Archive pour le Tag 'remise'

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Londres–migrants: remise en cause de l’accord de Sarkozy de 2003 ?

Londres–migrants: remise en cause de l’accord de Sarkozy de 2003 ?

On se souvient que la France avait consenti à accepter une curieuse disposition pour limiter le nombre de migrants désirant se rendre Royaume-Uni. Cet accord avait été conclu à la hâte par Sarkozy en 2003. Il imposait à la France de se considérer comme la frontière britannique avec toutes les conséquences que cela impose pour empêcher les migrants de franchir cette frontière. Aujourd’hui le gouvernement souhaite modifier ces accords afin notamment que le Royaume-Uni accepte davantage  de réfugiés, en particulier des mineurs isolés. Ces accords du Touquet ont « conduit à faire de la France le ‘bras policier’ de la politique migratoire britannique« , avait pour sa part dénoncé début juillet la Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH). La position britannique à l’égard de l’espace Schengen est par ailleurs jugée ambivalente.  Sans être dans l’espace Schengen, le Royaume-Uni participe pourtant à la coopération policière et judiciaire en matière pénale, à la lutte contre les stupéfiants et au système d’information Schengen d’échanges d’informations sur les personnes recherchées ou les objets signalés.  “Je souhaite aboutir à un protocole additionnel à ces accords, et à des mesures concrètes de prise en charge d’un certain nombre de coûts par les Britanniques, ainsi que d’un plus grand nombre de personnes, au titre de l’accueil des réfugiés et des mineurs non accompagnés”, précise-t-il. La question sera au menu d‘une rencontre entre le président français, Emmanuel Macron, et la Première ministre britannique, Theresa May, jeudi dans une école militaire du sud-est de l‘Angleterre. Les deux dirigeants aborderont “le sujet migratoire au sens large, pas uniquement le sujet du Touquet” et formuleront normalement des “annonces concrètes” qui font encore l‘objet de négociations, dit-on de source gouvernementale française. Deux options sont possibles, ajoute-t-on de même source : conserver ou remettre en cause le traité en vigueur, un scénario qui serait “long et disruptif pour les échanges entre le Royaume-Uni et la France” mais n‘est “pas exclu”.

Nucléaire : remise en cause de la transition écologique

Nucléaire : remise en cause de la transition écologique

le gouvernement français vient subitement de s’apercevoir que les objectifs du mix énergétique étaient illusoires surtout pour respecter l’accord de Paris relatif au climat. Pas étonnant les objectifs du mix énergétique reposaient essentiellement sur le maintien de la part actuelle de l’électricité nucléaire. Une réalité que ni Macon, ni le gouvernement, ni Hulot ne pouvaient ignorer. Les perspectives de mix énergétique décidé par Ségolène Royal constituaient une véritable escroquerie technique, intellectuelle et financière.  - Le gouvernement français va donc reporter, peut-être jusqu’à 2035, ses ambitions en matière de réduction de la part du nucléaire dans la production d’électricité, a annoncé mardi Nicolas Hulot. Selon le ministre de la Transition écologique, qui s‘est exprimé à l‘issue du conseil des ministres, l‘objectif de ramener d‘ici 2025 cette énergie à 50% dans l’électricité produite en France entraînerait un dérapage sur les autres objectifs climatiques du pays. “Si on veut maintenir la date de 2025 pour ramener dans le mix énergétique le nucléaire à 50%, ça se fera au détriment de nos objectifs climatiques et ça se fera au détriment de la fermeture des centrales à charbon et probablement, si on voulait s‘acharner sur cette date, il faudrait peut-être même rouvrir d‘autres centrales thermiques”, a-t-il déclaré. Par conséquent, “il sera difficile de tenir l‘objectif de ramener à 50% la part du nucléaire d‘ici 2025”, a résumé l‘ex-animateur de télévision. Nicolas Hulot, qui avait déjà fait part dans le passé de ses doutes sur la possibilité de respecter les délais inscrits dans la dernière loi de transition énergétique, s‘est appuyé là sur des conclusions présentées mardi par RTE. Le gestionnaire des lignes à haute tension, filiale d‘EDF, estime en effet que l‘ambition de revenir à 50% à un horizon de huit ans s‘accompagnerait d‘un doublement des émissions de CO2 du système électrique. Il faudra donc étudier les différents scénarios possibles et passer en revue les réacteurs susceptibles de fermer à moyen terme, a dit Nicolas Hulot. “Tout ça va prendre quelques mois et, en fonction de ça, nous fixerons une nouvelle date”, a-t-il ajouté. Son ministère se donne environ un an avant de définir une trajectoire précise, prévoyant entre autres la fermeture de réacteurs nucléaires, qui sera intégrée à la prochaine loi de programmation pluriannuelle de l’énergie. La fumisterie du plan de Ségolène Royal est donc officiellement reconnue par Hulot alors qu’il avait précédemment déclaré qu’il reprendrait à son compte les orientations de l’ancienne ministre de l’écologie. Hulot accuse Ségolène et le gouvernement précédent Royal d’être coupable à ses yeux d‘avoir dessiné un horizon sans se donner les moyens d‘y parvenir. “Absolument aucune mesure ou disposition n‘avait été prise. On s’était fixé un objectif mais on s’était bien gardé de se mettre en situation d‘en assurer la mise en œuvre”, a déploré Nicolas Hulot. En juillet, le ministre avait déclaré qu‘il faudrait “peut-être” arrêter la production de 17 réacteurs pour respecter l‘ambition de 2025 puis il avait avancé, une semaine plus tard, le chiffre de 25. Dans son rapport annuel, la Cour des comptes avait jugé en 2016 que l‘objectif de 50% à l‘horizon 2025 aurait pour conséquence de réduire d‘environ un tiers la production nucléaire en France, soit l’équivalent de 17 à 20 réacteurs. La question de la seule centrale de Fessenheim (Haut-Rhin), que François Hollande avait promis de fermer lors de la campagne présidentielle de 2012, a empoisonné la vie de la dernière majorité. Ce dossier empoisonna aussi le gouvernement actuel puisque Hulot ne promet l’éventuelle fermeture que vers la fin de la mandature de Macon. Lors du conseil des ministres, le gouvernement a confirmé son intention d‘arrêter la production du site, mais seulement lorsque l‘EPR de Flamanville (Manche), qui devrait être à pleine capacité en 2019, sera mis en service. Greenpeace a dénoncé dans un communiqué les “signes de faiblesse” donnés par Nicolas Hulot. “Il remet en question la loi de Transition énergétique en reportant l’échéance de 2025, sans donner de précision”, a regretté Alix Mazounie, chargée de campagne nucléaire pour Greenpeace France, citée dans ce communiqué.

Allocations familiales: remise en cause du caractère universel ?

Allocations familiales: remise en cause du caractère universel ?

Édouard Philippe le premier ministre a renvoyé dans ses baskets une députée de la république en marche opposant de remettre en cause le caractère universel des allocations familiales. Toutefois la question reste ouverte et le Premier ministre souhaite que s’engage un débat sur cette problématique. Un débat qui n’est pas évident car on peut légitimement considérer pour des motifs de justice sociale que les allocations familiales doivent être prioritairement  fléchées en direction des moins favorisés cependant la remise en cause de l’universalité de cette prestation mais aussi des autres allocations pourraient remettre en cause certains principes. On pourrait aussi parler par exemple des prestations de la sécurité sociale ou de l’indemnisation du chômage. Le problème c’est que les catégories plus favorisées participent largement au financement des prestations sociales et que faute de retour,  les intéressés pourraient t être amené à se désolidariser de ces systèmes sociaux et à recourir à des assurances privées. Pour ce qui concerne plus spécifiquement les allocations familiales,  il faudra intégrer l’impact sur la natalité même si pour des revenus confortables même si ce critère est peu pris en compte dans la décision d’avoir des enfants. Faute de soutien de son parti, Caroline Janvier, députée de la république en marche du Loiret, a défendu seule sa proposition d’attribuer les allocations familiales seulement en-dessous d’un certain plafond de ressources. Mais l’idée avait peu de chances de prospérer, alors qu’une mission parlementaire sur la politique familiale va être lancée et que le Premier ministre Edouard Philippe souhaite un « vrai bon débat » avant toute décision sur ce sujet sensible. La députée pourrait cependant déposer un amendement en son nom, avec les signatures de quelques collègues. Mais Édouard Philippe s’est engagé mercredi soir à mener un « vrai bon débat » sur une possible remise en cause de « l’universalité » des allocations familiales, qui pourrait se traduire par une baisse ou une disparition du dispositif pour des ménages aisés. Lors de son nouveau rendez-vous hebdomadaire en direct sur Facebook, où il répond à des questions posées par des internautes, le Premier ministre a souligné que cette « bonne » question « méritait d’être posée » mais affiché sa prudence en la matière. « On va se poser cette question, mais après un vrai bon débat, et pas simplement le soir au détour d’un amendement budgétaire qui n’aurait pas été complètement mesuré dans ses implications », a déclaré Édouard Philippe lors de cette émission réalisée depuis son bureau à Matignon.  Cinq Le débat aura lieu « calmement en réfléchissant à l’ensemble des prestations versées dans le cadre de la politique familiale », a-t-il assuré.

Présidentielle : remise en cause du concept de déficit public ?

 

Selon les derniers chiffres de l’INSEE, le déficit public atteint 3,4% du Produit intérieur brut (PIB) en 2016, en légère baisse, tandis que la dette s’élève de son côté à 96% du PIB. Des données statistiques encore éloignées des critères de Maastricht établis en 1992. Les gouvernements européens s’engageaient alors à ne pas dépasser un déficit public de plus de 3% pour maintenir la dette publique en deçà de 60%. Dettes et déficits ont en réalité largement dérapé depuis vingt-cinq ans.  Nombre de candidat à l’extrême gauche  Hamon, Mélenchon y compris et de l’extrême droite contestent  l’objectif des 3 % de déficit maximal pour le public défini par Bruxelles. Par parenthèse,  il faut signaler que cet objectif était inventé par un Français et avait été  proposé par la France ! Au-delà c’est  la mise en cause du  concept de déficit évidemment pour mieux s’affranchir des contraintes d’équilibre et financer  toutes les promesses faites sans tenir compte la croissance et des recettes fiscales encore moins de l’accumulation des déficits. Certes une gestion rigoureuse des équilibres financiers ne constitue pas l’objet premier d’une politique économique mais c’est une voie de passage obligé car de toute façon un jour ou l’autre il faut bien rembourser les dérives financières. Ce que fait déjà la France puisque le remboursement de la dette constitue le premier poste budgétaire, environ 125 milliards en 2016. Comme en 2015. Autant de moyens financiers qui ne peuvent être utilisé par exemple pour l’investissement destiné à la modernisation économique du pays. Une somme importante pourtant insuffisante pour réduire la dette  qui représente 100 % de la richesse annuelle soit environ 30 000 € par habitant ! En clair il s’agit de distribuer la richesse nationale alors qu’elle n’a pas encore été produite Selon les derniers chiffres de l’INSEE, le déficit public atteint 3,4% du Produit intérieur brut (PIB) en 2016, en légère baisse, tandis que la dette s’élève de son côté à 96% du PIB. Des données statistiques encore éloignées des critères de Maastricht établis en 1992.  La présidente du FN règle la question en quittant l’Union européenne et l’euro pour que la France retrouve sa souveraineté. Elle rejette à ce titre la règle européenne des 3%. Bien entendu elle fait l’impasse sur les conséquences catastrophiques d’un retour au franc qui se caractériserait par la ruine des épargnants et la baisse des salaires réels et des pensions content tenu de la dérive de l’inflation et de l’envol des taux. Une baisse immédiate de l’ordre de  20 %. Ce qui n’empêche pas la candidate du Front National de prévoir en plus un grand nombre de dépenses supplémentaires, en matière régalienne, fiscale, sociale et économique. Elle entend ainsi «rendre 40 milliards d’euros aux Français». Mais elle entend combattre les «mauvaises dépenses publiques» sur l’immigration, l’UE et la fraude. «60 milliards d’euros d’économies en cinq ans» selon le programme frontiste, sans tellement plus de précisions. Le FN partage avec Jean-Luc Mélenchon le principe d’augmenter le déficit public pour mieux le réduire ensuite. Benoît Hamon souhaite «imposer un moratoire sur le pacte budgétaire européen». «L’austérité est inefficace et contribue à augmenter la dette», se justifie le candidat socialiste qui précise que «ce moratoire durera jusqu’à l’approbation d’un pacte de stabilité réformé». Néanmoins, le député des Yvelines est de plus en plus mesuré sur la remise en cause des 3%.  Le candidat de la France insoumise estime que «la dette n’est pas le problème». A un moment il a même proposé de ne plus la rembourser avant de se raviser en proposant «une conférence européenne sur les dettes souveraines débouchant sur des moratoires, une baisse des taux d’intérêt, des rééchelonnements et annulations partielles» et «faire racheter la dette publique par la Banque centrale».

La remise fiscale de Société Générale restera secrète

La remise fiscale de Société Générale restera secrète

 

Une information qui en dit long sur les relations entre la sphère politique est la sphère financière puisque Sapin vient d’informer que la décision relative à la ristourne fiscale de plus de 2 milliards accordés à la Société générale dans le cadre de l’affaire Kerviel restera secrète La décision de Bercy sur le réexamen de la ristourne fiscale dont avait bénéficié la Société Générale suite à l’affaire Kerviel, qui est imminente, sera « couverte par le secret fiscal », et seule la banque pourra le lever, a indiqué mercredi le ministre de l’Économie et des Finances Michel Sapin. « Mon administration travaille. Je pense même qu’elle est en train de terminer son travail et est donc à la veille de prendre une décision qu’il lui appartient de prendre », a déclaré Michel Sapin lors d’un point presse.

 

 

Remise en cause de l’augmentation de la taxe sur les transactions financières (TTF)

Remise en cause de l’augmentation de la taxe sur les transactions financières (TTF)

Le relèvement de cette taxe votée par les députés pourrait bien n’être remis en cause après les navettes à l’intérieur du Parlement. En raison notamment de la volonté de la place de Paris d’attirer à elle les sociétés financières actuellement basées à Londres notammentDans le cadre de l’examen en première lecture du projet de loi de finances (PLF) pour 2017, les députés ont voté dans la nuit de mercredi à jeudi l’élargissement du champ de la TTF aux transactions intrajournalières (dites « intra-day ») – parmi lesquelles figurent les transactions à haute fréquence – et de relever le taux de ce prélèvement à 0,3% contre 0,2% actuellement. La possible perte du « passeport européen », qui assure l’accès aux marchés de l’Union européenne, obligerait les sociétés régulées à Londres à obtenir un agrément dans un pays de l’UE, ce qui suscite la convoitise de nombreuses places financières comme Paris, Francfort, Milan, Amsterdam ou Dublin. Le gouvernement, la ville de Paris, la région Île-de-France et le secteur financier français ont annoncé de nombreuses initiatives et un paquet de mesures, notamment fiscales, pour renforcer l’attractivité de la France. Dans ce contexte, le durcissement de la TTF est vu par les milieux financiers français comme une mesure contre-productive. Le président de la Fédération bancaire française (FBF) a dénoncé vendredi dans une déclaration envoyée à Reuters « un très mauvais signal que nous envoyons dans le cadre du Brexit sur l’attractivité de la place financière de Paris ». « Cette décision pèsera inévitablement sur le coût de financement de nos entreprises qui font appel au marché », a ajouté Philippe Brassac, par ailleurs directeur général du Crédit agricole. « C’est ce qu’on appelle le génie français », a commenté ironiquement pour sa part un administrateur d’une grande banque commerciale française. En privé, certains banquiers estiment que la France a peu de chances de profiter du Brexit en raison de sa fiscalité et de son droit du travail, souvent jugés trop lourds en comparaison avec d’autres pays. Certains financiers jugent également que l’épisode de la taxe à 75% de François Hollande a durablement terni l’image de la place.

(Avec Reuters)

Les Républicains : remise en cause des investitures législatives par Juppé

Les républicains : remise en cause des investitures législatives par Juppé

 

 

De manière à peine voilée Alain Juppé s’il est élu président de la république déclare qu’il remettra en cause les investitures décidées par le parti républicain concernant les législatives. Il est clair en effet que Sarkozy candidat aussi aux présidentielles de 2017 profite de sa position ambiguë de président des républicains pour choisir des candidats qui lui sont proches à fin de conforter ses soutiens. En effet dans les circonscriptions de gauche qui risque de basculer tous les candidats proches de Juppé ont été écartés. Donc  tout porte à croire que les hostilités vont se prolonger au-delà de l’élection attendue en décembre prochain. Un accord politique négocié entre les différents candidats statuait que pour le renouvellement des députés en 2017, les candidats LR sortants seraient automatiquement réinvestis. Dans les nombreuses circonscriptions de gauche que la droite espère rafler, les divers candidats à la primaire pouvaient proposer leurs champions, et le meilleur devait être désigné par consensus. Mais selon l’entourage d’Alain Juppé, les candidats favorables à Nicolas Sarkozy ont été préférés dans 15 à 20 circonscriptions. «Nous avions décidé d’identifier, partout en France où il n’y avait pas de député LR sortant, les meilleurs candidats pour chaque circonscription, et qu’il soient désigné par consensus. Les cas litigieux devaient être réglés après la primaire. Nous constatons que partout où des candidats juppéistes ont été proposés aux côtés de candidats sarkozystes, ces derniers ont été systématiquement choisis. Il n’y a donc aucune volonté, ni de consensus, ni de rassemblement dans cette démarche», explique au Scan Gilles Boyer, directeur de campagne du maire de Bordeaux, qui dénonce «un processus mené à la hussarde».  Actuellement favori des sondages parmi les candidats à la primaire, Alain Juppé ne compte pas en rester là. «Ces investitures doivent être validées, comme le prévoient nos statuts, par le conseil national du parti, ce qui interviendra au lendemain de la primaire. En conséquence, Alain Juppé se réserve le droit de revoir les investitures sujettes à débat annoncées jusqu’ici, à partir du mois de décembre», indique Gilles Boyer, qui brocarde la manière dont ont été désignés les futurs candidats. «Beaucoup de ceux qui sont actuellement investis ne le seront probablement pas au final. Il y aura certainement des négociations à rouvrir avec l’UDI, surtout si Alain Juppé l’emporte». «Ces investitures ont été bâclées, on a passé à peine 10 minutes par département. Il n’y a eu aucune sélection chez les députés sortants…», regrette encore Gilles Boyer. Rue de Vaugirard, il n’est pas le seul: la désignation de Patrick Balkany, notamment, sème un malaise certain. «Le seul député sortant qui n’est pas réinvesti, c’est Frédéric Lefebvre (candidat à la primaire de la droite, ndlr), et on se demande pourquoi», fulmine le juppéiste.

Pompiers: le principe de gratuité remise en cause ?

Pompiers: le principe de gratuité remise en cause ?

 

Encore un vrai faux débat à la française avec d’un côté les radicaux partisans de la gratuité totale, de l’autre  ceux qui souhaitent que soit facturées certaines prestations excessives. Un débat ouvert par La décision prise dans le Calvados de facturer aux usagers certaines interventions des sapeurs-pompiers . « Cela bafoue » le principe de gratuité des secours, a affirmé lundi à l’AFP le président de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France. On oublie cependant de s’interroger pour savoir pourquoi les interventions des sapeurs-pompiers sont aussi importantes et nombreuses. La vérité c’est que les pompiers sont le plus souvent et de loin les premiers sur les lieux des sinistres ou des accidents. Les services de police, le SAMU et autre services d’intervention n’arrivent  en général que bien après les pompiers. Du coup les pompiers interviennent y compris sur des événements qui ne relèvent pas prioritairement de leur champ de responsabilité. On ne saurait sans doute reprocher aux pompiers leur efficacité et la rapidité mais on peut cependant s’interroger sur l’efficience d’autres services. Par exemple des les accidents automobiles mineurs qui ne mettent en cause que des dégâts aux carrosseries avec éventuellement des blessures légères qui ne nécessitent que l’intervention légère d’un médecin. Problème cependant la couverture sanitaire de la part de ces médecins devient de plus en plus lâche voir inexistante en particulier dans les zones rurales. Problème aussi,  les services de police ont trop pris l’habitude de n’intervenir que 15 ou 20 minutes après les pompiers. Quant au SAMU il est le plus souvent débordé. Une situation qui a conduit le conseil d’administration du Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) du Calvados d’assortir d’une contribution forfaitaire certaines interventions du SDIS. A compter du 1er avril, il en coûtera ainsi 463 euros pour un déblocage d’ascenseur ou pour une « levée de doute alarme incendie », 410 euros pour un « appel abusif avec engagement », 241 euros pour une personne en état d’ébriété ou pour un « relevage à domicile sans transport », à la suite d’un malaise par exemple. L’exemple donné par le colonel Faure ne parvient pas vraiment à convaincre : pour  personne ivre sur la voie publique: si on appelle les pompiers, a souligné le colonel Faure, ce n’est pas parce qu’elle fait du bruit, mais parce que c’est une personne qui souffre ».  »

(Avec AFP)

Remise en cause des 35 heures…. Mais sans le dire !

Remise en cause des 35 heures…. Mais sans le dire !

 

Hollande n’a pas renversé véritablement la table comme le proposait  Macron  dans le cadre du plan de relance de l’emploi ;  comme d’habitude il a préféré la stratégie à la fois molle et floue. Il en est ainsi concernant les 35 heures. D’abord pas question de toucher au dogme, la durée légale sera toujours fixée à 35 heures. Cependant dans l’intérêt de l’emploi, il sera possible d’aménager les 35 heures voire même de les supprimer. En effet dans le cadre d’accords d’entreprises, on pourra d’une part dépasser cette durée légale et surtout revoir les conditions de rémunération des heures supplémentaires. On pourrait vraisemblablement aller jusqu’à quasi  suppression de la majoration salariale des heures supplémentaires. On suppose toutefois que cette éventualité devra s’inscrire dans des procédures réglementaires voire conventionnelles à définir de telle sorte que l’incertitude demeurera sur cette question pendant encore un long moment. Il est clair que renoncer purement et simplement aux 35 heures et revenir aux 39 heures sans compensation salariale aurait été plus simple et plus lisible. Mais une telle décision aurait sans doute été de nature à réveiller la gauche de la gauche. Du coup on va permettre la remise en cause des 35 heures mais dans certaines conditions et sans trop le dire. La future réforme du Code du travail accordera aux entreprises de nouveaux assouplissements sur le temps de travail, notamment sur la majoration des heures supplémentaires, sans toucher à la durée légale de 35 heures, a annoncé François Hollande. Les accords d’entreprises pourront « fixer les modalités d’organisation du temps de travail, sans remettre en cause la durée légale, en permettant par exemple de fixer le taux de majoration ou le nombre d’heures supplémentaires, ou de moduler davantage le temps de travail au-delà même de l’année ». Il a précisé que ces accords pourraient « s’imposer au contrat de travail », quand ils sont « conclus dans l’intérêt de l’emploi ».

Traité transatlantique (TTIP) : une remise en cause de normes et de la souveraineté nationale

Traité transatlantique (TTIP) : une remise en cause de normes et de la souveraineté nationale

 

Officiellement cet un accord Etats unis Europe pour augmenter les échanges et favoriser la croissance. En fait c’est pour faire encore diminuer les prix en accentuant la concurrence. Pour cela on va abaisser les normes d’hygiène ,de sécurité et  environnementales. En outre on va s’assoir sur les juridictions nationales et passer par des tribunaux arbitraux (le modèle qui a servi en France dans l’affaire Tapie). Des tribunaux arbitraux choisispar les marques et rétribués par eux ! Le partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (souvent désigné sous le nom de «traité de libre-échange transatlantique», soit Tafta en anglais, ou «Transatlantic Trade and Investment Partnership» TTIP NDLR) est actuellement en cours de négociation entre les États-Unis et l’Union européenne (UE). Le but? «Créer des emplois et de la croissance dans l’ensemble de l’UE et faire baisser les prix et offrir plus de choix aux consommateurs», peut-on lire sur le site de la Commission européenne. Cecilia Malmström, commissaire européenne au Commerce, qui mène les négociations au nom de l’Europe, souligne que le TTIP permettrait à l’UE d’adapter son économie à la montée en puissance d’économies émergentes et de maintenir son influence dans le monde. Concrètement, il s’agit de mettre en place une gigantesque zone de libre-échange correspondant à un marché de plus de 800 millions de consommateurs. Comment? En mettant en place de nouvelles règles permettant d’exporter, importer et investir outre-Atlantique et inversement avec des obstacles réduits au minimum. Les négociations ont officiellement démarré à l’été 2013. De lundi 19 à vendredi 23 octobre, se sont déroulées, à huis clos, le onzième round des négociations. Prochaine étape? Probablement début 2016. L’harmonisation des normes et des règlements est le principal enjeu de cet accord. Cette harmonisation réglementaire concerne pour l’instant neuf secteurs: l’automobile, la pharmacie, la chimie, les cosmétiques, l’ingénierie, les pesticides, le textile, les appareils médicaux, les technologies de l’information et de la communication. Les services financiers en sont exclus pour l’instant et les services culturels n’en feront définitivement pas partie. Pascal Lamy, président d’honneur de l’institut Jacques Delors et ancien directeur de l’OMC (Organisation mondiale du commerce), s’exprimait, le 21 octobre, dans Les Echos: «Le TTIP est un accord que je qualifierais de troisième génération. Les droits de douanes qui subsistent entre l’Europe et l’Amérique sont rares. Les deux blocs ont peu ou prou les mêmes standards environnementaux, sociaux et anti-corruption. Mais 80% des obstacles aux échanges entre ces deux grandes économies proviennent de différences dans les règles de précaution et dans leurs modalités d’application». Le sujet ne serait donc même plus la protection des producteurs mais celle des consommateurs.

Taubira encore

AP-HP : remise en cause des 35 heures

AP-HP : remise en cause des 35 heures

L’invraisemblable accord sur les 35 heures l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris est remis en cause (comme dans nombre d’autres hôpitaux).  Le conflit dure depuis des mois avec des grèves et des manifestations pour protester contre la réforme des 35 heures. Martin Hirsch, patron de l’Assistance Publique, souhaite diminuer de quelques minutes par jour la quantité de travail, avec en échange moins de RTT. Ce texte est signé par un seul syndicat, la CFDT. Qu’est-ce que ça va changer ? Seuls les nouveaux embauchés basculeront dans ce nouveau régime avec 15 jours de RTT au lieu de 18. En contrepartie, ils auront des journées de travail raccourcies de six minutes. Pour le personnel en place, ce ne sera pas obligatoire. La direction fera appel aux volontaires et pour les appâter elle a prévu au choix une prime annuelle qui peut atteindre 250 euro ou davantage de week-end non-travaillés. La représentante Isabelle Chaumont-Huyet explique qu’à partir « du moment où il y aura moins d’agents qui seront en RTT, cela va faciliter les plannings. De là à dire qu’il n’y aura plus de problèmes, ce n’est pas encore gagné mais avec moins de RTT, on pourra les prendre plus facilement« .  D’autant plus que ne se rajoutera plus aux RTT proprement dite, la journée fête des mères. Supprimées aussi les journées médailles, jusqu’à 3 par an en fonction de l’ancienneté et les 2 jours de bonus attribuée par la direction que l’on appelait les forfaits protocole.

35 heures : 71 % des Français favorables à la remise en cause

35 heures : 71 % des Français favorables à la remise en cause

Le tabou des 35 heures risque d’être sérieusement remis en cause avec cette étude réalisée par  CSA réalisée pour Les Echos qui révèle que 71% des Français se disent favorables à ce que les entreprises puissent «fixer librement le temps de travail, par accord avec leurs salariés». En clair, près des trois quarts des sondés (1003 sondés interrogés début septembre) envisagent de renoncer aux 35 heures.  Le plus cruel pour les partisans de la réduction du temps de travail issue des «lois Aubry» de 1998 et 2000, est que cette remise en cause s’exprime quelle que soit la couleur politique des sondés. Si les sympathisants de droite soutiennent sans surprise, à 83%, la possibilité d’un relâchement du temps de travail, la mesure recueille l’assentiment de 69% des sympathisants socialistes. L’idée passe même à un cheveu de recueillir la majorité (49%) chez les personnes se déclarant proches du Front de gauche. Même constat si l’on analyse les résultats en fonction de la catégorie socioprofessionnelles des personnes interrogées. 72% des employés et 73% des professions intermédiaires sont pour la remise en cause. Seuls les cadres sont un peu plus réticents, cette catégorie ayant finalement profité de la législation grâce aux «RTT» apportées par les lois Aubry. 58% d’entre eux se disent néanmoins pour une libéralisation du temps de travail.

Fusion Alsthom General Electric : remise en cause par Bruxelles ?

Fusion Alsthom General Electric : remise en cause  par Bruxelles ?

 

Alsthom a bradé sa filière énergie à General Electric mettant ainsi  en cause la maitrise de la politique énergétique. Et éventuellement les critères environnementaux relatifs aux turbines à gaz.  Mais la commission européenne reproche surtout au nouveau groupe sa position dominante sur le marché  mondial de l’ordre de 50%. La Commission européenne a donc ouvert le 23 février une enquête approfondie sur la vente du pôle énergie d’Alstom à l’américain General Electric (GE). Elle estime que cette opération à 12 milliards d’euros pourrait poser des problèmes de concurrence sur le marché des turbines à gaz de haute puissance.   »L’opération réunirait les activités de GE et d’Alstom, évinçant ainsi de ce marché l’un des trois principaux concurrents de GE dans le monde », explique la Commission dans un communiqué. La Commission craint que cette opération ne conduise à une hausse des prix, un choix réduit pour les consommateurs et à une moindre innovation dans le secteur. Il faut savoir que ces fameuses turbines sont considérées comme cruciales par l’Union « pour permettre à l’Europe d’honorer ses engagements environnementaux ». Cette enquête approfondie ne préjuge pas de l’issue de la procédure. La Commission, qui coopère sur ce dossier avec le ministère de la justice américain, a jusqu’au 8 juillet pour arrêter une décision.  Si la fusion GE-Alstom aboutissait, elle donnerait naissance à un nouvel acteur mondial, ultra-dominant, avec près de 50 % de parts de marché, en Europe et dans le monde, exception faite de la Chine. En revanche, la Commission ne voit pas de problèmes « pour ce qui est des équipements de production d’énergie destinés aux centrales à charbon et aux centrales nucléaires, éoliennes et hydroélectriques, ni pour les équipements de transport d’électricité ». L’Etat français avait donné son feu vert formel en novembre au rachat pour 12,35 milliards d’euros du pôle énergie (70% des activités) du fleuron industriel français, après avoir longuement et âprement négocié avec Alstom et GE au printemps 2014. Cette opération doit aboutir à la transformation d’Alstom en une entreprise dédiée aux transports, un secteur que le groupe juge plus porteur., ce qui constitue uen erreur stratégique qu’Alstom va bientôt payer car malheureusement en raison des restrictions budgétaires partout dans le monde l’heure n’est pas au développement des investissements ferroviaires.

 

 

Remise en cause des 35 heures et gel des salaires

Remise en cause des 35 heures et gel des salaires

Un document explosif qui va surtout engager la France s’il est suivi. On annonce en effet le gel des salaires et la remise en cause des 35 heures. L’Allemagne de son coté prévoyant un effort d’investissements de 20 milliards … mais d’ici 2018. Le temps de voit venir si la France fait vraiment les efforts demandés par l’Allemagne (et donc par Bruxelles). Le rapport qui sera remis à Macron coécrit par un économiste allemand et un économiste Français, prévoit « entre autres une flexibilisation du marché du travail en France, ainsi qu’un assouplissement des 35 heures dans de nombreux secteurs. En outre, le document plaide pour un gel des salaires pendant trois ans pour rendre les entreprises françaises plus compétitives », écrit Der Spiegel, qui affirme avoir eu accès au document sans citer davantage de détails. Côté allemand, Berlin doublerait ses investissements dans les infrastructures en Allemagne. Un effort supplémentaire de 20 milliards d’euros d’ici à 2018 devrait être annoncé, au lieu des dix milliards prévus jusqu’à présent, poursuit le magazine. En faiat beaucoup de bruit pour rien car il est vraisemblable que le gouvernement français ne bougera pas compte tenu de son impopularité. En matière de salaires, les augmentations sont par ailleurs insignifiantes compte tenu de l’inflation officielle. Quant aux 35 heures il est déjà possible de les assouplir.   Sollicité, le ministère de l’Economie a fermement démenti. « Il ne s’agit pas de propositions des gouvernements français et allemand mais d’un rapport de deux économistes », a indiqué une porte-parole. « Ce rapport n’est pas finalisé, il ne peut donc pas être commenté à ce stade. (…) Il s’agit de pistes de travail qui concernent les réformes structurelles et l’investissement », a ajouté le ministère, qui précise que ce rapport fait simplement office de « diagnostic ».  Ces propositions s’appuient sur le travail de deux économistes, le Français Jean Pisani-Ferry et l’Allemand Henrik Enderlein, qui avaient été chargés mi-octobre par leurs gouvernements respectifs de dresser des pistes pour stimuler la croissance dans les deux pays. La situation économique de la France et le dérapage de son budget sont un sérieux motif d’inquiétude pour l’Allemagne. Berlin est, en parallèle, de plus en plus sous pression de la part de ses partenaires, la France en tête, pour en faire davantage de son côté pour relancer la machine économique européenne.

 

Sondage 35 heures : 61% des Français pour la remise en question

Sondage 35 heures : 61% des Français pour  la remise en question

Paradoxe 61% des Français (Sondage Odoxa I télé)  sont pour la réforme des 35 heures (à adapter par entreprise) mais en même temps ils pensent que la France à 74% que la France n’est pas réformable.  Les trois quarts de nos compatriotes (74 % contre 26 %), autant d’un côté que de l’autre, considèrent en effet que la France est difficilement réformable.  Pis, pour 24 % des sondés, notre pays n’est même pas du tout réformable. Pour corser la chose, on relèvera que les électeurs des partis de gouvernement (PS, Verts, MoDem, UMP, UDI), qui se sont frottés au mur de la réalité, jugent que le pays est difficile à réformer, tandis que ceux des partis antisystème (FN et extrême gauche), vierges de toute expérience du pouvoir, ont tendance à considérer que ce n’est pas si difficile de faire bouger les choses (37 % pour le FN et 42 % pour l’extrême gauche)… Paradoxe ou masochisme, si la majorité des Français estime que la réforme est difficile, une proportion identique (76 %) voudrait en même temps qu’on aille plus loin dans les réformes ! Ainsi, 70 % des électeurs PS se déclarent désormais favorables à une évolution des règles en matière de marché du travail, d’indemnisation chômage et des retraites. Sur des sujets encore plus précis, l’avis des Français a changé, bien que les clivages partisans restent plus marqués. Soixante-douze pour cent (79 % à droite et 62 % à gauche) sont favorables à une ouverture des commerces le soir et le dimanche. Une évolution sans doute sociétale. Plus surprenant, 61 % pencheraient désormais pour une révision de la durée légale du travail en l’adaptant selon la taille et le secteur des entreprises. A droite, 74 % en sont (depuis longtemps) partisans, mais 56 % des sympathisants de gauche y seraient aussi prêts. Un vrai changement, surtout sur ce thème qui fait partie des chevaux de bataille du Medef. En revanche, pas touche à l’âge légal de départ en retraite : 69 % des sondés sont contre, notamment 56 % des sympathisants de droite et 84 % à gauche. Idem pour l’idée de supprimer deux jours fériés pour allonger la durée annuelle travaillée (73 % y sont hostiles). En réussissant à pousser deux de ses quatre propositions, le Medef peut néanmoins se frotter les mains…

Remise en cause des 35 heures : Valls a parlé trop vite

Remise en cause des 35 heures : Valls a parlé trop vite

 

Valls, «  autoproclamé M.  Autorité », a parlé trop vite en réagissant immédiatement à l’éventualité de remettre en cause les 35 heures suite à une intreview du nouveau ministre d’économie, Emmanuel Macron. En fait les français sont prêts à accepter cette reforme. D’une certaine manière l’autoritarisme et le réformisme de Valls sont pris à contre-pied par l’opinion. Pas facile d’être libéral quand on pense que les électeurs sont plus réacs et plus  bêtes que les élus !  En se déclarant favorable (avant sa nomination à Bercy) au fait d’autoriser «les entreprises et les branches à déroger» aux 35 heures en cas d’accords avec les syndicats, le tout nouveau ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, a lancé un véritable pavé dans la mare et provoqué une jolie polémique.  Mais le successeur d’Arnaud Montebourg est suivi par les Français, selon le sondage Odoxa pour l’émission CQFD (i>télé – «le Parisien» – «Aujourd’hui en France»). Selon cette étude, 62% des Français se disent favorables à cette idée lancée par Emmanuel Macron, mais repoussée par le gouvernement qui a rappelé jeudi qu’il n’était «pas question» de remettre en cause les 35 heures. Sans surprise, les sympathisants de droite sont 77% à être «favorables à ce que les entreprises et les branches puissent déroger aux 35 heures en cas d’accord avec les organisations syndicales». Plus étonnant, les sympathisants de gauche sont partagés sur la question : 49% y sont favorables, 49% ne le sont pas. Et lorsque l’on interroge les seuls sympathisants PS, ils sont 53% à adhérer à la déclaration d’Emmanuel Macron. Autre motif de satisfaction pour le nouveau ministre de l’Economie, ex-banquier surnommé le «Mozart de la finance», 57% des Français estiment «qu’il a le bon profil pour faire face aux difficultés économiques de la France».  Mieux, l’ex-conseiller économique du président François Hollande a les faveurs des sympathisants de gauche, comme des sympathisants de droite. Les premiers sont 59% à penser qu’il a le «bon profil», les seconds 57%. En revanche, sa cote chute lorsque ne sont interrogés que les sympathisants de partis plus à gauche que le PS (LO, NPA, Parti de gauche, PCF) : eux sont au contraire 59% à juger qu’il ne fait pas l’affaire.

35H : Macron pour la remise en cause

35H : Macron pour la remise en cause

 

Emmanuel Macron, le nouveau Ministre de l’économie ‘est déclaré- juste avant sa nomination – pour la remise en cause des 35 heures. Un sujet que Sarkozy, Hollande ou même le « courageux Valls » ont toujours esquivé. Pourtant c’est évidemment une question centrale non seulement parce les 35heures ont affecté la compétitivité mais surtout parce qu’ils ont renforcé en France la culture du loisir au détriment de la culture du travail.  Pas sûr que la gauche comme la droite se saisisse à nouveau de cette problématique explosive.  La religion des RTT est devenue sacrée ! « Nous pourrions autoriser, les entreprises et les branches, dans le cadre d’accords majoritaires, à déroger aux règles de temps de travail et de rémunération. C’est déjà possible pour les entreprises en difficulté. Pourquoi ne pas étendre à toutes les entreprises, à conditions qu’il y ait un accord majoritaire avec les salariés? » déclare Emmanuel Macron au Point. Dans cette interview accordée avant son arrivée surprise à la tête du ministère de l’Economie, et alors qu’il avait quitté son poste de secrétaire général adjoint de l’Elysée, il estime que cette mesure permettrait de « sortir de ce piège où l’accumulation des droits donnés aux travailleurs se transforme en autant de handicaps pour ceux qui ne travaillent pas ». Mais il est bien conscient que cette idée est « difficile à expliquer et à porter, spécialement quand on est de gauche ».  Emmanuel Macron n’est pas le premier à souhaiter un retour en arrière sur la réduction du temps de travail. C’est le cas à droite mais aussi parfois à gauche.  Ainsi Jean-Marc Ayrault, alors Premier ministre avait estimé en octobre 2012 que les 35 heures n’étaient pas un « sujet tabou » avant d’opérer un rétropédalage sur France Info.  C’était même l’un des thèmes de campagne de Manuel Valls pendant la primaire socialiste en 2011. « Est-ce que, dans le monde tel qu’il est aujourd’hui, avec la concurrence que nous connaissons, pouvons-nous nous permettre d’être sur des idées des années 1970, 1980, 1990 ? Non. Il faut dépasser la question des 35 heures. Oui, nous devrons déverrouiller les 35 heures. »   Mais en janvier dernier, sur France Inter, il avait estimé que ce n’était pas une priorité :  »Je suis Premier ministre, et donc j’ai le souci de mes responsabilités et surtout des priorités. Et aujourd’hui, la priorité, c’est ne pas créer un débat confus sur le temps de travail, mais c’est de soutenir les entreprises, le pouvoir d’achat et de faire baisser les déficits. C’est ça ma priorité« . Et ce mercredi, il n’a pas évoqué du tout la réduction du temps de travail dans son discours à l’université du Medef.

 

Immobilier : Loir Duflot remise en question

 

Immobilier : Loir Duflot  remise en question

Selon des informations d’Europe 1, le gouvernement entend bien détricoter cette loi afin de rassurer le marché. Selon la station de radio, Syliva Pinel, la nouvelle ministre du Logement, devrait prochainement officialiser le rétropédalage gouvernemental et faire de nouvelles propositions en Conseil des ministres.  Car comme le rappelle Europe 1, « si la loi sur le Logement a déjà été votée, ses décrets d’application ne sont pas encore tous passés ». Décriée par les professionnels de l’immobilier, cette nouvelle loi compte 85 articles et plus de 200 décrets d’application qui doivent donc encore être promulgués. Une lourdeur qui a tendance à peser encore plus sur le marché. Dès lors, Europe 1 indique que cette loi, qui devait enrayer la flambée des prix dans toutes les grandes villes de France, « ne devrait finalement être appliquée que dans la région parisienne à l’automne prochain ». Pour le reste de la France, aucune date n’a encore été avancée et il n’est même pas certain qu’elle soit appliquée un jour.  Toujours selon les informations d’Europe 1, le gouvernement devrait aussi revenir sur le texte de loi concernant les frais d’agences. Concrètement, dans son projet initial, le gouvernement avait prévu de limiter ces frais à 12 euros par mètre carré à Paris, 10 euros dans les grandes villes (Marseille, Lyon, Lille) et à 8 euros dans le reste de la France. Mais, « finalement, ce cadre devrait être fixé à hauteur de 16 euros le mètre carré à Paris, 14 euros dans les grandes villes de province et 11 euros pour le reste de la province ».  Enfin, la radio indique que la garantie universelle, à savoir l’idée de créer un fond pour rembourser les propriétaires quand le locataire ne paye plus, devrait être définitivement abandonnée. 

 

Portugal: l’austérité remise en question après le départ du ministre des Finances

Portugal: l’austérité remise en question  après le départ du ministre des Finances

C’est un départ qui sonne comme un aveu d’échec. Lundi 1er juillet, Vitor Gaspar, le ministre portugais des Finances, a annoncé sa démission créant un véritable coup de tonnerre dans le pays. « Cette démission est une surprise pour la société portugaise, comme pour la plupart du monde politique. Il s’agit du départ du plus important ministre des Finances du Portugal des dernières décennies », a estimé à la télévision le politologue Antonio Costa Pinto. Derrière ce départ surprise, la politique de rigueur du gouvernement est mise à mal. Vitor Gaspar était en effet un fervent défenseur de l’assainissement budgétaire, et son nom était étroitement lié à l’austérité. Le désormais ex-ministre des Finances était ainsi persuadé que le pays devait avaler cette potion amère pour assainir ses finances et rétablir son économie.  Pour preuve, après l’annonce de sa démission, la Commission européenne a immédiatement réagi en appelant le pays à « maintenir le rythme des réformes ». Car Vitor Gaspar avait été le principal artisan des plans d’économies mis en place par le pays. Parmi ses hauts faits d’armes, il peut légitimement revendiquer le retour du Portugal sur les marchés financiers avec la réussite, début mai d’une émission de dette à 10 ans. Mais, pour ses détracteurs, son application stricte des recommandations de la troïka ont été à l’origine d’une forte contestation sociale de la rigueur. Ce mécontentement s’est exprimé par des manifestations à répétition et pas moins de quatre grèves générales depuis l’arrivée au pouvoir en juin 2011 de la coalition de centre-droit, la dernière en date jeudi dernier.  La rigueur instaurée par Vitor Gaspar avait essuyé un important revers lorsque la Cour constitutionnelle portugaise a, en avril dernier, invalidé une partie des mesures du plan d’austérité réclamé par la troïka et avalisé par le gouvernement. Enfin, Vitor Gaspar n’a pu que constater les effets de l’austérité sur l’économie portugaise. Pour 2013, la Commission européenne table sur une récession encore marquée (-2,3%). Le FMI table sur le même chiffre. Par deux fois, Lisbonne a dû demander la clémence de l’Union européenne pour pouvoir repousser les objectifs de redressement du déficit qui lui était assignés. Le manque de croissance n’était évidemment pas étranger à ces demandes.  « La répétition des dérapages a miné ma crédibilité en tant que ministre des Finances », a d’ailleurs reconnu Vitor Gaspar dans sa lettre de démission au Premier ministre. « Les niveaux de chômage et du chômage des jeunes sont très graves », a-t-il poursuivi alors qu’au Portugal plus de quatre personnes de moins de 25 ans sur dix sont au chômage (42%). Au-delà, la cure d’austérité prônée par Vitor Gaspar a également crée des dissensions au sein de l’exécutif. Ce pourquoi le ministre écrit dans sa lettre être « convaincu que [son] départ contribuera à renforcer la cohésion de l’équipe gouvernementale ».

Soldes d’été : au moins 50% de remise

Soldes d’été : au moins 50% de remise

Les commerçants, qui voyaient ces soldes comme la « dernière chance de sauver une saison catastrophique jusqu’à maintenant », et qui disposaient pour la plupart de « stocks deux fois plus élevés qu’un an auparavant », avaient consenti à des remises importantes pour tenter d’attirer les clients.  La Chambre de commerce et d’industrie Paris Ile-de-France constatait ainsi « des rabais oscillant entre -40 et -50% » pouvant atteindre -70% sur les accessoires.  Pourtant, dans la capitale, le démarrage des soldes a été plutôt poussif. Dans la matinée, ce n’était « pas la grande frénésie », disait Aude de Moussac, experte consommation chez Kurt Salmon.  Beaucoup de clients semblaient avoir perdu leur engouement pour les soldes, et avaient déjà fait la majorité de leurs achats via les ventes privées pratiquées par les enseignes depuis mi-juin, déploraient certains marchands.  Mais à partir de 11 heures, « les commerçants ont senti une accélération, sans doute due à l’effet du beau temps », ajoutait en fin de journée Mme de Moussac. « Au final, la journée semble avoir été globalement satisfaisante, avec des paniers en hausse » notamment dans les magasins de chaussures ou pour enfants, concluait-t-elle.  Côté grands magasins — où la ministre du Commerce Sylvia Pinel avait donné le coup d’envoi des soldes à 8H00 — le bilan de la journée était aussi positif, même si il était un peu inférieur à la saison dernière.  Côté ventes, « on va finir en positif, mais contrairement à ce que nous avions espéré après une très belle fin de matinée, nous n’aurons pas de croissance à deux chiffres » a dit Pierre Pelarrey, directeur du Printemps. A 16h,la fréquentation était en hausse de 10%, avec des bonnes performances des accessoires et de la confection homme.  Aux Galeries Lafayette, « on est à +8% de chiffre d’affaires à 18h et ça risque d’encore progresser avec la sortie des bureaux », a dit Agnès Vigneron, la directrice du magasin.  Dans les centres commerciaux, le directeur des Quatre Temps à la Défense se réjouissait de la « fréquentation nourrie depuis l’ouverture, en ligne avec celle des autres années ».   »Nous atteindrons certainement 200.000 visiteurs sur la journée, je suis très confiant sur les ventes au vu des rabais importants », a déclaré Nicolas Kozubek.  Sur internet, où plus de six Français sur dix (68%) prévoyaient de faire leurs soldes selon Ifop, les tendances étaient contrastées.  Si le nombre de commandes apparaissaient globalement en hausse, de l’ordre de 36%, selon le panel de Fianet (qui regroupe 900 sites marchands principalement dans l’habillement), le panier moyen était en baisse de 3,5% par rapport à l’an dernier.   »Le climat de crise et la confusion crée par les soldes flottants nuisent à l’engouement des Français pour les soldes », a constaté le PDG du site de chaussures Sarenza, Stéphane Treppoz.  En province, les clients étaient au rendez vous, même si on restait encore loin de la ruée.  A Nantes, adolescentes et mères de famille ont écumé les rayons dès les premières heures.   »On est content du démarrage. Je pense que ça va être une bonne journée, en plus la météo est avec nous », s’est réjoui Adrien, responsable lillois du magasin Zara.  Pour la plupart des commerçants, la saison a été difficile. « Avec le mauvais temps qu’on a eu, sans vraiment de printemps, je viens à peine de commencer à vendre des chemisettes ou des polos, et déjà, je dois les mettre en soldes », déplorait Alfred Wood, gérant d’une boutique de vêtements à Toulouse, qui aurait préféré faire les soldes plus tard.  Si certains clients comme Brigitte, secrétaire médicale strasbourgeoise, se réjouissaient des « bonnes affaires » réalisées, d’autres regrettaient que les remises ne soient pas aussi importantes qu’ils l’espéraient.  Les rabais sont « plutôt ridicules. Je vois beaucoup d’étiquettes à -20%, c’est pas extraordinaire, surtout quand on sait que leurs stocks sont pleins », déclarait Dominique Folichon, jeune retraité toulousain.  Selon un sondage Ipsos, 55% des Français réclamaient des soldes supérieurs à -50% dès les premiers jours.

 

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