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La remontée de l’économie française plus lente , pourquoi ? :

La remontée de l’économie française plus lente , pourquoi ? :

La banque de France constate le redressement de l’activité économique en juillet mais à un rythme plus ralenti qu’en juin . Cette activité s’établit 7 % en dessous de ses niveaux habituels, contre – 9 % en juin, selon les derniers chiffres de la Banque de France.  Pour certains secteurs, les affaires sont presque au niveau habituel quand il s’agit des biens essentiels des consommateurs comme par exemple l’alimentaire. Par contre pour certains services (tourisme, restauration etc.) et pour certains biens (automobiles par exemple) la conjoncture est marquée par un attentisme certain. Les ménages continuent d’ailleurs d’épargner au détriment de la consommation qui plus que jamais en France soutient la croissance du fait  de la dégradation du commerce extérieur et des investissements.

 

L’activité économique a donc continué de se redresser en juillet en France mais à un rythme moins rapide qu’en juin, pour s’établir 7% en dessous de ses niveaux habituels, observe la Banque de France (BdF) dans son enquête mensuelle de conjoncture pour juillet, publiée lundi 10 août.

A titre de comparaison, la perte d’activité par rapport à la normale sur fond d’épidémie de COVID-19 s’établissait à 9% en juin et à environ 32% au début du confinement en mars.

Les témoignages recueillis auprès de 8 500 entreprises suggèrent que le mois d’août devrait être marqué par une stabilisation ou une très légère amélioration de l’activité, mais ces perspectives sont « à prendre avec prudence en ce milieu d’été », souligne la BdF.

Cette prudence s’impose d’autant plus que la France fait actuellement face à une résurgence des cas de contamination par le nouveau coronavirus.

Pour le mois de juillet, la reprise progressive et ralentie de l’activité s’est manifestée à la fois dans l’industrie, les services et le bâtiment, dans un contexte de levée progressive des mesures de restrictions liées à la crise sanitaire.

Le niveau d’activité apparaît très hétérogène selon les secteurs. Si dans le bâtiment, l’activité se rapproche désormais de son niveau d’avant-crise, la situation est différente dans l’industrie et les services, où la reprise n’a pas encore permis de compenser le déficit d’activité accumulé pendant le confinement entre la mi-mars et la mi-mai, note la BdF.

Par exemple, l’agroalimentaire et la pharmacie évoluent désormais à des niveaux d’activité proches de ceux d’avant-crise alors que l’activité reste très dégradée dans la métallurgie et l’automobile.

Et dans les services, l’activité reste très inférieure à la normale dans l’hébergement-restauration, la location (matériel, automobiles) ou encore la publicité et les études de marché.

Pour la Banque de France, ces différents constats confirment « le scénario d’une reprise ‘en aile d’oiseau’ (…) avec une première phase de rebond marqué de l’activité à la faveur du déconfinement, suivie d’une deuxième phase de reprise plus lente ».

 

Remontée du pétrole

Remontée du pétrole

suite au recul des stocks américains de brut, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre est monté de 53 cents ou 1,23% à 43,75 dollars à Londres. A New York, le baril américain de WTI pour le même mois a pris 23 cents ou 0,6% à 41,46 dollars. Les réserves de pétrole brut aux Etats-Unis ont connu la semaine dernière leur plus importante baisse hebdomadaire depuis décembre, selon un rapport publié mercredi par l’Agence américaine d’Information sur l’Energie (EIA). Les stocks américains de brut ont reculé de 10,6 millions de barils (MB) au 24 juillet, s’établissant à 526,0 MB. Les analystes avaient anticipé une hausse médiane de 450.000 barils.

Est également évoquée la faiblesse du billet vert comme facteur de soutien des prix: un recul de la devise américaine tend à favoriser les cours de l’or noir, les rendant moins chers pour les acheteurs munis d’autres devises. Le dollar index, qui mesure la valeur du billet vert par rapport à un panier d’autres devises, est en effet tombé mercredi à un nouveau plus bas en plus de deux ans.

Coronavirus: France : plus de 30 000 morts et remontée des cas

Coronavirus: France : plus de 30 000 morts et remontée  des cas

fait 30.029 morts en France depuis le 1er mars, soit 25 décès de plus depuis le dernier bilan établi vendredi, a annoncé lundi la Direction générale de la santé.

Ce bilan quotidien ne concerne que les hôpitaux, où le total des décès s’élève désormais à 19.553. Le nombre de décès dans les Ehpad et autres établissements médicosociaux ne sera pas mis à jour avant le 15 juillet, précise la DGS dans un communiqué.

Au total, 6.983 personnes sont actuellement hospitalisées en raison du COVID-19, ce qui fait 79 de moins que vendredi.

En ce qui concerne les patients en réanimation, ils sont 492 alors qu’il étaient 496 vendredi.

Le nombre total de cas est quant à lui passé de 170.752 vendredi à 172.377 lundi.

Croissance : remontée en Europe , durable ?

Croissance : remontée en Europe , durable ?

Indéniablement une remontée assez nette de la croissance est constatée après l’écroulement des mois précédents. Ce n’est pas exactement encore la croissance mais on se rapproche un peu plus du seuil des 50 séparant contraction de la récession. La question qui se pose est de savoir s’il s’agit  d’un phénomène conjoncturel ou structurel. S’agit-il en effet d’un phénomène de compensation de plusieurs mois pendant lesquels la consommation, la production et les services ont été contraints par des mesures administratives. Ou s’agit-il d’un phénomène plus durable . Des chiffres encourageants mais qui imposent  quand même une certaine prudence car on ne peut définir une tendance sur des indicateurs mêmes satisfaisant ne portant que sur un mois. L’indice PMI composite de la zone euro, qui rassemble services et industrie manufacturière, est en effet remonté à 48,5 après 31,9 en mai et 47,5 en estimation “flash”, se rapprochant du seuil de 50 au-dessus duquel il traduit une croissance de l’activité globale du secteur privé.

“L’amélioration du climat des affaires nourrit l’espoir de voir le PIB renouer avec la croissance au troisième trimestre”, commente Chris Williamson, économiste en chef d’IHS Markit.

En Allemagne, la faiblesse de la demande ralentit la reprise de l’activité du secteur allemand des services, montre l’enquête mensuelle d’IHS Markit.

L’indice PMI sectoriel s’est certes redressé à 47,3 après 32,6 en mai, dépassant même une première estimation qui l’avait donné à 45,8, mais il continue de traduire une contraction de l’activité.

Le PMI composite, qui rassemble les données des enquêtes dans les services et dans l’industrie manufacturière, reste lui aussi inférieur au seuil de 50 puisqu’il ne remonte qu’à 47,0 après 32,3 en mai et 45,8 en estimation “flash”.

“L’activité à l’export constitue un aspect particulièrement faible des données récentes, donc la réouverture des frontières devrait donner un élan supplémentaire à la reprise.”

en France, L’indice PMI composite, qui conjugue les résultats des enquêtes dans les services et dans l’industrie manufacturière, ressort à 51,7 contre 32,1 en mai et 51,3 en première estimation.

“Si la reprise a été avant tout tirée par les industriels, les fournisseurs de services ont aussi enregistré une croissance de leur activité”, note Eliot Kerr, économiste d’IHS Markit. “Ceci dit, les chiffres par sous-secteurs montrent que les entreprises qui dépendent des relations en face à face, comme les hôtels et les restaurants, continuent de souffrir.”

au Royaume-Uni la baisse s’est atténuée en juin avec la réouverture partielle des entreprises et des commerces, confirme l’enquête mensuelle d’IHS Markit.

L’indice PMI sectoriel est remonté à 47,1 après 29,0 en mai, dépassant très légèrement l’estimation “flash” qui l’avait donné à 47,0, mais il reste sous le seuil de 50 séparant contraction et expansion.

L’indice PMI composite, qui combine les services et l’industrie manufacturière, est lui aussi en forte hausse à 47,7 contre 30,0 en mai. La première estimation l’avait donné à 47,6.

En Italie, L’indice PMI composite italien ressort à 47,6 après 33,9 en mai.

, En Espagne Le secteur espagnol des services a renoué de justesse avec la croissance en juin après la contraction brutale subie en avril et en mai: l’indice PMI sectoriel est remonté à 50,2 après 27,9 en mai et 7,1 en avril.

Ce dernier chiffre marquait le niveau le plus bas de l’indicateur enregistré depuis sa création en 1999.

La hausse de juin est à l’inverse la plus forte jamais observée d’un mois sur l’autre.

Malgré cette amélioration, “l’enquête de juin suggère une reprise limitée jusqu’à présent”, souligne Paul Smith, économiste d’IHS Markit.

 

Crise sanitaire–Coronavirus Europe : remontée des inquiétudes

Crise sanitaire–Coronavirus Europe : remontée des inquiétudes

Alors que la présidente de la banque centrale européenne venait de déclarer que la crise sanitaire avait sans doute atteint son pic en Europe, on a appris en même temps la remontée particulièrement inquiétante de la contamination au États-Unis, en Amérique latine et en Amérique du Sud. Au total le nombre de contaminés ne cesse d’augmenter au plan mondial et la crise est encore loin d’être maîtrisée. On craint même en Europe que la croissance du virus aux États-Unis contribue à créer une seconde vague en Europe

Les Etats-Unis ont enregistré jeudi un nouveau record de contaminations en une journée depuis avril dernier tandis qu’en Europe, les autorités portugaises ont reconfiné certaines zones dans la région de Lisbonne.

Sur le plan des valeurs Les cours du pétrole refluent à cause des inquiétudes sur la crise sanitaire et la perspective d’une augmentation de la production américaine alors que les stocks sont déjà à un niveau record. Le baril de Brent lâche 0,9% à 40,68 euros et celui du brut léger américain 1,45% à 38,16 euros.

Les dépenses de consommation des ménages aux Etats-Unis ont fortement rebondi en mai, montrent les statistiques officielles publiées vendredi, mais ce mouvement pourrait être de courte durée en raison de la baisse des revenus et de la montée du chômage.

“Dans l’ensemble, la statistique mitigée d’aujourd’hui valide le point de vue selon lequel l’économie a surmonté le pire mais illustre que le chemin de la reprise sera agité”, a déclaré Joe Manimbo chez Western Union Business Solutions

Coronavirus Europe : remontée des inquiétudes

Coronavirus Europe : remontée des inquiétudes

Alors que la présidente de la banque centrale européenne venait de déclarer que la crise sanitaire avait sans doute atteint son pic en Europe, on a appris en même temps la remontée particulièrement inquiétante de la contamination au États-Unis, en Amérique latine et en Amérique du Sud. Au total le nombre de contaminés ne cesse d’augmenter au plan mondial et la crise est encore loin d’être maîtrisée. On craint même en Europe que la croissance du virus aux États-Unis contribue à créer une seconde vague en Europe

Les Etats-Unis ont enregistré jeudi un nouveau record de contaminations en une journée depuis avril dernier tandis qu’en Europe, les autorités portugaises ont reconfiné certaines zones dans la région de Lisbonne.

Sur le plan des valeurs Les cours du pétrole refluent à cause des inquiétudes sur la crise sanitaire et la perspective d’une augmentation de la production américaine alors que les stocks sont déjà à un niveau record. Le baril de Brent lâche 0,9% à 40,68 euros et celui du brut léger américain 1,45% à 38,16 euros.

Les dépenses de consommation des ménages aux Etats-Unis ont fortement rebondi en mai, montrent les statistiques officielles publiées vendredi, mais ce mouvement pourrait être de courte durée en raison de la baisse des revenus et de la montée du chômage.

“Dans l’ensemble, la statistique mitigée d’aujourd’hui valide le point de vue selon lequel l’économie a surmonté le pire mais illustre que le chemin de la reprise sera agité”, a déclaré Joe Manimbo chez Western Union Business Solutions

Coronavirus Allemagne : remontée des contaminations

Coronavirus Allemagne : remontée des contaminations

Le nombre de contamination au coronavirus en Allemagne a grimpé à 184.193, soit 252 de plus que la veille, selon les données rapportées jeudi par l’Institut Robert Koch (RKI) pour les maladies infectieuses. Seize décès supplémentaires ont été recensés, a indiqué RKI, pour un total de 8.674 morts depuis le début de l’épidémie dans le pays.

Croissance Chine: très petite remontée en mai

Croissance Chine: très petite remontée en mai

 

En mai on a légèrement franchi la barre qui sépare la contraction DE LA CROISSANCE.

L’indice PMI manufacturier officiel a cependant ralenti à 50.6 en mai contre 50.8 le mois précédent, Il s’agit d’une progression relativement conforme au consensus, qui donnait un indice à 51.

L’économie chinoise s’était contractée à 6.8% au premier trimestre pour la première fois depuis l’introduction des statistiques officielles sur la croissance, alors que la propagation du coronavirus et les mesures de confinement strictes paralysaient l’activité.

Bien que l’activité économique ait repris, plusieurs fabricant sont en difficulté la demande extérieure ayant chuté. La demande intérieure reste elle aussi faible dans un contexte où les inquiétudes quant à la progression du chômage et la crainte d’une deuxième vague de contamination se font sentir.

Une étude portant sur le secteur des services chinois montre que l’activité a progressé à un rythme plus rapide en mai au fur et à mesure de la levée des mesures de confinement.

Sondage européennes : En marche et le RN à égalité, remontée de LR

Sondage européennes : En marche et le RN à égalité, remontée de LR

 

 

Les sondages se succèdent avec à peu près les mêmes résultats mais parfois des commentaires différents. En gros compte tenu des incertitudes des élections européennes et des marges d’erreur, le rassemblement national et la république en marche recueillent environ 20 % des intentions de vote. Des sondages toutefois à prendre avec des pincettes puisqu’il est possibles$ que l’abstention tienne 60 % et que les évolutions se situent précisément dans les marges d’erreur des sondages. Derrière il faut noter le la remontée des Républicains autour de 13 %. Devant la France insoumise à moins de 10 % et les écolos à 7 %. Par contre le parti socialiste s’enfonce dans la marginalité avec une perspective de 5 % ( même score debout la France). La conclusion c’est que le résultat des européennes ce caractérisera par une véritable vague de la droite et de l’extrême droite avec en face une gauche envoie d’éclatement voire de disparition. Cette enquête suggère que “la présence ou l’absence de ‘liste gilets jaunes’, toujours hypothétique et non incarnée (3% des intentions de vote) ne modifie pas fondamentalement les rapports de force”, souligne dans un communiqué Jean-Daniel Lévy, directeur du département politique et opinion de l’institut de sondages.La liste LaRem-MoDem est créditée de 22% des suffrages quel que soit le cas de figure, tandis que la liste du RN (ex-Front national) recueillerait 20% des voix si les “Gilets jaunes” présentaient une liste et 21% dans le cas où cette éventualité ne se concrétiserait pas.“En cette période marquée par la fin du Grand Débat National, la liste LaREM est stable. Ni ne bénéficiant de la remontée de confiance exprimée à l’égard du président ni ne pâtissant des débats portés par les ‘Gilets jaunes’”, observe Jean-Daniel Lévy.Suivent la liste des Républicains conduite par François-Xavier Bellamy (avec 13% ou 14% des intentions de vote), celle de La France insoumise menée par Manon Aubry (9% dans les deux cas) et celle d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) dirigée par Yannick Jadot (8% dans les deux cas). Les listes du Parti socialiste d’une part et de Debout la France d’autre part réuniraient 5% des suffrages indépendamment de la présence ou non d’une liste “Gilets jaunes”, soit le seuil minimal permettant d’obtenir des sièges au Parlement européen.

 

Ce sondage a été réalisé en ligne les 8 et 9 mars auprès d’un échantillon de 1.090 inscrits sur les listes électorales, issu d’un échantillon 1.201 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage : Remontée de Macron dans l’opinion ?

 

Sondage : Remontée de Macron dans l’opinion ?

Inutile de tourner autour du pot, les milieux financiers et économiques ont été très inquiets de la dégringolade de Macron dans l’opinion. Du coup,  ils ont un peu  forcé le destin en s’appuyant sur des sondages plus ou moins bidonnés pour faire remonter l’image du président de la république. Un dernier sondage Harris Interactive pour LCI publié mardi  le crédite de 39% d’opinions favorables. Notons que LCI est la propriété de Dassault, un des soutiens importants de Macron. La remontée de Macron est peut-être possible mais elle est en décalage avec d’autres sondages par exemple celui de D’Odoxa à peu près dans la même période qui montre que 68 % de l’opinion considèrent que Macon n’est pas un bon président. Au chef de l’État tourne autour de 30 %. Comme déjà indiqué dans le présent site,  il faudra se méfier de plus en plus des sondages dans la perspective des sélections européennes. Il est clair en effet que nous sommes désormais entrés dans la campagne électorale pour cette échéance. À noter qu’il se peut cependant que Macron regagne quelques points car une majorité de Français commencent  à être fatigués par les dérives et les contradictions du mouvement des gilets jaunes.les m^me interrogations se posent vis-à-vis des scores réciproques de LREM et du RN. Certains sondages affichent LREM près de 25%et le RN à 20% environ. Or le sondage d’Elabe d’hier montre que LREM et le RN sont à égalité, autour de 22%.

Remontée de Macron dans l’opinion ?

 

 

 

Inutile de tourner autour du pot, les milieux financiers et économiques ont été très inquiets de la dégringolade de r dans l’opinion. Du coup,  ils ont un peu  forcé le destin en s’appuyant sur des sondages plus ou moins bidonnés pour faire remonter l’image du président de la république. Un dernier sondage Harris Interactive pour LCI publié mardi, qui le crédite de 39% d’opinions favorables. Notons que LCI est la propriété de Dassault, un des soutiens importants de Macron. La remontée de Macon est peut-être possible mais elle est en décalage avec d’autres sondages par exemple celui de D’Odoxa à peu près dans la même période qui montre que 68 % de l’opinion considèrent que Macon n’est pas un bon président. Au chef de l’État tourne autour de 30 %. Comme déjà indiqué dans ce site il faudra se méfier de plus en plus des sondages dans la perspective des sélections européennes. Il est clair en effet que nous sommes désormais entrés dans la campagne électorale pour cette échéance. À noter qu’il se peut cependant que Macron regagne quelques points car une majorité de Français commencent  à être fatigués par les dérives et les contradictions du mouvement des gilets jaunes.

L’enquête a été réalisée en ligne du 20 au 22 février auprès d’un échantillon représentatif de 897 personnes.

REMONTÉE DES TAUX D’INTÉRÊT : DANGER MORTEL

REMONTÉE DES TAUX D’INTÉRÊT : DANGER MORTEL

 

La remontée des taux est sans doute le danger le plus grave pour l’économie internationale et en particulier pour l’Europe. Certes les déclarations  officielles tentent de minimiser le risque. Il n’y a guère que quelques experts vraiment autonomes mais aussi  la Banque des règlements internationaux (BRI),   »la banque centrale des banques centrales », pour s’inquiéter des conséquences de la montée de l’endettement sur l’activité future. Les taux bas ont en effet fait monter la dette, créer de véritables bulles, fragiliser le secteur bancaire. Mais la remontée de l’inflation alors que la croissance se tasse va inévitablement booster les taux. Exemple  à l’heure de la clôture européenne vendredi, le rendement des emprunts d’Etat américains à dix ans a touché un nouveau pic de plus de sept ans, à 3,246%. Le 30 ans américain a quant à lui atteint un plus haut depuis juillet 2014, à 3,412%. Dans la foulée, le taux du Bund allemand de même échéance a dépassé 0,58%, pour la première fois depuis le 18 mai. « Cinq années après le début de la crise financière, l’économie mondiale est loin d’avoir atteint les objectifs d’une croissance équilibrée », a estimé Stephen Cecchetti, responsable de la division économique et monétaire de la BRI, la banque centrale des banques centrales.  Au lieu d’une consolidation, l’institut d’émission de Bâle (nord de la Suisse) a identifié un certain nombre de « faiblesses structurelles » qui empêchent la mise en œuvre de réformes, a-t-il averti lors d’une conférence de presse téléphonique.  Face aux problèmes générés par la crise financière, qui a provoqué en 2008 l’effondrement de la banque américaine Lehman Brothers, et la crise des dettes publiques qui secoue depuis plus de deux ans la zone euro, les banques centrales ont joué le rôle de pompier, mais leurs capacités à secourir les Etats arrive à bout, a averti M. Cecchetti.  Il y des limites bien définies à ce que les banques centrales peuvent faire. Elles ne peuvent pas réparer les bilans, elles ne peuvent pas augmenter la productivité et elles ne peuvent pas placer la politique sur la voie de la pérennité », a insisté le spécialiste.  Dans son rapport annuel, la BRI, qui regroupe une soixantaine de banques centrales, explique que les instituts d’émission ont considérablement gonflé leurs bilans en rachetant notamment des obligations d’Etat.  L’ensemble des banques centrales ont ainsi vu leurs actifs bondir à 18.000 milliards de dollars (14.356 milliards d’euros), soit environ 30% du produit intérieur brut mondial (PIB), deux fois plus qu’il y a dix ans. La remontée de l’inflation, notamment dopée par le dynamisme de l’économie américaine risque de faire éclater certaines bulles. Pour parler simple, il va falloir rembourser avec des emprunts chers d’anciennes dettes consenties à des taux bas voire nuls. Ceci vaut pour les entreprises, les Etats et les particuliers. 

 

La menace de la remontée des taux

La menace de la remontée des taux

 

La semaine dernière on a assisté à une vive remontée des cours de matières premières qui anticipent une remontée de l’inflation. Hier on a constaté que cet préoccupation de inflation favorisait la hausse des rendements de Treasuries  Sur le marché obligataire, le rendement des Treasuries à 10 ans évolue à 2,9864% après avoir frôlé plus tôt dans la journée les 3%, un seuil qui n’a pas été atteint depuis plus de quatre ans et qui est perçu comme critique par beaucoup d’investisseurs, puisqu’il pourrait entraîner des arbitrages en faveur d’obligations rendues plus attrayantes que les actions. La tendance est la même en Europe où le dix ans allemand a atteint 0,639%, un plus haut depuis six semaines, et l’OAT de même échéance est montée à 0,865%. Le mouvement de vente sur les obligations souveraines de longue échéance s’explique par la vive remontée la semaine dernière des prix du baril, à des plus hauts depuis fin 2014, et des cours des métaux de base.   La hausse des matières premières semble se confirmer sur long terme même si on enregistre des mouvements de yo-yo mais sur une tendance haussière ce qui témoigne de la bonne tenue de la croissance. Une crainte toutefois une remontée significative de l’inflation (et des taux d’intérêt). Ce qui mécaniquement fait aussi remonter les rendements obligataires (et inversement)  mais pourrait aussi alimenter les demandes de hausse de pouvoir d’achat. Sur le marché pétrolier, le Brent a atteint 74,957 dollars le baril, un niveau sans précédent depuis novembre 2014, porté par la baisse des stocks aux Etats-Unis et par les informations de Reuters selon lesquelles l’Arabie saoudite souhaiterait voir les cours atteindre 80 voire 100 dollars. Aux Etats unis le baril atteint 68,900 dollars. Les matières premières tendanciellement en hausse sont évidemment de nature à alimenter les tensions inflationnistes, ce qui favorise la remontée des rendements obligataires.

Remontée du taux de l’argent

Remontée du taux de l’argent

 

 

La fin programmée sans doute de la politique accommandante en particulier sur le cout de l’argent aux Etats Unis mais avec uen contagion prévisible dans l’autre banque centrale. Un  Nouveau relèvement des taux Etats-Unis a été décidé mercredi et la FED  prévoit encore deux autres hausses au moins cette année, ne doutant pas que la réforme fiscale et les dépenses publiques ne stimulent la croissance et l’inflation, ce qui pourrait se traduire par un durcissement monétaire encore plus marqué à l’avenir. A l’issue de sa première réunion de politique monétaire conduite par son nouveau président Jerome Powell, la banque centrale a signalé que l’inflation devrait finalement accélérer, alors qu’elle ne cesse depuis des années d’évoluer en deçà de son objectif de 2%, et que l’économie avait gagné en dynamisme récemment. La Fed a aussi légèrement rehaussé son estimation du taux d’intérêt “neutre” à long terme, c’est-à-dire qui ne stimule ni ne freine l’activité économique, ce qui pourrait signifier que le cycle actuel de relèvement progressif des taux pourrait durer plus longtemps que prévu. Observant, au terme d’une réunion de deux jours, que “les perspectives économiques se sont renforcées ces derniers mois”, l’institut d’émission a relevé d’un quart de point sa fourchette d’objectif de taux des “fed funds” pour la porter à 1,50%-1,75%, une décision qu’avaient prédit les 104 économistes interrogés par Reuters du 5 au 13 mars. La Fed avait relevé les taux d’intérêt par trois fois l’an passé, rompant avec des années de largesse monétaire à la suite de la crise financière de 2007-2009 et de la récession qui suivit. Jerome Powell, qui a succédé à Janet Yellen à la présidence de la Fed en février, a dit que la banque centrale s’en tenait à une politique de rehaussement progressif des taux d’intérêt, tout en restant vigilante vis-à-vis de l’inflation. “Nous tentons le juste milieu en la matière”, a-t-il dit, en conférence de presse, ajoutant que les données économiques actuelles ne donnaient pas le sentiment d’une accélération de l’inflation. Les responsables de l’institut d’émission étaient largement divisés mercredi sur le fait de savoir s’il faudrait trois ou quatre hausses des taux cette année. Ils ont prédit trois hausses en 2019 – et non plus deux – et deux autres en 2020.  Les banquiers centraux ont également projeté une croissance de 2,7% aux Etats-Unis en 2018, contre 2,5% anticipés en décembre, et ont également relevé leur prévision pour 2019. La mesure de l’inflation privilégiée par la Fed est attendue à 1,9% en fin d’année, comme prévu en décembre, mais dépasserait un peu l’objectif de la Fed – qui est de 2% – l’an prochain. Le taux de chômage baisserait encore pour toucher 3,8% d’ici la fin de l’année; il était de 4,1% en février.

Pétrole : remontée des prix

Pétrole : remontée des prix

Le cours du pétrole en hausse a gagné 50 cents à 47,83 dollars sur le contrat pour livraison en juin au New York Mercantile Exchange (Nymex). « En cause, une baisse des réserves américaines mais aussi une certaine reprise économique depuis avril. En outre, , les coupes de l’Opep semblent avoir progressivement un impact », ont commenté les experts de Commerzbank dans une note. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) s’est associée avec onze autres pays, dont la Russie, pour réduire leurs extractions de brut sur les six premiers mois de 2017 afin de faire rebondir un marché souffrant d’un excès d’offre. « En toile de fond vous avez les Russes et les Saoudiens (membre dominant de l’Opep) qui évoquent une prolongation des réductions jusqu’à l’année prochaine », a indiqué Mike Lynch. L’Opep et ses partenaires doivent décider des suites à donner à l’accord actuel lors d’un sommet le 25 mai à Vienne. Le cartel a justement publié jeudi son rapport mensuel dans lequel il relève légèrement la demande mondiale mais également son estimation de la production des pays producteurs n’appartenant pas à l’Opep. Même si cela affaiblit les perspectives, par rapport à il y a un mois, cette dernière évaluation avant le sommet du 25 mai renforce les arguments soit en faveur d’une prolongation des limites actuelles de production soit pour des réductions plus importantes afin de rester sur la voie d’un rééquilibre du marché du pétrole », a commenté

 

Popularité : remontée très modeste de Valls

Popularité : remontée très modeste de Valls

20% d’opinions favorables  au lieu de 18 % pour Valls et  13% contre 14% Pour Hollande selon un sondage Yougov pour le Huffington Post et iTélé publié ce vendredi. Pas suffisant sans doute pour un faire de Valls un candidat sérieux pour 2017. Manuel Valls profite du désamour persistant des Français pour François Hollande. Alors qu’ils sont moins nombreux (13% contre 14% auparavant) à vouloir que le président de la République se représente, le Premier ministre voit croître sa cote de popularité avec 20% d’opinions favorables (+2 points). Avec 16% de sondés jugeant son action favorable et 81% (+4) d’un avis contraire, François Hollande paye manifestement la sortie du livre confidence Un président ne devrait pas dire ça…Symbole de cette rupture, même au sein de sa propre majorité, il perd 9 points d’opinions favorables chez les sympathisants du Parti socialiste, à 42%. À l’inverse, Manuel Valls voit se stabiliser les opinions négatives sur son action, puisque les sondés restent 74% à être de cet avis. Chez les proches du PS, le Premier ministre gagne même en popularité, avec 51% d’opinions favorables. En revanche, le chef du gouvernement (12%) figure derrière Emmanuel Macron (23%) en tant que meilleur candidat de la gauche modérée pour les Français, mais devant Arnaud Montebourg (10%).

(Avec RTL)

Remontée des taux d’intérêt reportée par la Fed

Remontée des taux d’intérêt reportée par la Fed

 

Il se confirme que la Fed doit nécessairement prendre en compte les incertitudes qui pèsent sur l’économie internationale, du coup il est peu vraisemblable que la banque centrale américaine relève encore ses taux en 2016 des taux (seulement augmentés de 0, 25 en décembre 2015). La Fed avait d’ailleurs  pris de nombreuses précautions oratoires pour justifier de ce relèvement notamment en indiquant que le resserrement progressif tiendrait compte des résultats de l’inflation hors précisément cette inflation est loin de justifier d’autres augmentations de taux. Sur un an, la progression de indice des prix à la consommation est de 0,5%, soit légèrement mieux que le consensus (+0,4%). Mais  bien loin de l’objectif de la Fed qui vise 2 % par an.  La Fed qui considère que les États-Unis ont atteint leurs objectifs en matière de croissance et d’emploi voudra en effet tenir compte du net ralentissement de l’activité internationale. Un relèvement trop significatif des taux serait susceptible de provoquer un effet de contagion dans différents pays notamment en Europe et dans les pays en développement. Certes la croissance américaine est encore solide autour de 2 % par an sur un an mais elle ne pourra être longtemps à l’abri du tassement mondial observé en particulier en Chine (notamment sur les exports comme sur les imports).  Les perspectives économiques aux Etats-Unis sont rendues « plus incertaines » par les turbulences sur les marchés financiers qui vont aussi influencer le rythme des futures hausses de taux directeurs, ont estimé les membres de la Réserve fédérale (Fed) lors de leur dernière réunion monétaire. Selon les minutes de cette réunion des 26 et 27 janvier publiées mercredi, la Fed a pris acte d’un « durcissement » des conditions financières et estime que « l’incertitude » quant aux perspectives économiques a augmenté face à ces « récents développements économiques et financiers ». Les membres de la Fed ont averti qu’ils prendraient en compte, entre autres, des implications des turbulences sur les marchés pour « le rythme et le calendrier » des ajustements monétaires. Après les avoir relevés en décembre 2015 pour la première fois en 9 ans, le Comité Monétaire de la Fed (FOMC) avait laissé les taux directeurs inchangés il y a trois semaines, notant le ralentissement de la croissance américaine au quatrième trimestre et le sévère accès de volatilité des marchés. Concernant la Chine, certains se sont inquiétés du fait que les changements structurels en Chine et les déséquilibres financiers puissent « conduire à une décélération de l’économie plus sévère que prévue ». « Le cas échéant, cela augmenterait le stress économique et financier sur les économies émergentes et autres producteurs de matières premières comme le Canada et le Mexique », qui sont parmi les premiers partenaires commerciaux des Etats-Unis. « Sans compter », ajoute la Fed, « que les marchés financiers mondiaux pourraient continuer d’être affectés par l’incertitude quant au régime de change chinois ». Certains s’inquiètent ainsi « du frein potentiel du ralentissement en Chine sur l’économie des Etats-Unis ».

(Avec AFP)

Remontée des prix du pétrole ? (Qatar)

Remontée des prix du pétrole ? (Qatar)

 

Après l’Arabie Saoudite,  c’est le Qatar qui agite le spectre de la remontée des prix du pétrole en raison de la progression de la demande. En fait il s’agit surtout d’une stratégie de communication de la part de l’OPEP car malheureusement la croissance mondiale est loin de montrer des signes de reprise. Conclusion les prix du pétrole ne devraient pas augmenter sensiblement , c’est précisément ce qui interpelle les pays de l’OPEP qui voit leurs ressources financières diminuer. Le ministre de l’Energie et de l’Industrie du Qatar a dit dimanche voir des signes d’une remontée des prix du pétrole en 2016 en raison d’une reprise de l’économie mondiale et d’une hausse de la demande. Mohammed ben Saleh al-Sada, qui est également président par intérim de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), a expliqué dans un communiqué qu’il tablait sur une croissance de l’économie mondiale de 3,4% en 2016, contre 3,1% en 2015.  Parallèlement, la demande des producteurs non OPEP s’est réduite en 2015 et sera négative en 2016, a-t-il ajouté. En revanche, la demande sur le pétrole OPEP va passer de 29,3 millions de barils par jour en 2015 à 30,5 mbj en 2016, a poursuivi le responsable qatari. Le faible niveau actuel des prix a poussé, selon le ministre, les compagnies pétrolières à réduire leurs investissements de 20% en 2015, alors qu’ils avaient atteint 650 milliards de dollars en 2014. Cette réduction est de nature à faire baisser la production, a-t-il dit.  Le Venezuela a annoncé le 9 octobre une réunion technique des membres de l’OPEP avec d’autres pays producteurs de pétrole le 21 octobre, après avoir à plusieurs reprises appelé à une réduction de l’offre de brut sur le marché afin de soutenir les prix qui ont reculé de moitié depuis janvier dernier.

Remontée des taux par la Fed : reportée à cause de l’emploi ?

Remontée des taux par la Fed : reportée à cause de l’emploi ?

Lors de sa dernière réunion officielle  la Fed a décidé de ne rien décider. Pourtant les chiffres tant de la croissance que de l’emploi étaient  satisfaisants. Or c’est en fonction de l’évolution de l’emploi qu’on devait gérer la politique des taux. Mais la présidente de la Fed a utilisé le prétexte- sans doute de manière judicieuse- la de la dégradation de la croissance internationale. Les très récents chiffres de l’emploi aux États-Unis semblent lui donner raison car la tendance de création d’emplois s’est nettement affaiblie au États-Unis.  Les entreprises ont nettement ralenti les créations de postes ces deux derniers mois aux Etats-Unis et les salaires ont baissé en septembre, une évolution qui alimente les doutes sur la capacité de l’économie à supporter l’impact d’une éventuelle hausse des taux de la Réserve fédérale d’ici la fin de l’année.  Les créations d’emploi hors agriculture n’ont atteint que 142.000 en septembre, alors que les économistes interrogés par Reuters en attendaient en moyenne 203.000. Les chiffres de juillet et d’août ont été révisés en baisse et font ressortir 59.000 créations de moins qu’estimé auparavant.  Le chiffre cumulé des deux derniers mois est le plus faible enregistré depuis plus d’un an et il pourrait conforter le scénario d’une décélération de la croissance américaine, en raison notamment des doutes sur la santé de l’économie chinoise.  Le secteur manufacturier américain a ainsi supprimé 9.000 postes en septembre après 18.000 en août. Celui des mines et de l’énergie, qui souffre de la chute des cours de nombreuses matières premières, en a perdu 10.000, septembre marquant son neuvième mois consécutif de baisse des effectifs.  « L’économie n’est pas aussi protégée que certains voulaient bien le croire », résume Brian Jacobsen, responsable de la stratégie d’investissement de Wells Fargo Funds Management.  Le taux de chômage, calculé sur la base d’une enquête distincte de celle servant à mesurer les créations de postes, est resté inchangé en septembre à 5,1%, comme attendu. La même enquête montre que 350.000 personnes sont sorties de la population active le mois dernier.

 

 

Pas de remontée immédiate des taux conseille le FMI

Pas de remontée immédiate des taux conseille le FMI

 

 

À l’occasion du G20, le FMI à travers la voix de Christine Lagarde à fortement conseillé la prudence à propos d’un éventuel relèvement des taux. Comme beaucoup d’experts Christine Lagarde jugent prématuré  cet éventuel relèvement par FED. Le tassement de la croissance mondiale, la volatilité des marchés, l’inflation très basse ou encore le niveau du chômage n’incitent  en effet pas dans l’immédiat à une hausse du loyer de l’argent qui pourrait peser de manière négative sur le niveau d’activité. Les ministres des Finances et banquiers centraux du G20 ont donc beaucoup discuté de cette question lors de leur réunion à Ankara, a dit Christine Lagarde. « (La Fed) devrait le faire pour de bon, si j’ose dire », a déclaré la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI). « En d’autres termes, ne pas essayer pour voir puis devoir revenir en arrière. » « Le FMI pense qu’il est préférable de s’assurer que les indicateurs économiques sont absolument confirmés, qu’il n’y a aucune incertitude, ni sur le front de la stabilité des prix, ni sur le front de l’emploi et du chômage, avant qu’elle prenne effectivement cette initiative », a poursuivi Christine Lagarde. « Et cela nécessiterait d’être sur la vague, plutôt que nécessairement devant la vague ou en fait derrière la vague. » La Fed pourrait relever ses taux pour la première fois en près de 10 ans lors de la prochaine réunion de son comité de politique monétaire les 16 et 17 septembre. Les observateurs parient toutefois désormais davantage sur une décision en octobre ou en décembre après les troubles survenus depuis mi-août sur les marchés financiers à travers le monde en raison des inquiétudes suscitées par le ralentissement de l’économie chinoise. 

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