’il n’y aura pas de changement de prévisions du gouvernement.  Un rétropédalage très confus puisque , précise-t-il la croissance de 2013 pourrait être étale quand Hollande adopte la méthode Coué et ne cesse de clamer la sortie crise et l’inversion du chômage.  Le ministre s’est montré très confus  dimanche: « Je n’ai fait aucune révision de la prévision de croissance de la France » pour 2013, a-t-il déclaré lors d’une visite à Roissy, au lendemain d’une interview à Nice Matin, qui pouvait laisser penser le contraire.  Pierre Moscovici avait notamment déclaré au journal: « nous connaissons les tendances et cette année, la croissance sera faible voire étale, entre moins 0,1 et plus 0,1% ».  Or, le gouvernement faisait jusqu’à présent état d’une prévision de modeste croissance de l’ordre de 0,1%.   Selon le ministre de l’Economie, les propos qu’il a tenus à Nice Matin ne faisaient en fait référence qu’à des « tendances » générales, et ne reflétaient pas sa propre pensée ou celle du gouvernement.  Les chiffres de prévision de croissance entre moins 0,1 et plus 0,1% « sont des chiffres totalement dans le domaine public: ce sont les chiffres de l’Insee, c’est le consensus des instituts de conjoncture », a-t-il expliqué.   »C’est une simplification qui ne trahit pas … qui ne traduit pas ma propre pensée », a déclaré M. Moscovici, en butant un peu sur les mots.  Quelques heures plus tôt, le ministre avait assuré sur RTL qu’il maintenait la prévision gouvernementale d’une croissance de plus 0,1% pour 2013.  Il avait toutefois ajouté aussitôt après: « il y en aura peut-être une nouvelle prévision, le 25 septembre au moment de la présentation du projet de loi de Finances ».  La question du degré de croissance de la France en 2013 apparaît plus que jamais sensible et déterminante à quelques semaines de cette échéance majeure pour le gouvernement.  Une stagnation de l’économie alourdirait le déficit 2013 et priverait le pays de tout élan pour 2014, compliquant d’autant plus la préparation du budget.  Ce problème n’a d’ailleurs pas manqué de faire réagir l’opposition. Eric Woerth ironisait ainsi samedi après l’interview à Nice Matin sur le fait que le ministre avait dans le même temps annoncé une révision à la baisse de la croissance et une fin de la récession, jugeant qu’il pouvait souffrir d’une « légère insolation ».  Dimanche, Gilles Carrez (UMP), président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, a estimé que toute idée de relever les prélèvements obligatoires dans le budget 2014 serait « une erreur majeure ».  Dans ce contexte, le ministre de l’Economie a voulu se montrer rassurant.   »Ce qui compte c’est la pente, c’est l’orientation et il faut que les Français sachent que nous sommes vraiment sortis de la récession, qu’il y a une croissance qui s’annonce dans le pays », a-t-il souligné.   »C’est vrai que l’année 2013 est une année compliquée, que c’est une année fragile, que c’est une année, j’ai prononcé ce mot, étale », a redit le ministre.   »Mais la tendance s’est inversée et nous sommes sortis de la récession », a-t-il ajouté.  Dimanche comme samedi, le ministre a clairement affirmé: « Je pense que 2014 sera la première année de croissance véritable et solide depuis trois ans ».  Concernant enfin la question fiscale, Pierre Moscovici a également démenti avoir fait à Nice Matin une quelconque annonce de nouveaux impôts.   »Il n’y a pas eu d’annonce de nouveaux impôts (…) Il n’y a eu aucun chiffre nouveau qui a été annoncé », a-t-il insisté, expliquant là encore que les chiffres qu’il avait évoqués dans les colonnes du journal régional étaient déjà connus de tous.  Le ministre y avait déclaré: « Nous devons réduire les déficits légués par la droite, mais le faire à un rythme qui ne contrarie pas la croissance. Nous le ferons d’abord, comme le recommande le Fonds monétaire international, par des économies sur les dépenses publiques et, ensuite, par une hausse limitée des prélèvements obligatoires, de 0,3% du PIB ».   »Là encore, on se sert de chiffres qui sont dans le domaine public pour assimiler prélèvements obligatoires et impôts, ce qui n’est pas la même chose », a expliqué le ministre sur RTL.

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol