Archive pour le Tag 'remonte'

Popularité Macron : Grâce au JDD, ça remonte !

Popularité Macron : Grâce au JDD, ça remonte !

 

 

Grâce au JDD, la popularité de Macon remonterait Ce n’est pas la première fois que le JDD est en pointe pour prouver la remontée de Macron dans l’opinion. En général d’ailleurs, les sondages du JDD sont rapidement contredits par d’autres. Mais le JDD est la propriété de Bolloré l’un des plus fervents supporters de Macron. Le rédacteur en chef du JDD, Hervé Gattegno,  est un militant macroniste convaincu ; il faut le voir défendre Macon sur les chaînes d’info ! L’enjeu de ces sondages très influencés, c’est évidemment de créer l’opinion. Et comme pendant les vacances la moitié des journalistes sont absents des rédactions, tous les médias reprennent en chœur cette info.  Selon ce  sondage Ifop pour le Journal du Dimanche, le chef de l’État poursuivrait  remontée dans l’opinion, après avoir atteint son plus bas en décembre dernier.

La popularité d’Emmanuel Macron et Édouard Philippe a légèrement progressé (+2 points) en juillet par rapport à juin, à respectivement 32% et 36%, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche. Le journal reconnaît que

68% de Français restent cependant mécontents de l’action du président de la République, et 62% de celle de son chef de gouvernement (+1 point pour chacun). Tous les sondés ont un avis concernant le président, alors que 3% ne se prononçaient pas le mois dernier, et la part d’indécis concernant le chef du gouvernement a réduit aussi.

 

Enquête réalisée en ligne les 17 et 18 juillet, selon la méthode des quotas auprès d’un échantillon de 996 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 point

Sondage: Macron remonte grâce aux commémorations et aux médailles

Sondage: Macron remonte grâce aux commémorations et aux médailles

 

 

 

Un nouveau bon en avant de Macron d’après un sondage IFOP pour les très complaisants médias Paris-Match et Sud-Radio (toujours en pointe pour souligner les remontées de Macron !). Une remontée due en grande partie à l’omniprésence de Macron dans les médias et qui à dessein a multiplié les commémorations et la distribution de médailles. Des médailles parfois justifiées quand elles concernaient des personnalités qui ont réellement servi l’intérêt général mais plutôt douteux quand il s’agit de gens du showbiz ou de sportifs. Macon a largement distribué les récompenses alors qu’il avait plutôt promis d’être davantage rigoureux en matière de distribution des distinctions Avec 38% de jugements favorables sur son action et 62% (-6) des personnes interrogées d’un avis contraire, le chef de l’Etat gagne au total 9 points depuis le mois d’avril et la fin du grand débat.
L’enquête a été réalisée en ligne du 26 au 27 juin auprès de 1002 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas, avec une marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Popularité : Macron remonte grâce aux commémorations

Popularité : Macron remonte grâce aux commémorations

Au cours de ces dernières semaines Macron n’a cessé de multiplier les commémorations et de distribuer des médailles certaines justifiées d’autres discutables ; en tout cas ; grâce à cette politique de communication consensuelle, il remonte de trois points dans les sondages Macron a compris depuis longtemps (comme d’autres), qu’on n’est pas forcément jugé sur ses actes mais sur les mots mêmes s’ils en agacent certains. Il faut dire que le président est présent partout et chaque jour à la une d’une presse par ailleurs très bienveillante puisqu’elle appartient à 80 % aux financiers qui l’ont soutenu. Le baromètre mensuel réalisé par BVA pour La Tribune-Orange*-RTL indique que 35% des Français interrogés ont une opinion positive à l’égard d’Emmanuel Macron en juin, contre 32% en mai et avril.

 

*On se demande bien ce que fait orange dans cette galère des sondages, pourquoi pas aussi des sondages de EDF ou de Total sur la vie politique française ! Orange objectera sans doute qu’elle produit aussi de l’info (la reprise à peu près intégrale des agences de presse.)

Sondage opinion : Macron remonte encore grâce à Bolloré !

Sondage opinion : Macron remonte encore grâce à Bolloré !

 

Après Lagardère l’un des plus fervents soutient de Macron, c’est au tour de Bolloré d’utiliser les médias qu’ils possèdent pour afficher une remontée du chef de l’État. Bolloré qui a d’ailleurs organisé un grand débat dans l’émission télé de Cyril Hanouna Lagardère propriétaire d’Europe numéro un et du JDD a été le premier à révéler une remontée surprise de Macron. Il est maintenant suivi par un autre fan de Macron à savoir Bolloré qui lui aussi titre dans Paris-Match que le chef de l’État aurait vu sa cote de popularité grimper de 6 %. La stratégie est claire : influencer l’opinion publique pour créer une dynamique positive en tout cas moins catastrophique. De toute manière ces sondages sont à prendre avec des pincettes car tout dépend aussi de la méthodologie, en clair de l’orientation des questions et de l’exploitation des résultats. Il est clair que nombre de grands patrons, de financiers qui ont largement permis la victoire de Macron en le finançant s’inquiètent doublement. D’une part de la dégradation du climat économique, d’autre part de la baisse d’audience de Macron depuis l’été 2018. Deux très mauvaises nouvelles pour le business. En réalité les facteurs explicatifs de la dégradation économique sont liés à des éléments internationaux mais il est vrai que la politique de Macron a nettement affecté la confiance des acteurs économiques. Surtout depuis le très net tassement de la croissance en 2018 et des perspectives relativement déprimantes puisque la France aura des difficultés à atteindre 1,3 % d’augmentation du PIB. Lagardère, Bolloré et autres financiers qui soutiennent Macron s’efforcent donc d’insuffler un certain vent d’optimisme sur le plan économique et politique. Le soutien économique est nécessaire à leur business et le soutien politique est favorable au maintien de la politique fiscale injuste qui leur profite. Jusqu’aux élections européennes il faut donc s’attendre à de possibles manipulations des sondages. Pour preuve on voit régulièrement la liste en marche réapparaître en tête des sondages alors que d’autres instituts d’opinion mettent la liste du Front National nettement devant la liste en marche. D’après Paris-Match qui n’est pas spécialement un journal gauchiste avec 36% de « bonnes opinions », le chef de l’État gagne six points de popularité en un mois, tout comme son Premier ministre, qui bénéficie de 47% d’opinions positives.  Avec 36% de « bonnes opinions », le chef de l’État pointe encore en 18ème position de ce classement, à égalité avec son prédécesseur, François Hollande (=). 64% des Français interrogés ont une « mauvaise opinion de lui ». Avec 47% d’opinions positives, le Premier ministre se hisse quant à lui en quatrième position, à deux points seulement du ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, qui gagne quarts points à 49%, selon cette enquête. Ils sont aussi nombreux (47%) à avoir une mauvaise opinion d’Édouard Philippe. Le classement est toujours dominé par l’ancien ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot (73%, -2) et Alain Juppé (56%, +4). Parmi les autres personnalités, Bruno Le Maire gagne quatre points à 42%, Gérard Larcher cinq à 37%, Laurent Wauquiez trois à 34% et Marine Le Pen en perd trois à 30%.

*Enquête réalisée par téléphone du 8 au 9 février auprès de 1.002 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

SONDAGES « Lagardère », ça marche : Macron remonte encore !!!!

SONDAGES « Lagardère », ça marche : Macron remonte encore  !!!!

 

La  presse du groupe Lagardère nous ressert le sondage déjà paru la semaine dernière et qui montrerait une remontée de la popularité du chef de l’État en un mois. Dans le JDD et sur Europe 1, on a diffusé un sondage qui montre que la cote de popularité de Macron aurait enregistré un rebond de 4 points. Même chose D’après le tableau de bord Ifop-Fiducial pour Paris Match. Un résultat curieux quand par ailleurs le même sondage indique que seulement 19 % des Français jugent le président de la république proche des préoccupations des Français. Ce n’est pas la première fois que certains sondages sont un peu bidouillés pour faire remonter la popularité du pouvoir. Cela d’autant plus que ce sondage est commandé par Paris-Match propriété de Lagardère un grand supporter de Macron. Pour preuve l’attitude systématiquement pro Macron du rédacteur en chef du JDD, Hervé Gattegno (propriété aussi de Lagardère) sur les plateaux télé. Il est clair que certains milieux financiers qui ont permis à Macron de devenir président s’inquiètent de son décrochage dans l’opinion est aussi de leurs conséquences économiques. D’où parfois des sondages curieux qui brusquement font remonter l’image d’un président. Selonla première enquête menée les 3 et 4 janvier, l’action du chef de l’Etat réunit 28% d’opinions positives, en hausse de cinq points de pourcentage par rapport à décembre, quand seuls 23% de sondés approuvaient son action. Un peu moins de trois quarts des sondés (72%, en baisse de quatre points) n’approuvent pas l’action d’Emmanuel Macron. Ce sondage avait été peu repris dans la presse. Du coup rebelote avec la diffusion d’un sondage le 10 janvier avec les mêmes résultats. Et cette fois largement repris, bêtement comme d’habitude, par les grands médias Macon peut vraiment dire merci à Lagardère pour le soutien qu’il lui  apporte à travers des sondages pour le moins sulfureux et en plus contredits par d’autres à la même date au début de janvier.  Dans le sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match de début janvier, on constate une remontée de popularité pour le pouvoir. À l’inverse, les Français sont de plus en plus critiques vis-à-vis de l’action du gouvernement, 75 % sont mécontents, selon le sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié jeudi 3 janvier.  Un résultat curieux pour l’IFOP quand par ailleurs le même sondage indique que seulement 19 % des Français jugent le président de la république proche des préoccupations des Français. Un peu moins de trois quarts des sondés (72%, en baisse de quatre points) n’approuvent pas l’action d’Emmanuel Macron. Une seule explication sans doute,  il s’est passé quelque chose la nuit du 3 janvier puisqu’un  sondage a été réalisé les 2 et 3 janvier et l’autre les 3 et 5 janvier. Ce sont les mêmes résultats qui sont fournis le 20 janvier pour une étude qui aurait été faite le 10 janvier. Quel événement majeur a pu se passer en quelques jours ? Notons les contradictions du JDD :

« Dans le détail, le Président gagne 3 points chez les « plutôt satisfaits » (22%) et 1 chez les « très satisfaits » (5%). Les « plutôt mécontents » augmentent d’un point à 32% quand les « très mécontents » baissent de 5 points à 40%. » Ça fait quand même 72% de mécontents !

SONDAGE « Lagardère » (JDD, Europe 1..) : Macron remonte encore !!!!

SONDAGE « Lagardère » (JDD, Europe 1..) : Macron remonte encore  !!!!

 

La  presse du groupe Lagardère nous resserre le sondage déjà paru la semaine dernière et qui montrerait une remontée de la popularité du chef de l’État en un mois. Dans le JDD et sur Europe 1, on diffuse un sondage qui montre que la cote de popularité de Macron aurait enregistré un rebond de 4 points. Même chose D’après le tableau de bord Ifop-Fiducial pour Paris Match. Un résultat curieux quand par ailleurs le même sondage indique que seulement 19 % des Français jugent le président de la république proche des préoccupations des Français. Ce n’est pas la première fois que certains sondages sont un peu bidouillés pour faire remonter la popularité du pouvoir. Cela d’autant plus que ce sondage est commandé par Paris-Match propriété de Lagardère un grand supporter de Macron. Pour preuve l’attitude systématiquement pro Macron du rédacteur en chef du JDD, Hervé Gattegno (propriété aussi de Lagardère) sur les plateaux télé. Il est clair que certains milieux financiers qui ont permis à Macron de devenir président s’inquiètent de son décrochage dans l’opinion est aussi de leurs conséquences économiques. D’où parfois des sondages curieux qui brusquement font remonter l’image d’un président. Selon cette enquête menée les 3 et 4 janvier, l’action du chef de l’Etat réunit 28% d’opinions positives, en hausse de cinq points de pourcentage par rapport à décembre, quand seuls 23% de sondés approuvaient son action. Un peu moins de trois quarts des sondés (72%, en baisse de quatre points) n’approuvent pas l’action d’Emmanuel Macron. Rebelote avec la rediffusion de ce même sondage on indique que  le  «  chef de l’État, toujours confronté à la mobilisation des gilets jaunes, gagne quatre points de popularité en janvier (un point de moins que ce qui était indiqué précédemment ! NDLR). Dans le détail, un tiers des Français disent avoir une «bonne opinion» d’Emmanuel Macron. Le locataire de l’Élysée doit surtout ce regain de popularité aux sympathisants de La République en marche qui sont 90% à le soutenir (+10 points) et aux électeurs des Républicains (54%, +10 points). ).Ce rebond lui offre un bol d’oxygène au moment même où il lance son grand débat avec les Français. En réveillant son camp et en tendant à nouveau la main vers les électeurs de droite modérée, le président conforte son socle électoral. De quoi commencer un peu moins mal la future campagne des européennes. ». Macon peut vraiment dire merci à Lagardère pour le soutien qu’il lui  apporte à travers des sondages pour le moins sulfureux et en plus contredits par d’autres à la même date. Dans le sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match. On constate une remontée de popularité pour le pouvoir, une remontée reprise evidemmenet bêtement par les grands médias. . À l’inverse, les Français sont de plus en plus critiques vis-à-vis de l’action du gouvernement, 75 % sont mécontents, selon le sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié jeudi 3 janvier.  Un résultat curieux pour l’IFOP quand par ailleurs le même sondage indique que seulement 19 % des Français jugent le président de la république proche des préoccupations des Français. Un peu moins de trois quarts des sondés (72%, en baisse de quatre points) n’approuvent pas l’action d’Emmanuel Macron. Une seule explication sans doute,  il s’est passé quelque chose la nuit du 3 janvier puisqu’un  sondage a été réalisé les 2 et 3 janvier et l’autre les 3 et 5 janvier. Ce sont les mêmes résultats qui sont fournis le 20 décembre pour uen étude qui aurait été faite le 10 janvier. Quel événement majeur a pu se passer en quelques jours ? Notons les contradictions du JDD :

« Dans le détail, le Président gagne 3 points chez les « plutôt satisfaits » (22%) et 1 chez les « très satisfaits » (5%). Les « plutôt mécontents » augmentent d’un point à 32% quand les « très mécontents » baissent de 5 points à 40%. » Ça fait quand même 72% de mécontents !

Sondage Harris: Macron remonte !!!!

Sondage Harris: Macron remonte !!!!

 

Curieusement un sondage Harris fait état d’une remontée de la popularité de Macron  alors que la plupart des autres instituts constatent  contraire une chute assez sévère. Ce ne serait pas la première fois qu’on bidouille des sondages dans l’intérêt de certains groupes économiques. En la circonstance dans certains milieux financiers puissants, on commence à s’inquiéter justement de la perte de popularité de Macron qui est en train de poser une sérieuse hypothèque sur sa future réélection. On voit même mal comment Macron pourrait maintenant remonter car malheureusement les résultats économiques ne sont pas au rendez-vous de 2018, ils ne le seront pas davantage en 2019 et 2020. Le phénomène d’usure du pouvoir va donc agir de façon  sur  le jeune chef de l’État qui devait révolutionner et qui finalement ne fait pas mieux que ses prédécesseurs. D’où sans doute la production de certains sondages douteux visant à faire remonter de manière artificielle la position du président de la république dans l’opinion. Ce curieux sondage de l’institut Harris indique que 42% des personnes interrogées font confiance au chef de l’Etat, un score en hausse de deux points de pourcentage par rapport au mois dernier. Le Premier ministre Edouard Philippe bénéficie exactement de la même progression, à 42%.

Popularité : face au vide Macron remonte

Popularité : face au vide Macron remonte

 

Après sa chute de l’été Macon remonte d’après le baromètre JDD Ifop. La question est de savoir cette  hausse provient de l’efficacité de sa politique ou du vide sidéral de l’opposition. Sans doute un peu des deux même s’il faut convenir que pour l’instant les résultats concrets des orientations de Macon sont encore peu palpables. De ce point de vue,  les Français seraient plutôt dans une position d’attente. Mais l’élément déterminant est sans doute la comparaison que peuvent faire les Français entre eux Macron et les autres responsables de l’opposition. De ce point de vue, il faut bien convenir que Macon a réussi à déstabiliser toutes les formations d’opposition. Pire ces  organisations connaissent une véritable crise de d’incarnation. Tous leurs leaders sont particulièrement contestés à gauche évidemment pour l’instant c’est le néant total,  on ne voit même pas une personnalité émerger pour reprendre le  flambeau de ce qui restera du parti socialiste. À droite,  Wauquiez a réussi à s’imposer mais au prix du départ ou d’un éloignement des responsables les plus crédibles. Wauquiez est affecté aux yeux de l’opinion d’un manque de compétence et d’un manque de charisme, il fait même peur. Au Front National,  c’est sans doute la fin d’un règne avec une Marine Le Pen complètement hors sol depuis le départ de Philippot. Elle a clairement montré les limites de sa compétence. Pour éviter d’être sanctionnée par l’électorat, elle a même refusé de prendre la tête de liste aux européennes. Le Front National est en recherche d’un projet et d’un leader. Mais comme Marine Le Pen ne lâchera pas l le FN, une affaire familiale, le déclin risque de durer longtemps.  Mélenchon qui se voulait le seul parti le seul leader d’opposition n’échappe pas à la règle d’une part du  fait de certaines dérives verbales de son entourage mais aussi de son incapacité à mobiliser. Pire l’échec de la mobilisation contre le code du travail lui sans doute imputable avec ses  tentatives d’instrumentalisation des syndicats. Mélenchon est même attaqué sur son patrimoine. Face à ce vide  Macron regagne  6 points par rapport à novembre dans notre baromètre Ifop-JDD, pour se situer à 52% de satisfaits – soit une hausse de 10 points en deux mois. « Aucun de ses prédécesseurs n’était parvenu à sortir des abîmes de l’impopularité », relève Frédéric Dabi, le directeur général-adjoint de l’Ifop. Edouard Philippe profite du même élan, à 54% de satisfaits. Lui aussi est majoritaire aussi bien dans l’électorat de En Marche (91%, +3), que dans celui de LR (63%, +7) et du PS (59%, +13).

Sondage : une majorité en hausse pour l’Europe remonte chez les Français

Sondage : une majorité en hausse pour  l’Europe remonte chez les Français

Selon la  57 % des sondés déclarent avoir une opinion positive de l’Union, soit 4 points supplémentaires par rapport au sondage de septembre 2016. Côté français, si l’Europe a fortement divisé au cours de la campagne présidentielle, les Français affirment tout de même leur attachement à l’UE. 53 % d’entre eux considèrent que l’appartenance à l’Union est une bonne chose, soit 5 points de plus qu’il y a un an. A l’inverse, le nombre de personnes sondées ayant une opinion négative de l’Europe a légèrement baissé, passant de 17% à 14 %. Une tendance qui se confirmera, ou non, lors du second tour qui oppose un candidat pro-européen, Emmanuel Macron, à la candidate eurosceptique, Marine Le Pen. Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, s’est félicité de ces résultats, qu’il a qualifiés de «très encourageants» pour la première fois «depuis le début de la crise en 2007». «[Ces résultats] démontrent que les citoyens européens attendent de l’UE qu’elle réponde d’une même voix à leurs très vives craintes face aux récents bouleversements internationaux qui ont rendu le monde plus incertain et dangereux», a-t-il ajouté. Pour répondre aux problèmes globaux, comme l’élection de Trump ou l’influence grandissante de la Russie, 73 % des sondés, et 72 % des Français interrogés disent préférer une réponse commune à une réponse nationale. En tête des priorités pour l’Union européenne mentionnées par les habitants de l’Hexagone figurent la lutte contre le chômage (84 %), suivie par la protection de l’environnement (83 %), la lutte contre le terrorisme (82 %) et la lutte contre la fraude fiscale (79 %).

Euractiv.fr

2017 sondage : Fillon remonte ? (Opinionway)

2017 sondage : Fillon remonte ? (Opinionway)

 

Avec 21% des intentions de vote au premier tour de la : présidentielle, François Fillon progresserait  d’un point et talonne le duo de tête constitué d’Emmanuel Macron (23%, stable) et de Marine Le Pen (22%, stable), selon le sondage quotidien Opinionway-Orpi pour Les Echos et Radio Classique publié vendredi. Un sondage un peu contradictoire avec celui de l’IFOP qui donne Macron à près de 24,5%. Mais tous les résultats se situent dans la marge d’erreur.  Le candidat de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, recule quant à lui d’un point, à 18%, tandis que le socialiste Benoît Hamon est stable, à 8%.

Température : Hollande remonte … à 20° !

Température : Hollande remonte … à 20° !

 

Alors que la météo annonce une vague de froid pour les jours et semaines à venir François Hollande lui constate une remontée dans son thermomètre de popularité. Il atteint désormais 20 % de satisfaits, c’est mieux qu’il y a quelques semaines quand avant son renoncement il se situait en dessous de la barre des 10 %. Mais c’est moins que son nouveau Premier ministre qui se situe à 50 %. Un petit état de grâce en quelque sorte qui permettra de mieux soigner sa sortie. Une remontée qui d’ailleurs lui faiat regretter d’avoir renoncé peut-être un peu vite sous la pression de Valls. Du coup faute de candidatures François Hollande s’interroge sérieusement sur le soutien qu’il pourrait apporter à des candidats de la primaire socialiste. Il pourrait bien ne soutenir personne voir même comme Ségolène Royal apportait son appui à Emmanuel Macron. Pour le deuxième mois d’affilée, dans le baromètre IFOP/JDD (le plus ancien des baromètres de popularité), le chef de l’État remonte dans l’estime des Français. Avec 20% de satisfaits (+1), il reste le Président le moins populaire de la Vème République mais retrouve un niveau qu’il n’avait pas atteint depuis un an. D’évidence, il enregistre un effet positif depuis sa décision de ne pas se représenter. « On ne peut pas parler d’un véritable mouvement mais il bénéficie d’une certaine décrispation », analyse Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Cet effet se mesure particulièrement chez les sympathisants socialistes, auprès desquels François Hollande est redevenu majoritaire depuis décembre (54% de satisfaits), mais il ne bénéficie d’aucune mansuétude parmi les électeurs de la droite (96% de mécontents), du FN (91%) et du Front de gauche (81%). Au-delà des chiffres, ce léger revirement de l’opinion se retrouve dans les jugements exprimés par les sondés. « On se remet à entendre des appréciations positives, confie Frédéric Dabi. La renonciation de François Hollande est présentée comme une preuve de courage et de lucidité de sa part. » C’est aussi la possibilité offerte au chef de l’État de prendre des décisions en toute liberté, sans pression électorale – la grâce accordée à Jacqueline Sauvage semble avoir été appréciée par les Français? certains soulignent en outre que le chômage s’est mis à baisser et lui en font crédit. Par contraste, Bernard Cazeneuve reste un Premier ministre populaire et convaincant (50% de satisfaits, -1 point). Les jugements favorables à son égard sont largement majoritaires au PS (81%) et presque majoritaires à droite (47%). Un état de grâce en quelque sorte, mais qui sera forcément de courte durée. En déplacement au Mali François Hollande n’a pas craint de faire part de sa nostalgie voire d’ouvrir une petite fenêtre sur les perspectives d’un retour en politique. Depuis son discours du 1er décembre dans lequel il avait annoncé qu’il n’était pas candidat à sa réélection, François Hollande s’est rendu en Corrèze le 7 janvier. La Corrèze, « c’est trente-cinq ans de ma vie », avait rappelé non sans nostalgie celui qui y a débuté sa carrière électorale par une défaite face à Jacques Chirac aux législatives de 1981. Les soutiens corréziens du chef de l’Etat ont pu, avait-il estimé, ressentir de la « tristesse » après sa décision de ne pas briguer un second mandat à l’Elysée, mais aussi « une forme d’adhésion vers une certaine conception de la politique ». Mais comme le rapporte Le Monde, François Hollande s’est aussi agacé que la presse parle de tournées d’adieu à chacune de ses sorties. Vendredi en marge d’une visite à Gao dans le nord du Mali, il a ainsi déclaré : « On n’arrête pas de dire cela… mais non, pas du tout… », avant de lâcher une phrase énigmatique : « Dans la vie, il ne faut jamais dire jamais! »

Sarkozy remonte ? (Ifop)

Sarkozy remonte ? (Ifop)

 

Il faut évidemment ce méfier de la guerre des sondages dont certains ne sont pas neutres compte  tenu de leurs commanditaires. En outre une évolution dans un sens ou dans l’autre de quelques points n’a guère de pertinence statistique puisqu’il se situe dans la marge d’erreur. Sans parler des doutes sur l’échantillon  L’avance d’Alain Juppé sur Nicolas Sarkozy en vue du premier tour de la primaire de la droite se serait  réduite de moitié en deux semaines, passant de douze à six points, selon un sondage Ifop-Fiducial pour iTELE, Paris Match et Sud Radio. A trois semaines du premier tour, le maire de Bordeaux est désormais crédité de 37% des intentions de vote – soit un recul de quatre points par rapport à la précédente livraison de cette enquête – tandis que l’ex-chef de l’Etat progresse de deux points, à 31%. Selon ce sondage réalisé du 18 au 31 octobre auprès de 709 personnes ayant la ferme intention de participer à se scrutin, Alain Juppé remporterait le deuxième tour de la primaire, prévu le 27 novembre, avec 57% des intentions de vote (-4 points) contre 43% pour Nicolas Sarkozy (+4 points). L’écart entre les deux hommes s’est donc également resserré au deuxième tour: ils sont désormais séparés par 14 points, contre 22 dans la précédente livraison de cette enquête. (Avec Reuters)

Espagne : le chômage remonte encore

Espagne : le chômage remonte encore

 

Fini l’exemple de l’Espagne un moment considérée comme exemplaire par la commission économique européenne pour sa politique de rigueur et le nouveau dynamisme de son marché du travail. Le taux de chômage en Espagne a en effet augmenté en octobre pour le troisième mois consécutif. Si la saison touristique a été bonne, l‘économie du pays reste fragile notamment sur le front de l’emploi avec 4,18 millions de chômeurs, selon les derniers chiffres publiés ce mardi par le ministère du Travail. Le nombre de personnes sans emploi a augmenté en octobre de 2,01%, soit 82.327 chômeurs de plus. Le chômage est reparti à la hausse en août, après six mois de baisse consécutifs, avec la fin des contrats estivaux, en particulier dans les secteurs du tourisme, de la pêche et de l’agriculture.

Valls remonte les bretelles à Macron

Valls remonte les bretelles à  Macron

Valls commence à être sérieusement agacé par les brevets de modernité qu’on décerne à Macron alors que dans le même temps lui dégringole avec Hollande dans les sondages. En faite compte tenu de la montée de popularité de Macron, ce dernier devient un concurrent sérieux pour Valls. Jusque-là valse s’était accommodée des propos réformateurs de Macron pensant sans doute en tirer bénéfice. Mais les sondages démontrent qu’Hollande tire Valls vers le bas tandis que Macron, lui parvient à s’émanciper de cette tendance structurelle à la baisse d’audience de landes et de Valls. Les propos d’Emmanuel Macron sur les 35 heuressur le statut des fonctionnaires et plus récemment sur l’élection, « cursus d’un autre temps », ont alimenté la polémique à gauche, certains exprimant même leur « ras-le-bol ». Recadré à plusieurs reprises par le couple exécutif, le ministre de l’Économie l’a été une fois de plus ce mercredi matin 30 septembre par le Premier ministre.Interrogé au micro de France Inter sur les déclarations de son ministre, Manuel Valls a répondu : « Ce qui est vrai, c’est que les ministres doivent se considérer comme faisant part d’un ‘pack’, d’une équipe, et chacun doit travailler. Et le commentaire sur tous les sujets n’a aucun sens ».  »Les Français attendent du gouvernement, et bien sûr du chef du gouvernement, qu’ils soient pleinement concentrés sur leurs attentes », a-t-il poursuivi. Qualifié de « ministre d’ouverture » par le patron du PS Jean-Christophe Cambadélis, Emmanuel Macron continue malgré ses petites polémiques à bénéficier du soutien du chef du gouvernement qui le décrit comme « un ministre talentueux, un ministre utile au sein du gouvernement ».  »Moi je suis toujours pour l’ouverture, jamais pour la fermeture, jamais pour le sectarisme », a poursuivi le Premier ministre, éludant la référence à la formule renvoyant aux ministres de gauche durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, pour ne pas « perdre de temps avec de faux débats » « Face aux défis qui sont ceux du pays, que nous allons évidemment traiter, la Syrie, la crise des réfugiés, l’urgence climatique, le défi bien sûr de l’emploi, le gouvernement travaille, avance, je viens de le démontrer sur la fonction publique. Donc moi je ne veux pas perdre du temps avec de faux débats », a-t-il dit. Vrai ou faux, le ministre de l’Économie a en tous cas bien l’intention de poursuivre à nourrir le « débat » sur de nombreux sujets a-t-il fait a fait savoir dimanche lors d’un colloque organisé par le journal Le Monde.

Sondage Popularité : Hollande remonte … quand il ne fait rien !

Sondage Popularité : Hollande remonte … quand il ne fait rien !
Paradoxe  moins Hollande s’occupe des problèmes concrets plus il remonte en popularité même s’il demeure à un niveau historiquement bas. La stratégie de com. « Inauguration des chrysanthèmes » de l’Elysée semble fonctionner. A Valls les questions majeures, ce qui le fait descendre dans les sondages,  à Hollande les allocutions ésotériques sur les valeurs ou pire les rencontres et/ou déplacements futiles. Dernier exemple en date la réception de « Français du terrain » pour prendre connaissance des problèmes de la France  ou cette visite aux « archives nationales » ; bref Hollande est mieux dans la peau d’un conseiller  cantonal que dans cella d’un président de la république. Les instituts Ipsos, OpinionWay, LH2 et Odoxa ont auusi  montré récemment un léger regain de popularité pour François Hollande ; idem pour   le dernier baromètre IFO du JDD ; 35 % des sondés sont «satisfaits de Manuel Valls comme Premier ministre» (3 % très satisfaits et 32 % plutôt satisfaits) contre 62 % qui s’en disent mécontents (41 % plutôt mécontents et 21 % très mécontents) et 3 % qui ne se prononcent pas.

Sondage popularité : Ségolène remonte

Sondage popularité : Ségolène remonte

 

 

Certes Ségolène joue toujours une peu « perso » mais elle remonte dans l’opinion ; pas étonnant compte tenu de la nullité de nombre de membres du gouvernement. Elle a surtout évité une grosse bêtise au gouvernement avec l’annulation de l’écotaxe en se prononçant rapidement contre cette cathédrale administrative. Valls qui affirmait deux jours avant la suppresion de l’écotaxe que son maintien était certain peut lui dire merci. Si les routiers s’étaient mis en grève, le mouvement aurait certainement été incontrôlable tellement les frustrations sont importantes dans cette branche complètement sinistrée par la concurrence internationale. Le retour aux affaires fait du bien à Ségolène Royal. Son entrée au gouvernement lui a permis de redorer sa cote de popularité. Six mois après son arrivée au ministère de l’Ecologie (où 54 % des Français estiment qu’elle fait du bon travail), Royal recueille 45 % de bonnes opinions selon notre sondage Odoxa. Certes, elle ne convainc pas la majorité, mais en novembre dernier ils n’étaient que 34 % à avoir une bonne opinion d’elle.  A gauche, ils sont même 76 % à la soutenir contre 65 % il y a presqu’un an. Royal, adversaire de Nicolas Sarkozy en 2007, clive toujours puisqu’ils sont quasiment autant à droite (78 %) à avoir une mauvaise opinion qu’à gauche (76 %) à l’apprécier. Les jugements sont un peu moins sévères à l’égard de Royal. Ils ne sont plus que 57 % (contre 64 % en 2013) à estimer qu’elle « joue trop perso ». 52 % (contre 59 % il y a un an) à la juger trop impulsive. Et surtout, moins d’un Français sur deux désormais (42 %) pense qu’elle est incontrôlable, contre 57 % en 2013. Elle est en revanche toujours jugée dynamique et autoritaire. « Tout se passe comme si, pour les Français, Royal était — à l’exception du Premier ministre lui-même — le seul homme fort de ce gouvernement », analyse Gaël Sliman, président d’Odoxa.

 

Elections européennes : l’UMP remonte, le PS à 16%

Elections européennes : l’UMP remonte, le PS à 16%

 

Avec un taux d’abstention qui se situe entre 5à et 60%, les sondages varient. Selon un sondage Opinion Way réalisé pour Le Figaro et publié ce vendredi, l’UMP l’emporterait avec 23% des voix lors des élections du 25 mai. Le FN arriverait juste derrière (22%). A neuf jours des élections européennes, l’UMP et le FN sont au coude à coude. Selon un sondage OpinionWay réalisé pour Le Figaro publié ce vendredi, l’UMP arriverait en tête, devant le FN lors des élections du 25 mai, avec 23% des voix contre 22%. Le PS arriverait en troisième (16%), suivi par le MoDem/UDI (10,5 %), les Verts (9 %) le Front de Gauche (8 %), Debout la République (2,5 %) et Nouvelle Donne (2,5 %). « Quand les écarts sont petits, il faut être très prudent », prévient Bruno Jeanbart, directeur des études politiques d’OpinionWay ajoutant que 1 point de résultat aux européennes représente seulement 150 000 voix, soit environ deux fois moins qu’à la présidentielle (360 000 voix). « Cette élection s’annonce une nouvelle fois avec très faible participation, ce qui rend d’autant plus incertains les résultats », avertit-il.

Livret A : l’épargne remonte par crainte de l’avenir

Livret A : l’épargne remonte par crainte de l’avenir

La collecte du livret A remonte, c’est le signe de la prudence des ménages qui se méfient de l’avenir. Des chiffres cependant un peu tronqués qui ne témoignent pas de la véritable épargne car les taux du livret A sont très peu incitatifs. Le Livret A ne commence cependant pas trop mal l’année. Le placement a enregistré pour le mois de janvier une collecte nette de 1,6 milliard d’euros, selon les chiffres de la Caisse des dépôts publiés ce vendredi 21 février. C’est le meilleur niveau de collecte mensuelle depuis avril 2013. Mais cela reste nettement inférieur à la collecte record de janvier 2013 qui avait atteint 8,21 milliards d’euros. En ce mois de janvier, les Français étaient dans l’incertitude quant au taux de rémunération de ce placement. Le gouverneur de la Banque de France avait proposé, mi-janvier, de le ramener à 1% en février. Le gouvernement a finalement choisi de le laisser à 1,25%. En décembre dernier, il a déjà réussi à sauver son honneur. Après trois mois consécutifs de décollecte, le placement avait finalement enregistré une collecte nette de 350 millions d’euros. Sur l’ensemble de l’année 2013, si la collecte nette sur le livret A est ressorti positivement, elle n’a atteint que 12,14 milliards d’euros, une somme plus que divisée par deux par rapport à 2012.

Sondage Paris : NKM remonte

Paris : NKM remonte

L’issue du match qui oppose à Anne Hidalgo semble de plus en plus incertaine. L’écart entre les deux candidates à la mairie de Paris continue de se resserrer, selon notre sondage Ifop-Fiducial-Le Journal du Dimanche. Certes, la première adjointe de Delanoë fait toujours la course en tête au deuxième tour (52,5%), mais son avance sur sa rivale de l’UMP (47,5%) devient de moins en moins nette. Avant l’été, huit points les séparaient. Une bonne nouvelle pour NKM même si la percée du FN au premier tour (8%) complique sa tâche. Parachuté depuis la Picardie, le trésorier du parti de Marine Le Pen, Wallerand de Saint-Just, gagne trois points par rapport à notre sondage de juin dernier. Et s’impose ainsi comme la troisième force politique dans la capitale alors qu’il y a deux moins encore, ses adversaires écologistes, du MoDem et du Front de gauche le devançaient.

 

La passé communiste d’Angela Merkel remonte à la surface

La passé communiste d’Angela Merkel remonte à la surface

 

 

C’est un ouvrage qui risque de faire grand bruit. Selon les auteurs de La première vie d’Angela M., récemment paru en Allemagne, l’actuelle chancelière aurait été responsable de « l’agitation et la propagande » au sein des Jeunesses communistes. Jusqu’à présent, « Madame No » précisait avoir eu un rôle culturel, non idéologique. En 2004, elle déclarait : « Je ne me souviens pas avoir fait preuve d’agitation d’une manière ou d’une autre. J’étais responsable de la culture. » Sans démentir, Angela Merkel tente aujourd’hui de minimiser l’affaire : « Je ne peux que me fier à ma mémoire (…) Si quelque chose d’autre émerge, je peux m’en accommoder ». Avant d’ajouter : « Ce qui m’importe, c’est que je n’ai jamais cherché à garder un secret. Il y a peut-être d’autres choses dont je n’ai pas parlé parce qu’on ne m’a jamais interrogée dessus. » Son doctorat en poche, Angela Merkel travaille comme scientifique dans la banlieue est de Berlin. A l’époque, comme de nombreux autres jeunes, elle s’engage au pôle culturel de la Jeunesse libre allemande afin de « s’émanciper d’un premier mari trop casanier à son goût ».  Mike Mohring, l’actuel chef de la CDU de Thuringe explique, quant à lui, que la chancelière « n’a jamais travaillé pour le Parti ou pour la Stasi, la police politique du régime » indiquant que son rôle en RDA « n’a jamais dépassé les bornes de la décence ». Angela Merkel briguera un troisième mandat lors des prochaines élections législatives du 22 septembre prochains.

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol