Archive pour le Tag 'rejoint'

Renault-Nissan : pas de fusion, Macron rejoint Valls,

Renault-Nissan : pas de fusion, Macron rejoint Valls,

 

Macron semblait favorable à une fusion entre Renault et Nissan, fusion dans l’intérêt de l’État français mais Valls, lui, s’est nettement opposé à toute opération de regroupement juridique. Du coup macro s’aligne sur la position du gouvernement. En clair la France veut maintenir l’état du rapport de force entre les deux sociétés sans aucune modification juridique et financière ; cela n’excluant pas certains rapprochements opérationnels mais dans le cadre de l’alliance actuelle. « Je suis pour deux choses, la préservation de l’alliance Renault-Nissan dans ses équilibres tels que signés en 2002, deuxièmement l’intégration opérationnelle des deux groupes », a-t-il dit au micro d’Europe 1.   »Ce n’est pas la fusion, elle n’est pas à l’ordre du jour, elle n’a pas à être à l’ordre du jour », a-t-il insisté alors que le Premier ministre, Manuel Valls, a soutenu la même position dimanche.  Un bras de fer entre le PDG de Renault et Nissan, Carlos Ghosn, et le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, s’est installé depuis la brusque montée de l’Etat au capital du groupe français en avril afin de s’assurer les droits de vote doubles prévus par la loi Florange.  Nissan considère que cette manœuvre déséquilibre l’alliance, mais Emmanuel Macron a répété mardi que la montée au capital de Renault de l’Etat était temporaire. « Nous repasserons à 15% de détention dès que les intérêts patrimoniaux des contribuables seront pleinement préservés, c’est-à-dire qu’on ne va pas perdre d’argent dans cette opération, on n’est pas loin de pouvoir le faire mais il faut le faire de manière progressive », a-t-il dit.  Le conseil d’administration de Renault n’est pas parvenu vendredi à résoudre le conflit sur la répartition des pouvoirs entre le constructeur français et Nissan, mais est tombé d’accord pour soutenir de nouvelles discussions et tenter ainsi de sortir de l’impasse sur les conditions de l’approfondissement des liens entre les deux groupes. « Le positionnement de l’Etat est à géométrie variable, entre d’un côté une envie d’accélérer pour aller vers une fusion, ensuite des propos relativement différents », a réagi mardi Fabien Gache, représentant CGT chez Renault, au cours d’une conférence de presse. « Le problème de fond, c’est que les salariés et leurs représentants sont complètement en dehors des discussions qui pourtant les concernent directement. » Reuters a rapporté fin octobre que Nissan avait formulé des propositions confidentielles pour mettre fin au contrôle de Renault, via une augmentation de sa participation dans son partenaire français et une réduction de celle de Renault, actuellement de 43,4%, dans son capital. Des sources gouvernementales et proches de l’alliance ont indiqué par ailleurs la semaine dernière que le ministre de l’Economie exhortait depuis plusieurs mois le PDG Carlos Ghosn à créer un groupe de travail conjoint pour explorer les scénarios de fusion, mais selon des termes fixés par le gouvernement. L’Etat français détient actuellement 19,7% du capital de Renault. En mars prochain, il pourra exercer les droits de vote doubles prévus par la loi Florange, alors que Nissan ne détient aucun droit de vote en vertu de l’accord de 2002.

PACA-régionales : Jean-Marie Le Pen rejoint Marion Maréchal-Le Pen

PACA-régionales  : Jean-Marie Le Pen rejoint  Marion Maréchal-Le Pen

Le fondateur du Front national Jean-Marie Le Pen a appelé vendredi ses partisans à « se rallier » à la candidature de sa petite-fille Marion Maréchal-Le Pen pour les élections régionales en Provence-Alpes-Côte-d’Azur.   »L’élection régionale de décembre peut et doit donner le signal d’alerte en donnant la majorité à la liste de Marion Maréchal-Le Pen, qui saura réunir derrière elle tous les patriotes et en particulier mes courageux amis, auxquels je demande de se rallier dans l’intérêt supérieur de la région Paca et de la France », a déclaré  Jean-Marie Le Pen lors de la dernière séance plénière du conseil régional de Paca. M. Le Pen a convié sa petite-fille à un déjeuner dans la foulée, en compagnie d’élus FN proches de lui et en rupture de ban avec le parti, pour la convaincre d’en intégrer certains sur les listes frontistes.  »C’est un symbole que Marion vienne au Conseil régional, au milieu des conseillers sortants, quand même », a-t-il souligné avant la séance au conseil régional. Le patriarche du Front national s’est cependant défendu d’avoir « négocié » avec  sa petite-fille : « Je n’ai pas négocié avec elle, non, je lui ai donné des conseils », a-t-il tenu à nuancer. Le conseiller régional suspendu du FN Laurent Comas, l’un des élus fidèles de Jean-Marie Le Pen prenant part à la fronde contre Marion-Maréchal Le Pen et le parti, a quant à lui indiqué vouloir « convaincre Marion de ne pas participer à un racolage, mais plutôt à un rassemblement ». « Il est évident que si Marion ne postule pas pour ce rassemblement, eh bien elle pourra dire adieu à la région et saluer la victoire d’Estrosi », a-t-il estimé. En cas d’échec des discussions sur les listes, « il est évident que nous riposterons et que nous ferons entendre notre voix, une voix de vérité. Car nous sommes des fidèles, mais des fidèles empreints de vérité« , a-t-il menacé, reprochant à Marion Maréchal Le Pen de piocher parmi des transfuges des Républicains. Jean-Marie Le Pen, exclu le 20 août après un long bras de fer avec sa fille Marine, a relancé mercredi la guérilla judiciaire avec le parti qu’il a co-fondé en 1972 en l’assignant pour demander sa réintégration.

Le Canada rejoint le front anti islamique

Le canada  rejoint le front anti islamique

 

Avec une extrême lenteur mais sûrement le front anti islamique se renforce avec le Canada ; Avec lenteur car les djihadistes continuent de progresser en particulier près de la frontière turque. Des turques, théoriquement dans la coalition anti djihadistes mais qui ne bougent pas et semblent régler des comptes avec les kurdes.  Les députés canadiens ont donc approuvé mardi l’envoi par le gouvernement canadien d’avions de chasse en Irak dans le cadre de la participation du Canada aux frappes aériennes dirigées par les Etats-Unis contre l’Etat islamique. L’autorisation, obtenue par 157 voix pour et 134 contre, a été accordée pour une durée de six mois. Le vote ne faisait pas de doute, le gouvernement conservateur disposant d’une majorité à la Chambre des communes.  Mais les deux principaux partis d’opposition avaient appelé à voter contre, estimant que le Premier ministre Stephen Harper n’avait pas donné suffisamment de précisions et risquait d’entraîner le pays dans une guerre longue. Stephen Harper a promis que le Canada ne déploierait pas de troupes au sol contre l’EI. Il a fait valoir que si l’organisation djihadiste n’était pas arrêtée, elle pourrait organiser des attentats dans le monde entier, y compris au Canada. Le groupe américain SITE, qui suit l’activité des groupes islamistes sur internet, a fait savoir mardi qu’un combattant appartenant vraisemblablement à l’EI avait appelé sur Twitter à l’organisation d’attentats au Canada. SITE indique que l’homme s’appelle Abou Khalid Al Canadi (Abou Khalid le Canadien), un patronyme qui laisse supposer que l’homme est Canadien.

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol