Archive pour le Tag 'régions'

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Elections 2015 : de 0 à 3 régions pour le PS et au moins 40 départements perdus

Elections 2015 : de 0 à 3 régions pour le PS et au moins 40 départements perdus

 

Pour l’instant d’après les sondages le PS serait en troisième position aux départementales avec autour de 15%, mais ces sondages couvrent les sympathisants y compris les abstentionnistes (sans doute au moins 50% d’abstentionnistes dont une majorité de sympathisants à gauche). En termes de représentativité le PS pourrait ne représenter que de l’ordre de 7% des électeurs.  Un véritable massacre électoral pur le PS qui aura du mal à justifier la légitimité du gouvernement. Le PS pourrait ne conserver qu’une quinzaine de département et 3 régions au mieux  (sur 21 détenues par le PS aujourd’hui).  Le responsable des élections au PS, Christophe Borgel, prévient : « Le seuil de 12,5 % des inscrits nécessaire pour se maintenir ainsi que le tripartisme peuvent conduire à l’élimination de la gauche si elle est divisée. Pour le moment – sans effet. « Le PS est un répulsif si c’est lui qui est le leader d’une coalition. Il faut voir si des alliances alternatives créent une attractivité », lance David Cormand, le « Monsieur Élections » d’Europe Écologie-Les Verts, en pensant à des alliances écolos-Front de gauche. Une ligne loin d’être partagée par tous dans son parti. « Aux dernières cantonales, il n’y avait que deux cas de figure. Soit l’alliance avec le PS, soit l’autonomie. Là, il y aura des alliances alternatives à gauche, c’est une nouveauté en soi. Ce ne sera pas massif mais significatif », estime-t-il. « C’est un pari irresponsable », rétorque Borgel. Mais  le PS envisage le pire. Aujourd’hui, il détient 21 des 22 régions métropolitaines. Dans la toute nouvelle carte de 13 grandes régions, peu semblent conservables. prédit un dirigeant socialiste. … « Au mieux, on gardera trois régions », poursuit ce socialiste en pensant à la grande région Midi-Pyrénées – Languedoc-Roussillon, à la région Aquitaine – Limousin – Poitou-Charentes et à la Bretagne. « En Bretagne, c’est un vrai dilemme. Il n’y a que Le Drian qui peut la conserver. En même temps, c’est un vrai pilier du gouvernement », souffle un hollandais. « Le Drian veut y aller et aimerait démissionner pour pouvoir faire campagne », croit savoir un membre du gouvernement. Quant à la région Midi-Pyrénées – Languedoc-Roussillon, le Parti radical voudrait qu’elle échoie à l’actuelle ministre du logement, la radicale Sylvia Pinel.

 

Reforme territoriale 13 régions : la réformette adoptée par l’assemblée

Reforme territoriale 13 régions : la réformette adoptée par l’assemblée

La gauche a voté la reforme à 13 région mais Sarkozy reviendra sous s’il  est élu notamment sur la région Alsace. De toute manière une réformette car la vraie reforme et celle qui devrait être conduite parallèlement c’est la réforme des départements qui sont et de loin les collectivités locales les plus dépensiers. Du faiat de transferts de compétences ais auusi et surtout de la dérive totale des structures, des dépenses de personnel et des aides sociales. Sur le pan économique, 10 régions tout au plus seraient nécessaires s’i l’on s’entente à la réalité des flux de biens et de personnes qui structurent l’espace socio économique. Surtout il faudrait supprimer les départements qui nourrissent les barons de la politique qui  arrosent les électeurs avec l’argent public. Cela suppose une réforme institutionnelle  qui passe par une majorité conséquente des assemblées (réunies en congrès où il faut recueillir les 3/5 ème) ou par un referendum dont tout le monde a  peur. Conclusion, la suppresion des départements ce n’est pas pour demain ! La carte des 13 nouvelles régions a donc  été adoptée en deuxième lecture à l’Assemblée nationale, dans la nuit de mercredi à jeudi, après un ultime débat passionnel marqué notamment par le baroud d’honneur des députés UMP alsaciens contre la fusion avec Champagne-Ardenne et Lorraine. Environ six heures de débats ont encore été nécessaires dans l’hémicycle pour aboutir au vote de l’article 1er du projet de loi de réforme territoriale, qui prévoit la réduction du nombre de régions métropolitaines de 22 à 13 à compter de 2016. Sur la soixantaine d’amendements pour le supprimer ou le réécrire encore, aucun n’a été adopté.  Le dialogue est « allé à son terme », a plaidé le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, défendant notamment les choix de découpage au nom de la nécessité de donner aux régions la « taille critique » nécessaire face à d’autres régions européennes. La taille ne fait pas la puissance, ont objecté des députés de droite mais aussi de gauche, invoquant les cas des régions allemandes ou espagnoles. Observant qu’ »aucune carte ne fera jamais l’unanimité » et affirmant que le gouvernement n’entend « ni heurter ni gommer les identités locales », le secrétaire d’Etat à la Réforme territoriale André Vallini a appelé à « faire enfin cette nouvelle carte des régions et cette réforme territoriale que les Français attendent». Mais la dizaine d’élus UMP alsaciens ont fait bloc jusqu’au bout pour tenter de maintenir l’Alsace seule, quelques heures après avoir déployé une grande banderole « Ne tuez pas l’Alsace » dans la salle des Quatre-Colonnes. Depuis Mulhouse, où il poursuivait sa campagne pour la présidence de l’UMP, Nicolas Sarkozy a promis, si l’UMP revient au pouvoir, de « défaire » la carte de la réforme territoriale et affirmé que « l’Alsace est la région la plus ouverte au cœur de l’Europe ».  Les députés devraient probablement achever jeudi la deuxième lecture de ce texte, qui prévoit aussi de repousser les régionales de mars à décembre 2015, et fera l’objet d’un vote solennel le 25 novembre.

 

Régions : le Sénat pour 15 régions au lieu de 13

Régions : le Sénat pour 15 régions au lieu de 13

Le bricolage des régions continue, de 12 on est passé  13 puis le sénat en prévoit désormais 15, encore un effort et on reviendra au découpage actuel. Une grande avancée aussi le changement de nom de la région centre qui prend la dénomination «  centre-val de Loire » mais demeure une région minuscule sans aucune réalité économique ou culturelle. Peut-être pourrait-on demander aux habitants de cette région de décider eux mêmes du nom de leur région (ou tout cas d’être consultés). De toute manière tant que les départements demeureront cette reformes est illusoire. D’autant que les réalités économiques (atour des points nodaux des flux de biens et de personnes) ne font apparaitre qu’à pine une dizaine de régions réelles. La commission spéciale du Sénat sur la réforme territoriale a modifié mardi la nouvelle carte des régions dessinée par l’Assemblée. Elle propose 15 régions au lieu de 13, et une région Alsace.  A quoi ressemblera vraiment cette nouvelle carte des régions ? Réuni mardi en commission spéciale sur la réforme territoriale, le Sénat a modifié la carte dessinée par l’Assemblée nationale, proposant 15 régions au lieu de 13 et créant une région Alsace. La région Alsace est ainsi séparée d’une grande région qui l’englobait initialement avec les régions Champagne-Ardenne et Lorraine. La commission du Sénat a également rétabli les régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, que la carte de l’Assemblée unifiait. La région Centre est nommée Centre-Val de Loire, selon le Sénat. Mais ce n’est pas tout, le Sénat a également rétabli la possibilité pour deux départements de fusionner. La commission a aussi modifié les conditions de changement de région pour un département. Les membres de la commission ont par contre maintenu le nombre de conseillers régionaux et approuvé la date des élections départementales les 22 et 29 mars. L’examen du texte en deuxième lecture commencera en séance plénière au Sénat le 28 octobre, après une déclaration du Premier ministre Manuel Valls sur l’ensemble de la réforme.

 

Régions : le bricolage territorial adopté par l’Assemblée nationale

Régions : le bricolage  territorial adopté par l’Assemblée nationale

 

Les députés ont terminé leur bricolage qui leur permettra d’être réélus dans leur territoire en 2015. La cohérence des intérêts électoraux a pris le pas sur la préoccupation démocratique et surtout sur la cohérence économique. 13 régions c’es encore trop, il en en aurait fallu 9 tout au plus et avec suppression concomitante des départements. La France ne comptera bientôt plus 22 régions, mais seulement 13, après les fusions programmées notamment du Nord-Pas-de-Calais et de la Picardie, mais aussi des Poitou-Charentes, Limousin et Aquitaine. L’Assemblée nationale a adopté vendredi 18 juillet, après une nuit de débats, la nouvelle carte des régions proposée par les socialistes. Cette carte, qui découle d’amendements identiques du rapporteur (PS) Carlos Da Silva et du groupe socialiste au projet de loi de réforme territoriale, prévoit également que la Champagne-Ardenne soit rattachée à l’Alsace et la Lorraine. Cet article 1er sur la carte réduit ainsi le nombre de régions en métropole de 22 à 13 (Corse comprise), et non 14 comme le prévoyait le projet initial du gouvernement. Il a été adopté par 52 voix, dont certaines à droite, contre 23. Les autres fusions programmées sont: Auvergne et Rhône-Alpes, Bourgogne et Franche-Comté, Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, Haute-Normandie et Basse-Normandie. Six régions demeurent inchangées: Bretagne, Corse, Ile-de-France, Centre, Pays de la Loire, Provence-Alpes-Côte d’Azur.  Pour le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, « il n’existe pas de carte idéale » mais « nous avons eu l’audace de faire (une carte) tout en étant ouverts à ce qu’on la modifie ».D’après M. Da Silva, proche du Premier ministre Manuel Valls, « cette carte est un point d’équilibre » et elle sera « peut-être amenée à évoluer », du fait notamment du droit d’option qui devrait être ouvert pour les départements afin de changer de région de rattachement à partir de 2016. L’Assemblée reprendra dans l’après-midi ses travaux sur ce projet de loi, dont l’examen doit s’achever dans la soirée, avant son vote solennel global en première lecture mercredi prochain. Les parlementaires doivent encore discuter de l’autre mesure phare du texte, le report des élections régionales et départementales de mars à décembre 2015. Ils n’étaient entrés dans le vif des débats sur les articles que jeudi soir, après une douzaine d’heures de propos liminaires depuis mercredi, où chacun avait souvent évoqué sa propre région. Mais l’examen de l’article 1er avait été longuement entrecoupé de rappels au règlement et suspensions de séance à la demande de différents groupes politiques, en raison de divergences sur la manière de débattre et voter la carte. L’opposition avait demandé qu’il y ait bien des votes sur tous les amendements, criant au « déni de démocratie » sans cela (Laurent Wauquiez, UMP) ou aux « droits élémentaires du Parlement bafoués » (Philippe Vigier, UDI). Le centriste Maurice Leroy s’était demandé si le gouvernement ne cherchait pas à « régler les problèmes du groupe socialiste », où certains souhaiteraient modifier la carte proposée. A l’issue de plusieurs heures de présentation des amendements, les élus sont finalement passés à leurs votes peu avant 6H00, rejetant notamment l’un porté par 17 députés PS ou apparentés, dont 8 du département du Nord, qui visait à empêcher le rapprochement du Nord-Pas-de-Calais et de la Picardie, qualifié d’ »aberration économique et sociale », dans la lignée de l’appel lancé mardi avec la maire de Lille Martine Aubry et des hauts responsables socialistes du Nord. La position de ces nordistes a fait bondir la coprésidente du groupe écolo, Barbara Pompili, élue de la Somme, y voyant une « insulte » et « un manque total d’esprit de solidarité entre les territoires ». François Lamy, ex-ministre de la Ville et proche de Martine Aubry, a au contraire rejeté l’idée d’un mariage qui ne serait pas « réussi ». Ont été repoussées également des propositions du breton Marc Le Fur (UMP) et de l’élu écologiste de la Loire-Atlantique François de Rugy, prévoyant que ce dernier département se fonde dans la région Bretagne. « On voit bien que l’Elysée a eu du mal à trancher, le gouvernement a du mal à trancher, c’est le rôle du Parlement de le faire » sur cette question d’une « unification » de la Bretagne, avait aussi lancé Jean-Patrick Gille (PS), élu d’Indre-et-Loire, partisan en parallèle de la création d’une région Val de Loire avec le Centre, option qui n’a pas été retenue non plus. Un amendement de députés alsaciens UMP et UDI, réclamant le maintien de la région Alsace telle quelle, n’a pas eu davantage de succès. Parmi les autres amendements retoqués, pour la plupart révisant le puzzle régional, figure celui de Jean-Christophe Fromantin (UDI) qui souhaitait construire les régions autour des métropoles. Peu avant le terme de « la nuit la plus longue de la réforme territoriale », selon le mot de Denis Baupin (EELV), certains élus tweetaient « Libérez les députés », en comptant plus de vingt heures de travail depuis jeudi matin.

 

Réforme territoriale : pendant l’été le bricolage des régions continue

Réforme territoriale : Pendant l’été le bricolage des régions continue

 

Puisque tout recours au référendum est écarté par Hollande , les députés PS manie les ciseaux en fonction de leurs intérêts électoraux ; cette foi avec un nouveau bricolage. Du bricolage qui faiat l’impasse sur deux aspects essentiels, d’abord il n’ya qu’à peine 10 régions économiquement viable en France, ensuite l’attraction autour de grandes métropoles marginalise les régions rurales. Autre observation et de taille, l’absence de réforme des compétences entre Etat et régions. Or faute de disparition des compétences de l’Etat dans certains domaines la reforme ne procurera pas les économies attendues. Nouveau rebondissement dans le parcours chaotique de la réforme territoriale: les députés PS ont voté mardi matin, en réunion de groupe, en faveur d’une nouvelle carte régionale, «plus consensuelle» que celle proposée la semaine dernière par le rapporteur PS Carlos Da Silva. Ils ont choisi de fusionner les régions Aquitaine, Limousin et Poitou-Charentes ; Picardie et Nord-Pas-de-Calais ; Champagne-Ardenne avec l’Alsace et la Lorraine ; la région Centre restant seule, ainsi que la Bretagne et les Pays de la Loire. La nouvelle carte proposée par Sébastien Denaja, un proche de Ségolène Royal, comprendrait 13 régions au lieu de 14 dans le projet du gouvernement. Elle a recueilli 72 voix pour, contre 21 suffrages en faveur de la carte adoptée en commission des lois à l’initiative du rapporteur.  Rien ne dit pourtant que la carte élaborée au sein du groupe PS sera au final celle qui sera adoptée par les députés, qui devaient engager la discussion sur ce texte mercredi après-midi. Le député du Nord Bernard Roman a d’ailleurs exprimé en réunion de groupe les plus grandes réserves sur la fusion Picardie-Nord-Pas-de-Calais en raison d’un risque de «basculement» de la future région en faveur du Front national. «On ne fait pas une carte sur des hypothèses électorales», a objecté Sébastien Denaja. Très courtisé, Alain Rousset s’est déclaré «flatté du succès» de sa région et a estimé qu’il y avait «une cohérence» à ce que l’Aquitaine fusionne avec les départements charentais ainsi qu’avec le Limousin. À l’inverse, le président UMP du conseil général de Charente-Maritime, Dominique Bussereau, ardent défenseur de la fusion avec l’Aquitaine, a indiqué qu’il voterait pour cette nouvelle carte, mais qu’il s’abstiendrait sur l’ensemble du texte. La grogne monte aussi chez les «départementalistes»: le député PS de la Dordogne, Germinal Peiro, a constitué mardi après-midi un groupe de travail «sur le maintien des départements en zone rurale», avec l’appui d’Henri Emmanuelli, le président PS du conseil général des Landes. En fin de matinée, les présidents des groupes communiste et radicaux de gauche faisaient savoir qu’ils ne voteraient pas le texte en l’état. André Chassaigne (PCF) s’est dit «farouchement opposé» à cette réforme et a précisé que les députés du PCF «ne rentreront pas dans le débat sur le charcutage de la carte des régions». Pour Roger-Gérard Schwartzenberg (PRG), cette réforme est «bâclée» et vise à «favoriser ou défavoriser les dirigeants socialistes: le fait de rajouter la Picardie au Nord-Pas-de-Calais est destiné à gêner Martine Aubry, et le non-rattachement des Pays de la Loire à la Bretagne semble fait pour ne pas favoriser Jean-Marc Ayrault». Les députés Verts, qui proposent de créer de nouvelles régions (Savoie ou Catalogne), jugent que la nouvelle carte proposée par le groupe PS «est un pas en avant», selon François de Rugy. Le coprésident du groupe des Verts dénonce le maintien de «trois anomalies»: le statu quo pour la Bretagne, les Pays de la Loire et la région Centre. Les députés UMP et centristes reprochent au gouvernement d’avoir «légiféré sur la carte avant de débattre des nouvelles compétences», selon Jean-Christophe Lagarde, porte-parole du groupe UDI. Le patron du groupe UMP, Christian Jacob, a dénoncé «un bidouillage démocratique de grande ampleur» et craint que cette réforme ne préfigure l’instauration de la représentation proportionnelle pour les législatives de 2017, «ce qui serait inacceptable». Porte-parole du groupe UMP, Hervé Gaymard dénonce «l’improvisation totale» de cette réforme, qui aboutira selon lui à «une technocratisation et une recentralisation» des compétences.

 

Réforme des régions reportée

Réforme des régions reportée

Réforme reportée au Sénat ; en cause une reforme bâclée et la révolte des barons locaux qui ne veulent pas voir leurs mandats réduits. En réalité Hollande voudrait passer en force car c’est la  reforme qu’il a à se mettre sous la dent. Un découpage par ailleurs incohérent qui ménages les intérêts électoraux du PS et ne correspond pas aux réalités économiques, sociales voire culturelles. Enfin 14 régions c’est encore beaucoup trop, il en faudrait tout au plus une dizaine articulées autour des centre qui structurent les flux de biens et de personnes ( les centres logistiques et de connexion). La réforme territoriale, qui devait être examinée à partir de mardi prochain au Sénat, a donc été retirée de l’ordre du jour qui court jusqu’au 17 juillet à la demande de plusieurs groupes politiques, qui souhaitent une saisine du Conseil constitutionnel. Les représentants des groupes UMP, RDSE (à majorité radicaux de gauche) et CRC (Communiste, républicain et citoyen) à la Conférence des présidents – le conseil d’administration du Sénat – ont estimé insuffisante l’étude d’impact qui accompagne le projet du gouvernement. Le Conseil constitutionnel dispose de huit jours pour se prononcer. Le projet gouvernemental redécoupe les régions métropolitaines (ramenées de 22 à 14) et reporte à décembre 2015 les élections régionales et cantonales de mars prochain. « Pour l’examen du projet de loi de réforme territoriale, la commission spéciale a eu très peu de temps pour travailler et n’a pas pu adopter de rapport », a déclaré Philippe Marini (UMP) en demandant en séance la révision de l’ordre du jour. « L’étude d’impact est défaillante, on a entendu toutes sortes de chiffres sur les économies à attendre de ces regroupements », a-t-il dit. « Le Sénat doit avoir les moyens de débattre sereinement ». « L’article 8 de la loi organique d’avril 2009 précise que l’étude d’impact qui doit obligatoirement accompagner un projet de loi doit comprendre un certain nombre d’éléments et de documents », ont fait valoir de leur côté les sénateurs CRC dans un communiqué. « Cet article indique que ces éléments doivent être exposés +avec précision+ », ajoutent-ils. Or pour leur groupe, deux points « sont complètement absents de l’étude », qui fait 57 pages. Il s’agit de l’évaluation des conséquences du texte sur l’emploi des fonctionnaires territoriaux, et « des consultations qui ont été menées avant la saisine du Conseil d’Etat ». Ils notent aussi que « l’évaluation des conséquences économiques financières, sociales et environnementales, ainsi que des coûts et bénéfices financiers envisagés pour chaque catégorie d’administration publique ne sont pas abordées en dehors de deux ou trois mots qui n’apportent rien à la réflexion ». De son côté le président de la commission des lois Jean-Pierre Sueur (PS) a qualifié la saisine du Conseil constitutionnel de « pure et simple opération de retardement ». « L’essentiel est de poursuivre et de mener à bien le débat sur la nécessaire réforme territoriale », a-t-il écrit dans un communiqué. « Les opérations de retardement ne sont pas à la hauteur de l’enjeu ». « On nous a dit ce matin au cours de la réunion de la commission spéciale sur la réforme que c’est un texte pour les 50 prochaines années. On n’en est pas à 10 jours près », a affirmé Roger Karoutchi (UMP). Il a estimé que l’examen de la réforme territoriale serait retardée de huit jours, tandis que la réforme ferroviaire, qui devait avoir lieu dans deux semaines, commencera le 1er juillet. Le Premier ministre Manuel Valls a assuré de son côté que le gouvernement fera tout pour que le texte « soit examiné cet été.

 

Régions : une réforme débile au Conseil des ministres

Régions : une réforme débile au Conseil des ministres

 

C’est évidemment une reforme à la fois débile et non démocratique ; Un découpage complètement arbitraire fondé sur des intérêts électoraux et auusi là pour montrer que Hollande sait réformer. En fait il ne réforme rien car les départements sont maintenus alors que l’urgence est de les supprimer. Ensuite parque plus de 14  régions c’est beaucoup trop. Si on se fonde sur l’analyse des flux de biens et de personnes qui rendent compte de la réalité économique et sociale,  les régions s’articule sur 8 ou 9 pôle tout au plus. Or cette réforme est là théoriquement d’une part pour faire des économies et redonner  un dynamisme économique ; c’est donc encore une fois une réforme uniquement administrative et politicienne. Il fallait auusi parallèlement retirer des compétences aux administrations centrales des ministères qui croulent sous les effectifs. Donc s’attaquer partout aux effectifs de fonctionnaires qui coûtent cher non seulement en  fonctionnement mais qui engagent dépenses et procédures qui tuent l’économie.   La réforme territoriale a donc été  présentée ce mercredi 18 juin en Conseil des ministres. Bien que court, ce texte fait énormément débat et continue de provoquer de nombreuses discussions. En cause, le redécoupage des régions présenté par François Hollande. Des aménagements étant apparemment possibles, il se dit que plusieurs régions devraient tenter de changer leur destin. Ainsi Poitou-Charente, Limousin et Centre pourraient-ils changer de partenaire. Le Limousin et le Poitou-Charente lorgneraient sur l’Aquitaine tandis que le Centre pourrait rejoindre les Pays de la Loire. Il se dit également que le Languedoc-Roussillon souhaiterait ne pas être liée à la région Midi-Pyrénées. Le gouvernement devrait toutefois tenir bon.  Une autre bataille se jouera également dans les semaines à venir : celle des départements. Si le texte ne fait état que d’un transfert de compétences mais pas d’une disparition. Des députés vont donc se battre pour garder le conseiller général au-delà de 2020, tout en lui donnant un autre nom. De toute manière le gouvernement et Hollande ne dispose plus d’aucune légitimité démocratique pour réaliser une reforme aujourd’hui contesté par près de 75% des français dans sa forme actuelle. (Alors qu’au départ les français étaient pour).

 

Réforme Régions : pour une fusion de la Corse et de la Bretagne

Réforme Régions : pour une fusion de la Corse  et de la Bretagne

Hollande s’amuse avec le redécoupage administratif et tout seul puisqu’il n’a consulté personne. Pourquoi dès lors ne pas autoriser chaque français à faire son propre découpage. Si possible un redécoupage auusi incohérent. Pourquoi pas la fusion de la Corse et de la Bretagne, qu’on pourrait appeler la « Corsage » ou la Brecorse ». Certains esprits chagrins vont faire remarquer qu’il n’existe aucune proximité culturelle, historique, économie ou géographique et alors ? Ces également vrai avec la réforme Hollande. On pourrait envisager des régions entièrement dédiées aux intérêts des barons locaux du PS. La preuve Ségolène voulait récupérer les Pays de Loire ; Au nom de quelle logique ? Le plus caricatural c’est évidemment le regroupement du Centre, du limousin et de Poitou Charentes entièrement offert à Ségolène ; sous l’ancien régime le monarque royal attribuait de terres à ses favoris, pourquoi le monarque républicain ne pourrait pas en faire autant ? Hollande pourrait auusi assurer ses arrières et créer une région pour protéger son exil en créant la région de Tulle : Normal Premier, duc de Tulle, une reconversion honorable et préférable au sort de Louis XVI. Le rapprochement entre la Corse et la Bretagne n’est pas auusi incohérent que cela surtout si on parvient à faire dériver la Corse vers l’ouest grâce au x mouvements des continents et des intérêts électoraux. Certains vont affirmer qu’il s’agit d’une fausse reforme, que cela ne procurera aucune économie puisque les départements, communes et syndicats intercommunaux ne sont pratiquement pas touchés alors que ce sont les plus dépensiers. Justement une grande reforme qui ne change rien, c’est le must ; pour montrer que le Président Normal en a dans le pantalon. Un président qui veut changer auusi l’Europe, alors pourquoi pas aussi redécouper auusi l’Europe, par exemple regrouper Chypre et la France deux pays à peu près dans la même situation financière catastrophique, enfin une vraie logique !

Régions : Vallini bien emmerdé

Régions : Vallini bien emmerdé

Vallini, le secrétaire d’Etat à la reforme territoriale se rend bien compte qu’il a hérité d’un bâton merdeux avec la reforme des régions. Sur LCI, i a été incapable de démontre la moindre économie avec la carte de Hollande. Sur la question de ce que pourrait rapporter la réforme, André Vallini est resté évasif. « Il ne nous dit pas dit comment faire des économies« , note Eric Revel. En revanche, pour la première fois, le sénateur de l’Isère n’a pas exclu une diminution des effectifs dans la fonction publique territoriale. « Il avance sur des œufs, relève Alexis Brézet, il commence à dire quelque chose de courageux« . André Vallini a également profité de l’émission pour dénoncer le nouveau dérapage verbal de Jean-Marie Le Pen. Évoquant des propos qui lui inspirent « le dégoût », le secrétaire d’État a demandé à Marine Le Pen de revoir le statut de son père au sein du parti.    »C’est une réaction assez attendue de la part d’un dirigeant socialiste« , décrypte Jérôme Chapuis. Pour Alexis Brézet, cette déclaration, « c’est de bonne guerre, même si, reconnait le journaliste du Figaro, il y a peu de chance qu’il soit entendu par Marine Le Pen. » André Vallini effectuait ce dimanche le premier Grand Jury de sa carrière politique. Il est apparu « tendu », pour Jérôme Chapuis pour cette première, d’autant que le secrétaire d’État est là pour défendre « une réforme qui n’est pas simple », estime le journaliste de RTL. « Au début on le trouvait très tendu, remarque Alexis Brézet, et puis au fil de l’émission, il s’est débarrassé de ses notes, et tout à coup il était plus libéré et bien meilleur ». « On parle de mille feuille administratif, analyse Eric Revel, mais là, on pourrait même dire que c’est un pudding. C’est quelque chose qui reste sur l’estomac, et c’est terrible comme dossier. » Sur la question de ce que pourrait rapporter la réforme, André Vallini est resté évasif. « Il ne nous dit pas dit comment faire des économies« , note Eric Revel. En revanche, pour la première fois, le sénateur de l’Isère n’a pas exclu une diminution des effectifs dans la fonction publique territoriale. « Il avance sur des œufs, relève Alexis Brézet, il commence à dire quelque chose de courageux« .

 

Régions : un redécoupage bâclé

Régions : un redécoupage bâclé

En quelques jours et même quelques heures, Hollande a redécoupé la France. Un redécoupage qui souvent ne tient pas compte de réalités économiques, culturelles notamment historiques. Sur  le plan économique il aurait par exemple fallu tenir compte des flux de biens autour des grands pôles logistique (donc des zones de production et de distribution) :  à peine une dizaine en France. Sur le plan culturel, aucune identité commune ne justifie certains rapprochements. Exemple la fameuse région centre, Poitou, Charentes, Limousin. La région la plus vaste de France qui en fait ressemble à une réserve d’indiens. Historiquement la région centre ne ressemblait déjà à rien, cette fois ce sera moins que rien. En fait Hollande a slalomé entre les procurations électorales des barons, les susceptibilités et les réalités. Alors que 7 des 22 régions actuelles resteraient seules, selon la réforme voulue par l’Elysée, un seul cas propose la fusion de trois d’entre elles : le Poitou-Charentes, le Centre et le Limousin. Résultat : une vaste région grande comme l’Autriche qui s’étend du bassin parisien à l’estuaire de la Gironde – en passant par la Corrèze -, sans capitale « naturelle ». Ses deux principales villes, Limoges et Tours, ne sont en effet pas parmi les 20 plus peuplées de France. Les responsables PS actuels des trois régions ont tenté de faire valoir les points positifs de cet alliage inattendu. La surprise est surtout pour le Limousin, qui pensait rejoindre l’Aquitaine. Le président socialiste de la région, Jean-Paul Denanot, affirmait lundi encore que cette fusion était « actée ». Ses services font désormais savoir que l’union avec le Poitou-Charentes permet tout de même l’accès espéré à la façade atlantique. A la tête du Poitou-Charentes, le successeur de Ségolène Royal, Jean-François Macaire, s’est félicité que sa région n’a pas été démantelée mais compte déjà sur « des évolutions » au Parlement. Enfin, François Bonneau, pour la région Centre, s’est également réjouit d’un territoire « tourné vers l’Ouest ». Mais le choix de François Hollande n’est pas du goût de tout le monde, en particulier des responsables UMP qui jugent cet ensemble incohérent. Les élus du Poitou-Charentes, notamment, regardaient déjà vers l’Aquitaine. « Socialisme féodal! », s’est insurgé sur Twitter l’ex-Premier ministre et sénateur de la Vienne, Jean-Pierre Raffarin. Le président du conseil général de Charente-Maritime, Dominique Bussereau a évoqué au Parisien une « magouille politique » entre les « trois copains de la promotion Voltaire de l’ENA » : François Hollande (Limousin), Ségolène Royal (Poitou-Charentes) et Michel Sapin (Centre). Statu quo pour l’une des régions qui alimentait le plus de crispations sur son sort. Entre la Bretagne, qui ne voulait pas d’elle, et la nouvelle région à l’Est qui englobe le Poitou-Charentes, les Pays-de-la-Loire resteront entre eux. A sa tête, le socialiste Jacques Auxiette, qui s’était prononcé pour une union avec l’ancienne région de Ségolène Royal, a estimé « raisonnable » la nouvelle carte. Il est surtout satisfait que l’unité de cette région ait été préservée, avant tout en ce qui concerne la Loire-Atlantique, dont le retour en Bretagne était évoqué. « Hollande confirme Vichy », s’est ainsi insurgé le député breton Marc Le Fur (UMP). Président PS de la région, Pierrick Massiot a quant à lui demandé un vote dans le département nantais. Egalement très en colère, le député EELV de la Loire-Atlantique, François de Rugy a regretté que cette nouvelle carte ait été « faite sur un coin de table ». Partisan lui aussi du rattachement du département à la Bretagne, il estime « incompréhensible » le maintien de la région Pays-de-la-Loire, « complètement artificielle » selon lui. Les partisans d’une fusion Bretagne-Pays-de-la-Loire, parmi lesquels l’ex-Premier ministre et maire de Nantes Jean-Marc Ayrault, en sont aussi pour leurs frais. « François Hollande fait du François Hollande, une politique du ni-ni », a résumé le président UMP du conseil général de Vendée, Bruno Retailleau. Autre surprise de taille : la région Picardie va devoir fusionner, non pas avec le Nord-Pas-de-Calais comme l’Elysée le souhaitait dans un premier temps, mais avec… la Champagne-Ardenne. Le président PS du conseil régional de Picardie, Claude Gewerc, s’est dit ainsi « très surpris » de cette union. « J’ai beaucoup de respect pour la Champagne, mais je ne comprends pas bien la cohérence », a-t-il déclaré, ajoutant que ce scénario « n’a jamais été évoqué » lors de ses discussions avec le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. Avec sept départements, cette grande région aura un poids démographique modeste (3,3 millions d’habitants) mais son territoire sera très hétérogène : il s’étendra sur plus de 450 km entre le plateau de Langres, en Haute-Marne, et la baie de Somme. L’ensemble sera également frontalier de la Belgique, via les Ardennes. Une fusion « aberrante » pour le député UMP de la Haute-Marne Luc Chatel, qui a estimé que la logique de sa région était « le grand Est ». Un axe « Nord-Est » avec la Lorraine, mais sans l’Alsace, c’est aussi ce que souhaite le président PS de Champagne-Ardenne, Jean-Paul Bachy. Mais ce dernier dit désormais « chiche » à une union avec la Picardie. Député UMP du Pas-de-Calais, Daniel Fasquelle, affirme quant à lui « qu’il aurait été beaucoup plus cohérent de rattacher la Picardie, au moins la Somme, au Nord-Pas-de-Calais ».

 

Régions: du bricolage

Régions: du bricolage

Avec Hollande, il fallait s’y attendre c’est encore du bricolage. Selon les informations recueillies par Reuters, le nombre et la forme des régions de la nouvelle carte n’ont été décidées que quelques minutes avant le bouclage de la presse régionale dans laquelle le président a publié les grandes lignes de sa réforme.  Fondée sur des critères souvent jugés arbitraires, la création de 14 super-régions a été qualifiée à droite de « fait du prince » par l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin. « Tous les ingrédients d’un échec sont réunis », a estimé mardi pendant la séance des questions au gouvernement le chef du groupe UMP à l’Assemblée nationale, Christian Jacob, qui se retrouve sur la même ligne que le Front de gauche, pour laquelle la réforme est « détestable » et entraînera une « désertification ». A gauche, les alliés radicaux de François Hollande qui, au contraire des écologistes, sont restés au gouvernement après la démission de Jean-Marc Ayrault en avril, ont également jugé la réforme inacceptable, la qualifiant de « coup de force ». Avant même que soit abordée la question du nom des nouvelles régions ou de leur capitale, la réforme fait l’effet d’une grenade dégoupillée sur l’ensemble de l’échiquier politique. « Je mesure tout à fait les difficultés qui président à un changement d’organisation territoriale », a reconnu le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, interrogé sur la capacité de l’exécutif à mener cette réforme présentée comme essentielle pour sauver un quinquennat compromis. Décidée au lendemain de la déroute du Parti socialiste aux élections européennes, l’accélération de la réforme nourrit les procès en indécision intentés par l’opposition et une partie de l’opinion à l’encontre du chef de l’Etat.  Le nombre de régions retenues par François Hollande est supérieur aux 11 à 12 qu’il avait lui-même précédemment évoqué, et la suppression des conseils généraux est reportée à l’horizon 2020 pour éviter une révision constitutionnelle hors de portée.  Cette procédure suppose un référendum ou une ratification par le Parlement à la majorité des trois cinquièmes.

Régions : Valls refuse un referendum

Régions : Valls refuse un referendum

 

Pas fou Valls, il ne veut pas de referendum qui inévitablement se transformerait en vote anti-Hollande. Dans un contexte de révolte d’une minorité grandissante de parlementaires socialistes et de la défiance de l’opinion, l’exercice aurait été extrêmement périlleux dans les deux cas. Le Premier ministre, Manuel Valls, a exclu de consulter les Français compte tenu de l’impopularité de François Hollande. « Face à cette question d’intérêt général, vous répondriez à une autre question, vous répondriez concernant le président de la République car ce serait lui qui poserait la question », a estimé sur BFM-TV Manuel Valls, qui a dit redouter « l’addition de tous les contraires » sur ce type de scrutin. Afin d’apaiser la « grogne » suscitée par la réforme, le Premier ministre a promis de laisser une part d’initiative, encore à définir, aux parlementaires. « Il peut y avoir des évolutions, l’essentiel est de réduire le nombre de régions », a dit le Premier ministre, précisant que le débat s’ouvrirait en juillet au Sénat, après la présentation de deux textes de loi en conseil de ministre, le 18 juin. Le gouvernement espère boucler la réforme en novembre, au prix d’une bataille parlementaire, afin de pouvoir procéder aux élections régionales et départementales l’année suivante. Le coût politique de la réforme s’annonce lourd pour le président qui ne peut compter sur ses effets à court terme pour réduire la dépense publique. Pour le secrétaire d’Etat à la Réforme territoriale, André Vallini, les synergies attendues de la création des super-régions dotées de pouvoirs économiques élargis ne viendront que dans quelques années seulement. « Je pense qu’à moyen terme, entre cinq et dix ans, en faisant des économies d’échelle, en supprimant les chevauchements de compétences, les doublons, on peut arriver à une dizaine de milliards d’euros d’économies », soit un peu moins de 5% du budget global des collectivités locales françaises. Mais des spécialistes des finances publiques, de gauche comme de droite, et des experts indépendants doutent de ce chiffre et tablent sur des économies plus faibles.

Croissance : disparités entre régions

Croissance : disparités entre régions

« En France, depuis le début des années 1990, la croissance du produit intérieur brut n’a été interrompue que par les récessions de 1993, puis de 2008-2009. Ces grandes évolutions se sont cependant déclinées différemment selon les régions », note l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Et, « de 2008 à 2011, les rythmes d’évolution divergent plus fortement, certaines régions ne parvenant pas à sortir de la récession ». Les taux d’évolution du PIB s’échelonnent de -1,2% par an en Bourgogne à +1,9% par an en Corse durant cette période. « Parmi les régions métropolitaines, seule la Corse n’a pas subi de baisse de son PIB en 2008-2009″, constate l’Insee. Elle affiche d’ailleurs la croissance moyenne annuelle la plus forte hors outremer de ces 20 dernières années (2,6% de 1993 à 2011). Les plus basses sont celles de la Lorraine et de la Picardie (0,7%). « La démographie favorise la croissance des régions atlantiques et méditerranéennes », explique l’Insee, qui doit détailler dans la journée de mardi les évolutions de chaque région. « Les disparités dans les évolutions économiques régionales ne résultent que très partiellement du profil d’activité de chaque région », ajoute l’institut. D’un côté l’activité se développe plus dans les régions où il faut répondre aux besoins d’une population plus importante et les régions plus dynamiques tendent à attirer les flux migratoires. Cadre de vie, politiques publiques locales, aides européennes, notamment pour les infrastructures contribue au dynamisme démographique. Sur une carte de France de l’après-crise (croissance entre 2008 et 2001), la façade atlantique (Pays de la Loire, Poitou-Charentes et Aquitaine), ainsi que l’Ile-de-France affichent avec la Corse les taux de croissance les plus élevés (situés entre 0,5% et 1,9% en moyenne annuelle). La région Rhône-Alpes est dans la catégorie 0 à 0,5%. Le quart nord-est (Alsace, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Lorraine, Picardie) et le centre du pays (Auvergne, Centre, Limousin), ainsi que le Languedoc-Roussillon et la Bretagne « n’ont pas retrouvé, en 2011, le niveau de PIB en volume qu’elles avaient avant la récession de 2008″.  « Le Limousin et la Bourgogne s’en sortent le moins bien » (baisse de 1,1% et 1,2% du PIB en moyenne par an de 2008 à 2011). « Dans toutes ces régions, les moindres performances économiques semblent corrélées à une moindre croissance démographique, hormis pour le Languedoc-Roussillon et la Bretagne, où la population croît plus rapidement que la moyenne », explique l’Insee.

 

Régions : réforme bâclée et non démocratique

Régions :  réforme bâclée et non démocratique

 

Hollande veut absolument cette  réforme des régions qui seront t au nombre de 14 ; en fait il s’agira d’une fausse réforme, d’abord il n’est pas certain d’obtenir une majorité sur cette seule question, d’autre part il ne peut toucher aux départements sans les 3 /5 ème au parlement. Du coup ce sera un coup d’épée dans l’eau ou presque puisque l’essentiel des dépenses est effectué par les départements (le double des départements). Hollande pourrait faire une vraie réforme mais avec un référendum, ce qu’i ne veut absolument pas car il serait certain de la perdre. En conclusion ce sera une réforme bâclée et non démocratique.  François Hollande avait promis, au lendemain des élections européennes, d’accélérer la réforme territoriale, qui doit conduire à la réduction du nombre de régions. D’après Le journal du Dimanche (JDD) daté du 1er juin, le chef de l’Etat aurait étudié, samedi 31 mai, un scénario d’une France à douze « super-régions », au lieu des 22 actuelles, prélude à un découpage qui sera proposé dans un projet de loi attendu pour la mi-juin. En fait compte tenu de certaines resistances notamment de l’ouest, le nombre est passé à 14. La v raie réforme , celle qui consisterai t à fusionner régions et départements n’aura pas lieu et les économies attendue ( entre 12 et 25 millirds) tout à faat hypothétiques. Comme souvenet avec Hollande on débouche donc sur une réformette, au demeurant anti démocratique puisque décidée en quelques semines sans aucune concertation, ni des régions, encore moins des populations. Le monarque républicain décide seul espérant mais en vain une remontée d’une popularité . Seulemenet 3% des électeurs souhaitant actuellemenet qu’il se représente en 2017 et vraisemblablement uen large majorité souhaitrait son départ dès maiantenant.

Hollande : la carte de France en 14 régions

Hollande : la carte de France en 14 régions

Au lendemain de la déroute du Parti socialiste aux élections européennes, le chef de l’Etat avait promis d’accélérer cette réforme, présentée comme essentielle au sauvetage d’un quinquennat compromis. Le nombre de régions annoncé par François Hollande est finalement de 14, contre 11 à 12 évoquées dans les schémas précédemment présentés par l’exécutif. Sur la nouvelle carte, l’Auvergne fusionne avec Rhône-Alpes, Languedoc-Roussillon rejoint Midi-Pyrénées, la Bourgogne se marie avec la Franche-Comté. Les deux Normandie se rapprochent, comme l’Alsace et la Lorraine et la Picardie et Champagne- Ardennes. Bretagne, Aquitaine, Pays-de-Loire, Corse, Provence-Alpes-Côte-d’Azur, Nord-Pas-de-Calais et Ile-de-France restent telles quelles. Le président a travaillé jusqu’à la toute dernière minute à cette réforme majeure de son quinquennat, thème d’une ultime réunion à l’Elysée en début de soirée avec le Premier ministre, Manuel Valls, les ministres de l’Intérieur et de la Fonction publique, Bernard Cazeneuve et Marylise Lebranchu, et le secrétaire d’Etat à la Réforme territoriale André Vallini. Le projet fera l’objet d’une communication du chef du gouvernement mardi en conseil des ministres. La région Ouest a été jusqu’au bout l’objet d’une bataille rangée entre élus par réseaux sociaux interposés, donnant une impression de confusion et d’indécision sur fond de rivalités régionales et politiques. Dans les deux heures précédant la publication de la tribune du président, Jacques Auxiette, président PS du conseil régional des Pays de la Loire, annonçait un mariage entre sa région et Poitou-Charentes. L’ancien Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, plaidait pour sa part sur son compte Twitter pour une « fusion Pays de la Loire-Bretagne autour des métropoles Nantes et Rennes ». Au final, Poitou-Charentes, Centre et Limousin ne font plus qu’un. La réduction du nombre de régions devrait faire l’objet, mi-juin, d’un projet de loi émanant du ministère de l’Intérieur, reportant à l’automne 2015 les élections régionales et départementales prévues au printemps. Ce changement de calendrier est critiqué par l’UMP, qui y voit un « tripatouillage électoral » de la part d’une gauche à la tête de 21 régions sur 22 et de la moitié des départements. Pour engager la réforme constitutionnelle liée à la disparition des départements ou du moins de leur instance représentative, François Hollande se donne le temps en se projetant au-delà de son mandat. « L’objectif doit être une révision constitutionnelle prévoyant la suppression du conseil général en 2020″, écrit-il. « Je veux croire qu’une majorité politique nette se dessinera en faveur de ce projet et que s’y associeront les élus qui, dans l’opposition aujourd’hui, souhaitent eux aussi l’aboutissement de cette réforme. » Une révision de la Constitution suppose un référendum ou une ratification par le Parlement réuni en Congrès à la majorité des trois cinquièmes. L’exercice sera périlleux dans les deux cas, dans un contexte de grande défiance à l’égard de l’exécutif sur fond de marasme économique. Dans la nouvelle France imaginée par le président, les structures intercommunales changeront d’échelle. « Chacune d’entre elle devra regrouper au moins 20.000 habitants à partir du 1er janvier 2017, contre 5.000 aujourd’hui », explique-t-il. « Des adaptations seront prévues pour les zones de montagne et les territoires faiblement peuplés ». André Vallini a estimé entre 12 et 25 milliards d’euros par an les économies possibles à terme, soit entre 5% et 10% des quelque 250 milliards de dépenses des collectivités territoriales. Mais des spécialistes des finances publiques, de gauche comme de droite, et des experts indépendants doutent de ce chiffre.

 

Régions : une réforme bâclée et non démocratique

Régions : une réforme bâclée et non démocratique

 

Hollande veut absolument annoncer la réforme des régions qui seraient au nombre dune douzaine ; en fait il s’agira d’une fausse réforme, d’abord il n’est pas certain d’obtenir une majorité sur cette seule question, d’autre part il ne peut toucher aux départements sans les 3 /5 ème au parlement. Du coup ce sera un coup d’épée dans l’eau ou presque puisque l’essentiel des dépenses est effectué par les départements (le double des départements). Hollande pourrait faire une vraie réforme mais avec un référendum, ce qu’i ne veut absolument pas car il serait certain de la perdre. En conclusion ce sera une réforme bâclée et non démocratique.  François Hollande avait promis, au lendemain des élections européennes, d’accélérer la réforme territoriale, qui doit conduire à la réduction du nombre de régions. D’après Le journal du Dimanche (JDD) daté du 1er juin, le chef de l’Etat aurait étudié, samedi 31 mai, un scénario d’une France à douze « super-régions », au lieu des 22 actuelles, prélude à un découpage qui sera proposé dans un projet de loi attendu pour la mi-juin. Selon nos informations, les derniers arbitrages sur cette réforme seront pris lundi, au cours d’un rendez-vous entre le président et le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve. François Hollande déjeunera ensuite avec le premier ministre Manuel Valls pour évoquer la question. L’annonce officielle de la réforme territoriale voulue par le chef de l’Etat sera faite le lendemain dans plusieurs titres de la presse quotidienne régionale, sous forme de tribune ou d’interview. François Hollande devrait aussi y évoquer la limitation du nombre des régions, le cas des intercommunalités et la suppression des conseils généraux. Dans un nouveau dessin de la carte de France, étudié, d’après le JDD, par le président samedi après-midi « avec Manuel Valls, après une ultime réunion des ministres à Matignon dans la matinée sur la réforme territoriale », les régions sont rassemblées par deux. Une exception : l’Est, où un mariage Champagne-Ardennes, Lorraine et Alsace est envisagé. L’Ile-de-France, la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur et la Corse ne subiraient pas de changement, en raison de leur importante « densité de population ».

 

 

Réforme territoriale Hollande : douze grandes régions

Réforme territoriale Hollande : douze grandes régions

 

Une belle réforme en vérité, décidée non pas par Hollande mais par Valls ; Hollande n’a fait que suivre une proposition qui ne figurait pas dans son programme et qui n’a jamais été discuté au PS. Mais une belle réforme qui a peu de chance de voir le jour avec un Hollande incapable de réunir les 3/5 ème du parlement et qui ne veut surtout pas de référendum. La réforme territoriale très théorique, annoncée par François Hollande, pourrait aboutir à la création d’une douzaine de super-régions au lieu des vingt-deux actuelles, selon le Journal du Dimanche. « C’est le schéma sur lequel François Hollande a planché hier en fin d’après-midi avec Manuel Valls, après une ultime réunion de ministres à Matignon dans la matinée sur la réforme territoriale », assure le JDD. Pour le journal cependant : « les arbitrages ne sont pas définitifs » car « des présidents de Région -socialistes – continuent de faire pression pour échapper aux mariages envisagés. » Le chef de l’Etat « devrait donner mardi les grandes lignes dans une tribune ou une interview, sans doute à la presse quotidienne régionale », croit savoir le Journal du Dimanche. Le schéma porte donc sur la création d’une douzaine de territoires. « Moins que le nombre préconisé par le comité Balladur (15) mais plus que l’hypothèse de départ maximaliste de l’exécutif (11) », constate le JDD qui précise que « la région Paca resterait seule, de par la densité de sa population, ainsi que l’Ile-de-France et la Corse. » Dans un premier temps, « les regroupements se feront en fusionnant les régions ‘bloc par bloc’. Aucun démembrement n’aurait lieu. » Dans un second temps « des départements pourront changer de régions. L’exécutif identifie une dizaine de préfectures qui ont vocation à bouger, si possible volontairement », détaille le journal. Concernant la Bretagne, l’exécutif penche pour une union avec les Pays de la Loire, option défendue par le Premier ministre, Manuel Valls, le ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll et Jean-Marc Ayrault. Mais les Bretons, dont le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian veulent rester seuls, relève le journal. Le Conseil des ministres doit examiner deux projets de loi le 18 juin. L’un porté par Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, concernera la nouvelle carte et la date des élections, peut-être repoussée au printemps 2016, le second aux mains de Marylise Lebranchu, ministre de la Décentralisation, organisera le transfert des compétences des conseils généraux supprimés, aux super-régions ou aux agglomérations, conclut le Journal du Dimanche.

Ukraine : Poutine, après la Crimée, annexe d’autres régions

Ukraine : Poutine, après la Crimée, annexe d’autres régions

 

En termes à a peine diplomatiques, Poutine se prononce pour l’annexion d’autres régions. Sans surprise, les référendums organisés dimanche dans les régions de Donetsk et Louhansk se sont achevés avec une victoire des séparatistes. Moscou a aussitôt appelé à respecter « l’expression de la volonté des populations des régions de Donetsk et Lougansk ». En espérant que sa mise en pratique, autrement dit l’indépendance de ces régions, « se fera de manière civilisée, sans aucune récidive de violence, par le dialogue entre les représentants de Kiev, Donetsk et Lougansk. » « Soutenez-vous la proclamation d’autodétermination de la République populaire de Donetsk ? » C’est la question qui était posée ce dimanche aux électeurs dans la région de Donetsk. Un scrutin qui s’est achevé avec 89% de « oui » dans la région de Donetsk selon les chiffres officiels publiés ce dimanche soir à l’issue d’un vote sans le moindre contrôle. Et ce lundi matin l’agence de presse Ria a annoncé que dans la région de Louhansk, le « oui » l’avait emporté avec 96,2% des voix. D’après cette agence, les autorités locales vont demander aux Nations unies de reconnaître leur indépendance. Le Kremlin a aussitôt réagi en affirmant son respect « de la volonté du peuple », et en appelant à une « mise en œuvre pratique de l’issue de ce référendum d’une manière civilisée, sans répétition de violences et par le dialogue entre les représentants de Kiev, Donetsk et Lougansk ». Les autorités ukrainiennes et les grandes puissances occidentales craignent que ne se reproduise un scénario similaire à celui qui a conduit au rattachement de la Crimée à la Russie en mars, après un référendum similaire. Le président ukrainien a aussitôt dénoncé ce référendum comme une « farce ». Il avait employé les mêmes mots à propos du scrutin sur la Crimée. Une péninsule désormais sous l’autorité de la Russie.

Sondage Réforme Régions et départements : 60% des Français pour….mais pas les politiques

Sondage Réforme Régions et départements : 60% des Français pour….mais pas les politiques   

 

Il n’y a guère que les politiques qui sont très réservés sur la réforme territoriale car l’armée d’oligarques serait nettement dégraissée par cette orientation. Pas étonnant la plupart des partis sont essentiellement constitués d’élus, d’anciens élus ou d’élus potentiels. Une majorité de Français (60%) est favorable à la suppression des départements et une même proportion se dit prête à la réduction de moitié des régions, selon un sondage IFOP pour Sud Ouest Dimanche. Lors a annoncé la suppression des conseils départementaux à l’horizon 2021 et la réduction de moitié des régions en 2017. Le but : simplifier le « millefeuille administratif » français. L’institut relève que, concernant la fusion des départements avec les régions, l’opinion a connu un « renversement complet » puisqu’une précédente enquête de l’IFOP, réalisée en octobre 2008 alors que la droite était au pouvoir, révélait que 59% des personnes sondées étaient opposées à cette mesure. Globalement, la suppression des départements est majoritairement approuvée, indépendamment des sympathies politiques, souligne encore l’IFOP, même si elle reçoit une approbation plus large de la part des sympathisants PS : 73% contre 63% pour les sympathisants UMP (contre respectivement 29% et 51% en 2008).

Ukraine : Poutine veut annexer d’autres régions

Ukraine : Poutine veut annexer d’autres régions

Poutine, après la Crimée, favorise la montée de séparatistes pro-russes. Un jeu très dangereux qui contraindrait les occidentaux à prendre d’importantes sanctions économiques avec des conséquences cette fois très dommageable pour une économie russe déjà affaiblie mais auusi pour l’Europe. La police et l’armée ukrainienne se préparent à riposter à une série d’attaques de bâtiments officiels dans l’est de l’Ukraine, a annoncé samedi soir le ministre ukrainien de l’Intérieur, Arsène Avaro, qui parle d’un « acte d’agression de la Russie ». Les séparatistes pro-russes ont pour ainsi dire pris le contrôle de Slaviansk, à 150 km de la frontière russe, s’emparant de bâtiments-clés et érigeant des barricades, faites de pneus et de sacs de sable, sur les routes menant à la ville. Plusieurs bâtiments, dans des villes des environs, ont également été attaqués par des séparatistes. « Les autorités ukrainiennes considèrent les événements de la journée comme l’illustration de l’agression extérieure menée par la Russie », a dit le ministre ukrainien de l’Intérieur. « Des unités des ministères de l’Intérieur et de la Défense mettent en œuvre un plan de riposte », a-t-il ajouté. Dans un communiqué mis en ligne sur Facebook, Arsen Avakov promet une riposte « très dure » aux militants pro-russes de Slaviansk parce que, dit-il, « il y a une différence entre des manifestants et des terroristes ». « Je le redis : ceux qui veulent le dialogue auront un dialogue (…). Ceux qui prennent les armes, incendient des bâtiments, tirent sur des gens, sur la police, les terrorisent, ceux-là seront confrontés à une réponse appropriée », souligne Arsen Avakov. Au moins 20 hommes, armés de pistolets et de fusils, ont pris le contrôle du QG de la police de Slaviansk, ville de 100.000 habitants, mais aussi du bâtiment de la police secrète SBU dans la ville. Les assaillants ont mis la main sur plusieurs centaines de pistolets dans les arsenaux de ces bâtiments et ont remplacé le drapeau ukrainien jaune et bleu par le tricolore russe. Sur une route menant à Slaviansk, d’autres séparatistes, équipés d’armes automatiques, ont érigé un barrage et contrôlaient les véhicules se dirigeant vers la ville, a constaté un journaliste de Reuters. Nulle part dans la ville on ne voyait d’agents de police ukrainiens. Des hommes en armes ont lancé d’autre part une attaque contre un commissariat de Kramatorsk, ville de 200.000 habitants dans l’est de l’Ukraine, a déclaré samedi soir Arsen Avakov. Conséquence de ces événements, le président ukrainien par intérim, Olexander Tourtchinov, a convoqué pour ce samedi soir à Kiev une réunion de crise du Conseil de sécurité national, consacrée à la situation dans l’Est. Des séparatistes pro-russes occupent depuis le week-end dernier le siège de la SBU à Louhansk et le bâtiment du gouvernement régional de Donetsk, deux autres villes de l’Est russophone d’Ukraine. Samedi, les séparatistes pro-russes ont obtenu la démission du chef de la police de la région de Donetsk, Kostiantine Pojidaïev. Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andrij Dechtchitsia, a téléphoné dans la journée à son homologue russe, Sergueï Lavrov, pour lui demander « l’arrêt des actions provocatrices des agents russes dans l’est de l’Ukraine ». Andrij Dechtchitsia soupçonne la Russie de chercher à empêcher une réunion de conciliation quadripartite le 17 avril entre la Russie, l’Ukraine, l’Union européenne et les Etats-Unis et « à placer des obstacles sur la voie d’une solution à la crise ».

 

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