Archive pour le Tag 'rembourser'

Dette : ne pas rembourser ou faire payer l’Allemagne (Hamon)

Dette : ne pas rembourser ou faire payer l’Allemagne (Hamon)

 

Pour financer ses orientations fantaisistes,  Benoît Hamon a trouvé la martingale financière pour financer ses orientations fantaisistes Benoît a trouvé la martingale financière il suffit d’abord d’emprunter, ensuite de ne pas rembourser la dette actuelle ou autre solution de la faire rembourser par l’Allemagne. Hamon propose donc soit le défaut comme en Grèce (banqueroute totale ou partielle) ou bien le transfert de dette sur l’Allemagne avec la mutualisation de l’endettement.  . Depuis 35 ans, c’est la grande glissade ;  on objectera que François Fillon en sa qualité de Premier ministre avait déclaré en 2007 être à la tête d’un État en faillite ; malheureusement quand il a quitté Matignon il a ajouté 600 milliards de plus à cet endettement. Le paradoxe c’est que la France détient le record du monde de prélèvement fiscal avec un taux de 46 % mais bien insuffisants pour couvrir cependant les dépenses qui représentent-elles 57 % du PIB. À ce rythme de détérioration du rapport entre recettes et dépenses d’ici 20 ou 30 ans, sur la tendance, la totalité de la richesse nationale pourrait être affectée aux seules dépenses publiques, bref un taux d’imposition globale de 100 % ! De toute manière cette problématique n’est pas tellement vendeur auprès des électeurs en tout cas auprès de la plus grande partie. En cause, l’incurie totale de la plupart des Français en matière de connaissances économiques et financières. Une récente étude effectuée en Europe sur ce sujet montre  que les Français occupent la dernière position en Europe. Il est clair qu’un endettement qui dépasse les 2000 milliards ne dit pas grand-chose à la plupart des citoyens (à peu près 100 % du PIB,  c’est-à-dire de la richesse nationale produite chaque année). Cela représente environ 33 000 € d’endettement par Français qu’il faudra bien rembourser un jour ou l’autre, d’une manière ou d’une autre, à moins comme Hamon ou Mélenchon de décréter que la France ne remboursera pas la dette. (Ce qui n’empêche pas Mélenchon de suggérer d’emprunter 100 milliards à la BCE pour financer son programme !). Quelques chiffres pour résumer : déficit de 70 milliards d’euros en 2016. Dépenses nettes 374 milliards d’euros et recettes nettes à 302 milliards. Les recettes de l’État ne couvrent donc que 80 % de ses dépenses. Le budget de l’État est déficitaire depuis 1974. Le régime général de la Sécurité Sociale est installé dans le rouge, ce qui nous distingue de tous nos grands voisins. «Les déficits publics moyens dans la zone euro et l’Union européenne sont structurellement plus faibles que celui de la France», note le rapport. 35% : C’était la part des dépenses publiques françaises dans le PIB au début des années 1960. Elle était de la moitié de la richesse nationale annuelle au début des années 1990. Elle dépasse ce seuil depuis 1991. En 2015, elle a atteint 57% du PIB, ce qui a placé notre pays au deuxième rang de l’OCDE derrière la Finlande. En moyenne, dans la zone euro, les dépenses publiques atteignaient 48,5% du PIB. La France est donc encore 8,5 points au-dessus, ce qui équivaut à de 185 milliards d’euros. «Entre 2010 et 2014, la France est le seul grand pays européen à avoir augmenté ses dépenses publiques (hors inflation), alors qu’elles ont baissé de 2 à 12 % ailleurs», insiste le rapport. Entre 2007 et 2015, la dépense publique a ainsi augmenté de plus de 250 milliards (passant de 991 milliards à 1 243 milliards). 3,3 points de PIB: c’est l’écart entre la France et la moyenne de la zone euro pour l’ensemble des dépenses de fonctionnement et les subventions, en 2014. Pour les dépenses sociales d’intervention (prestations sociales et transferts en nature), il est de 3,2 points de PIB. L’écart est plus faible s’agissant des dépenses d’investissement (1 point de PIB). Par rapport à notre principal partenaire, l’Allemagne, l’écart est particulièrement marqué pour les dépenses de fonctionnement (7 points de PIB) et dans une moindre mesure pour les prestations sociales et transferts en nature (2,5 points). 63%. C’était le taux de dépenses publiques en Suède entre 1986 à 1995. Le rapport se sert notamment de cet exemple pour montrer qu’une baisse «très significative est possible». Car elles sont revenues à 53,5% en 2000 pour s’établir à 50,5% du PIB en 2015. Au Canada, les dépenses publiques étaient en moyenne de 49% du PIB entre 1986 et 1995 ; elles sont revenues à 40 % en moyenne dans les années 2001 à 2010. 2150 milliards d’euros (33 000 euros par habitant): c’est le niveau actuel de la dette française. Conséquence d’un déficit permanent, la dette publique française n’a cessé d’augmenter. Elle s’élevait à 12% du PIB en 1974, 20% en 1981, 50% en 1994 et atteint désormais 97% en 2016. Cette croissance semble inexorable. En 2003, la dette a dépassé les 1000 milliards. En 2014, elle a franchi les 2000 milliards. Fin 2016, elle est d’environ 2 100 milliards. Mécaniquement, elle augmentera tant que les déficits persisteront. Conclusion: «une réduction de l’ordre de 7 à 8 points de la part des dépenses publiques (autour de 50 % du PIB) permettrait à la France, tout en résorbant son déficit structurel actuel (autour de 2% du PIB potentiel), de baisser son niveau de prélèvements obligatoires de l’ordre de 5 à 6 points», peut-on lire. Dit autrement dépenser moins permettrait de réduire le déficit, tout en diminuant les impôts. À moyen terme, une baisse de 10 à 11 points des dépenses publiques (autour de 46% du PIB, soit un niveau beaucoup plus proche de l’Allemagne) serait même d’ampleur à «combler le déficit entre la France et l’Allemagne en termes de prélèvements obligatoires (8,6 points) tout en maintenant l’équilibre structurel de ses finances publiques».A moins comme Hamon ou Mélenchon de tirer un trait sur l’endettement… comme en Grèce.

Sapin devra rembourser l’indemnité qu’il s’était accordé

Sapin devra rembourser l’indemnité qu’il s’était accordé

Le tribunal administratif de Limoges a enjoint la commune d’Argenton-sur-Creuse (Indre) de réclamer les 80.000 à 100.000 euros touchés par l’ensemble de l’ancienne équipe municipale dirigée par le ministre de l’Économie et des Finances. Durant son mandat entre 2009 et 2012, Michel Sapin a bénéficié d’une majoration de 25% de l’indemnité municipale qui était attribuée à tous les élus. Cette hausse s’appuyait sur des dispositions prévues au titre des villes dites « touristiques ». Seulement, l’opposition a découvert en 2014 que ce statut n’avait pas été confirmé par un arrêté préfectoral pour Argenton-sur-Creuse. Michel Sapin, tout en reconnaissant avoir commis « une erreur purement administrative et involontaire » se défend toutefois d’avoir vidé les caisses de la municipalité : « Les décisions prises à l’époque (…) fixaient le montant des indemnités dues aux élus à un niveau inférieur à celui qu’autorisaient alors les textes et ainsi aucun préjudice réel n’a été subi par la commune d’Argenton-sur-Creuse ». Le ministre ajoute par ailleurs que la décision du tribunal administratif ne le cite pas expressément et ne le condamne pas directement « à rembourser quelque somme que ce soit ». Le nouveau maire de la commune de 5.300 habitants, Vincent Millan, après avoir reconnu une erreur, avait fait adopter par la majorité municipale une délibération renonçant au recouvrement de ces sommes indues. Mais c’est cette délibération que l’opposition, par son chef de file Ludovic Livernette, avait attaquée devant le tribunal de Limoges. Ainsi, les juges ont prononcé l’annulation pure et simple de cette délibération. Il appartient désormais « à la commune d’Argenton, et à elle seule, d’apprécier s’il convient, comme elle en a le droit, de faire appel de cette décision », a souligné Michel Sapin, assurant que les élus de l’époque, dont lui-même, respecteraient « scrupuleusement les décisions de la justice administrative ».

La Grèce : une dette impossible à rembourser ( le FMI)

La Grèce : une dette impossible à rembourser ( le FMI)

 

Mea culpa du FMI qui a failli torpiller la Grèce en l menaçant même de défaut et qui aujourd’hui reconnaît que la dette actuelle (autour de 170 % du PIB) est impossible à rembourser. Il aura fallu des mois et même des années aux éminents experts du fonds monétaire international pour s’apercevoir de l’évidence. Comment la Grèce pourrait-elle rembourser la totalité de sa dette dans le délai prévu alors qu’elle a perdue le quart de son PIB. Cela représente 32 000 € par habitant environ. Une somme insupportable pourtant équivalente par habitant à celle de la France. Avec une différence de taille les créanciers n’exigent pas les mêmes délais pour la France. La France paiera mais en monnaie de singe alors que la Grèce, elle ne peut pas même utiliser ce moyen monétaire. La Grèce peut rembourser mais à condition qu’on lui prête les sommes correspondantes ! A chaque plan d’aide, les créanciers et la Grèce se mettent d’accord sur des hypothèses qui ne se réalisent jamais. Croissance, rentrée des impôts, recettes de privatisations : les prévisions sont toujours trop optimistes. Arrive donc le jour où la Grèce manque d’argent, et fatalement il faut renégocier (toujours dans la douleur). En 2012, il était prévu que le ratio dette/PIB soit de 153% en 2015. La réalité d’aujourd’hui s’élève à 175%. De fait, les plans d’austérité, corollaires des plans d’aide, ont fait chuter le PIB grec de 25% depuis 2009. Résultat, malgré l’annulation de 107 milliards d’euros de dette sur les créanciers privés (aussi appelé haircut- « coupe de cheveux»), le ratio dette/PIB a explosé. La Grèce a besoin d’un allègement substantiel de sa dette pour pouvoir en supporter durablement le poids et replacer l’économie du pays sur la chemin de la croissance, a déclaré vendredi le Fonds monétaire international (FMI). Dans sa revue annuelle, distincte des négociations en cours sur la mise en place du dernier plan de sauvetage en date, le FMI dit que l’allègement de la dette grecque doit être calibré sur des objectifs budgétaires et de croissance crédibles et souligne que les objectifs d’excédents primaires (hors service de la dette) qui ont été fixés au-delà de 2018 ne devraient pas être atteints. « Les objectifs actuels des autorités restent irréalistes en conservant l’hypothèse que la Grèce atteindra et maintiendra des excédents primaires de 3,5% du PIB pendant plusieurs décennies malgré des taux de chômage à deux chiffres », écrit le FMI. « Il n’est pas possible de supposer que la Grèce peut tout simplement sortir de son problème d’endettement. Un nouvel allègement de la dette est nécessaire pour qu’elle soit viable. »

(Avec Reuters)

La nouvelle arnaque de Tapie pour ne pas rembourser

La nouvelle arnaque de Tapie pour ne pas rembourser

Grâce à la complicité du tribunal administratif tape  a trouvé une nouvelle arnaque pour ne pas rembourser les 400 millions auxquels il a été condamné. Une manipulation dont a l’habitude le champion de l’escroquerie. En faite= sous prétexte de protection de ses entreprises le tribunal administratif a accepté une mise en sauvegarde qui permet de bloquer les remboursements de tape. Cela pour une durée de six mois qui pourra être prolongés deux fois soit une durée totale de 18 mois. Or  d’ici la il est vraisemblable que Sarkozy sera à nouveau élu président de la république. Sarkozy qui a couvert l’escroquerie de Tapie  contre son appui politique. Du coup il faut s’attendre à ce que « la justice » indépendante » enterre l’affaire lorsque Sarkozy sera réélu. Une manipulation largement passée sous silence par les médias mais qui témoigne des incohérences de la justice voire de sa complicité. L’Etat n’est donc pas prêt de récupérer ses 404 millions d’euros. Condamné à rembourser cette somme perçue en 2008 pour solder son contentieux avec le Crédit Lyonnais sur la revente d’Adidas, Bernard Tapie a pris des mesures judiciaires lui permettant de se mettre à l’abri des huissiers, du moins pour quelques mois. Avant d’être condamné par la cour d’appel de Paris, l’homme d’affaires a ouvert une procédure de sauvegarde, auprès du tribunal administratif de Paris, rapporte Le Monde. Une démarche entraînant, temporairement, la suspension des poursuites individuelles. Bernard Tapie a visiblement senti le vent tourner. Anticipant la décision défavorable des magistrats de la cour d’appel, l’homme d’affaires a demandé l’ouverture d’une « procédure de sauvegarde », visant ses deux sociétés, pour lesquelles il a organisé ses activités et son patrimoine. Le 30 novembre, le tribunal de commerce de Paris a accédé à la demande de l’homme d’affaires concernant le Groupe Bernard Tapie (GBT), actionnaire majoritaire du journal « La Provence ». Puis, mercredi 2 décembre, la veille la condamnation, il a prononcé l’extension de cette procédure à la Financière et immobilière Bernard Tapie (FIBT).

Justice : Tapie devra rembourser 404 millions d’euros

Justice : Tapie devra rembourser 404 millions d’euros

 

Tapie a été  été condamnés jeudi à rembourser les 404 millions d’euros perçus en vertu de l’arbitrage qui a soldé en 2008 leur litige avec le Crédit Lyonnais sur la revente d’Adidas, a annoncé la cour d’appel de Paris.  Ils devront également rembourser les coûts de la procédure d’arbitrage, et payer 300.000 euros au titre des frais de justice, précise la cour dans son arrêt dont Reuters a eu copie. Plus de vingt ans après les faits, la cour d’appel de Paris a rejugé le fond de l’affaire après avoir annulé le 17 février dernier la sentence arbitrale, désormais soupçonnée d’avoir été une escroquerie. , »La cour condamne les demandeurs à restituer l’intégralité des sommes qui leur avaient été octroyées par la sentence rétractée », peut-on lire dans un communiqué de la cour. « Elle rejette les demandes des époux Tapie, des sociétés de leur groupe et des liquidateurs, sauf celle présentée au titre du préjudice moral pour laquelle est alloué l’euro symbolique de dommages-intérêts », ajoute ce texte. Le ministre des Finances Michel Sapin, qui avait salué l’annulation de l’arbitrage en début d’année, a dit voir dans cette nouvelle décision la preuve « que l’Etat avait raison de considérer que le recours à l’arbitrage n’était pas la bonne manière de défendre les intérêts de l’Etat ». La décision de recourir à l’arbitrage avait été prise pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy. L’avocat de Bernard Tapie, Me Emmanuel Gaillard, avait demandé le 29 septembre dernier entre 516 millions et 1,174 milliard d’euros de réparation au titre du préjudice matériel, et 50 millions d’euros pour le préjudice moral.

Mory-Ducros : condamné à rembourser par l’UE !!

Mory-Ducros : condamné à rembourser par l’UE !!

 

 

Faut-il rire ou bien pleurer ? La Commission européenne dans sa grande sagesse technocratique vient de condamner Mory Ducros, en liquidation judicaire à rembourser les aides de l’Etat ! Une entreprise qui a été contrainte de licencier tout son personnel près de 5000 en un an et qui en a compté jusqu’à prés de 7000 encore récemment; une entreprise victime de son environnement concurrentiel inégalitaire (celui justement imposé par Bruxelles), auusi de sa mauvaise gestion, notamment de son ancien patron, un ancien fonctionnaire passé par la SNCF. Les  aides avaient pour objet de tenter de sauver l’entreprise a annoncé vendredi que les aides versées par l’Etat français à Mory-Ducros et son successeur MoryGlobal étaient incompatibles avec les règles de la concurrence et devaient être remboursées par le transporteur, placé en liquidation judiciaire en mars. Mais qui va payer ? Les salariés licenciés ? L’ancien patron ? Ce qui reste des actifs de Mory ? L’Etat français qui va se rembourser lui même ? On rajoute du passif au passif pour une entreprise qui n’existe plus.  L’Etat vat-il se payer sur l’actif restant  et faire payer à la place l’Unedic, pourquoi ne pas faire payer auusi les aides consenties aux charbonnages de France (1946-2007 ?   Ce soutien a « procuré un avantage économique indu à MoryGlobal et Mory-Ducros contraire aux règles (de l’Union européenne, NDLR) en matière d’aides d’Etat », peut-on lire dans un communiqué de la Commission.  L’institution fait référence à un prêt de 17,5 millions d’euros accordé en février 2014 et à la prise en charge de mesures d’accompagnement des salariés licenciés. L’Etat devra faire inscrire les sommes à recouvrer au passif de l’entreprise, poursuit le communiqué de l’UE.

Volkswagen devra rembourser l’Etat français

Volkswagen devra rembourser l’Etat français

Le gouvernement a annoncé qu’il comptait demander à Volkswagen de rembourser les aides publiques versées pour l’achat de véhicules présentés comme propres… mais qui ne l’étaient pas. «Lorsque l’achat de véhicules soi-disant propres a donné lieu à des versements d’aides publiques, ces aides publiques devront être remboursées», a déclaré hier Ségolène Royal à BFMTV, après le Conseil des ministres.  La ministre a précisé que ses services étaient «en train d’évaluer» le montant de ces aides, précisant néanmoins que les bonus écologiques «n’ont pas forcément porté sur tous» les véhicules truqués, «cela dépend des années d’achat».. La semaine dernière, la ministre avait dénoncé «une forme de vol du contribuable et de l’État» après la révélation de la fraude du constructeur automobile. Et cela pourrait coûter cher au géant allemand. Près d’un million de véhicules sont concernés en France. «On présentera la facture à Volkswagen», a assuré la ministre de l’Écologie. De son côté, Stéphane Le Foll a confirmé qu’il s’agissait de faire rembourser ces aides par Volkswagen, et non par les acheteurs trompés. Les aides atteignent globalement 1.000 euros en moyenne par véhicule, a ajouté le porte-parole du gouvernement, sans pour l’instant connaitre le nombre de voitures Volkswagen qui en avaient bénéficié.  La France n’est pas le premier pays à demander réparation. Le ministère de l’Industrie espagnol a indiqué mardi que Volkswagen avait accepté de restituer les primes versées par l’État. En Australie, le régulateur a indiqué que le géant allemand pourrait se voir infliger jusqu’à 1,1 million de dollars australiens d’amende, soit 687 000 euros, pour chaque moteur truqué.  Volkswagen doit donc se préparer aux répercussions économiques importantes de la révélation du scandale. L’entreprise a imposé un gel des embauches dans sa division financière et a supprimé une équipe dans l’une de ses usines de moteurs. Son image aussi va souffrir. D’après un sondage Odoxa pour Le Parisien-Aujourd’hui en France et France Info, huit Français sur dix jugent l’affaire «grave». 79% des sondés estiment que l’affaire détériore l’image qu’ils avaient de Volkswagen, et 65% considèrent qu’elle pourrait avoir un impact dans le choix de leur prochain achat de voiture. Même en Allemagne, pays du constructeur, les remarques sont acides

Grèce : demande d’aide au FMI pour rembourser…..le FMI et la BCE

Grèce : demande d’aide au FMI pour rembourser…..le FMI  et la BCE

Finalement ça continue, la Grèce doit emprunter pour rembourser ses créanciers. Une situation ubuesque car faute de croissance (plombée par l’austérité) ; la Grèce ne peut faire face à ses échéances de remboursement qu’en empruntant aux mêmes créanciers. On  tourne évidemment en rond , cela surtout pour satisfaire des opinions publiques européennes qui se recroquevillent sur elles mêmes en accusant le voisin d’être responsable de leurs propres difficultés. Le gouvernement grec dominé par le parti de gauche radicale Syriza souhaitait se passer dans tout nouveau plan d’aide du FMI, considéré comme un trop fervent partisan de la rigueur, mais avait dû faire marche arrière face à l’Allemagne notamment. Formellement, l’aide du Fonds à la Grèce court encore jusqu’au printemps 2016, et une nouvelle demande n’était pas nécessaire.  Le courrier d’Euclide Tsakalotos, qui commence par « Chère directrice générale du FMI » et qui rappelle que la Grèce s’est « engagée à mettre en oeuvre un certain nombre de politiques » visant à soutenir ses finances publiques et à ramener la croissance, apparaît donc surtout comme un geste de bonne volonté politique. La lettre est publiée alors que le processus de négociation d’un troisième plan d’aide semblait patiner vendredi.  Alors qu’Athènes a déjà validé plusieurs étapes, notamment deux votes sur des réformes qui ont coûté une partie de sa majorité parlementaire au Premier ministre Alexis Tsipras, le flou subsistait sur l’arrivée dans le pays de hauts fonctionnaires de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du FMI. L’équipe chargée d’évaluer l’économie grecque et les réformes engagées, qui n’avait plus mis les pieds depuis près d’un an en Grèce en raison d’une hostilité grandissante envers cette « troïka », est attendue « dans les prochains jours ».  Une source ministérielle grecque avait annoncé son arrivée vendredi, mais d’autres sources proches du dossier ont évoqué des problèmes « logistiques ». « On discute encore du lieu car il faut trouver un endroit accessible, près des ministères », a souligné l’une d’elles.  L’enjeu de ce nouveau cycle de réunions est la finalisation, d’ici au 20 août au plus tard, du troisième plan d’aide dont le principe a été accepté dans la douleur le 13 juillet. La Grèce, dont les caisses sont vides, doit rembourser plus de trois milliards d’euros à la BCE le 20 août, puis 1,5 milliard au FMI en septembre.  Le calendrier va être serré. Il s’agit de définir des actions prioritaires à mettre en oeuvre, décider du calendrier de versement et trouver un accord sur la trajectoire budgétaire de la Grèce, retombée en récession au premier trimestre, selon une source proche des discussions. Au cours de ce processus, le montant exact du plan d’aide, évalué pour l’instant de 82 à 86 milliards d’euros, pourrait être révisé.

Créanciers : Des prêts à la Grèce pour rembourser …les créanciers

Créanciers : Des prêts à la Grèce pour rembourser …les créanciers

 

La grosse ficelle des créanciers n’a pas marché. Pour résumer, il proposait de prêter 15 milliards à la Grèce mais pour se rembourser eux-mêmes ; En fait pas un euro pour la Grèce mais des contraintes en terme d’austérité. Du coup Tsipras a fait les comptes mieux vaut ne rien rembourser du tout que de prendre  le risque de mesures très impopulaires. En plus c’était un plan à court terme. La question du long terme n’est pas abordée car il s’agit de l’impossibilité de rembourser toute la dette 315 milliards. Une situation qui n’est pas sans ressembler à celle de la France ( 2000 milliards d’endettement soit 30 00 par habitant) qui pour l’instant rembourse  les intérêts ( et encore en empruntant). La France ne  pourra pas non plus rembourser la totalité ou alors en monnaie de singe ( avec inflation et la baisse de l’euro d’ailleurs en cours). D’autres pays sont dans la même situation. En cause surtout la quasi absence de croissance. On se réjouit aujourd’hui d’une  reprise à 1.1% en 2015 ! Dans la période 1974-1974 c’était plus de 5%.

en valeur

en volume

Champ : France.
Source : Insee, comptes nationaux, base 2010.

2000

5,5

3,9

2001

4

2

2002

3,2

1,1

2003

2,7

0,8

2004

4,5

2,8

2005

3,6

1,6

2006

4,6

2,4

2007

5

2,4

2008

2,6

0,2

2009

-2,8

-2,9

2010

3,1

2

2011

3

2,1

2012

1,3

0,2

2013

1,4

0,7

2014

0,8

0

Même chose en pire en Grèce où l’endettement a tué la croissance…qui a augmenté la dette …..qui a tué la croissance . Et de toute manière l’erreur fondamentale c’est l’entrée de la Grèce dans l’Euro ( grâce aux chiffre truqués de Goldman Sachs dont le président Europe était alors Mario Draghi, présidenet de la BCE !)  Le plan grec relève d’une  politique de gribouille.  L’argent proviendrait de plusieurs sources. Les 7,2 milliards d’euros du programme d’aide qui restent disponibles seront versés peu à peu. Immédiatement, la BCE pourrait verser à Athènes les 1,8 milliard d’euros de bénéfices réalisés sur la détention des obligations d’Etat grecques dans le cadre du programme SMP, ce qui permettrait de faire face à l’échéance du 30 juin envers le FMI où la Grèce doit verser 1,5 milliard d’euros. Les banques seraient recapitalisées à hauteur de 3 milliards d’euros pour leur permettre de sortir de leur dépendance au programme de liquidité d’urgence ELA. Enfin, le FMI viendra également apporter 3,2 milliards d’euros. Avec ces fonds, la Grèce pourra faire face à l’ensemble de ses obligations de l’été, notamment les 6,7 milliards d’euros qu’elle doit à la BCE en juillet et en août. Mais aussi les 2,5 milliards d’euros dus au FMI d’ici fin novembre en plus des 1,6 milliards d’euros du 30 juin. Au final, avec les fonds versés, Athènes pourra rembourser 10,8 milliards d’euros. Quasiment toute la somme versée (si on ôte les sommes versées aux banques) ira donc aux créanciers…

Le ministre grec propose de rembourser sa dette….. avec l’argent d’un nouveau prêt

Le ministre grec propose de rembourser sa dette….. avec l’argent  d’un nouveau prêt

 

Il fallait s’y attendre, en l’état actuel de la croissance, il n’y a aucune possibilité de rembourser la moindre dette sauf si on lui consent un nouveau prêt destiné à rembourser les précédents. Sinon c’est le défaut. Une problématique connue depuis le début et dont on ne peut sortir sauf à mettre la Grèce en défaut, à déstabiliser le système monétaire européen, à porter un coup à une confiance déjà chancelante des acteurs économiques. En clair d’une  manière ou d’en autre il faut restructurer la dette de la Grèce. Le reste est littérature et atermoiement qui aggrave la situation de la Grèce, de l’Europe mais aussi de l’environnement mondial. D’où les inquiétudes notamment aux Etats-Unis et en Asie à propos des tergiversations de l’Europe.  Le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, a donc proposé samedi que le Mécanisme européen de stabilité (MES), le fonds d’urgence de la zone euro, accorde un nouveau prêt sur trente ans à la Grèce, à un taux d’intérêt de 1,5%, et que le MES rachète pour 27 milliards d’euros d’obligations souveraines grecques détenues par la Banque centrale européenne (BCE).  Cela permettrait à la Grèce de rembourser comme prévu en juillet et en août à la BCE 6,7 milliards d’euros et d’étendre le délai de remboursement du reste de sa dette, a-t-il dit au journal Realnews. Alors que les négociations doivent reprendre ce samedi à Bruxelles, le Premier ministre grec Alexis Tsipras s’est dit prêt à accepter des compromis douloureux pour parvenir à un accord avec les créanciers d’Athènes à condition d’obtenir en retour un allègement de la dette, qu’exclut l’Allemagne.

 

Berlin : Valls va rembourser ( une partie) mais le mal est fait

Berlin : Valls va rembourser ( une  partie) mais le mal est fait

Valls a la tête dure mais il va rembourser la part de ses enfants pour son escapade pour le match de foot Barcelone –Turin. Il aura quand même fallu 5 jours pour que Valls ( tancé aussi par Hollande) comprenne qu’il était à coté de ses pompes. Ceci étant il s’enferre quand même quand il décide de ne rembourser la part de ses enfants ; ce qui signifie qu’il ne rembourse pas sa part et qu’il maintient donc son invraisemblable rencontre avec Platini. La preuve sans doute de son entêtement ridicule et de sa difficulté à écouter. . Ceci étant le mal est faat et 77% des Français ont été choqués d’après un sondage BFM. L’affaire va donc se tasser mais Valls va en payer le prix en terme de popularité car c’est un sérieux accroc à limage du « père la rigueur ».  « Si c’était à refaire, je ne le referais pas. » Les mots viennent de Manuel Valls. A son arrivée à La Réunion dans le cadre d’un déplacement de trois jours dans les départements de l’océan Indien, le Premier ministre est revenu sur la polémique qui le touche depuis samedi et la finale de la Ligue des Champions opposant, à Berlin, les équipes de Barcelone et de la Juventus de Turin. Il s’y était rendu dans un avion de la République accompagné de ses deux enfants. « Dans le cadre de ce déplacement officiel, j’ai utilisé les moyens mis normalement à la disposition du Premier ministre (…) Mais je suis sensible, bien sûr, à la réaction des Français, je me dois d’incarner un comportement parfaitement rigoureux », a déclaré Manuel Valls jeudi matin, tentant de mettre un terme à la polémique. « Si c’était à refaire, je ne le referais pas. Et pour lever tout doute, j’ai décidé d’assumer la prise en charge pour mes deux enfants, soit 2.500 euros », a complété le Premier ministre face à la presse.

 

La Grèce va rembourser 450 millions… avec quel argent ?

La Grèce va rembourser 450 millions… avec quel argent ?

 

La Grèce veut rembourser 450 millions le 9 avril mais c ‘est pour justifier un nouveau plan de soutien de la part de l’Europe . Elle remboursera en fait avec l’argent de ce nouveau plan.  En fait la Grèce est coincée ;  mais l’Europe aussi car si la Grèce faiat défaut les prêts consentis ( par l’Europe et les Etats notamment) ne seront pas remboursés. Bref un cercle vicieux. Surtout depuis la nouvelle dégradation par l’agence de notation Fitch.  Cette note de CCC identifie pour les agences de notation une situation potentielle de défaut ( non remboursement des dettes). Elle prend en compte les incertitudes quant au nouveau soutien à la Grèce  de la communauté internationale et notamment de l’Europe. Si cette note devait être maintenue ( en cas d’échec lors des négociations avec l’Europe), la Grèce serait alors contraintes d’emprunter à des taux prohibitifs de 20 ou 25%. ( aujourd’hui elle emprunte autour de 11%)   Fitch Ratings a annoncé vendredi avoir abaissé de « B » à « CCC » la note %. souveraine de la Grèce, estimant que l’accès fermé aux marchés des capitaux, les liquidités tendues du pays et les incertitudes concernant la date de l’octroi de l’aide de ses créanciers mettaient sous pression les finances de l’Etat. L’agence de notation, à l’instar de Moody’s et de Standard & Poor’s avait relevé la note de la Grèce après des signes d’un retour sur les rails d’une économie après six années de récession. Mais, depuis, l’arrivée au pouvoir en janvier du parti anti-austérité Syriza a tendu les relations entre la Grèce et ses créanciers, à savoir l’Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI). La Grèce a soumis dans la journée à ses créanciers réunis au sein du « Groupe de Bruxelles » une liste détaillée de réformes censées assurer un petit excédent budgétaire primaire cette année, dans l’espoir de débloquer une nouvelle aide financière, ont déclaré des responsables gouvernementaux grecs. Cette note de CCC correspond pour les agences de notation à une situation de défaut, D la dernière note représentant la faillite. Le rôle des agences de notation est de mesurer le risque de non remboursement des dettes que présente l’emprunteur. Chaque agence possède son système de notation. Schématiquement, les notes s’établissent de A à D avec des échelons intermédiaires. Les notes peuvent être ainsi accompagnées d’un « + » ou « - » ou encore d’un « 1 » ou « 2 ». De manière générale, plus la note est élevée, plus le risque est faible. Les notes AAA correspondent à une bonne solvabilité, les notes BBB définissent une solvabilité moyenne, les CCCindiquent un risque très important de non remboursement. Enfin, la note D traduit une situation de faillite de l’emprunteur. Si les agences de notation n’ont pas vocation à donner une appréciation sur le cours des titres financiers, leur « influence » indirecte est bien réelle. La révision d’une note à la baisse ou à la hausse peut modifier le comportement des investisseurs et leur capacité à prendre (ou non) des risques. Le ministre des finances grec Yanis Varoufakis a déclaré hier que le pays « avait l’intention d’honorer tous ses obligations vis à vis de ses créancier et ce « ad infinitum », cherchant ainsi à apaiser les craintes d’un défaut avant une importante échéance de remboursement cette semaine.S’exprimant à la suite d’une rencontre avec la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde, Yanis Varoufakis a ajouté que le gouvernement prévoyait de « réformer la Grèce en profondeur » et qu’il s’efforcerait à améliorer « l’efficacité des négociations » avec ses créanciers. Athènes est en passe de manquer de liquidités et ses créanciers internationaux maintiennent le gel de leur aide financière en reprochant au nouveau gouvernement grec issu du parti de la gauche radicale Syriza l’absence d’engagements clairs en matière de réformes. Vendredi, après une série de déclarations contradictoires, le secrétaire d’Etat aux Finances a dit que la Grèce allait rembourser le 9 avril une tranche d’un prêt du Fonds monétaire international (FMI) d’un montant de 450 millions d’euros. Christine Lagarde a salué la confirmation par Yannis Varoufakis que la Grèce allait bien procéder à un remboursement du FMI le 9 avril. Elle a également a dit que le FMI était prêt à continuer de coopérer avec la Grèce pour l’aider à retrouver une croissance durable, ajoutant que les discussions au sujet d’une nouvelle aide au pays allaient reprendre à Bruxelles.

Tapie invité à rembourser :il rigole !

Tapie invité à rembourser :il rigole !

 

C’est officiel, Tapie a été invité à rembourser. Bien sûr il rigole car il va solliciter toutes les procédures pour faire durer encore ce dossier. Cela fait 20 ans que l’affaire est en cours d’examen. D’ici là un président de droite sera élu et l’affaire sera enterrée définitivement. Surtout si c’est Sarko qui avait facilité l’arbitrage bidon ( avec la complicité de Lagarde, elle même récompensée par une nomination comme directrice du FMI)° ; Un renvoi d’ascenseur de Sarko puisque Tapie l’avait soutenu pour les élections. Le Consortium de réalisation (CDR), structure publique créée en 1995 pour gérer le passif du Crédit Lyonnais après sa quasi faillite, a demandé au liquidateur judiciaire de Bernard Tapie le remboursement des sommes versées à l’issue de l’arbitrage de 2008, a-t-on appris mardi de source proche du dossier.  Une lettre recommandée lui réclamant 392 millions d’euros lui a été adressée, a-t-on précisé, confirmant une information du Canard enchaîné à paraître mercredi.  Mercredi dernier, une source proche du dossier avait déclaré à Reuters que le CDR disposait de tous les éléments nécessaires pour obtenir ce remboursement après l’arrêt de la cour d’appel de Paris qui avait annulé la veille l’arbitrage et les sentences. Mais l’avocat de Bernard Tapie, Me Jean-Georges Betto, soutenait que cette décision de justice n’imposait pas à son client de rembourser les sommes perçues. Il est donc probable que l’homme d’affaires utilisera toutes les voies de recours. En 2008, à l’issue d’un arbitrage controversé, il s’était vu accorder 404 millions d’euros avec les intérêts. La somme finalement demandée par le CDR correspond à l’intégralité moins 12 millions que le Crédit lyonnais devait verser lui-même en cas de condamnation du CDR, indique une source proche du dossier.  Sur les 404 millions, 305 ont été payés par chèque et le reste correspond à des compensations de créances. Dans un communiqué diffusé la semaine dernière, le ministre des Finances Michel Sapin rappelait que l’Etat avait « pris toutes les précautions utiles pour assurer le remboursement du trop-perçu, notamment en sollicitant des saisies conservatoires sur les biens de M. Tapie et de plusieurs autres protagonistes du dossier. »Des juges d’instruction qui enquêtent sur un présumé « simulacre d’arbitrage » ont effectué ces saisies, qui représentent plusieurs centaines de millions d’euros, selon une source proche du dossier. Parmi les biens saisis : trois contrats d’assurance-vie, une villa à Saint-Tropez et un hôtel particulier rue des Saints-Pères à Paris. Ils ont saisi près des deux tiers de ses biens, pour 230 millions d’euros, écrit Le Canard enchaîné. Un ordre de grandeur que confirme une source proche du dossier.

 

Ryanair: 9,6 millions d’euros d’aides publiques à rembourser

Ryanair: 9,6 millions d’euros d’aides publiques à rembourser

Ryanair va devoir rembourser 9,66 millions d’aides publiques versées en France. La Commission européenne a en effet jugé illégales, mercredi 23 juillet, certaines aides d’État aux aéroports et aux compagnies aériennes en France. La compagnie aérienne irlandaise a décidé d’interjeter appel de cette décision.  Dans l’Hexagone, Ryanair avait touché ces aides jugées contraire à la libre concurrence pour desservir trois petits aéroports: ceux de Pau, de Nîmes et d’Angoulême. Sur les près de 10 millions à rembourser, 6,4 millions venait du seul aéroport de Nîmes. La compagnie irlandaise n’est pas la seule à être visée par une telle sanction. Transavia, la low cost filiale d’Air France, a également été condamnée ce mercredi à rembourser 400.000 euros qu’elle avait touché pour installer une desserte à Pau.  « Ces compagnies aériennes ont payé des montants inférieurs aux coûts supplémentaires liés à leur présence dans l’aéroport », indique la Commission dans son communiqué. Elles ont ainsi « bénéficié d’un avantage économique injustifié, faussant la concurrence dans le marché unique », continue-t-elle. Le commissaire à la concurrence, Joaquin Almunia a reconnu la nécessité d’un appui public « lorsqu’il améliore l’accessibilité d’une région et permet de répondre aux besoins des citoyens en matière de transports ». Pour autant, « l’argent des contribuables ne devrait pas être utilisé pour accorder un avantage indu à certaines compagnies aériennes », a-t-il nuancé. Ces sanctions résultent d’une plainte déposée par Air France à Bruxelles en 2010. Le groupe franco-néerlandais reprochait à sa concurrente de conditionner la desserte d’un aéroport à l’obtention de « rabais sur redevances, tarifs préférentiels d’assistance en escale ou encore aides marketing ». La compagnie irlandaise risque aussi de devoir rembourser des aides qu’il a perçues cette fois en Autriche.




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