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Sondage régionales : Pécresse devant Bartolone

Sondage régionales : Pécresse devant Bartolone

 

 

Encore uen région qui ne sera pas gâtée, il lui faudra choisir entre la superficielle Pécresse et le vieux crocodile Bartolone. Deux candidats à égalité au premier tour mais Pécresse l’emporterait au second. A noter évidemment que c’est la préoccupation de l’emploi qui concerne en premier les électeurs parisiens. La liste de droite et du centre emmenée par Valérie Pécresse devancerait d’un point, à 40% contre 39%, la liste PS-PRG de Claude Bartolone soutenue par le Front de Gauche et EELV au second tour des régionales en Île-de-France, selon un sondage IFOP pour le JDD. La liste FN conduite par Wallerand de Saint-Just serait troisième avec 21% des suffrages exprimés.  Quant au premier tour, s’il avait lieu ce dimanche 27 septembre, 32% des sondés ont répondu qu’il y avait le plus de chances qu’ils votent pour la liste conduite par Valérie Pécresse, 24% pour la liste PS-PRG emmenée par Claude Bartolone, 18% pour la liste FN.  Sous la barre des 10% se situent les listes Front de Gauche conduit par Pierre Laurent, avec 9,5%, puis Europe Ecologie-les Verts et le Rassemblement citoyen d’Emmanuelle Cosse à 7,5%, Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan à 7% des intentions de vote au premier tour. Lutte Ouvrière et l’Union populaire républicaine ressortent chacun à 1%.  Quant aux dossiers jugés prioritaires (deux réponses possibles), la sauvegarde et le développement de l’emploi arrivent en tête (39% des personnes interrogées), devant la lutte contre l’insécurité (36%), l’amélioration et le développement des transports en commun (28%), l’éducation (22%) ou la rénovation et la réhabilitation des quartiers difficiles de banlieue (17%).

Réforme territoriale : une guerre des capitales régionales pour rien !

Réforme territoriale : une guerre des capitales régionales  pour rien !

Les Français ont raison, ils pensent à 75% que la réforme territoriale sera inefficace. En cause le fait que cette réforme était essentiellement justifiée par la suppression des départements. Des départements aux structures administratives et aux couts  de fonctionnement démentiels. Suite à l’opposition du lobby des élus  les départements ont été maintenus et la réforme territoriale se limite au regroupement de certaines régions. Du coup neuf capitales régionales vont perdre leur titre. Mais pour faire passer la pilule il est probable que dans certains cas on désignera une capitale régionale politique et une autre capitale régionale administrative. Autant dire qu’on va encore complexifier la situation et provoquer des coûts supplémentaires.  Le gouvernement présentera, vendredi en Conseil des ministres ses premières décisions sur la réorganisation des services de l’Etat. La liste des nouvelles capitales régionales ne sera cependant que provisoire. Les chefs-lieux définitifs seront arrêtés en juillet 2016. Il s’agit d’un dossier sensible à quatre mois d’élections régionales, les 6 et 13 décembre prochain, qui s’annoncent difficile pour la gauche qui ne devrait conserver que trois à quatre régions, tout au plus.  Après la nouvelle carte des régions adoptée en décembre dernier et après la loi de janvier 2014 sur les métropoles, la loi NOTRe, Nouvelle Organisation Territoriale de la République adopté par l’Assemblée Nationale et le Sénat le 22 juillet 2015, constitue le troisième et dernier volet de cette réforme territoriale qui devrait être adoptée à compter du 1er janvier 2016. « Nous sommes en train de dessiner la nouvelle France des territoires: des grandes régions fortes qui portent l’aménagement, le développement économique, des départements qui doivent assurer la cohésion sociale, une intercommunalité et des communes qui sont là pour maintenir cette indispensable proximité« , a rappelé Manuel Valls jeudi soir en déplacement en Picardie.   La liste des nouvelles capitales des treize régions avait été présentée en Conseil des ministres en avril dernier, et plusieurs médias avaient eu vent des pistes qui devraient être retenues. On apprenait alors que Toulouse l’emportait sur Montpellier, et Dijon sur Besançon.

Réforme territoriale : guerres picrocholines des capitales régionales

Ce sera forcément rabelaisien tellement il y a de motifs à entretenir la confusion désuète . En fait nos régions ne seront pas de vraies régions à l’échelle de l’Europe, en plus et surtout on maintient les départements. Enfin on va se battre pour désigner les capitales. Tout cela finira dans le ridicule avec une capitale politique et une capitale administrative. Avec évidemment des sureffectifs partout. Caen ou Rouen, Dijon ou Besançon, Toulouse ou Montpellier etc. ? La réunification de la Normandie, séparée en deux en 1956, semble logique d’un point de vue historique et territorial. C’est d’ailleurs la moins contestée des unions décidées par l’Elysée, même si le maire PS de Rouen avait évoqué son envie de fusionner les deux Normandie avec la Picardie, qui aurait eu le mérite de placer sa ville au milieu de la nouvelle entité… Si cette réunification semble bien accueillie, le choix de la capitale n’en est donc pas simplifié pour autant. La trop grande proximité de Rouen avec Paris peut jouer contre elle. A l’inverse, la position de Caen, à 110 kilomètres de Rouen, est plus centrale, au cœur de la Normandie réunifiée. Dans un sondage réalisé par Tendance Ouest , 65% des internautes la choisissent pour capitale régionale.   Le grand port marchand est parfois présenté comme l’outsider qui permettrait de ne pas avoir à départager les deux sœurs ennemies que sont Caen et Rouen. Mais la petite taille du Havre et sa position excentrée lui laisse peu de chances. Sans doute conscient que la bataille entre les élus normands sera rude, Joël Bruneau, nouveau maire UMP de Caen, a évoqué sur France 3 une solution alternative, « une capitale à trois », avec Rouen et Le Havre.   Quelle capitale pour cette nouvelle entité territoriale, qui s’étendra sur plus de 81 900 km2, devenant ainsi la plus grande région de France? Le député-maire PS de Poitiers, Alain Claeys, semble avoir déjà accepté que sa ville ne décrocherait pas le titre, comme il l’a déclaré à 7 à Poitiers: « Tant que le CHU et l’université (de Poitiers) se développent et que Poitiers reste au coeur des flux de déplacement, notre territoire bénéficiera de cette fusion ». Orléans, capitale de l’actuelle région Centre, risque de pâtir de sa situation géographique, trop proche de Paris. A l’inverse, Limoges, capitale du Limousin, sera sans doute perçue comme trop excentrée par rapport aux autres départements de la nouvelle région.  Dans un sondage réalisé par Sud-Ouest auprès des ses internautes, 46% des plus de 2000 votants choisissent la ville de La Rochelle comme capitale régionale, en dépit de sa position complètement excentrée à l’ouest du nouvel ensemble. Un choix qui ne laissera sans doute pas de marbre Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes, et candidate malheureuse aux élections législatives de La Rochelle, face à un certain Olivier Falorni.   La bataille s’annonce très féroce entre les deux métropoles du Sud. Si Toulouse, quatrième ville de France, semble s’imposer comme future capitale, Montpellier et la région Languedoc-Roussillon semble bien décidés à ne pas se laisser annexer par leur puissant voisin. « L’efficacité d’un territoire n’augmente pas forcément s’il devient plus grand. Ce n’est pas mécanique. Je ne lâcherai rien! », a prévenu dans Les Echos le président PS Christian Bourquin. On comprend pourquoi la lutte entre Toulouse et Montpellier ne laisse pas la place au moindre outsider.  La partie semble jouée d’avance, tant Clermont-Ferrand fait figure de poids coq face au Lyon, troisième ville de France, véritable poids super-welter économique. Il n’y aurait même pas la place pour une solution alternative.   Sauf que la situation reste quand même délicate, comme le souligne René Souchon, président de la région Auvergne, auprès de France Bleu: « Vous ne pouvez pas gérer un lycée à 500 kilomètres, c’est impossible. Il faut bien des antennes de la grande région déconcentrée. On ne va pas dire aux 400 agents que j’ai dans la région: ‘c’est terminé, on fusionne avec Rhône-Alpes, vous, vous partez à Lyon’ à cause de l’étendue du territoire ». De plus, la région Auvergne doit prochainement inaugurer son nouvel hôtel de région. A Clermont-Ferrand, évidemment. C’est ballot.   Devins ou très bien informés, les élus du conseil municipal d’Amiens avaient adopté dès le 14 avril un voeu réaffirmant solennellement leur « attachement à la Picardie et à Amiens comme sa capitale régionale ».   La Picardie a finalement échappé à un démentelement complet qui aurait conduit à un partage entre l’Ile de France, la Normandie et le Nord pas de Calais. Son intégrité préservée, la lutte entre la Picardie et sa capitale et Chalons en Champagne, la capitale de Champagne-Ardenne, pourrait donc être longue et compliquée.  D’après le site Internet Reflets Actuels, la ville de Reims, en Champagne-Ardenne, serait la favorite pour décrocher le titre de la nouvelle capitale régionale.   « Je ne peux accepter que Strasbourg, avec son statut européen, appartienne à une région dont elle ne serait pas la capitale », a déclaré Roland Ries, maire PS de Strasbourg, aux Dernières Nouvelles d’Alsace. Voilà qui a le mérite d’être clair.   Du côté des Lorrains, aucune réaction officielle -une explication à cette absence de réaction est peut-être à chercher du côté de l’affrontement qui oppose de longue date Metz, siège du conseil régional de Lorraine, et Nancy, de taille comparable en nombre d’habitants, et située au beau milieu de la région.  Régions aux terroirs souvent célébrés, Bourgogne et Franche Comté étaient faites pour s’entendre. Elles ont été les premières à annoncer leur intention de convoler, avant même l’annonce de l’Elysée. Reste à choisir une maison commune. Dijon, ville dont le maire, François Rebsamen, est aussi ministre du travail, tiendrait la corde. Même si Marie-Guite Dufay, présidente de Franche-Comté, a affirmé au Journal du Centre que, « dans ce nouvel ensemble Bourgogne-Franche-Comté, il n’y aura pas une capitale qui sera Besançon ou Dijon, il y aura une métropole entre Dijon et Besançon ». !

 

 

 

 

Régionales : ultimatum de l’UDI à Sarkozy

Régionales : ultimatum de l’UDI à Sarkozy

Décidément Sarkozy entame mal sa présidence des républicains, non seulement la création n’a pas provoqué le moindre choc dans l’opinion ( le congrès a même constitué un relatif échec), non seulement il est rejeté par l’opinion par 72% des Français  mais en plus maintenant il se fâche avec l’UDI à propos des régionales. Témoins les déclarations du président de L’UI’DI Jean Christophe Lagarde dans le JDD.

Avez-vous enfin conclu un accord avec Nicolas Sarkozy sur les régionales?
Non. Aujourd’hui, les conditions d’un accord ne sont pas réunies. L’UDI dit les choses très clairement depuis le début?: il y a trois régions où nos candidats sont les mieux à même de l’emporter : la Bourgogne-Franche-Comté avec François Sauvadet, le Centre-Val de Loire avec Philippe Vigier et la Normandie avec Hervé Morin. C’est une demande raisonnable au regard des poids politiques des uns et des autres, mais Les Républicains, manifestement, ne sont pas désireux aujourd’hui – ou pas en capacité, je ne sais pas – d’accepter ces demandes. Or, pour nous elles sont incontournables. Nous sommes dans une situation où, dans les dix jours qui viennent, si nous n’avons pas trouvé de solution, nous n’aurons pas de liste commune dans un certain nombre de Régions. Ne serait-ce que pour des raisons techniques : les candidats en lice font campagne, dépensent de l’argent et à un moment donné nous ne pourrons plus fusionner les listes. Il y a entre trois et six Régions où nous ne serons plus en situation de le faire.

Avez-vous conclu un accord avec Nicolas Sarkozy sur la primaire de 2016 : il vous accorde trois têtes de liste aux régionales, et en échange l’UDI participe à la primaire?
Les primaires n’ont jamais fait partie de nos discussions et ne peuvent pas en faire partie. L’UDI prendra une décision sur le sujet lors d’un congrès des militants au printemps prochain. Il serait stupide de se préoccuper aujourd’hui de la présidentielle. Nicolas Sarkozy connaît très bien ma position.

 

Sondage Régionales Ile de France : Pécresse en tête

Sondage Régionales Ile de France : Pécresse en tête

selon un sondage Harris Interractive publié par  le jdd. , la liste UMP de Valérie Pécresse obtiendrait 25% des intentions de votes,JP Huchon 21% celle du Front national (Wallerand de Saint-Just) 17 à 19%, celle UDI (Chantal Jouanno) 10%, celle des écologistes (Emmanuelle Cosse) entre 8 et 9%, le Front de gauche (Pierre Laurent) 6%, la liste Modem (Yann Wehrling) 5 à 6%, celle de Debout la France (Nicolas Dupont-Aignan) 4% et la liste LO-NPA (Olivier Besancenot) 2%.Une étude commandée par le PS, met au banc d’essai quatre personnalités socialistes pour mener la liste PS-PRG lors de ce scrutin de décembre. Une primaire interne au PS doit départager Jean-Paul Huchon de Marie-Pierre de la Gontrie le 28 mai, mais les candidatures sont ouvertes jusqu’au 4 mai et plusieurs personnalités au PS, comme au gouvernement, citent notamment Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale, comme «troisième homme» possible.Dans l’hypothèse Jean-Paul Huchon, celui-ci obtiendrait 21% des intentions de vote. Claude Bartolone et l’ex-ministre de l’Education Benoît Hamon feraient le même score. Marie-Pierre de la Gontrie, première vice-présidente de la région, recueillerait pour sa part 18% des intentions de vote.

Régionales 2015 : élections avancées pour cause de déroute annoncée du PS

Régionales 2015 : élections avancées pour cause de déroute annoncée du PS

 

Hollande veut éviter que la déroute annoncée aux régionales vienne polluer la conférence mondiale sur le climat. Il est évident qu’un score de 6à 8% des inscrits ne donnerait pas une image très reluisante du gouvernement français. Du coup, il faut les avancer car Hollande qui s’est recentré sur les questions de société veut tirer profit de cette conférence environnementale pour redorer son blason.  D’après « Le Journal du Dimanche », le président de la République ne veut pas que les élections régionales tombent pendant la conférence sur le climat, en décembre. Les électeurs français vont être sollicités à plusieurs reprises en 2015. D’abord pour les élections départementales (ex-cantonales) puis pour les régionales. Les premières se dérouleront au mois de mars, tandis que les secondes sont annoncées  pour le mois de décembre.  Comme lors des récents scrutins, la gauche s’attend à une sévère défaite. Or, François Hollande ne souhaite pas que ces revers électoraux parasitent la conférence sur le climat, qui se déroulera à Paris du 30 novembre au 13 décembre. Pour cette raison, il souhaiterait avancer la date des élections, croit savoir Le Journal du Dimanche. « Elles pourraient avoir lieu en octobre », aurait confié à nos confrères un proche du chef de l’État.

 

Ratification de la charte des langues régionales, à quand la ratification de la langue française ?

Ratification de la charte des langues régionales, à quand la ratification de la langue française ?

Promouvoir les langues régionales, c’est bien, nécessaire sans doute pour la conservation du patrimoine culturel mais on souhaiterait que la langue française fasse aussi l’objet d’attention et de promotion. Ce qui ne semble pas le cas ; A l’âge de 10 ans, un écolier français lit moins bien que la moyenne des élèves européens du même âge… Les résultats du classement opéré tous les cinq ans par le Programme international de recherche en lecture scolaire (Pirls) et rendus publics mardi 11 décembre placent la France en 29e position sur 45 pays et montrent des résultats en constante dégradation depuis 2001. Pirls est réalisé par l’IEA, l’association internationale pour l’évaluation du rendement scolaire. Cet établissement, qui dépend du Boston College, aux Pays-Bas, évalue les apprentissages depuis sa création en 1958 selon des procédures très scientifiques. Ses programmes phares sont Pirls et Timss, une évaluation du niveau en mathématiques à laquelle la France participera en 2015 pour la première fois. Les députés français ont donc donné mardi par 361 voix contre 149 leur feu vert à la ratification de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, qui doit aussi franchir le cap plus délicat d’une modification de la Constitution. Tous les groupes de gauche ont voté ce texte de même que celui de l’UDI (centriste). Seul le groupe UMP a voté contre à l’exception de quelques-uns de ses membres. « Ce projet vise à articuler l’unité politique de la Nation et la nécessaire reconnaissance de sa diversité culturelle. Il ne s’agit pas de diviser mais d’unir », a déclaré Aurélie Filippetti, la ministre de la Culture. Le gouvernement doit maintenant convoquer le Parlement réuni en Congrès à Versailles pour entériner cette modification de la Constitution à une majorité des trois cinquièmes. L’UMP Guy Geoffroy a dénoncé « une hypocrisie constitutionnelle ». « Vous soutenez une révision constitutionnelle sachant très bien que la procédure n’ira pas jusqu’au bout », a-t-il dit. Le texte adopté mardi vise à introduire un nouvel article dans la Constitution afin d’autoriser la ratification de la Charte adoptée le 5 novembre 1992 et signée par la France le 7 mai 1999, complétée par une déclaration interprétative. Le Sénat devrait examiner à son tour cette proposition de loi au printemps, au lendemain des élections municipales de mars et avant les européennes de mai.  

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