Archive pour le Tag 'Réhabilitation'

Relance BTP: la création d’un fonds de réhabilitation des infrastructures routières

Relance BTP:  la création d’un fonds de réhabilitation des infrastructures routières

 

 

 

Depuis des années, l’état de nos infrastructures routières dites secondaires ( comme l’ensemble des services publics)ne cesse de se dégrader faute d’entretien. Heureusement , le pays n’a pas connu de longues périodes de  fort dégel  depuis longtemps sinon nombre de routes secondaires se serait transformées en des sortes de pistes africaines. Dans les zones peu densifiées , la situation est catastrophique. Les bords de chaussée sur les routes secondaires sont dans un état de désagrégation avancée, les nids de poule succèdent aux nids de poule sans parler parfois d’herbes qui poussent même au milieu de la route. Témoin de la détérioration des infrastructures, l’usure prématurée notamment  des amortisseurs et des  pneus constatés par les garages.  Les territoires particulièrement concernées  constituent  des zones  largement abandonnées sur le plan économique et les services s’y font de plus en plus rare. Le seul moyen de transport pouvant être utilisé est l’automobile ou les deux-roues.

La détérioration de l’état des routes participe de la désertification de ces territoires. On sait que Bercy n’aime pas les ressources affectées.  Pourtant; il serait urgent de créer un fonds de réhabilitation routière pour une période déterminée, le temps de remettre à niveau l’état des routes. La fiscalité routière génère de l’ordre de 40 milliards de recettes annuelles pour 13 milliards de dépenses ( investissement et fonctionnement). Certes ces ressources d’origine routière ne sauraient être affectées en totalité à la route car nombre de secteurs d’activité du domaine régalien ne génèrent aucune ressource. Il faut cependant noter qu’en outre les dépenses ont diminué de l’ordre de 30 % alors  que les recettes, elles,  ont augmenté . Dans le détail, on constate que sur la période 2013-2018 les administrations locales ont vu leurs dépenses routières  diminuer de 5 %. Cette baisse est due notamment à la réduction des dépenses des départements -2,6 % et des communes et EPCI -6,3 %.

Ces réductions de dépenses pour la route sont évidemment liées à la pression à la baisse des recettes générales des collectivités. La colère des gilets jaunes est largement alimentée par la désertification économique autant que par la dégradation des services publics dont les routes constituent un élément important pour la mobilité des populations en cause. Il y a aujourd’hui urgence à réclamer un dispositif d’affectation temporaire de ressources aux dires mêmes de la ministre de l’environnement chargé aussi des transports; Une taxe additionnelle de 1cme  par litre de carburant rapporterait  de l’ordre de 500 millions par an, de quoi engager  un processus de remise en état. Notons que la France a été fortement  dégradée ces dernières années dans la classement mondial des infrastructures de transport. En  qui concerne les réseaux locaux seulement la moitié sont considérés dans un état satisfaisant.

Il convient aussi d’attirer l’ attention sur le délabrement total du réseau cuivre téléphonique complètement abandonné par Orange. Or il est clair que dans les zones peu denses, le câble n’est pas prêt de suppléer le réseau classique. Compte tenu du coût,  de nombreuses zones ne seront jamais desservies par le câble ( on utiliserait en fin de réseau le vieux réseau cuivre déjà délabré!). De la même manière que la technologie 5 G n’est pas prête d’assurer une éventuelle suppléance;  c’est tout juste si la 3G et la 4G sont opérationnelles dans certaines régions éloignées. Les équipements évoqués participent de la désertification des territoires et renforcent  ainsi les inégalités territoriales.  le contexte des élections municipales pourraient être favorable au rappel de cette problématique.  

 

Réhabilitation de la viande : une étude bidouillée ?

Réhabilitation de la viande : une étude bidouillée ?

En matière de nourriture et de santé, il faut bien constater que coexistent des études parfois contradictoires et aussi des recherches largement soutenues par les lobbiss. Sans parler des phénomènes de mode des nutritionnistes. Ainsi en est-il par exemple concernant les variations d’appréciation de la consommation de pain, de beurre et récemment de la  viande. La vérité n’est pas d’un seul côté et tout est question d’équilibre. C’est surtout la surconsommation qui est dangereuse et son manque de diversité. Une alimentation équilibrée, diversifiée adaptée aux besoins de l’organisme ne condamne pas les produits évoqués. Force cependant est de constater qu’en France notamment la consommation de viande est excessive. Une étude récente réhabilitée clairement la consommation de viande y compris dans son volume. Or le chercheur principal d’de l étude publiée le 1er octobre, remettant en cause la nocivité de la consommation trop importante de viande rouge, a omis de mentionner ses liens passés à un groupe scientifique financé par des géants de l’agroalimentaire, révèle le New York Times (en anglais), vendredi 4 octobre.

Mais  Bradley Johnston avait dirigé en 2016 une étude –déjà discutable– contestant les risques d’une surconsommation de sucre. Ces travaux avaient été financés par l’International Life Sciences Institute (ILSI), un institut financé par les entreprises les plus puissantes du monde comme McDonalds, Coca-Cola, PepsiCo ou encore Cargill, l’un des plus gros transformateurs de bœuf en Amérique du Nord, rappelle le HuffPost.

 

Réhabilitation de l’orthographe dans les entreprises (Pascal Hostachy)

Réhabilitation de l’orthographe dans les entreprises (Pascal Hostachy)

 

 

Si les collégiens ne maîtrisent que 27% des règles de base de l’orthographe, les étudiants 44% de celles-ci et les salariés, 52%. Bien qu’honorable, ce chiffre est loin de satisfaire les entreprises dont la communication externe souffre de l’orthographe souvent défaillante des salariés. Pascal Hostachy, responsable du Projet Voltaire, premier service en ligne de remise à niveau en orthographe dans les entreprises, évoque pour Le Figaro les moyens mis en œuvre par les RH pour pallier ce problème.

 

 

Comment expliquez-vous l’intérêt des entreprises pour le niveau orthographique de leurs salariés?

Il faut d’abord noter que ce phénomène est très récent. La question de la non-maîtrise de l’orthographe a longtemps constitué un sujet extrêmement tabou dans l’entreprise. Il y a eu une vraie évolution sur cette question, avec des RH de moins en moins dans le déni du problème. Cette vigilance accrue s’explique également par le poids croissant de la communication externe à l’entreprise, via les mails notamment. Aujourd’hui, la forme de votre discours tend à prendre autant d’importance que le fond. L’employé expose l’image de l’entreprise au travers de ses écrits. D’où la nécessite d’une maîtrise parfaite de la langue.

Et c’est là que le Projet Voltaire intervient …

Absolument. Au départ, les entreprises ont réclamé nos services de formation pour quelques collaborateurs ciblés pour leurs lacunes, mais cette formule n’a pas fonctionné. C’est un exercice délicat car la non-maîtrise de l’orthographe peut très vite être jugée stigmatisante. Nous avons donc radicalement inversé notre démarche de management en proposant une plateforme en ligne (le Projet Voltaire, ndrl) accessible à tous les salariés des entreprises clientes. L’idée est désormais d’envisager l’amélioration de l’orthographe et de la grammaire des salariés sous un angle ludique, avec un outil d’entraînement numérique qui favorise le développement d’une culture du «challenge» au sein de l’entreprise. Le directeur des ressources humaines peut s’adresser directement au projet Voltaire pour créer un projet personnalisé en fonction des spécificités de son entreprise.

Quelle sont les entreprises concernées?

Jusqu’à très récemment, seules les grandes entreprises faisaient appel à nos services. Depuis un an environ, on assiste à une véritable explosion de la demande de la part des PME et des TPE. Nous travaillons actuellement avec 700 entreprises, et rien que sur l’année 2016, une centaine de PME/TPE ont choisi notre outil. Et les demandes affluent tous les jours.

 

Vous intervenez également lors de la phase de recrutement …

L’enjeu est gigantesque. 80% des recruteurs seraient sensibles à la bonne maîtrise de l’orthographe. Christelle Martin-Lacroux, chercheuse à l’Université de Toulon, a consacré sa thèse à l’impact négatif des fautes d’orthographe lors du processus de recrutement. Son constat est implacable: la présence de fautes dans votre CV diviserait par trois vos chances d’être recruté. Avec la création du Certificat Voltaire, en 2011, nous avons voulu donner la possibilité aux demandeurs d’emploi de mettre en valeur leurs compétences en orthographe. Aujourd’hui, nous avons dépassé les 100.000 certifiés. Rien qu’en 2016, 35.000 personnes ont souhaité disposer de ce certificat.




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