Archive pour le Tag 'relance'

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Ligne TGV Poitiers-Limoges: Hollande relance le projet, pour 2060 ?

Ligne TGV Poitiers-Limoges: Hollande relance le projet, pour 2060 ?

 

Alors que le gouvernement a décidé de geler tous les nouveaux projets de lignes à grande vitesse au moins pour les 20 ans à venir, le président de la république découvre l’intérêt d’une desserte entre Poitiers et Limoges. Quand on connaît les flux potentiels  entre ces deux villes, il y a matière à interrogations. Au moins 10 ou 20 lignes mériteraient être prioritaires par rapport à la desserte Poitiers Limoges relativement peu fréquentée.  Difficile de comprendre la cohérence de la politique concernant l’avenir du ferroviaire et plus généralement la cohérence de la politique des transports. En effet,  en quelques jours on vient d’annoncer une commande de TGV pour sauver Alstom Belfort (TGV qui circuleront sur des voies à vitesse limitée), que de nouvelles lignes à grande vitesse ne seront pas construites avant une trentaine d’années, que SNCF réseau ne devra plus financer d’éventuelles lignes nouvelles, que l’agence de financement des infrastructures n’a pas non plus les moyens. Et cerise sur le gâteau le président de la République, François Hollande, a relancé aujourd’hui Brive le projet de Ligne à Grande Vitesse (LGV) entre Poitiers et Limoges, lors de son déplacement en Corrèze. « Il ne faut pas perdre l’idée de la LGV. Le ministre des Transports a ouvert une consultation et va nommer très rapidement une autorité pour remettre l’ensemble du sujet au clair et pour que nous puissions présenter une solution », a déclaré le chef de l’Etat lors de l’inauguration d’un centre de formation. Le Conseil d’État avait annulé en avril le décret de 2015 déclarant d’utilité publique la LGV Poitiers-Limoges, invoquant des « insuffisances » de l’évaluation économique et sociale, et des inconvénients qui « l’emportent » sur les avantages. « Nous devons essayer de tenir compte des arguments du Conseil d’Etat. Le poids financier paraissait exorbitant par rapport à la rentabilité. Si on fait une infrastructure, ce n’est pas toujours pour qu’elle soit rentable financièrement. C’est aussi parce qu’elle obéit à une logique d’aménagement du territoire », a estimé François Hollande. « Nous allons reprendre le sujet, mieux armer le dossier sur le plan financier et faire en sorte de nous prémunir d’une nouvelle annulation », a-t-il assuré.

 

Un plan de relance européenne à 600 milliards ?

Un plan de relance européenne à 600 milliards ?

Nouvelle effet d’annonce de la part de la commission européenne avec ce plan d’investissement de plus de 600 milliards. L’ancien  plan -qui n’a pourtant qu’un an- visait  plus de 300 milliards. Mais les ordres de grandeur réelles sont beaucoup plus modestes puisque la commission ne mobilise qu’environ 20 milliards en espérant un effet de levier avec notamment le relai des Etats. Pour l’instant le plan Juncker a entraîné de l’ordre de 100 milliards d’investissements. Un total évidemment réparti dans l’ensemble de l’Union et qui se traduit par des millions dans les petits pays et quelques milliards dans les grands. Autant dire pas grand-chose en regard de ce qu’il faudrait mobiliser pour relancer la croissance. De toute manière l’Allemagne a toujours été réticente sur ce concept de plan de relance et freine des quatre fers. De plus les Etats sont cadenassés par les contraintes budgétaires européennes de plus en plus draconiennes qui limitent les capacités budgétaires d’investissement national. Il ne s’agira donc pas d’un plan  à 600 milliards mais plus vraisemblablement d’un plan à 200 milliards. Une somme en apparence non négligeable mais qui une fois répartie ne semble pas à la hauteur des  enjeux pour une Europe encalminée dans la croissance molle Dans ses modalités actuelles, ce programme, baptisé « plan Juncker » du nom du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, consiste à mobiliser 21 milliards d’euros de fonds et de garanties européennes pour attirer des investissements privés d’un montant 15 fois supérieur jusqu’en 2018. Un an après sa mise en œuvre, ce programme, qui se concentre sur les infrastructures, l’énergie, la recherche et l’investissement privé. Dans sa forme la plus ambitieuse, la proposition de l’exécutif européen visera à doubler le montant global de ces investissements pour le porter à 630 milliards d’euros si les pays membres apportent eux-mêmes des fonds.

(Avec Reuters

Royaume-Uni : un plan de relance pour éviter la récession

Royaume-Uni : un plan de relance pour éviter la récession 

Face aux menaces de récession suite au brexit le gouvernement britannique a décidé de relancer la croissance par un soutien à son industrie et à la consommation. Pour l’année 2017,  on attendait une croissance supérieure à 2 % mais s’il faudra sans doute se contenter de 0,6 % voir envisager la récession. L’activité générale pourrait en effet tomber dans le rouge. Du coup la banque d’Angleterre va sans doute décider une baisse des taux actuellement de 0,5 % pour passer à 0,25 % voire  à zéro.  Les indicateurs peu rassurants se multiplient depuis le vote en faveur du Brexit avec notamment l’annonce d’une forte contraction de l’activité du secteur manufacturier en juillet. Theresa May, a donc annoncé un plan de soutien à l’industrie et aux salaires ». « Il nous faut une véritable stratégie industrielle qui se concentre sur une amélioration de la productivité, qui récompense ceux qui travaillent dur par de plus hauts salaires, et crée plus d’opportunités pour que les jeunes gens, quel que soit le milieu dont ils sont issus, aillent aussi loin que là où leur talent les porte », avait-elle notamment déclaré. Et hier, 2 août, à Londres, à l’issue d’une réunion avec onze de ses ministres, la nouvelle Première ministre persévérait dans cette voie en traçant les grandes lignes de son plan destiné à adapter l’économie du pays à l’environnement post-Brexit et à relancer une politique industrielle enterrée il y a trente ans par Margaret Thatcher. Presque une demi-surprise, quand on voit, cet été 2016, que plusieurs autres pays se sont engagés dans une politique de relance. A l’issue de cette première séance de travail de la commission interministérielle sur « la stratégie économique et industrielle », un porte-parole a déclaré dans un communiqué: « La Première ministre a souligné que l’objectif de la nouvelle stratégie industrielle devait être de mettre sur pied une économie qui fonctionne pour tout le monde. » Les ministres réunis ont évoqué les moyens de soutenir l’activité dans tout le pays, dans les régions qui souffrent comme dans celles qui profitent de la mondialisation. Mais, de fait, le défi consiste à enrayer le long déclin du secteur industriel en portant secours aux entreprises mises à mal par la mondialisation, sans pour autant menacer la compétitivité britannique. De son côté, le ministre des Finances, Philip Hammond, a déclaré qu’une réduction de l’écart de compétitivité entre Londres et le sud-est de l’Angleterre, d’une part, et le reste du pays, d’autre part, pourrait entraîner une hausse de 9% de la production. Les ministres se sont mis d’accord sur le fait qu’il faudrait également « créer une économie ouverte aux nouvelles industries, en particulier celles qui vont avoir une influence sur nos vies à l’avenir ». Le volontarisme affiché pourrait donc être destiné à des fleurons historiques de l’industrie britannique, comme le constructeur automobile Jaguar Land Rover ou le groupe aéronautique BAE Systems, mais aussi à des entreprises de nouvelles technologies.

(Avec Reuters)

Japon : un plan de relance de 250 milliards d’euros

Japon : un plan de relance de 250 milliards d’euros

 

 

 

Un plan d’environ 250 milliards d’euros en deux ans pour relancer l’économie avec pour objectif d’augmenter de 20 % le PIB japonais d’ici à 2020.  Les dépenses se concentreront pour près de la moitié sur de nouveaux projets d’infrastructures, notamment une ligne de train à suspension magnétique entre Tokyo et Osaka, reliant ainsi les deux principales agglomérations du pays ou encore un nouveau port pour les bateaux de croisière. Il comprend aussi des plans de reconstruction dans les zones touchés par le séisme d’avril ainsi que des allocations pour les ménages les plus fragiles. Un quart des dépenses viseront également à faire face au changement de démographie du pays le plus âgé du monde : il s’agit de dépenses pour les soins aux personnes âgées ou le développement des crèches. Ces dépenses pourraient notamment jouer sur l’emploi et favoriser la mobilité, donc les salaires. L’objectif du gouvernement japonais est clair : changer de politique. Depuis 2014, le gouvernement avait mené une politique budgétaire qui, de l’aveu même du FMI, était trop « restrictive ». Le premier ministre et son ministre des Finances, Taro Aso, avait dans l’esprit de rétablir l’équilibre primaire (hors service de la dette) du budget en 2020. Mais cette politique laissait à la seule politique monétaire la tâche de redresser l’inflation. Elle a clairement échoué : l’inflation japonaise a reculé et la croissance aussi. Il était donc indispensable de remettre en place une coordination entre les deux politiques. Shinzo Abe avait déjà repoussé à plus tard le relèvement de la TVA. Selon une étude de SMBC Nikko Securities, ce plan devrait apporter 0,4 point de croissance supplémentaire. C’est peu, mais le FMI avait prévu une croissance de 0,3 % pour cette année et de 0,1 % pour l’année suivante. Ce n’est donc pas négligeable. Mais, surtout, Shinzo Abe espère que ce plan fera entrer le Japon dans un cercle vertueux. L’idée est de provoquer une remontée des anticipations d’inflation, par la poussée de la demande. Une fois ces anticipations confirmées, les entreprises ne pourront plus refuser, comme aujourd’hui, de relever les salaires, alors que, en théorie, une telle politique devrait peser sur le yen et favoriser leurs marges. Dès lors, l’inflation devrait s’auto-entretenir, permettant à la Banque du Japon (BoJ) de normaliser progressivement sa politique.  Le Japon tente cependant ce que la zone euro se montre absolument incapable de faire : coordonner les politiques monétaires et budgétaires pour sortir de la tendance déflationniste. C’est ce que veut également tenter le Royaume-Uni.

(AFP)

 

G7 : guerre des monnaies mais pas de relance économique

G7 : guerre des monnaies mais pas de relance économique

 

 

Dialogue de sourds ou presque au G7 où la question centrale a tourné autour de la guerre des monnaies alimentée notamment par le Japon désireux d’empêcher une surévaluation du yen. Pour le Japon l’environnement monétaire est désordonné ce que contestent d’autres notamment les Etats Unis. Concernant la relance économique ce n’est pas pour demain. On convient seulement qu’il faudrait un mix monétaire, budgétaire et de réformes structurelles, ce qui est sans doute vrai et même indispensable an regard de la faiblesse de l’activité mondiale. Cependant chacun reste sur ses positions, L’Allemagne ne veut pas entendre parler de relance. En clair chaque pays fera ce qu’il veuet ! Les Etats-Unis ont adressé samedi une nouvelle mise en garde au Japon afin qu’il n’intervienne pas sur le marché des changes pour soutenir sa devise, occultant les autres sujets de la réunion ministérielle du G7 à Sendai, dans le nord de l’archipel. Pour Washington, rien ne justifie que Tokyo agisse pour freiner l’appréciation de sa devise, les mouvements du yen n’étant pas suffisamment « désordonnées ». « Il est important que le G7 trouve un accord, non seulement pour s’abstenir de procéder à des dévaluations compétitives mais aussi pour communiquer afin que personne ne soit pris au dépourvu », a déclaré le secrétaire américain au Trésor, Jack Lew, lors d’une conférence de presse organisée en clôture du sommet du G7. Le ministre japonais des Finances, Taro Aso, a assuré que les débats étaient restés calmes même s’il était normal que deux pays aient des divergences sur la manière d’apprécier la fluctuation des changes. « J’ai dit (à Lew) que les récentes fluctuations allaient dans une seule direction et qu’elles étaient spéculatives », a dit le ministre nippon lors d’une conférence de presse, ajoutant qu’à son avis, les hausses enregistrées ces derniers temps par le yen étaient « désordonnées ». Si Taro Aso et ses homologues ont réaffirmé l’importance de la stabilité des changes, le Japon n’a reçu aucun soutien de la part des autres pays du G7 en faveur d’une intervention destinée à contenir la hausse du yen. »Il y a un consensus autour du fait que la politique monétaire est adaptée et qu’il n’y a pas d’écarts importants entre devises et qu’il n’est donc pas nécessaire d’intervenir », a déclaré le ministre français des Finances, Michel Sapin. Les autorités japonaises ne sont pas intervenues directement sur le marché des changes depuis 2011. A l’époque, Tokyo avait obtenu le feu vert du G7 pour enrayer la hausse du yen, alors alimentée par la spéculation sur la possibilité qu’après le séisme et la catastrophe de Fukushima, le gouvernement impose aux assureurs de rapatrier une partie des fonds placés à l’étranger pour financer les indemnisations. Ces derniers mois, Tokyo a exprimé à plusieurs reprises son inquiétude sur le caractère excessif de la hausse du yen, des arguments toujours rejetés par Washington, qui plaide pour des accords empêchant les interventions sur les devises. Après avoir poussé jusque dans leurs derniers retranchements les politiques d’assouplissement monétaire, les pays du G7 peinent à parler d’une seule voix pour relancer une croissance anémique. Ils ont réclamé samedi la mise en oeuvre d’un mix de politiques monétaires, budgétaires et structurelles tout en laissant à chaque pays le soin de choisir ses propres priorités. L’Allemagne est de son côté resté sourde aux appels du Japon et des Etats-Unis, qui lui demandaient d’augmenter sa dépense publique. « Le plus important, ce sont les réformes structurelles (…) on admet de plus en plus (au sein du G7) que les réformes structurelles sont cruciales », a déclaré le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble.

(Avec Reuters)

G7-relance de la croissance : l’Allemagne dit NEIN

G7-relance de la croissance : l’Allemagne dit NEIN

Le G7 qui se réunit vendredi et samedi devrait traiter de la problématique de la relance économique. Un peu partout en effet l’activité se tasse y compris maintenant aux États-Unis au Royaume uni. Du coup certain comme le Japon militent en faveur d’une relance budgétaire. Une position toutefois qui sera très fermement combattue une nouvelle fois par l’Allemagne qui demeure sur une ligne philosophique d’orthodoxie budgétaire et qui ne veut surtout pas entendre parler de relance de type keynésien. Pour l’Allemagne ce sont les réformes structurelles et seulement elle qui sont de nature à redonner de la vigueur à la croissance. Du coup comme souvent il ne faut pas attendre grand-chose de ce G7. Le Japon sera vraisemblablement soutenu dans sa démarche par la France mais en vain, Tokyo a pourtant l’intention de plaider pour davantage de souplesse budgétaire. Autrement dit, permettre plus de dépenses publiques – afin de stimuler l’économie mondiale qui reste modeste, lors de la réunion des ministres des Finances et des banquiers centraux du G7 (Allemagne, États-Unis, Japon, France, Italie, Royaume-Uni, Canada) vendredi et samedi, à Sendai au Japon. «Cette vue est partagée entre le Japon, les États-Unis, le Canada, l’Italie, la France et l’Union européenne», a récemment déclaré le premier ministreShinzo Abe. L’Allemagne, qui défend bec et ongles l’orthodoxie budgétaire, n’a pas manqué de se faire entendre avant d’arriver à Sendai. «Des politiques budgétaire et monétaire généreuses ne pourront stimuler la croissance sur le long terme», a averti le président de la Bundesbank Jens Weidmann, cité par Reuters, répétant en substance des propos indiqués au Figaro. «Pour orienter l’économie mondiale sur la voie d’une croissance plus soutenue, des réformes sont indispensables», a insisté le banquier central allemand. Le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, a également indiqué à ses homologues dans une interview au quotidien économique japonais Nikkei qu’ «il est important de promouvoir des réformes structurelles et de réduire la dette publique». Voilà qui est dit une énième fois à ceux qui chercheraient à lâcher du lest en matière d’assainissement des finances publiques… Il reste que le gouvernement allemand est lui-même pointé du doigt pour ne pas dépenser et investir suffisamment en vue de soutenir la croissance mondiale alors même qu’il dispose d’importantes marges de manœuvre budgétaires contrairement à l’Italie ou encore la France. Également interviewé par le quotidien Nikkei, le ministre des Finances français, Michel sapin, a jugé utile de prendre en exemple le Canada. «Je remarque qu’il y a un grand pays du G7 qui a déjà décidé de soutenir beaucoup plus la croissance mondiale par une dépense budgétaire supérieure: c’est le Canada. Et donc je pense qu’il faut qu’on s’inspire, que tous les pays du G7 et du G20 qui ont cette capacité budgétaire supplémentaire, s’inspirent de cette situation et de la décision du Canada pour prendre les bonnes décisions en termes de dépenses budgétaires».

 

Croissance : le FMI pour une relance keynésienne ciblée

Croissance : le FMI pour une relance keynésienne ciblée

 

 

 

À mesure que les prévisions économiques mondiales sont révisées à la baisse, le FMI ne cesse d’insister sur la nécessité de relance ciblée notamment en direction des infrastructures. Relance qui pourrait trouver un terrain favorable compte tenu notamment  de l’extrême faiblesse des taux mais qui se heurte évidemment au niveau d’endettement dans de nombreux pays. En fait on pourrait bien se satisfaire d’une croissance de 3 % environ en 2016 au lieu des 3,4% pronostiqués encore récemment. Deux facteurs explicatifs à cette de panne de croissance : la faiblesse aussi bien de la consommation que des investissements des entreprises. Du coup progressivement le FMI semble ce convertir au principe de la relance keynésienne mais sans le dire. D’un certain point de vue cet appel à l’utilisation de l’outil budgétaire constitue une nouveauté et contredit sur bien des points l’austérité préconisée notamment en Europe Le comité de pilotage du Fonds monétaire international (FMI) a donc  invité les Etats membres de l’organisation à orienter leurs dépenses vers le soutien à la croissance et appelé le Fonds à envisager de nouveaux prêts à des pays confrontés au ralentissement de la croissance. « Les risques de dégradation des perspectives de l’économie mondiale ont augmenté depuis octobre, ce qui fait entrevoir la possibilité d’un ralentissement plus généralisé et d’un retrait soudain des flux de capitaux », déclaré le Comité monétaire et financier international (CMFI) dans un communiqué publié samedi à l’issue de sa réunion de printemps. Exprimant les mêmes préoccupations que les ministres des Finances et les banquiers centraux du G20 vendredi, les 24 membres du CMFI appellent les Etats à s’ »abstenir de toute forme de protectionnisme et de dévaluation compétitive, et à laisser les taux de change réagir aux variations des paramètres économiques fondamentaux ». « Une politique budgétaire propice à la croissance est nécessaire dans tous les pays », souligne le communiqué, ajoutant que le maintien de politiques monétaires accommodantes reste approprié dans plusieurs économies avancées et que des réformes structurelles doivent accompagner des politiques de soutien à la demande. Le CMFI, présidé par le gouverneur de la banque centrale mexicaine, Agustin Carstens, appelle parallèlement le FMI à réexaminer sa panoplie d’instruments de prêt pour « réfléchir à ce qu’il pourrait faire pour mieux aider les États membres à gérer la volatilité et l’incertitude – notamment au moyen de concours financiers, y compris à titre de précaution ».

Ségolène Royal relance la vente de Round-Up ( glysophate) !!!

Ségolène Royal relance la vente de Round-Up ( glysophate) !!!

Paradoxalement Ségolène Royal a relancé la vente Round-up ( glysophate , substance conçue en 1974 par la firme américaine) en recommandant de ne plus mettre en vente ce produit pour les particuliers, produits qui devraient être complètement interdits à partir de 2019 il y a d’abord une grande hypocrisie car cette recommandation voire cette interdiction ne touche que les particuliers et non l’agriculture qui consomme l’essentiel de cette molécule. En outre en attendant l’éventuelle  interdiction, les particuliers font de plus en plus de réserves. . En juin 2015, la ministre de l’Écologie a enjoint les magasins et autres jardineries a à faire disparaître de leurs rayons les produits phytosanitaires, et plus particulièrement ceux contenant du glyphosate. Une substance conçue en 1974 par la firme américaine Monsanto -principal composé de son produit phare le « Roundup »- classée « cancérogène probable » depuis mars 2015 par l’Organisation mondiale de la santé. Mais cette injonction n’a pas eu l’effet escompté. Loin s’en faut. Selon certains professionnels du monde de la jardinerie, les annonces de Ségolène Royal ont même relancé l’intérêt des Français pour ce type de produits. Interrogé par France Bleu Armorique, le directeur d’une jardinerie située à Plérin (Côtes-d’Armor) l’affirme sans détour: « le message de la ministre (concernant l’interdiction à la vente des herbicides, ndlr) a créé un vent de panique chez les clients ». Ce qui se ressent, selon lui, sur les ventes. Sans préciser les volumes réalisés par son établissement, Dominique Méheust précise que celles-ci sont « très bonnes ».  Selon plusieurs estimations, la France se classe d’ailleurs au premier rang des pays européens ayant le plus recours aux pesticides. Chaque année, plus de 627.000 tonnes de produits chimiques sont utilisés dans l’Hexagone. Ce volume pourrait toutefois décroître en 2019. Lorsque l’interdiction à la vente des glyphosates et autres dérivés entrera en vigueur. « Tant que le produit n’est pas interdit à la vente, on en aura » souligne Dominique Méheust avant de préciser que « le jour où il sera interdit, il sera retiré des rayons ».

(Avec BFM)

 

Hollande milite une nouvelle fois pour la relance des investissements

Hollande milite une nouvelle fois pour la relance des investissements

Ce n’est pas la première fois qu’un président de la république réclame un véritable plan de relance pour l’Europe. Sarkozy s’était cassé les dents face au refus allemand et François Hollande qui avait pourtant promis de marchander son adhésion au pacte de stabilité a fait de même. La preuve sans doute que la France ne pèse pas grand-chose dans une Europe désormais managée par Merkel. François Hollande a pourtant encore appelé samedi 12 mars à renforcer encore les investissements en Europe pour répondre aux urgences (réfugiés, etc.) et préparer l’avenir, entre autres mesures pour éviter l’ »effacement » de l’UE, à l’issue d’une rencontre avec une quinzaine de dirigeants sociaux-démocrates européens à l’Elysée. Face à « l’urgence économique et sociale » et si l’Europe « ne répond pas » à la « double exigence » d’assurer la sécurité de ses citoyens et de représenter une « espérance », elle n’est pas « menacée de disparition » ou de « dislocation » mais affronte « tout simplement le risque d’effacement, faute de volonté commune », a-t-il dit devant la presse. « Nous devons, dans le cadre de la zone euro, préparer de nouvelles décisions qui permettront d’aller plus loin dans l’harmonisation, dans les réformes qui sont nécessaires, mais plus loin aussi dans les investissements que nos pays doivent accomplir », a souligné le chef de l’Etat. François Hollande a précisé que ces investissements devraient répondre à la crise des réfugiés ou la demande de « sécurité » notamment face à la menace terroriste, mais aussi à la « préparation de l’avenir, et notamment l’éducation, l’enseignement supérieur et la recherche », la « transition énergétique » et « la jeunesse ». Un souhait qui risque de connaître le même sort que les précédents cars non seulement l’Allemagne est opposée à tout plan de relance mais elle a même fait par de son opposition aux mesures de soutien monétaire décidé par la BCE.

(Avec AFP)

Allemagne : non à la relance économique

Allemagne : non à la relance économique

 

L’Allemagne a largement contribué à faire capoter toute velléité de relance de l’économie par le G20. Une Allemagne toujours fidèle à son orthodoxie économique qui veut imposer des réformes structurelles et s’oppose tant aux politiques accommodantes de la banque centrale européenne qu’aux relances budgétaires. Comme d’habitude l’Allemagne protège l’épargne de sa population vieillissante, elle craint par-dessus tout l’affaiblissement de l’euro qui viendrait amputer le pouvoir d’achat des épargnants. C’est pourquoi elle s’oppose farouchement aussi bien à une relance économique par la voie budgétaire qu’à une politique accommodante qui augmente la masse de liquidités et la affaiblit l’euro. Une position à contre-courant au sein du G20: face à l’assombrissement de la conjoncture et à la nervosité des marchés, les grandes banques centrales sont plutôt sommées d’utiliser à plein leur force de frappe. La Banque centrale européenne (BCE) semble en voie d’agir plus vigoureusement, la Réserve fédérale américaine (Fed) redouble désormais de prudence après un relèvement de ses taux fin 2015, et la Banque du Japon s’est même résolue à instaurer des taux négatifs dans l’espoir de stimuler le crédit. La banque centrale chinoise (PBOC), de son côté, a assuré vendredi garder « des marges de manœuvres » pour assouplir encore sa politique monétaire. Mais « réfléchir à de nouveaux plans de relance n’aboutit qu’à nous détourner des véritables tâches auxquelles nous devons nous atteler », c’est-à-dire d’indispensables réformes structurelles, a estimé Wolfgang Schäuble.  »Les politiques monétaires sont extrêmement accommodantes, au point qu’elles pourraient devenir contreproductives, au vu de leurs effets néfastes », a-t-il fait valoir, lors d’une conférence précédant la rencontre à Shanghai des grands argentiers du G20. Mais les partenaires de Berlin –principale et dynamique économie de l’Union européenne (UE) — semblaient peu enclins à partager l’intransigeante ligne allemande d’orthodoxie budgétaire.

Croissance mondiale : Pour une relance de la demande (OCDE)

Croissance mondiale : Pour une relance de la demande (OCDE)

 

Le FMI a  récemment indiqué que l’économie mondiale risquait  un déraillement. Mais f le pronostic a été peu repris dans les grands médias. Cela d’autant plus que ces grands médias s’efforcent par tous les moyens de ne pas affoler les investisseurs et les annonceurs qui les font vivre. Il y a pourtant des semaines et des semaines et même des mois qu’on constate le net ralentissement de l’économie mondiale, le dernier trimestre 2015 a même été catastrophique dans de nombreux pays aujourd’hui c’est l’OCDE qui appelle à une réaction collective pour relancer demande et croissance. L’OCDE se fonde sur le fait que la croissance 2016 risque même de ne pas attendre atteindre celle de 2015 et cela dans toutes les zones mondiales Quelques semaines après le FMI qui envisageait un risque de « déraillement » de l’économie mondiale, c’est au tour de l’Organisation de coopération et de développement économiques de tirer la sonnette d’alarme. « Il est urgent de soutenir collectivement la demande », explique Catherine Mann, la chef économiste de l’OCDE dans une interview aux « Echos ». « La politique monétaire est déjà très accommodante. Il faut maintenant des réformes fiscales et structurelles qui soient déployées pour lui venir en appui. Les trois instruments doivent être déployés ensemble si on veut que cela fonctionne ».  En cause notamment le déséquilibre offre demande provoquée en particulier par la Chine qui utilise environ la moitié du pétrole, du ciment et de l’acier dans le monde. Depuis maintenant plus d’un an l’industrie ne cesse de reculer en Chine,  ce qui explique largement l’écroulement du prix des matières premières et notamment du pétrole. Une crise économique chinoise qui se combine avec une crise financière caractérisée par un endettement monumental des entreprises, des collectivités locales et des particuliers. Tous les pays sont affectés par la dépression chinoise, les pays développés qui s’installent dans la croissance molle ou les pays en développement qui connaissent la décroissance. Ce qui conduit l’OCDE à réajuster ses prévisions projections. L’institution vient en effet de réviser quasiment toutes ses prévisions de croissance à la baisse. Désormais la croissance mondiale ne dépassera pas, en 2016, le niveau de 2015, soit 3 % (contre 3,3 % précédemment envisagés). L’organisation est beaucoup plus pessimiste pour la zone euro que ne l’est la Commission européenne , dont les prévisions ne datent pourtant que d’une quinzaine de jours. Là où Bruxelles prévoit une croissance de 1,7 % pour la zone euro en 2016, l’OCDE abaisse son estimation de 1,8 % à 1,4 %. La croissance en Allemagne est fortement révisée par l’organisation multilatérale (1,3 % au lieu de 1,8 % précédemment estimé). La France tire son épingle du jeu, avec une révision de seulement 0,1 %, à 1,2 %. « Le lent rétablissement de la zone euro est un facteur important qui pèse sur celui de l’économie mondiale », souligne le rapport, qui regrette le trop lent démarrage du plan Juncker pour dynamiser l’investissement en Europe. L’inquiétude est également politique. Elle note les divergences à propos de la crise des réfugiés, comme « les menaces extérieures à la sécurité, l’impopularité des mesures d’austérité et les forces centrifuges dans un certain nombre de pays », en faisant référence à la Catalogne. Aux Etats-Unis, la hausse du PIB n’atteindrait plus que 2 % en 2016, au lieu des 2,5 % prévus. Fin janvier, le FMI prévoyait de son côté une croissance américaine à 2,6 % pour cette année et une croissance mondiale à 3,4 %. Le commerce international (+2 % en 2015) , comme les investissements, sont faibles. La demande est médiocre, ce qui conduit à une inflation faible et à une croissance des salaires et des emplois inadaptée. « La croissance se ralentit dans beaucoup d’économies émergentes tandis que les économies avancées se rétablissent modestement, les prix bas déprimant les pays exportateurs de matières premières », souligne le rapport. Le pétrole a perdu un tiers de sa valeur depuis les prévisions de l’OCDE de novembre 2015.

La presse allemande critique la BCE et la politique de relance

La presse  allemande critique la BCE et la politique de relance

 

Les critiques allemandes ne cessent de s’accumuler contre la politique de la BCE. Des critiques qui ont été payantes puisqu’elles ont empêché Mario Draghi  de lancer une nouvelle phase dans sa politique monétaire accommodante (QE2). Lors de la dernière réunion de la BCE les orthodoxes avec en tête l’Allemagne se sont en effet opposé au lancement d’une phase encore plus importante du rachat d’actifs. D’où les annonces très mitigées de Mario Draghi  qui ont largement déçu les investisseurs. Ce qui est en cause en effet c’est la politique de relance en zone euro dont ne veulent pas les orthodoxes, l’Allemagne considérant que la planche à billets nuit à l’intérêt des épargnants de son pays .  La Bundesbank et les milieux économiques allemands n’ont pu empêcher le lancement du premier QE et toutes les requêtes juridiques allemandes ont partiellement ou entièrement échoué pour le moment. Mais les critiques et les protestations contre ce programme demeurent le discours dominant outre-Rhin. Alors que les annonces du 3 décembre de Mario Draghi ont largement déçu les marchés, les communiqués de presse des banques privées et publiques allemandes n’ont cessé de fustiger une nouvelle utilisation de la « presse à billets » qui « ruine » les épargnants allemands. La critique de la politique de la BCE doit donc utiliser d’autres formes. Il est, à cet égard, intéressant de noter que la critique allemande prend comme centre la BCE et non les banques centrales nationales offensive contre la BCE est menée plus directement par Wolfgang Schäuble, le ministère fédéral allemand des Finances et concerne aussi  de l’union bancaire, autrement dit la garantie européenne des dépôts jusqu’à 100.000 euros. Aujourd’hui, cette garantie existe, mais elle est assurée par les Etats. Or, certains Etats n’ont pas les moyens de cette garantie, alors que le nouveau mécanisme de résolution des crises bancaires qui sera lancé le 1er janvier prévoit la participation des déposants. Mais Berlin exige pour cela un changement de traité et une réduction des risques dans les bilans des banques. Autrement dit, Wolfgang Schäuble entend renvoyer ce troisième pilier aux calendes grecques. La BCE insiste, elle, beaucoup sur cette garantie. Mardi 8 décembre, Wolfgang Schäuble a très sèchement recadré l’institution de Francfort, en lui demandant de se limiter à son travail de surveillance des banques et de politique monétaire.

La BCE pour une relance keynésienne ?

La BCE pour une relance keynésienne ?

Mario Draghi  tire un bilan très mitigé de la politique monétaire accommodante de la BCE. Sur la tendance la BCE estime que l’Europe est condamnée à la croissance molle, c’est-à-dire à une progression du PIB  de 1,4 à 1,5 % par an pendant plusieurs années. Depuis la fin de la récession en 2013, la croissance trimestrielle de la zone euro n’a pas dépassé 0,4 %. Au troisième trimestre 2015, elle était encore de 0,3 %. -De la mollesse de l’activité générale : une inflation très insuffisant (environ 1 % au lieu des 2 % visés). Contrairement à ce qui est affirmé ici ou là il s’agit dune  pression sur les prix qui n’est pas seulement lié à la baisse des matières premières. C’est essentiellement la faiblesse de la demande qui pèse sur les prix de l’offre. Dès lors la BCE entend poursuivre et même accélérer sa politique accommodante notamment par le rachat d’actifs mais aussi par de nouvelles interventions sur les taux. Pour autant Mario Draghi semble conscient des limites de l’action monétaire. Il n’hésite pas non plus à mettre en cause la rigueur budgétaire qui a pesé de manière négative sur la reprise. Du coup de manière feutrée il semble adhérer à la nécessité d’une politique keynésienne qui permettrait de relancer l’investissement, salaires et consommation. Pas sûr cependant qu’ils parviennent maintenant à persuader  les Etats encore convaincus des bienfaits de la rigueur budgétaire. Le principal pays à convaincre sera l’Allemagne toujours enfermée dans ses dogmes. Une Allemagne qui ne changera sans doute pas de position à moins comme c’est probable que son taux de croissance ne vienne à s’effriter dangereusement.

Sarkozy : relance des gros donateurs

Sarkozy : relance des  gros donateurs

il ne faut pas s’étonner si certains généreux donateurs retrouvent leurs billes après l’élection de leur favori à travers quelques avantages, réglementaires ou non. Un phénomène qui ne touche pas seulement le parti les républicains dont le président vient de réactiver le cercle des donateurs e. Ils ont rendez-vous mardi au siège du parti, rue de Vaugirard, à Paris, raconte lundi le Parisien. Des rendez-vous qui sont mensuels depuis leur réintroduction. La dernière fois, fin septembre, relatait RTL, c’était sans Nicolas Sarkozy, mais avec Frédéric Pèchenard (directeur général de LR). D’autres choses ont changé par rapport à la période faste : fini le luxe de l’hôtel Bristol ou celui du cercle interallié, fini aussi les petits fours et champagne. « Maintenant, c’est eau minérale et cacahuètes », raconte un participant au Parisien. Avec les dettes, l’ex-UMP a réduit, partout, son train de vie. Et les polémiques entourant les éditions de 2007 ont forcé certains habitués (les patrons Laurent Dassault et Ernest-Antoine Seillère ne se montrent plus, dit encore le quotidien). « La sociologie a évolué », raconte un membre du Cercle au Parisien. « Il y a davantage de jeunes, de patrons de PME, de chefs d’entreprise issus de l’économie numérique. » Résultat, il n’y a plus que 100 participants, contre au moins 550 auparavant. Une chose n’a pas changé : il faut débourser entre 3.000 et 7.500 euros (le maximum autorisé par la loi) par don. Des diners sont également organisés avec un droit d’entrée par tête de pipe oscillant entre 3.000 et 4.000 euros. A la grande époque, le Cercle rapportait 1,5 millions d’euros à l’UMP, soit 20% des dons annuels reçus.

Immobilier : la relance par le dispositif Pinel ne marche pas

Immobilier : la relance par le dispositif Pinel ne marche pas

En dépit des les avantages fiscaux consentis pour l’investissement locatif dans l’immobilier neuf de la loi Pinel, la demande ne reprend pas vraiment. En cause évidemment la crise qui affecte l’ensemble de l’immobilier depuis plusieurs années mais aussi le faite que le rendement financier dans ce neuf locatif demeure inférieur à celui de l’ancien. En cause également le plafond des loyers qui limitent la rentabilité de l’investissement. Unanimement, les professionnels de l’immobilier ont salué le succès rencontré depuis début 2015 par le dispositif Pinel, qui donne un avantage fiscal pour un investissement locatif dans l’immobilier neuf. En mai dernier, les promoteurs immobiliers disaient s’attendre à vendre 45.000 logements « Pinel » en 2015, soit une hausse de près de 50 % par rapport aux logements estampillés « Duflot » en 2014, le dispositif fiscal précédent. De quoi alimenter presque la moitié des ventes des promoteurs aux particuliers cette année. « La reprise du marché est essentiellement portée par les investisseurs individuels (en hausse de 53,4%), séduits par le dispositif Pinel et très actifs notamment dans les plus grandes agglomérations en régions », confirmait récemment Nexity, l’un des plus importants promoteurs français. Les investisseurs particuliers auraient notamment acheté massivement des logements « Pinel » dans les agglomérations de Lyon, Lille, Marseille et Montpellier, où les plafonds de loyers donnant droit à l’avantage fiscal ont été rehaussés en octobre 2014 par le gouvernement. D’autre part, l’investissement dans l’immobilier neuf reste coûteux. La société Cerenicimo, qui se définit comme une plateforme dédiée à l’investissement immobilier, a ainsi comparé les rendements de l’immobilier neuf et de l’immobilier ancien dans une dizaine de grandes villes françaises. Le constat de l’enquête de Cerenecimo est sans appel : le prix élevé du neuf n’est pas compensée par l’avantage fiscal dont il permet de bénéficier, et son rendement, une fois tous les impôts payés, reste inférieur à celui de l’ancien.

Immobilier : une relance par la baisse des prix

Immobilier : une relance par la baisse des prix

 

Interview d’ Henry Buzy-Cazaux ,t le président de l’Institut du Management des Services Immobiliers( Atlantico)

Henry Buzy-Cazaux : La baisse des prix constitue la raison majeure de la relance du marché. La solvabilité des ménages, c’est-à-dire leur capacité contributive, a fini par dicter sa loi au marché. Le phénomène a fait mentir ceux qui considéraient que le manque d’offre -on a même entendu le terme de « pénurie »- empêcherait les prix de baisser dans les zones tendues… Là comme ailleurs, le prix doit correspondre aux moyens des individus et des familles appelées à y vivre, et il était illusoire de croire que les étrangers, très minoritaires parmi les acquéreurs, allaient justifier des inflations de prix durables, même dans la capitale ou dans les métropoles de région. Au fond, après une douzaine d’années de hausse ininterrompue, on réalise que l’immobilier résidentiel est un marché comme un autre, qui ne peut s’abstraire de l’ajustement du prix des biens sur les budgets domestiques. On vérifie en outre qu’une correction des prix dynamise puissamment l’activité de la revente. Qu’en est-il des autres ressorts? Indéniablement, les taux d’intérêt bas ont été le deuxième catalyseur, mais il faut le relativiser: les banques ont durci depuis deux ans leurs conditions d’octroi des prêts. Derrière des taux alléchants, les critères de sélection ont exclu de l’accession une fraction des candidats à l’acquisition.

L’observatoire à l’origine de ce rapport précise que le taux d’effort, c’est-à-dire la part des revenus consacrée par les ménages à leur achat, se réduit sensiblement (27,4% en 2014 contre 32.1% en 2012). Qui sont les premiers à en jouir, quelles catégories sociales parmi les primo-accédants ?

Il est clair que des prix moindres et des taux d’intérêt bas modifient favorablement l’équation logement des accédants, et que leur taux d’effort s’en trouve allégé. C’est une heureuse nouvelle: on sait parfaitement qu’un taux d’effort facial d’un tiers des revenus rend la situation difficile: au-delà du crédit, il faut prendre en compte toutes les charges attachées au logement, et en pratique les familles d’accédants consacraient ces dernières années près de la moitié de leur budget au logement.

 

Relance du service militaire par Hollande

Relance du service militaire par Hollande

 

Hollande veut relancer le service militaire pour les jeunes en difficulté ( SMA ,service militaire adapté). Pas forcément une mauvaise idée s’il y a effectivement une formation qualifiante qui peut déboucher sur un emploi. Mais la réforme (comme souvent chez Hollande risque de ne pas être à la hauteur de l’enjeu social et culturel).  Il y a peut-être aussi chez Hollande la volonté de dégonfler les statistiques du chômage  Dix-neuf ans après la suspension du service militaire, François Hollande remet donc en place un « service militaire adapté », dit SMA. Le président va ainsi dévoiler les prochains établissements qui accueilleront cette nouvelle forme d’insertion professionnelle, sous encadrement militaire, des jeunes en difficulté. Ces centres seront installés dans des casernes existantes à Montigny-lès-Metz (Moselle), à Brétigny-sur-Orge (Essonne) et une autre dans le Sud-ouest ou dans le Sud de la France, indique Le Parisien.

Relance Immobilier : les propositions du rapport Duport…. un peu court !

Relance Immobilier : les propositions du rapport Duport…. un peu court !

Ces propositions concernent surtout l’allégement des procédures notamment en réduisant les délais d’instruction des dossiers. Par contre rien sur les normes complètement aberrantes. Rien sur la matrise du coût du foncier et rien sur  les modalités de financement pour les accédants à la propriété. Un rapport qui n’est pas inutile ;  pour résumer on ira plus vite mais les contraintes seront toujours aussi complexes. Du flou également sur la démocratie participative à propos des grands projets, pas étonnant Ségolène est également impliquée dans les suites de ce rapport.   Les propositions du rapport Duport pour accélérer les projets de construction, grâce à des procédures « plus simples et plus efficaces » ont été remises vendredi 3 avril aux ministres du Logement Sylvia Pinel et de l’Environnement Ségolène Royal, a annoncé celle-ci.   Intitulé « Accélérer les projets de construction, simplifier les procédures environnementales, moderniser la participation du public », ce rapport est signé par le préfet Jean-Pierre Duport. Il préconise notamment de réduire les délais d’instruction des autorisations d’urbanisme en-deçà de 5 mois, sauf « exception justifiée par l’intervention d’une autorité de niveau national ». Il suggère aussi d’ imposer à l’autorité compétente d’indiquer l’ensemble des motifs justifiant un second refus de délivrance d’une autorisation d’urbanisme après annulation du premier refus par le juge administratif ». Le rapport avance aussi l’idée, lorsqu’un projet est d’intérêt général, de « permettre au représentant de l’Etat d’imposer à l’autorité compétente d’indiquer l’ensemble des motifs justifiant un premier refus de délivrance d’une autorisation d’urbanisme ». Des « mesures d’accompagnement des projets les plus importants » pourraient aussi être prises, et des « échanges collégiaux entre architectes des bâtiments de France », encouragés. Les projets les plus importants seraient aussi confiés à un « avis collégial ». Quant à l’administration, elle est encouragée à adopter un maillage territorial de ses services techniques « au plus près des territoires et des projets« . Le rapport l’incite aussi à « insérer de la collégialité dans les avis nécessaires à la délivrance d’une autorisation » et à dématérialiser les procédures et les documents d’urbanisme. Enfin, en matière de simplification des procédures environnementales, le rapport propose la création d’un « permis environnemental unique« . Ce dernier facilitera les relations entre les autorités compétentes et les porteurs de projets avec l’instauration d’un guichet unique, la coordination des autorisations et un encadrement des délais. Enfin, en matière de modernisation de la participation du public, le rapport propose notamment de « réserver l’enquête publique aux projets les plus importants« . Pour les autres projets, il y aurait une mise à disposition du dossier au public, avec enregistrement et publication des observations. Le rapport Duport suggère aussi « d’ouvrir la participation du public plus en amont du processus décisionnel, afin qu’elle porte sur les finalités du projet, son opportunité et les éventuelles solutions alternatives ».  Mais ce dernier champ fera l’objet d’un « chantier de la démocratie participative », sa mise en œuvre reste donc à définir. Ces propositions auront leur traduction législative dans le projet de loi pour la croissance et l’activité, a précisé Sylvia Pinel.

 

La république relance la formation des imams, la laïcité des nuls !

La république  relance la formation des imams, la laïcité des nuls !

Degré  zéro de la politique, degré zéro de la pensée, degré zéro de réalités socio culturelles, résultat la république va former les imams ! Michel Onfray, le philosophe,  a bien eu raison de traiter  Valls de « crétin ». . le gouvernement de Valls , soucieux de lutter contre la radicalisation de certains jeunes et de limiter les interventions étrangères dans la deuxième religion de France, a annoncé qu’il encouragerait la multiplication des  formations civiques d’un an, subventionnées par l’Etat à hauteur de 15.000 euros par étudiant. A Strasbourg Le Premier ministre avait déjà  plaidé pour la   formations des imams., « c’est un passage qui doit devenir incontournable, je devrais presque dire obligatoire », pour les aumôniers ou les imams formés à l’étranger. En revanche, « il faut être très clair », insiste le chef du gouvernement : L’Etat ne s’occupera pas de théologie. Il n’y aura pas de loi, il n’y aura pas de décret, pas de circulaire pour dire ce que doit être l’islam. Il n’y aura pas de tutelle, pas de privilège particulier. Jamais l’Etat ne prendra le contrôle d’une religion, d’un culte », assure Manuel Valls. une déclaration qui rectifie un peu  celle de Cazeneuve qui avait déclaré que l’Etat « doit contribuer  à élaborer uen théologie compatible avec les valeurs de la république ». Drôle de charabia en vérité, aussi bien de Cazeneuve que de Valls. l’Etat laïc n’a pas à se préoccuper de la formation des clercs.  il y a une confusion entre la sphère privée ( la croyance personnelle ) et la sphère publique ( lois qui déterminent le vivre ensemble comme ont aujourd’hui). Première observation , l’Etat  laïc n’a pas à s’immiscer dans l’intime croyance des individus, ni  dans la religion mais à fixer l’environnement juridique qui s’impose à tous religieux ou pas. A cet égard li faut observer que nombre d’imams sont étrangers ( nettement plus de la moitié). Certains viennent ici  simplement parce qu’ils ne pourraient se comporter de la même manière  dans leur propre pays  . La France compte, aujourd’hui, environ 1 800 imams en activité. Seulement un tiers sont rémunérés. Pour le moment, les milieux musulmans ont axé leurs efforts financiers sur la construction de lieux de culte. Pour pallier ce manque de moyens, le recours à des imams étrangers payés perdure. La moitié des imams salariés viennent d’Algérie (120), de Turquie (150) et du Maroc (30) pour un séjour en France qui n’excède généralement pas quatre ans.. La république n’a pas à former ces imams ( pas plus que les clercs des autres religions.  La seule obligation pour l’Etat est de s’assurer que ces imams respectent les valeurs traduites dans les lois de la république. En cas d’infraction incitant notamment à la violence ce doit être le retour dans le pays d’origine. Pour les Imams d’origine étrangère disposant de la double nationalité ce devrait être la déchéance de la nationalité ( approuvée par 81% des français). Le reste est littérature et basses manœuvres politiciennes pour masquer l’absence de volonté de s’attaquer à ceux qui diffusent  cette violence , et encouragent  le crime et le terrorisme. Il y a une curieuse inversion des champs de responsabilité quand l’Etat s’investit dans la formation religieuse  mais qu’à l’inverse  il manifeste un pathétique laxisme à l’égard des obligations  de la république.( obligations et droits  de la constitution et des  lois) . Or c’est précisément cette  contradiction et cet angélisme qui permettent  au FN de progresser. En niant le réel, les responsables politiques offrent uen opportunité extraordinaire de discréditer leur propre politique, en niant le réel ils permettent surtout de donner une  crédibilité au tout aussi  virtuel programme extrémiste. La faute notamment à cette oligarchie coupée depuis longtemps des réalités socio culturelles. La contrepartie de cette intransigeance vis-à-vis du respect de la loi,’c’est la nécessité d’assurer pour tous le libre exercice de la religion et de protéger notamment de la même manière tous les lieux de culte, mosquées comprises. Il serait urgent que la république forme intellectuellement, ( aussi socialement et économiquement) les responsables politiques, Premier ministre compris, c’est plus urgent que la formation des imams ! 

Japon : un plan de relance de 24 milliards

Japon : un plan de relance de 24 milliards

 

 

Face à la récession, le gouvernement japonais réagit et lance un vaste plan de relance de 24 milliards d’euros. Un plan qui articule souplesse budgétaire, politique monétaire accommodante et réformes structurelles. Une sorte de plan proche de celui qu’avaient lancé les Etats-Unis. Le gouvernement compte sur l’effet d’annonce car ce plan doit entrer rapidement en vigueur.( A la  différence avec la France dont les discussions se sont perdues dans les méandres de la négociation pour le pacte de responsabilité).  « En mettant rapidement en œuvre ces mesures, je pense que nous pouvons donner du tonus à la consommation comme aux économies régionales et étendre à l’ensemble du pays un cercle vertueux de croissance », a déclaré aux médias le Premier ministre à l’issue d’une réunion de son équipe. Un peu plus d’un tiers du montant ira à la stimulation de la consommation des particuliers et à l’activité des entreprises, 1.700 milliards à la reconstruction du nord-est dévasté par le tsunami du 11 mars et à la prévention des désastres, et 600 millions à la revitalisation des localités économiquement en léthargie. L’ensemble, qui doit être financé par des recettes d’impôts et non par de nouvelles obligations d’Etat, comprendra notamment des bons d’achats et de voyage que distribueront les régions à leurs administrés, afin de les inciter à dépenser et à bouger. Le gouvernement a calculé que les mesures prises devraient donner un coup de pouce de 0,7 point de pourcentage à l’évolution du produit intérieur brut (PIB), lequel a reculé durant les deuxième et troisième trimestres. Conforté dans son approche par sa victoire récente aux urnes, le Premier ministre entend amplifier sa politique économique « abenomics » lancée depuis son retour au pouvoir en décembre 2012. Shinzo Abe exige de tous des efforts: la banque centrale du Japon est appelée à poursuivre dans la voie de l’assouplissement monétaire et le patronat est poussé à faire un geste salarial pour que le pouvoir d’achat des foyers augmente suffisamment avant que ne soit de nouveau augmentée la taxe sur la consommation en avril 2017. La première hausse de cet impôt indirect, intervenue au printemps dernier, a cassé la reprise amorcée. C’est elle qui a fait replonger le pays en récession. D’où le choix de Shinzo Abe de différer de dix-huit mois la seconde, initialement prévue en octobre 2015.

 

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