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Régionales : Le Drian candidat en Bretagne

Régionales : Le Drian candidat  en Bretagne

 

Hollande fera-t-il une exception pour le ministre le plus populaire du gouvernement ? C’est possible. Jean-Yves Le Drian pourrait demeurer ministre tout en étant élu à la tête de la Bretagne aux régionales.  »Si les Bretonnes et les Bretons m’accordent leur confiance, je serai et resterai président de la région », a-t-il déclaré, lors d’une déclaration solennelle organisée dans un restaurant du front de mer à Guidel-Plage, près de Lorient.  »En 2012, je l’avais déjà dit : la Bretagne m’a fait et je ferai toujours le choix de la Bretagne. Aujourd’hui, je veux rendre à la Bretagne tout ce qu’elle m’a donné. Fidèle à ma parole, je suis au rendez-vous. J’ai décidé d’être candidat à la présidence de la région Bretagne », a poursuivi le ministre de la Défense. Abordant la question de sa double casquette de ministre de la Défense et de candidat à la présidence de la région, Jean-Yves Le Drian a assuré que conformément à la demande de François Hollande et « eu égard aux circonstances exceptionnelles que vous connaissez tous », il resterait « pleinement ministre de la Défense pendant le temps de la campagne électorale ». « J’accomplirai mon devoir », a-t-il renchéri.  Quittera-t-il ce poste en cas d’élection? Assurant qu’il « serai(t) et resterai(t) président de la région Bretagne », en cas d’élection, le ministre n’a toutefois pas levé les interrogations sur un possible cumul de cette fonction avec son mandat ministériel.  »Je connais les règles relatives au cumul. J’assume mes responsabilités. Il reviendra au président de la République de prendre, le moment venu, les décisions qui conviennent », a-t-il simplement affirmé.   »Vous connaissez la règle! On ne peut pas être président de région, maire d’une grande ville, et être membre du gouvernement », avait rappelé la veille Manuel Valls sur RMC et BFMTV.

Référendum régionales PS : un bide annoncé

Référendum régionales PS : un bide annoncé

C’est forcément le bide certain pour ce curieux référendum, d’abord la question n’a pas de sens. « Voulez-vous l’union de la gauche pour les régionales » ? La réponse est évidemment oui mais pas sans condition. Du coup aucune interprétation sérieuse ne pourra être faite de cette bizarre consultation. D’autant plus que la participation sera très faible. Et pour cause, 70% des Français (et 52% des sympathisants PS) n’ont pas entendu parler du référendum que le PS organise ce week-end sur les marchés et sur Internet, selon un sondage pour iTélé et Paris Match.   Plus d’un sympathisant socialiste sur deux (52%) n’a « pas entendu parler » du « référendum » sur l’unité de la gauche en vue des régionales organisé par le Parti socialiste, selon un sondage Odoxa pour l’émission CQFD sur iTélé et Paris-Match publié vendredi.  Si on considère l’ensemble des Français interrogés, le pourcentage de sondés n’ayant pas entendu parler de cette consultation grimpe à 70%, 9% sachant précisément de quoi il retourne. 50% des sympathisants PS pensent que l’organisation de cette consultation « permettra de rassembler efficacement la gauche dès le premier tour des élections régionales », un résultat en baisse de 14 points par rapport au précédent sondage de ce type publié le 26 septembre dernier. Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis, escompte quelque 200.000 votants, contre 300.000 initialement, afin de répondre à la question : « Face à la droite et à l’extrême droite, souhaitez-vous l’unité de la gauche et des écologistes aux élections régionales? » Seuls le PS et les nombreux partis écolo-centristes favorables au gouvernement ont appelé à participer à ce référendum.

 

Élections régionales PACA : Les dissidents ne veulent pas figurer sur la liste officielle du FN

Élections régionales  PACA : Les dissidents ne veulent pas figurer sur la liste officielle du FN

Malgré leur dévotion pour Jean-Marie Le Pen, les frondeurs du FN rejettent en bloc le parti de Marine Le Pen. Le geste d’apaisement du « Menhir » ne devrait pas éviter les listes dissidentes aux élections régionales en décembre prochain.  »C’est une ultime tentative de conciliation de la part de M. Le Pen », confie Lydia Schenardi, à RTL.fr à la sortie du déjeuner. Pour la conseillère régionale du Front national en PACA, Jean-Marie Le Pen a consenti à ce dernier effort pour se « dédouaner de toute responsabilité » dans le conflit qui déchire le Front dans le Sud-est. Pour cette élue historique du FN dans les Alpes-Maritimes, l’annonce et le déjeuner du vendredi 16 octobre ne sont que de « l’habillage » car Jean-Marie Le Pen savait que cette main tendue était désespéré. « Il n’y a pas de conciliation possible », assène celle qui fait partie du premier cercle du cofondateur du FN depuis près de trente ans. Écœurée par la nouvelle ligne du Front nationale de Marine Le Pen et Florian Philippot, elle souhaite désormais faire campagne auprès de Jacques Bompard : « Nous n’attendons pas l’aumône de Madame Le Pen [Marion Maréchal] après avoir été traités d’aigris et de logiciels périmés. » Dans les Alpes-Maritimes, bastion des légitimistes du FN, le candidat investi par Marion Maréchal-Le Pen cristallise le conflit. « Il est hors de question que je rallie les listes d’Olivier Bettati alors qu’il a appelé à voter Modem ou PS pour contrer le FN par le passé », s’insurge Jean-Jacques Guitard, conseiller municipal à Beausoleil (Alpes-Maritimes).  L’ancien adjoint de Christian Estrosi incarne les rancœurs des militants historiques : « Nous ne voulons pas de quelqu’un d’étranger au FN pour mener les listes dans le département », martèle Lydia Schenardi.  Les frondeurs de l’extrême droite sont désormais prêts à en découdre avec un FN qu’ils ne reconnaissent plus. « Aujourd’hui, c’est devenu un parti fourre-tout, aseptisé, qui cherche à gagner des voix au détriment du combat national », attaque Jean-Jacques Guitard. Si cet élu local explique qu’il « comprend et respecte » la décision de Jean-Marie Le Pen, la rupture est consommée : « Je suis très déçu mais la fracture est désormais trop grande. » Même au second tour des élections régionales, il ne soutiendra pas les listes officielles du Front national. . Les listes départementales du Front national doivent toutes être validées par la Commission nationale d’investiture, au siège du FN, et « là c’est Marine qui a le dernier mot« , reconnaît un membre de l’équipe de campagne. Pour certains des frondeurs, la présidente du Front national aurait fait avorter toutes les tentatives de conciliation de façon très calculée. Marine Le Pen ne souhaiterait pas voir triompher sa nièce en PACA alors qu’elle n’est pas sûre de remporter les élections en Nord-Pas-de-Calais-Picardie.

 

PACA-régionales : Jean-Marie Le Pen rejoint Marion Maréchal-Le Pen

PACA-régionales  : Jean-Marie Le Pen rejoint  Marion Maréchal-Le Pen

Le fondateur du Front national Jean-Marie Le Pen a appelé vendredi ses partisans à « se rallier » à la candidature de sa petite-fille Marion Maréchal-Le Pen pour les élections régionales en Provence-Alpes-Côte-d’Azur.   »L’élection régionale de décembre peut et doit donner le signal d’alerte en donnant la majorité à la liste de Marion Maréchal-Le Pen, qui saura réunir derrière elle tous les patriotes et en particulier mes courageux amis, auxquels je demande de se rallier dans l’intérêt supérieur de la région Paca et de la France », a déclaré  Jean-Marie Le Pen lors de la dernière séance plénière du conseil régional de Paca. M. Le Pen a convié sa petite-fille à un déjeuner dans la foulée, en compagnie d’élus FN proches de lui et en rupture de ban avec le parti, pour la convaincre d’en intégrer certains sur les listes frontistes.  »C’est un symbole que Marion vienne au Conseil régional, au milieu des conseillers sortants, quand même », a-t-il souligné avant la séance au conseil régional. Le patriarche du Front national s’est cependant défendu d’avoir « négocié » avec  sa petite-fille : « Je n’ai pas négocié avec elle, non, je lui ai donné des conseils », a-t-il tenu à nuancer. Le conseiller régional suspendu du FN Laurent Comas, l’un des élus fidèles de Jean-Marie Le Pen prenant part à la fronde contre Marion-Maréchal Le Pen et le parti, a quant à lui indiqué vouloir « convaincre Marion de ne pas participer à un racolage, mais plutôt à un rassemblement ». « Il est évident que si Marion ne postule pas pour ce rassemblement, eh bien elle pourra dire adieu à la région et saluer la victoire d’Estrosi », a-t-il estimé. En cas d’échec des discussions sur les listes, « il est évident que nous riposterons et que nous ferons entendre notre voix, une voix de vérité. Car nous sommes des fidèles, mais des fidèles empreints de vérité« , a-t-il menacé, reprochant à Marion Maréchal Le Pen de piocher parmi des transfuges des Républicains. Jean-Marie Le Pen, exclu le 20 août après un long bras de fer avec sa fille Marine, a relancé mercredi la guérilla judiciaire avec le parti qu’il a co-fondé en 1972 en l’assignant pour demander sa réintégration.

Régionales : Aubry se dégonfle

Régionales : Aubry se dégonfle

Il n’y a pas d’autres mots pour qualifier la de Martine Aubry très véhémente par rapport au manque de courage du gouvernement mais qui fuit sa responsabilité dans son propre fief. En réalité Martine Aubry, par ailleurs énarque, à hérité du fauteuil de Pierre Mauroy dans le nord sans faire beaucoup d’efforts. Elle connaît pourtant l’État du rapport de force dans sa région où  la gauche risque d’arriver en troisième position. De ce point de vue l’attitude de Martine Aubry est souvent ambiguë. Très critique vis-à-vis de la politique menée par Hollande et soutenue par le PS, au dernier moment elle a rejoint la majorité du parti socialiste tout en regrettant maintenant que son ralliement des services à rien. Alors qu’à moins de deux mois des régionales, Martine Aubry a donc réaffirmé vendredi qu’elle n’irait pas. « Ceux qui continuent à défendre cette petite musique sont ceux qui ne souhaitent pas la victoire de Pierre de Saintignon, dénonce-t-elle dans Le Monde, qui écrit que la maire de Lille « ne sait plus sur quel ton le dire ». Critiquant ce qu’elle appelle des « bruits de cour parisiens », Martine Aubry lance à ses camarades : « C’est plutôt pénible. Ils feraient mieux de bosser dans leurs ministères. » « Je serai à ses côtés. Je n’ai aucun doute sur le choix du candidat » fait par les militants socialistes, déclarait déjà l’ancienne ministre lors de sa conférence de presse de rentrée fin septembre. « Est-ce qu’on peut vraiment dire que Mme Le Pen monte dans le Nord-Pas-de-Calais parce que Mme Aubry ne s’est pas présentée? », renchérissait-elle récemment sur France Inter, disant « halluciner » de « la petite musique » des régionales. Malgré tout, face à la faible notoriété nationale de la tête de liste PS, opposé à Xavier Bertrand (LR) et Marine Le Pen (FN), certains n’en démordent pas. « Avec Pierre de Saintignon, nos chances sont très faibles », confie Manuel Valls en privé selon Le Monde. Le Premier ministre évoque une situation à « très haut risque » pour la gauche. « Je pense vraiment que Martine Aubry devrait y aller », indique au JDD.fr un proche de François Hollande. Mais cette issue ne serait-elle pas en quelque sorte un aveu d’échec? « Combattre Marine Le Pen n’est pas un acte de faiblesse, mais un acte de courage. Si j’étais François Hollande, j’irais faire un tour à Lille lui dire : ‘fais-le’ », ajoute-t-il, tout en affirmant parler là en son nom propre.

Morano évincée des élections régionales

Morano évincée des élections régionales

 

Morano grisée par son exposition médiatique a refusé de s’excuser par écrit de ses propos racistes comme lui demander Sarkozy. Du coup elle est évincée de la liste des républicains aux régionales. Son entêtement pourrait lui coûter très cher dans la mesure où on ne voit pas quelle courant du parti aurait vraiment envie de récupérer cette provocatrice à la fois haineuse et idiote sa place serait davantage au Front National qui n’en veut même pas. La Commission nationale d’investiture des Républicains a retiré mercredi à Nadine Morano la tête de liste en Meurthe-et-Moselle pour les élections régionales de décembre, une décision qui sanctionne ses propos sur la France, pays « de race blanche ». Cette éviction, confirmée par le parti dans un communiqué, a été votée à l’unanimité moins trois abstentions par la Commission d’investiture, composée de 26 membres. « La CNI a pris acte avec regret du refus de Nadine Morano de revenir sur ses propos comme il le lui avait été demandé à plusieurs reprises », peut-on lire dans ce communiqué.  Nadine Morano, qui est vice-présidente de l’instance, était absente lors de la réunion. Députée européenne, elle se trouvait à Strasbourg pour l’intervention d’Angela Merkel et François Hollande devant le Parlement européen. Nicolas Sarkozy avait accordé mardi soir à l’élue une dernière chance, lui demandant de formuler des regrets dans une lettre avant la réunion de la CNI, ce qu’elle n’a pas fait, ne reniant rien de ses propos. Nadine Morano sera remplacée par Valérie Debord, ex-députée de Meurthe-et-Moselle. Selon un participant au comité exécutif du parti qui a précédé la CNI, Nicolas Sarkozy a estimé qu’il fallait sacrifier Nadine Morano, même si elle avait présenté ses excuses. Philippe Richert, tête de liste des Républicains aux élections régionales dans le Grand Est, a en effet annoncé aux instances nationales de sa formation qu’il démissionnerait si elle gardait son investiture en Meurthe-et-Moselle. « Richert m’a dit : ‘Si Morano est investie, c’est sans nous. J’ai la lettre de démission des têtes de liste de cette région sur mon bureau’ », a déclaré Nicolas Sarkozy selon ce participant. « Mieux vaut une crise passagère et investir à long terme. On a la responsabilité de porter l’alternance », aurait-il ajouté.

Régionales Ile de France : la droite favorite

Régionales Ile de France :  la droite favorite

D’après un sondage Odoxa le PS aurait un retard de 10 points au premier tour sur la droite pour les élections régionales en Nile  de France. En fait l’effet  Bartolone a fait flop. Il n’a pas du tout changé le rapport de force par rapport à Jean-Paul Huchon l’ancien président socialiste de la région parisienne. Il faut bien convenir que Bartolone n’est pas un perdreau de l’année, c’est même un vieux crocodile de la politique qui a navigué entre des positions radicales (avec Fabius par rapport à l’Europe à un moment donné) et des positions beaucoup plus réformistes lorsqu’il assumait des fonctions de gestion. On peut même dire d’un certain point de vue que Bartolone cristallise sur lui toutes les contradictions du PS. D’un milieu bourgeois, comme Fabius, il défend dans ses campagnes des propositions relativement radicales et gauchisantes = mais sitôt parvenu au pouvoir se plie aux impératifs de gestion et à la pensée unique. En face Valérie Pécresse qui ne brille pourtant pas par son intelligence donne au moins l’idée d’une certaine jeunesse et d’un certain dynamisme. De toute évidence le PS a fait une erreur de casting pour sept élections régionales. Ensuite parce que la gauche y est chez elle depuis dix-sept ans. Mais le fief conquis par Jean-Paul Huchon en 1998 s’effrite scrutin après scrutin, et la victoire d’Anne Hidalgo à Paris aux municipales de 2014 masque mal les revers symboliques du PS et de ses alliés dans l’ancienne banlieue rouge, en Seine-Saint-Denis notamment. Notre sondage exclusif Odoxa pour BFMTV et « le Parisien »- « Aujourd’hui en France » révèle que si les élections avaient lieu dimanche prochain, la droite menée par Valérie Pécresse reprendrait la région.  C’était pourtant le pari des socialistes, en exfiltrant sans ménagement en mai un Huchon jugé à bout de souffle après trois mandats, au profit du président de l’Assemblée nationale. Pour l’instant, c’est raté : crédité de 24 % des intentions de vote au 1er tour, Claude Bartolone accuse un retard de 10 points sur Pécresse et ses alliés centristes UDI et MoDem (34 %). Au second tour, elle l’emporterait avec 3 points d’avance (41 % contre 38), dans une triangulaire avec le FN. « Etonnamment, le poids politique apporté par le président de l’Assemblée, 4e personnage de l’Etat, ne fournit aucun bénéfice à la liste socialiste, commente Gaël Sliman, directeur d’Odoxa. Ainsi, dans des enquêtes d’intentions de vote réalisées par Ifop en avril avant son investiture, tant Huchon que Marie-Pierre de la Gontrie — sa rivale d’alors au sein du PS — enregistraient face à Pécresse des scores équivalents à ceux réalisés actuellement par le « sauveur » Bartolone. Plusieurs explications à ce patinage des socialistes. D’abord, l’effet de l’impopularité du pouvoir. Plus d’un électeur sur quatre (27 %), souligne notre sondage, votera en décembre pour sanctionner Hollande et le gouvernement. Deuxième facteur, la faiblesse du reste de la gauche. Si le communiste Pierre Laurent se maintient à un bon niveau, les écolos s’écroulent, alors qu’aux précédentes régionales de 2010 Cécile Duflot avait fait jeu égal avec Huchon au 1er tour. Avec un petit 6 %, Emmanuelle Cosse paye les querelles intestines qui déboussolent les Verts… e t leurs électeurs. Du coup, même si Bartolone peut compter sur un bon report de voix d’EELV et du Front de gauche au 2nd tour, cela risque de ne pas suffire.

Régionales : LR, un petit point devant le FN

Régionales : LR devant le FN

selon un sondage pour Marianne l’union les républicains et UDI se trouveraient en tête mais tout juste de front devant le front national. Quand on connaît la marge d’erreur des sondages rien ne paraît donc définitif. Selon cette étude, les listes LR-UDI sont créditées de 27% des intentions de vote, un point devant celles du Front national (26%).  Les listes estampillées Parti socialiste et alliés arrivent quant à elles en troisième position, avec 22,5% des intentions de vote. Suivent les listes EELV, créditées de 8,5% des intentions de vote, et les listes Front de gauche (6%).   »S’il devait se vérifier au soir du 6 décembre, et sans présager d’une évolution possible de l’offre électorale d’ici à la campagne officielle, ce rapport de force national s’avère annonciateur d’un entre-deux tours potentiellement douloureux pour la gauche », écrit dans un communiqué le directeur des études politiques d’Elabe. D’après ce sondage, la gauche totaliserait 38,5% des intentions de vote au premier tour des régionales (listes Front de gauche, PS, EELV et divers gauche), contre 31,5% pour la droite et le centre (listes LR-UDI, Modem et Debout la France).

Régionales : « Nadine Morano doit démissionner  » (Sarkozy)

Régionales :   »Nadine Morano doit démissionner  » (Sarkozy)

Sarkozy va saisir la Commission nationale d’Investiture « pour lui proposer de retirer l’investiture en Meurthe-et-Moselle à Nadine Morano.

« Ses derniers propos ne correspondent ni à la réalité de ce qu’est la France ni aux valeurs défendues par les Républicains. Que tous ceux qui cherchent par leur déclaration à s’assurer une publicité qui nuit à la crédibilité des Républicains comprennent que cela ne peut pas rester sans conséquence ».

Nadine Morano ne sera donc bientôt plus tête de liste en Meurthe-et-Moselle. Le patron a tranché. Un Nicolas Sarkozy d’autant plus mécontent peut-être qu’il était aujourd’hui sur tout autre chose : une grande interview au journal Les Echos mercredi matin pour expliquer son programme économique, une journée de travail de son parti pour relayer ses propositions en matière de droit du travail, et un vote des adhérents pour les adopter. Tout était prêt pour permettre au président des Républicains de peaufiner son profil de réformateur et de rééquilibrer son image, autoritaire, identitaire, sécuritaire véhiculée ces dernières semaines. Une séquence rééquilibrage qui vole en éclat sous les coups de boutoir de l’ex-groupie sarkozyste.   Sur France Info à la mi-journée, Philippe Richert a appuyé son propos en expliquant : « Nadine Morano essaie de s’organiser un créneau pour exister dans la campagne aux primaires du parti Les Républicains. C’est pas possible« . Et il indique avoir essayé de joindre l’intéressée à plusieurs reprises pour en discuter. Sans succès.

Régionales 2015 une liste dissidente du FN en PACA

Régionales 2015 une liste dissidente du FN en PACA

 

Ça se complique en PACA pour les régionales avec la vraisemblable liste de la Ligue du sud animée par l’ancien FN Jacques Bompard. Une liste qui n’a sans doute pas de chances de l’emporter mais qui peut en revanche empêcher Marion Maréchal Le Pen de triompher surtout si les amis de Jean Marie Le Pen soutiennent la liste de Bompard. Depuis ses différends judiciaires avec sa fille, Jean-Marie Le Pen laisse régulièrement planer le doute d’une candidature contre celle de sa petite-fille Marion Maréchal-Le Pen lors des élections régionales de décembre en Provence-Alpes-Côte-D’azur. Or, le danger pour le Front national pourrait venir d’un autre membre fondateur. Depuis qu’il a quitté le parti qu’il a contribué à fonder pour lancer son propre mouvement d’extrême-droite, la Ligue du Sud, Jacques Bompard marche sur les terres du parti de Marine Le Pen. Après avoir présenté des listes concurrentes au FN dans cinq cantons du Vaucluse aux dernières élections départementales, le maire d’Orange compte bien faire de même pour les régionales selon un journaliste de Libération D’après Dominique Albertini, l’annonce a été faite ce samedi lors de l’université d’été du mouvement. Une information qui aurait surpris jusqu’aux proches du député selon le journaliste, qui assure qu’un autre ex-cadre du FN, l’ancien vice-président Jean-Claude Martinez, présentera aussi une liste concurrente d’extrême-droite dans la région Languedoc-Roussillon / Midi-Pyrénées. Longtemps en froid avec Jean-Marie Le Pen après son exclusion du FN en 2005, Jacques Bompard pourrait-il faire alliance avec le « Menhir » ? Les proches collaborateurs de ce dernier avaient été conviés au début du mois de septembre au déjeuner des partisans de Jean-Marie Le Pen, en marge de l’université d’été du FN à Marseille, en vue d’un potentiel rapprochement entre les listes dissidentes et la Ligue du Sud pour les régionales rapportait Valeurs Actuelles. 

 

 

Sondage régionales : Pécresse devant Bartolone

Sondage régionales : Pécresse devant Bartolone

 

 

Encore uen région qui ne sera pas gâtée, il lui faudra choisir entre la superficielle Pécresse et le vieux crocodile Bartolone. Deux candidats à égalité au premier tour mais Pécresse l’emporterait au second. A noter évidemment que c’est la préoccupation de l’emploi qui concerne en premier les électeurs parisiens. La liste de droite et du centre emmenée par Valérie Pécresse devancerait d’un point, à 40% contre 39%, la liste PS-PRG de Claude Bartolone soutenue par le Front de Gauche et EELV au second tour des régionales en Île-de-France, selon un sondage IFOP pour le JDD. La liste FN conduite par Wallerand de Saint-Just serait troisième avec 21% des suffrages exprimés.  Quant au premier tour, s’il avait lieu ce dimanche 27 septembre, 32% des sondés ont répondu qu’il y avait le plus de chances qu’ils votent pour la liste conduite par Valérie Pécresse, 24% pour la liste PS-PRG emmenée par Claude Bartolone, 18% pour la liste FN.  Sous la barre des 10% se situent les listes Front de Gauche conduit par Pierre Laurent, avec 9,5%, puis Europe Ecologie-les Verts et le Rassemblement citoyen d’Emmanuelle Cosse à 7,5%, Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan à 7% des intentions de vote au premier tour. Lutte Ouvrière et l’Union populaire républicaine ressortent chacun à 1%.  Quant aux dossiers jugés prioritaires (deux réponses possibles), la sauvegarde et le développement de l’emploi arrivent en tête (39% des personnes interrogées), devant la lutte contre l’insécurité (36%), l’amélioration et le développement des transports en commun (28%), l’éducation (22%) ou la rénovation et la réhabilitation des quartiers difficiles de banlieue (17%).

Réforme territoriale : une guerre des capitales régionales pour rien !

Réforme territoriale : une guerre des capitales régionales  pour rien !

Les Français ont raison, ils pensent à 75% que la réforme territoriale sera inefficace. En cause le fait que cette réforme était essentiellement justifiée par la suppression des départements. Des départements aux structures administratives et aux couts  de fonctionnement démentiels. Suite à l’opposition du lobby des élus  les départements ont été maintenus et la réforme territoriale se limite au regroupement de certaines régions. Du coup neuf capitales régionales vont perdre leur titre. Mais pour faire passer la pilule il est probable que dans certains cas on désignera une capitale régionale politique et une autre capitale régionale administrative. Autant dire qu’on va encore complexifier la situation et provoquer des coûts supplémentaires.  Le gouvernement présentera, vendredi en Conseil des ministres ses premières décisions sur la réorganisation des services de l’Etat. La liste des nouvelles capitales régionales ne sera cependant que provisoire. Les chefs-lieux définitifs seront arrêtés en juillet 2016. Il s’agit d’un dossier sensible à quatre mois d’élections régionales, les 6 et 13 décembre prochain, qui s’annoncent difficile pour la gauche qui ne devrait conserver que trois à quatre régions, tout au plus.  Après la nouvelle carte des régions adoptée en décembre dernier et après la loi de janvier 2014 sur les métropoles, la loi NOTRe, Nouvelle Organisation Territoriale de la République adopté par l’Assemblée Nationale et le Sénat le 22 juillet 2015, constitue le troisième et dernier volet de cette réforme territoriale qui devrait être adoptée à compter du 1er janvier 2016. « Nous sommes en train de dessiner la nouvelle France des territoires: des grandes régions fortes qui portent l’aménagement, le développement économique, des départements qui doivent assurer la cohésion sociale, une intercommunalité et des communes qui sont là pour maintenir cette indispensable proximité« , a rappelé Manuel Valls jeudi soir en déplacement en Picardie.   La liste des nouvelles capitales des treize régions avait été présentée en Conseil des ministres en avril dernier, et plusieurs médias avaient eu vent des pistes qui devraient être retenues. On apprenait alors que Toulouse l’emportait sur Montpellier, et Dijon sur Besançon.

Réforme territoriale : guerres picrocholines des capitales régionales

Ce sera forcément rabelaisien tellement il y a de motifs à entretenir la confusion désuète . En fait nos régions ne seront pas de vraies régions à l’échelle de l’Europe, en plus et surtout on maintient les départements. Enfin on va se battre pour désigner les capitales. Tout cela finira dans le ridicule avec une capitale politique et une capitale administrative. Avec évidemment des sureffectifs partout. Caen ou Rouen, Dijon ou Besançon, Toulouse ou Montpellier etc. ? La réunification de la Normandie, séparée en deux en 1956, semble logique d’un point de vue historique et territorial. C’est d’ailleurs la moins contestée des unions décidées par l’Elysée, même si le maire PS de Rouen avait évoqué son envie de fusionner les deux Normandie avec la Picardie, qui aurait eu le mérite de placer sa ville au milieu de la nouvelle entité… Si cette réunification semble bien accueillie, le choix de la capitale n’en est donc pas simplifié pour autant. La trop grande proximité de Rouen avec Paris peut jouer contre elle. A l’inverse, la position de Caen, à 110 kilomètres de Rouen, est plus centrale, au cœur de la Normandie réunifiée. Dans un sondage réalisé par Tendance Ouest , 65% des internautes la choisissent pour capitale régionale.   Le grand port marchand est parfois présenté comme l’outsider qui permettrait de ne pas avoir à départager les deux sœurs ennemies que sont Caen et Rouen. Mais la petite taille du Havre et sa position excentrée lui laisse peu de chances. Sans doute conscient que la bataille entre les élus normands sera rude, Joël Bruneau, nouveau maire UMP de Caen, a évoqué sur France 3 une solution alternative, « une capitale à trois », avec Rouen et Le Havre.   Quelle capitale pour cette nouvelle entité territoriale, qui s’étendra sur plus de 81 900 km2, devenant ainsi la plus grande région de France? Le député-maire PS de Poitiers, Alain Claeys, semble avoir déjà accepté que sa ville ne décrocherait pas le titre, comme il l’a déclaré à 7 à Poitiers: « Tant que le CHU et l’université (de Poitiers) se développent et que Poitiers reste au coeur des flux de déplacement, notre territoire bénéficiera de cette fusion ». Orléans, capitale de l’actuelle région Centre, risque de pâtir de sa situation géographique, trop proche de Paris. A l’inverse, Limoges, capitale du Limousin, sera sans doute perçue comme trop excentrée par rapport aux autres départements de la nouvelle région.  Dans un sondage réalisé par Sud-Ouest auprès des ses internautes, 46% des plus de 2000 votants choisissent la ville de La Rochelle comme capitale régionale, en dépit de sa position complètement excentrée à l’ouest du nouvel ensemble. Un choix qui ne laissera sans doute pas de marbre Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes, et candidate malheureuse aux élections législatives de La Rochelle, face à un certain Olivier Falorni.   La bataille s’annonce très féroce entre les deux métropoles du Sud. Si Toulouse, quatrième ville de France, semble s’imposer comme future capitale, Montpellier et la région Languedoc-Roussillon semble bien décidés à ne pas se laisser annexer par leur puissant voisin. « L’efficacité d’un territoire n’augmente pas forcément s’il devient plus grand. Ce n’est pas mécanique. Je ne lâcherai rien! », a prévenu dans Les Echos le président PS Christian Bourquin. On comprend pourquoi la lutte entre Toulouse et Montpellier ne laisse pas la place au moindre outsider.  La partie semble jouée d’avance, tant Clermont-Ferrand fait figure de poids coq face au Lyon, troisième ville de France, véritable poids super-welter économique. Il n’y aurait même pas la place pour une solution alternative.   Sauf que la situation reste quand même délicate, comme le souligne René Souchon, président de la région Auvergne, auprès de France Bleu: « Vous ne pouvez pas gérer un lycée à 500 kilomètres, c’est impossible. Il faut bien des antennes de la grande région déconcentrée. On ne va pas dire aux 400 agents que j’ai dans la région: ‘c’est terminé, on fusionne avec Rhône-Alpes, vous, vous partez à Lyon’ à cause de l’étendue du territoire ». De plus, la région Auvergne doit prochainement inaugurer son nouvel hôtel de région. A Clermont-Ferrand, évidemment. C’est ballot.   Devins ou très bien informés, les élus du conseil municipal d’Amiens avaient adopté dès le 14 avril un voeu réaffirmant solennellement leur « attachement à la Picardie et à Amiens comme sa capitale régionale ».   La Picardie a finalement échappé à un démentelement complet qui aurait conduit à un partage entre l’Ile de France, la Normandie et le Nord pas de Calais. Son intégrité préservée, la lutte entre la Picardie et sa capitale et Chalons en Champagne, la capitale de Champagne-Ardenne, pourrait donc être longue et compliquée.  D’après le site Internet Reflets Actuels, la ville de Reims, en Champagne-Ardenne, serait la favorite pour décrocher le titre de la nouvelle capitale régionale.   « Je ne peux accepter que Strasbourg, avec son statut européen, appartienne à une région dont elle ne serait pas la capitale », a déclaré Roland Ries, maire PS de Strasbourg, aux Dernières Nouvelles d’Alsace. Voilà qui a le mérite d’être clair.   Du côté des Lorrains, aucune réaction officielle -une explication à cette absence de réaction est peut-être à chercher du côté de l’affrontement qui oppose de longue date Metz, siège du conseil régional de Lorraine, et Nancy, de taille comparable en nombre d’habitants, et située au beau milieu de la région.  Régions aux terroirs souvent célébrés, Bourgogne et Franche Comté étaient faites pour s’entendre. Elles ont été les premières à annoncer leur intention de convoler, avant même l’annonce de l’Elysée. Reste à choisir une maison commune. Dijon, ville dont le maire, François Rebsamen, est aussi ministre du travail, tiendrait la corde. Même si Marie-Guite Dufay, présidente de Franche-Comté, a affirmé au Journal du Centre que, « dans ce nouvel ensemble Bourgogne-Franche-Comté, il n’y aura pas une capitale qui sera Besançon ou Dijon, il y aura une métropole entre Dijon et Besançon ». !

 

 

 

 

Régionales : ultimatum de l’UDI à Sarkozy

Régionales : ultimatum de l’UDI à Sarkozy

Décidément Sarkozy entame mal sa présidence des républicains, non seulement la création n’a pas provoqué le moindre choc dans l’opinion ( le congrès a même constitué un relatif échec), non seulement il est rejeté par l’opinion par 72% des Français  mais en plus maintenant il se fâche avec l’UDI à propos des régionales. Témoins les déclarations du président de L’UI’DI Jean Christophe Lagarde dans le JDD.

Avez-vous enfin conclu un accord avec Nicolas Sarkozy sur les régionales?
Non. Aujourd’hui, les conditions d’un accord ne sont pas réunies. L’UDI dit les choses très clairement depuis le début?: il y a trois régions où nos candidats sont les mieux à même de l’emporter : la Bourgogne-Franche-Comté avec François Sauvadet, le Centre-Val de Loire avec Philippe Vigier et la Normandie avec Hervé Morin. C’est une demande raisonnable au regard des poids politiques des uns et des autres, mais Les Républicains, manifestement, ne sont pas désireux aujourd’hui – ou pas en capacité, je ne sais pas – d’accepter ces demandes. Or, pour nous elles sont incontournables. Nous sommes dans une situation où, dans les dix jours qui viennent, si nous n’avons pas trouvé de solution, nous n’aurons pas de liste commune dans un certain nombre de Régions. Ne serait-ce que pour des raisons techniques : les candidats en lice font campagne, dépensent de l’argent et à un moment donné nous ne pourrons plus fusionner les listes. Il y a entre trois et six Régions où nous ne serons plus en situation de le faire.

Avez-vous conclu un accord avec Nicolas Sarkozy sur la primaire de 2016 : il vous accorde trois têtes de liste aux régionales, et en échange l’UDI participe à la primaire?
Les primaires n’ont jamais fait partie de nos discussions et ne peuvent pas en faire partie. L’UDI prendra une décision sur le sujet lors d’un congrès des militants au printemps prochain. Il serait stupide de se préoccuper aujourd’hui de la présidentielle. Nicolas Sarkozy connaît très bien ma position.

 

Sondage Régionales Ile de France : Pécresse en tête

Sondage Régionales Ile de France : Pécresse en tête

selon un sondage Harris Interractive publié par  le jdd. , la liste UMP de Valérie Pécresse obtiendrait 25% des intentions de votes,JP Huchon 21% celle du Front national (Wallerand de Saint-Just) 17 à 19%, celle UDI (Chantal Jouanno) 10%, celle des écologistes (Emmanuelle Cosse) entre 8 et 9%, le Front de gauche (Pierre Laurent) 6%, la liste Modem (Yann Wehrling) 5 à 6%, celle de Debout la France (Nicolas Dupont-Aignan) 4% et la liste LO-NPA (Olivier Besancenot) 2%.Une étude commandée par le PS, met au banc d’essai quatre personnalités socialistes pour mener la liste PS-PRG lors de ce scrutin de décembre. Une primaire interne au PS doit départager Jean-Paul Huchon de Marie-Pierre de la Gontrie le 28 mai, mais les candidatures sont ouvertes jusqu’au 4 mai et plusieurs personnalités au PS, comme au gouvernement, citent notamment Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale, comme «troisième homme» possible.Dans l’hypothèse Jean-Paul Huchon, celui-ci obtiendrait 21% des intentions de vote. Claude Bartolone et l’ex-ministre de l’Education Benoît Hamon feraient le même score. Marie-Pierre de la Gontrie, première vice-présidente de la région, recueillerait pour sa part 18% des intentions de vote.

Régionales 2015 : élections avancées pour cause de déroute annoncée du PS

Régionales 2015 : élections avancées pour cause de déroute annoncée du PS

 

Hollande veut éviter que la déroute annoncée aux régionales vienne polluer la conférence mondiale sur le climat. Il est évident qu’un score de 6à 8% des inscrits ne donnerait pas une image très reluisante du gouvernement français. Du coup, il faut les avancer car Hollande qui s’est recentré sur les questions de société veut tirer profit de cette conférence environnementale pour redorer son blason.  D’après « Le Journal du Dimanche », le président de la République ne veut pas que les élections régionales tombent pendant la conférence sur le climat, en décembre. Les électeurs français vont être sollicités à plusieurs reprises en 2015. D’abord pour les élections départementales (ex-cantonales) puis pour les régionales. Les premières se dérouleront au mois de mars, tandis que les secondes sont annoncées  pour le mois de décembre.  Comme lors des récents scrutins, la gauche s’attend à une sévère défaite. Or, François Hollande ne souhaite pas que ces revers électoraux parasitent la conférence sur le climat, qui se déroulera à Paris du 30 novembre au 13 décembre. Pour cette raison, il souhaiterait avancer la date des élections, croit savoir Le Journal du Dimanche. « Elles pourraient avoir lieu en octobre », aurait confié à nos confrères un proche du chef de l’État.

 

Ratification de la charte des langues régionales, à quand la ratification de la langue française ?

Ratification de la charte des langues régionales, à quand la ratification de la langue française ?

Promouvoir les langues régionales, c’est bien, nécessaire sans doute pour la conservation du patrimoine culturel mais on souhaiterait que la langue française fasse aussi l’objet d’attention et de promotion. Ce qui ne semble pas le cas ; A l’âge de 10 ans, un écolier français lit moins bien que la moyenne des élèves européens du même âge… Les résultats du classement opéré tous les cinq ans par le Programme international de recherche en lecture scolaire (Pirls) et rendus publics mardi 11 décembre placent la France en 29e position sur 45 pays et montrent des résultats en constante dégradation depuis 2001. Pirls est réalisé par l’IEA, l’association internationale pour l’évaluation du rendement scolaire. Cet établissement, qui dépend du Boston College, aux Pays-Bas, évalue les apprentissages depuis sa création en 1958 selon des procédures très scientifiques. Ses programmes phares sont Pirls et Timss, une évaluation du niveau en mathématiques à laquelle la France participera en 2015 pour la première fois. Les députés français ont donc donné mardi par 361 voix contre 149 leur feu vert à la ratification de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, qui doit aussi franchir le cap plus délicat d’une modification de la Constitution. Tous les groupes de gauche ont voté ce texte de même que celui de l’UDI (centriste). Seul le groupe UMP a voté contre à l’exception de quelques-uns de ses membres. « Ce projet vise à articuler l’unité politique de la Nation et la nécessaire reconnaissance de sa diversité culturelle. Il ne s’agit pas de diviser mais d’unir », a déclaré Aurélie Filippetti, la ministre de la Culture. Le gouvernement doit maintenant convoquer le Parlement réuni en Congrès à Versailles pour entériner cette modification de la Constitution à une majorité des trois cinquièmes. L’UMP Guy Geoffroy a dénoncé « une hypocrisie constitutionnelle ». « Vous soutenez une révision constitutionnelle sachant très bien que la procédure n’ira pas jusqu’au bout », a-t-il dit. Le texte adopté mardi vise à introduire un nouvel article dans la Constitution afin d’autoriser la ratification de la Charte adoptée le 5 novembre 1992 et signée par la France le 7 mai 1999, complétée par une déclaration interprétative. Le Sénat devrait examiner à son tour cette proposition de loi au printemps, au lendemain des élections municipales de mars et avant les européennes de mai.  

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