Archive pour le Tag 'remis'

Fin du diesel remis en cause d’ici 2040?

Fin du diesel remis en cause d’ici 2040?

Macron lors de sa campagne avec annoncé la fin vente du diesel en 2040. Hulot avait confirmé cette échéance. Mais d’après l’O.N.G. Réseau Action Climat l’échéance est remise en cause. »  » Entre la version de l’avant-projet de loi du mois de mai et la dernière transmise au Conseil d’Etat début octobre, cet objectif n’apparaît plus », s’inquiète Lorelei Limousin, responsable des politiques de transports au sein du Réseau Action Climat. Elle assure que l’ONG a contacté le ministère des Transports, sans obtenir de réponse. Sollicité par le JDD, celui-ci n’a, pour l’heure, pas souhaité faire de commentaire.

« Les engagements volontaires en terme de lutte contre la pollution ne suffisent pas », s’alarme Lorelei Limousin, qui plaide pour des « mesures gravées dans la loi à un horizon de temps compatible avec l’accord de Paris ». Vendredi, le Réseau Action Climat diffuse sur les réseaux sociaux un « avis de recherche » pour dénoncer le retrait de cette mesure du projet de loi d’orientation des mobilités. Sur son visuel, le réseau d’ONG présente, sous le titre « WANTED » écrit en rouge, la dernière version du projet de loi dans lequel l’interdiction des voitures diesel et essence à l’horizon 2040 n’apparaît plus.

 

 

Le droit d’asile remis en question ?

Le droit d’asile remis en question ?

C’est ce que pense le ministre de l’intérieur si on ne parvient pas à distinguer droit d’asile et autres motifs de migration. Mais c’est là toute la difficulté car les migrants économiques sont de loin les plus nombreux. En cause la misère économique et sociale notamment du faiat des changements climatiques qui transforment de plus en plus de zone en désert. Interview JDD.

 

 L’opinion française acceptera- t-elle des centres d’accueil pour migrants?
Les enquêtes d’opinion montrent une réticence de plus en plus grande. Si l’on ne fait pas la distinction entre le droit d’asile et les autres motifs de migration, ce sera le droit d’asile qui sera remis en question. Nous travaillons donc à un projet de loi qui réduira à six mois la procédure d’examen du droit d’asile, mais qui permettra aussi une lutte plus efficace contre l’immigration irrégulière.

Où vont les migrants? 

Sur les quelques 10.000 places créées en 2016 dans les centres d’accueil et d’orientation (CAO), ces structures d’hébergement temporaires créées l’année précédente par le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, la répartition a été effectuée comme suit : Nouvelle-Aquitaine (1.480), Auvergne-Rhône-Alpes (1.280), Occitanie (1.240), Grand Est (1.040), Hauts-de-France (900), Normandie (870), Pays de la Loire (830), Bourgogne-Franche-Comté (750), Centre (712), Paca (665), Bretagne (560). Les 3.500 places d’accueil annoncées par Gérard Collomb pour l’année 2018 seront distribuées par régions selon la même clé de répartition démographique. 

 

Mossoul est tombé, les combats font rage à Raqqa. Combien y a-t-il de djihadistes français tués sur zone et de « returnees »?
Sur les Français tués, les informations sont très difficiles à recouper. Quant aux retours, nous en sommes à 217 personnes majeures et 54 mineurs. La menace terroriste reste très élevée : par deux fois, les Champs-Elysées ont été visés, et nos services ont déjoué sept tentatives d’attentat depuis le début de l’année. Les « returnees » font l’objet d’un traitement judiciaire systématique par le procureur de la République de Paris et nombre d’entre eux sont actuellement incarcérés. Mais il existe d’autres menaces. Des individus qui pourraient être téléguidés depuis l’étranger, notamment par Al-Qaida. Ou des personnes sans lien direct avec la Syrie, mais soumises à une propagande qui reste malheureusement très active. Des gens fragiles psychologiquement, qui peuvent passer subitement à l’acte… Le nombre de personnes inscrites au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste ne cesse d’ailleurs d’augmenter, avec aujourd’hui plus de 18.500 signalements.

Le plan câble très haut débit remis en cause ?

Le plan câble haut débit remis en cause ?

 

En apparence la décision de Macron  de réaliser une couverture totale de la population en haut débit en 2020 au lieu de 2022 paraît une bonne nouvelle. Pour autant, ce pourrait être une remise en cause du plan câble. En effet Macron à évoqué un amalgame entre haut débit qui peut être assuré par satellite et très haut débit qui sera couvert par le plan câble. Le plan câble qui se révèle de plus en plus coûteux et qui de toute façon ne pourra atteindre tous les usagers des télécoms. Il est évident que ces nouvelles modalités de couverture sont certainement plus compatibles avec les possibilités techniques et financières. Par ailleurs les évolutions technologiques risquent peut-être de rendre caduque le très coûteux plan câble par ailleurs essentiellement rentable dans les zones très denses. Notons que cette évolution est aussi sans doute plus compatible avec les possibilités des collectivités locales d’autant qu’elles sont déjà lourdement endettées.  Emmanuel Macron n’a pas seulement avancé sa date butoir de deux ans. Pour atteindre son objectif, il parle désormais d’accès «haut débit et très haut débit». Des lignes inférieures à 30 mégabits par seconde pourraient seconder la couverture en très haut débit dans certaines zones. Le président de la République a ainsi appelé à «envisager les complémentarités technologiques» entre la fibre optique, le mobile et en particulier l’Internet mobile ou le satellite, jugeant «impossible de tenir la promesse de tirer de la fibre dans tous les logements de la République». «Cette promesse est intenable technologiquement et financièrement», a-t-il insisté. Or, la France est quasi intégralement couverte aujourd’hui par le haut débit ADSL, avec près de 30 millions de lignes cuivre. Les 2 millions de foyers restant peuvent passer par des offres satellitaires. On peut donc considérer que cette partie de la promesse fixée par Emmanuel Macron est quasi tenue, si l’Internet mobile vient en renfort. À l’inverse, il n’y a que 16 millions de logements éligibles à de l’Internet très haut débit, de plus de 30 mégabits. Dont 12 millions qui peuvent bénéficier d’une vitesse de téléchargement de plus de 100 mégabits par seconde. Le chantier était déjà colossal pour aboutir à 100% de la population couverte en 2022, tel qu’envisagé jusqu’alors, en particulier dans les villes de tailles moyennes et dans les zones rurales. Il nécessiterait 15 à 16 milliards d’euros d’investissement, soit environ 5 milliards d’euros par an durant d’ici à la fin 2020, c’est-à-dire pas loin de ce que l’ensemble des opérateurs investissent tous les ans. Un chiffre par ailleurs très largement sous-évalué en effet le montant de l’investissement pourrait en réalité atteindre facilement le double

Néolibéralisme remis en cause par le FMI !!

Néolibéralisme remis en cause par le FMI !!

Le Fonds vient de publier ce jeudi 26 mai un article dans son magazine Finance & Development qui remet en cause la toute-puissance des recettes « néolibérales ». Dans un article titré « Le néolibéralisme est-il survendu ? », les trois auteurs, Jonathan Ostry, Prakash Loungani et Davide Furceri, tous trois économistes à la section de recherche du FMI, soulignent les effets négatifs de deux types de politiques longtemps soutenues par le FMI : l’ouverture du marché des capitaux et les politiques d’austérité et de privatisations. Certes, le texte souligne qu’il existe « beaucoup de raisons de se réjouir à propos de l’agenda néolibéral », citant le développement des économies émergentes, la sortie de la pauvreté de millions de personnes et la meilleure efficacité des services fournis. Mais le texte cherche clairement à corriger l’idée d’une solution miracle et insiste sur les effets néfastes des politiques néolibérales. Sur l’ouverture des marchés de capitaux, l’article souligne combien le lien entre ce phénomène et la croissance est un lien complexe. Si les investissements directs étrangers sont clairement favorables au développement économique, il n’en va pas de même d’autres flux financiers comme les flux bancaires, les flux spéculatifs à court terme (« hot money ») ou les flux purement de portefeuilles. Ces flux financiers alimentent des bulles qui débouchent sur de la volatilité et des crises. « Depuis 1980, indique l’article, il y a eu 150 épisodes de forte hausse des flux entrants de capitaux dans plus de 50 économies émergentes (…) et dans 20 % des cas, ceci s’achève par une crise financière qui, souvent, débouche sur un recul de la production », indique l’article. Pour les économistes du Fonds, « l’ouverture accrue au marché des capitaux figure en permanence comme un facteur de risque ». Le FMI souligne aussi le biais distributif de ces flux de capitaux qui accroissent les inégalités et donc pèsent sur la croissance, notamment lorsqu’un krach survient. Au final, les économistes jugent même que le contrôle des capitaux, avec le taux de change et la réglementation financière, peut être une « option viable quand la source d’une hausse insoutenable du crédit vient directement de l’étranger ». Les économistes passent ensuite aux politiques d’austérité. Tout en défendant l’idée d’une nécessaire consolidation budgétaire lorsque le pays est menacé de perdre son accès au marché, ce qui semble justifier les politiques menées en Europe du sud depuis 2010, les auteurs soulignent qu’une dette élevée n’est pas toujours un problème pour la croissance, notamment lorsque le pays dispose d’une bonne réputation et n’est pas menacé de perdre cet accès, la réduction de la dette à tout prix « semble avoir un bénéfice remarquablement faible » en termes d’assurance contre les futures crises budgétaires. Passer d’une dette de 120 % du PIB à 100 % du PIB apporterait bien peu pour les économistes. L’élément le plus intéressant est que le FMI souligne ici que « la mise en garde contre une politique de recette qui vaut pour tous est justifiée ». Or, c’est cette politique qui a été menée en Europe entre 2010 et 2013. Les auteurs remarquent ensuite que l’intérêt de l’austérité doit prendre en compte son coût. Or, ils insistent sur le fait que ce coût est très élevé. Le texte nie l’existence de la « consolidation budgétaire favorable à la croissance », chère à Jean-Claude Trichet, ancien président de la BCE et nouveau membre du Conseil européen du risque systémique. « En pratique, les épisodes de consolidations budgétaires ont été suivies par un recul plutôt que par une hausse de la production », explique le texte qui quantifie cet effet : toute consolidation de 1 % du PIB conduit à une hausse de 0,6 point du taux de chômage à long terme et à une hausse de 1,5 point du coefficient de Gini qui estime les inégalités. Bref, le FMI découvre les multiplicateurs budgétaires et le manque de sérieux de la théorie de l’équivalence ricardienne. Malgré les appels à la prudence des auteurs, ce texte semble prouver que le FMI s’interroge sur ses fondements théoriques. Son attitude face à la crise grecque semble le confirmer. Le changement ne se fera sans doute pas en un jour, mais cetaggiornamento semblait in fine nécessaire.

 

(La tribune)

Migrants Calais : Macron remis à sa place par Cazeneuve

Migrants Calais : Macron remis à sa place par Cazeneuve

 

Le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve a sèchement remis à sa place Macron à propos des migrants de Calais. Emmanuel Macron s’était exprimé sur le sujet en indiquant que dans le cas de la sortie du Royaume-Uni de l’Europe, il n’y aurait plus de raison de retenir les migrants à Calais. Bernard Cazeneuve s’étonne que le ministre de l’économie s’aventure sur des terrains qui ne sont pas de sa compétence. Pourtant Bernard Cazeneuve devrait bien savoir qu’il existe désormais un conflit ouvert entre Emmanuel Macron et Manuel Valls. On sait en effet qu’Emmanuel Macron a été écarté de la gestion du débat relatif à la modernisation économique et sociale au profit d’une part de Sapin d’autre part d’El Khomri. En outre la posture de réformateur  a été volé dans l’opinion publique par Emmanuel Macron. Se joue aussi la question d’un éventuel remplacement de Manuel Valls en cas d’échec de la loi travail. Au-delà la lutte concerne le positionnement de chacun des deux responsables pour 2017 et 2022. Sur le fond Macron n’a pas tort ; en cas de Brexit, il n’y aurait plus aucune raison d’empêcher les migrants de rejoindre le Royaume-Uni. Il n’y a pas que Manuel Valls qui est agacé par Emmanuel Macron au sein du gouvernement. Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve s’est exaspéré vendredi du « buzz » de son collègue de l’Economie Emmanuel Macron sur une ouverture de la frontière à Calais en cas de Brexit. « Sur ce sujet-là, ce ne sont pas des déclarations qui font le buzz dont on a besoin, c’est d’une action sur la durée (…) qui donne des résultats », a déclaré Bernard Cazeneuve sur BFMTV/RMC. « Comme vous le savez, c’est moi qui suis en charge de ce sujet au sein de ce gouvernement ». Jeudi, le ministre de l’Economie avait mis en garde contre les conséquences d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, prévenant que la France cesserait de retenir les migrants à Calais : « Le jour où cette relation sera rompue, les migrants ne seront plus à Calais ». Quelques heures plus tard, François Hollande avait renchéri : « il y aura des conséquences si le Royaume-Uni quitte l’UE (…) y compris sur la manière de gérer les situations en matière de migrations ». « Je pense tout simplement que le ministre de l’Economie, qui fait un travail absolument remarquable dans son domaine de compétences, qui a beaucoup à faire pour la croissance et relever le pays (…), se consacre entièrement à sa tâche comme moi je me consacre entièrement à la mienne », a ajouté Bernard Cazeneuve. »Ces sujets sont d’une extraordinaire complexité. Sur les sujets compliqués, il faut travailler beaucoup et parler peu », a-t-il insisté.

Schengen : sérieusement remis en cause

Schengen : sérieusement remis en cause

L e moins que l’on puisse dire c’est que l’accord de Schengen qui autorise la libre circulation des personnes à l’intérieur de l’Europe se trouve largement remis en cause par les décisions de contrôle des frontières prises par certains pays. On se souvient évidemment que la Hongrie a barricadé ses frontières pour empêcher toute migration. Plus récemment c’est  le Danemark qui a décidé de mesures de restriction de l’entrée des migrants en provenance d’Allemagne. À cela s’ajoute maintenant des conditions plus restrictives décidées par la Suède, pourtant l’un des pays les plus accueillants d’Europe. Il sera maintenant difficile d’empêcher d’autres pays de prendre des mesures similaires d’autant que l’accord de Schengen les autorise  en cas de situation exceptionnelle. La France elle-même a évoqué cette disposition. Les principes de Schengen et de libre circulation au sein de l’Union européenne sont « en danger », a donc  estimé lundi 4 janvier un représentant du gouvernement allemand, après la décision notamment du Danemark de contrôler sa frontière avec l’Allemagne.  »La libre circulation est un bien précieux », a déclaré le porte-parole du ministre des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier, Martin Schäfer, « Schengen est très important mais est en danger ». Il était interrogé sur la décision annoncée juste auparavant du Danemark d’instaurer des contrôles à la frontière avec l’Allemagne, le jour même de l’entrée en vigueur de mesures restrictives d’entrée de migrants en Suède.  »Quoi qu’il arrive en Europe, c’est toujours mieux si cela se passe de manière concertée », a ajouté M. Schäfer. « Il est important d’agir ensemble afin de faire en sorte que Schengen fonctionne et que nous puissions maintenir pleinement le principe de libre circulation », a-t-il plaidé. « La solution » au problème des réfugiés qui affluent vers l’Europe « ne pourra pas être trouvée à la frontière d’un pays A et d’un pays B », a renchéri le porte-parole de la chancelière Angela Merkel, Steffen Seibert, appelant lui aussi à « une solution européenne commune ». Néanmoins la décision du Danemark, tout comme les nouvelles dispositions suédoises, sont conformes aux accords de Schengen, qui permettent de rétablir des contrôles aux frontières en cas exceptionnel, a rappelé un porte-parole du ministère de l’Intérieur lors de ce point de presse régulier du gouvernement allemand. L’Allemagne elle-même a réinstallé des contrôles à sa frontière avec l’Autriche en septembre face aux flux de réfugiés en direction du Nord de l’Europe depuis la Turquie et via la route des Balkans. Entre 100 et 300 candidats à l’asile quittent l’Allemagne chaque jour pour se rendre au Danemark, selon le ministère de l’Intérieur.

Migrants : Schengen remis en question par l’Europe ?

Migrants : Schengen remis en question par l’Europe ?

Une réunion doit se tenir le 14 septembre avec les ministres de l’intérieur de l’union européenne afin de tenter de trouver des solutions à la gestion des migrants. Il paraît peu vraisemblable qu’on puisse trouver un accord sur une répartition équitable de ces migrants dans la zone européenne. En l’absence de quotas chaque pays va donc tenter de continuer de freiner les flux ;  en clair de repousser des migrants vers le pays voisin. On va sans doute décider de lutter avec plus d’efficacité contre les réseaux de passeurs, favoriser le retour de certains migrants dits « économiques » et tout juste abordé la politique internationale. Une politique internationale qui supposerait de définir une attitude commune pour lutter contre l’État islamique notamment en Syrie et redéfinir une vraie  une politique de coopération.  autant de sujets à propos desquels l’Europe ne parviendra sans doute pas à se mettre d’accord. Du coup c’est le principe même de mobilité définie par l’accord de Schengen pourrait commencer à être discuté. La chancelière allemande Angela Merkel a estimé lundi que si l’Union européenne n’était pas en mesure de s’entendre sur une répartition juste des réfugiés, l’espace Schengen de libre circulation en Europe serait remis en question. Lors d’une conférence de presse d’une heure et demie à Berlin, elle a comparé le défi que pose à l’Allemagne l’afflux de réfugiés à celui qu’a constitué voici 25 ans la réunification, et elle a appelé ses concitoyens à faire preuve de patience, de souplesse et d’esprit d’ouverture. Pour elle, la crise des migrants est un « énorme défi national » qui va durer des années. Dimanche, Londres a critiqué la libre circulation et la suppression des contrôles entre la plupart des pays de l’Union européenne, l’accusant d’aggraver la crise des migrants. Membre de l’espace Schengen, la Hongrie attire des dizaines de milliers d’immigrés clandestins, venus notamment du Proche-Orient, qui tentent de gagner l’Europe de l’Ouest par les Balkans. Pour endiguer ce flot, le gouvernement de Budapest a érigé une clôture le long des 175 km de frontière entre la Hongrie et la Serbie. Dimanche, le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a jugé « scandaleuse » l’attitude de la Hongrie.  L’Autriche a renforcé les contrôles à ses frontières orientales, après la découverte la semaine passée de 71 migrants morts dans un camion en provenance de Hongrie et abandonné en bordure d’une autoroute. Pour Vienne, ces contrôles ne constituent pas une violation aux règles de libre circulation à l’intérieur de l’espace Schengen dont font partie l’Autriche et ses voisins orientaux.

Electricité : vote la réduction du nucléaire à 50% qui sera remis en question dès 2017

Electricité : vote la réduction du nucléaire à 50% qui sera remis en question dès 2017

 

C’est le genre de vote qui ne sert à rien ou presque puisque c’est une décision qui vise 2030. En fait c’est surtout pour faire plaisir aux écolos politisés mais il y aura longtemps que ces derniers auront disparu de la scène politique en 2030. Dès 2017 tout sera remis en question. Dans le même temps où on se montre très volontariste pour 2030 mais  on ne sait plus si on va fermer Fessenheim come l’avait annoncé Hollande ; Légère contradiction ! Les questions écologiques sont trop sérieuses pour être confiées aux écolos politisés ; Notamment la gestion du nucléaire qui pose un réel problème mais qui ne peut être résolu sans une remise en cause du mode de développement à partir de réalités concrètes (environnementales mais aussi économiques et sociales) et progressivement.  Les députés examinent donc depuis le 30 septembre les 64 articles du projet de loi « relatif à la transition énergétique pour la croissance verte ». Vendredi matin, ils ont voté le 1er article du texte, qui prévoit de réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité en la faisant passer de 75% aujourd’hui à 50% à l’horizon 2025. C’était une des promesses de François Hollande lors de sa campagne électorale.  Emmanuelle Cosse se félicite. « C’est un signe très fort que la France vient d’envoyer, parce que c’est le premier pays nucléarisé du monde et ce pays-là vient de dire qu’il allait réduire la part du nucléaire dans la production électrique et qu’il allait développer les énergies renouvelables« , estime la patronne d’Europe Ecologie Les Verts sur France info. « C’est pour moi une étape très forte pour notre pays et aussi pour les emplois qui vont aller derrière« , poursuit-elle. Le texte prévoit en effet une augmentation de la part des énergies renouvelables, portée à 23% en 2020 et 32% en 2030, et une diminution de la consommation des énergies fossiles de 30% d’ici 2030. Une bonne nouvelle donc pour les écologistes, surtout après l’abandon, la veille, de l’écotaxe, qui selon François de Rugy est « un très mauvais signal pour l’écologie en général« . Le député EELV qui se console donc ce vendredi avec cette loi sur l’énergie, qui est « quand même d’une autre ampleur » souligne-t-il, « puisqu’il s’agit de mettre en œuvre un changement très profond dans la diversification des sources d’énergie en France et de développer enfin les énergies renouvelables« . « C’est un changement sans précédent qui heureusement, lui, se met en œuvre« , poursuit-il sur France info.

 

Taxis contre VTC : rapport au gouvernement très partiel

Taxis contre VTC : rapport remis au gouvernement très partiel

Un rapport qui élude la question centrale de la fiscalité et du coût de la licence pour les taxis traditionnels. Un rapport concernant les taxis sera remis le  24 avril au gouvernement. Rédigé par le député socialiste Thomas Thévenoud, ce document contient trente propositions pour tenter de mettre fin à la guerre qui oppose les VTC et les taxis.

Une couleur unique

Il propose notamment d’instaurer une couleur unique pour tous les taxis de la ville, comme cela se fait à New York ou Londres, par exemple. Cette mesure devrait permettre d’éviter que certains véhicules se fassent passer pour des taxis.

Acceptation du paiement par carte bancaire par les taxis

Thomas Thévenoud souhaite que tous les taxis acceptent le paiement par carte bleue, ce qui n’est actuellement pas le cas.

Généralisation des moyens de localisation

Le rapport propose que les taxis adoptent des moyens de moderne de réservation tels que la commande par smartphone.

Interdire la « maraude électronique »

Une société comme Uber permet actuellement aux utilisateurs de smartphones de repérer ses véhicules. Une technique que Thomas Thévenoud considère comme frauduleuse. Le député socialiste souhaite donc la voir disparaître.

Un diplôme pour les chauffeurs de VTC

Considérant que le rôle d’un chauffeur est d’assurer le transport et la sécurité de ses clients, Thomas Thévenoud souhaite que les conducteurs de VTC soient tous dotés d’un diplôme. « Tout le monde ne peut pas être taxi », a-t-il affirmé, ce jeudi 24 avril, sur RTL.

Renforcement du contrôle des VTC

Outre le diplôme des chauffeurs, l’auteur du rapport considère qu’un contrôle technique du véhicule et une assurance devraient être obligatoires pour les tous les VTC.

Un forfait pour les courses centre-ville/aéroport

Le rapport préconise l’instauration d’un tarif unique pour les courses menant aux aéroports ou en centre-ville à partir d’un aéroport. Une décision qui permettrait de supprimer toute concurrence basée sur le prix entre les différents transporteurs.

Un couloir de taxis entre Paris et Roissy

« Afin de renforcer l’offre de transports, j’annonce l’ouverture de la voie aéroport », a expliqué Thomas Thévenoud sur RTL. Une expérimentation a été faite sur le trajet qui relie Roissy Charles de Gaulle à Paris. « J’attends que cette expérimentation soit confirmée par la mairie de Paris, a-t-il ajouté. Cela permettra de fluidifier le trafic ».

 

Pacte de stabilité : remis en cause en France et ailleurs 2013

Pacte de stabilité : remis en cause en France et ailleurs 2013

A peine signé, le pacte de stabilité est déjà remis en cause dans les faits. De toute évidence, les pays européens très endettés ne pourront tenir les objectifs y compris la France. La commission européenne par la voix de son commissaire aux affaires économiques a d’ailleurs convenu qu’il fallait sans doute donner un peu plus de temps à l’Espagne qui s’enfonce en matière de croissance, d’emploi mais aussi de dettes. Ramener le déficit français à 3% est à la fois illusoire et dangereux ; c’est aussi ce que pense maintenant  la directrice générale du FMI ;  s’exprimant à Davos, elle a non seulement estimé l’objectif français de ramener le déficit public à 3% «extraordinairement ambitieux», mais a aussi appelé les Européens à décider «collectivement» de «prendre un peu plus de temps plutôt que d’avancer à marche forcée» pour rétablir les finances publiques. «L’effet des plans d’austérité sur la croissance est plus fort que ce que nous avions anticipé il y a trois ou quatre ans», a-t-elle concédé, en rappelant que l’Espagne avait pâti d’être allée trop vite dans la rigueur l’année dernière. En faiat la France se prépare à dépasser son objectif de déficit mais voudrait bien que l’Europe l’y encourage d’une manière ou d’une autre. Dans les faits pour la croissance, l’objectif de 0.8% ne pourra être atteint puisqu’on connaitra la stagnation… au mieux.  «Si la croissance devait tomber au-dessous de 0,5% en 2013, nous ne ferions pas de nouvel ajustement budgétaire; on ne peut pas demander plus aux Français cette année», confiait-on récemment à l’Élysée.  À Bruxelles, le gouvernement compte ensuite insister sur les efforts menés pour améliorer le déficit structurel – celui qui ne tient pas compte des effets de la crise et des événements ponctuels. En fait un concept très approximatif qui autoriserait des déficits nettement plus importants que prévus. Progressivement la FMI d’abord, la commission européenne ensuite, la France enfin semblent prendre conscience que l’austérité à marche forcée tue la croissance et l’emploi.

 

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

 

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol