Archive pour le Tag 'régionales'

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RÉGIONALES EN ÎLE-DE-FRANCE: l’union de gauche fait la soupe

RÉGIONALES EN ÎLE-DE-FRANCE:  l’union de gauche fait la soupe 

 

Le retour de la sulfureuse union de la gauche en Île de France. Union pour prendre le pouvoir et qui se déchire ensuite en raison d’idéologies totalement contradictoires. Cette fois, il s’agit seulement de limiter la défaite.

La tête de liste Europe Écologie les Verts Julien Bayou a en effet annoncé ce lundi l’union des trois listes de gauche pour le second tour des élections régionales en Île-de-France.

 

« Je suis très heureux. Dès hier soir Clémentine Autain et Audrey Pulvar ont annoncé se mettre au service du rassemblement. Nous l’avions dit: la personne en tête avait la responsabilité de rassembler. On a passé une nuit à discuter projets, comment enrichir avec les différentes priorités de chacune et de chacun un projet écologique et solidaire. Il y a un espoir de gagner pour l’écologie et la solidarité en Île-de-France », a expliqué Julien Bayou ce lundi soir sur BFMTV.

En Île-de-France, la présidente sortante Valérie Pécresse (LR) est arrivée en tête au premier tour du scrutin avec 35,94% des suffrages exprimés, suivie par Jordan Bardella (RN), qui a récolté 13,12%. Julien Bayou (EELV) quant à lui avait récolté 12,95%, Audrey Pulvar (PS) 11,07% et Clémentine Autain (LFI) 10,24%. Le dernier candidat à se qualifier pour le second tour est Laurent Saint-Martin (LaREM), avec 11,76%.

Régionales: un gouvernement désavoué

Régionales: un gouvernement désavoué

 

Plusieurs membres du gouvernement s’étaient engagés dans la campagne des régionales à la demande expresse de Macron. Plusieurs autres membres avaient justifié de leurs occupations pour échapper à la corvée. Résultat la plupart sinon la quasi-totalité de ceux qui se sont présentés au gouvernement ont reçu une énorme claque. La plupart n’ont même pas  réussi à atteindre les 10 % de voix pour se qualifier. C’est le cas en particulier du ministre de la justice parachuté dans le Nord.

. «Il a fait une très mauvaise campagne. Son score pose selon moi un problème de crédibilité. Je suis sûr que s’il n’avait pas été candidat dans les Hauts-de-France, Laurent Pietraszewski aurait passé la barre des 10 % pour pouvoir se maintenir, parce qu’on se serait épargné des polémiques», regrette un cadre de la majorité, qui n’est pas loin de demander son départ du gouvernement.

Régionales: Macron se lave les mains

Régionales: Macron se lave  les mains

 

Après la terrible déconvenue de la majorité en général et du parti en marche en particulier aux élections régionales, Macron se  contente de prendre du champ et se lave les mains de la responsabilité de ce cruel échec qui pourrait par ailleurs remettre en cause les conditions de l’élection présidentielle.

Cette prise de distance du président de la république a du mal à convaincre. «On reste invariablement sur la même ligne, jure-t-on à l’Élysée. Exécuter et réussir la relance, accompagner l’agenda de la transformation sans oublier la gestion de la crise sanitaire et la conduite des projets européens et internationaux.» A indiqué Emmanuel Macon qui a par ailleurs répondu à l’invitation du très riche Bernard Arnault pour la réouverture de la Samaritaine « qui marque la fin de période tragique de cette crise.

On aimerait évidemment le même enthousiasme Emmanuel Macron pour la reprise des activités de certaines PME aussi importantes que la Samaritaine mais évidemment dirigées par des dirigeants moins connus….et moins riches. 

Listes anti covid: seulement 1 % des voix aux régionales

Listes anti covid: seulement 1 % des voix aux régionales

le courant anti mesures Covid  soutenues en particulier par l’animateur de Cnews Pascal Praux   n’ont guère recueilli l’adhésion des électeurs aux régionales. Pourtant chaque jour l’animateur  n’a cessé de critiquer les mesures de prévention de la situation sanitaire sur la chaîne droitière. Dans cinq régions au moins, des listes étaient menées par des candidats issus de la mouvance «corona-sceptique». Soutenu par la Fédération Citoyenne, un collectif contestataire, né de la critique de la gestion par le gouvernement de la crise sanitaire, le mouvement «Un Nôtre Monde» a présenté trois listes qui n’ont pas récolté plus de 1% des voix.

Si ces listes issues des mouvances corona-sceptiques ont récolté des scores infimes, «c’est d’abord en raison d’une sociologie largement surestimée», selon Benjamin Morel, maître de conférences à l’universitéPanthéon-Assas. «Il y a le prisme des réseaux sociaux qui abrite un surinvestissement de groupes militants radicaux assez peu représentatifs», continue le chercheur estimant qu’il y a «une vraie distorsion entre le débat politique réel et le débat politique virtuel».

Régionales Pays de la Loire : la défaite de l’écolo Orphelin

Régionales Pays de la Loire : la défaite de l’écolo Orphelin

 

 

L’écologiste Matthieu Orphelin, candidat à la présidence des Pays de la Loire, au premier tour des élections régionales et départementales, se vantait de pouvoir arriver nettement tête et de prendre ainsi la région à la droite. Avec cette victoire il pensait aussi faire un pas vers une éventuelle investiture pour les présidentielles.

En fait les urnes non accordées à l’écolo bobo  ( ancien fonctionnaire) que de l’ordrede 18 % très loin derrière la présidente sortante qui obtient plus de 34 %. Notons que dans cette région la république en marche s’écroule aussi complètement avec de l’ordre de 10 % obtenus pourtant par un ancien ministre qui avait défrayé la chronique avec sa consommation de homard : De Rugy.

Dans le camp de la présidente sortante, on se félicitait du score de la première estimation, 10 points supérieur au dernier sondage. Une inconnue subsistait: son alliance possible quoique improbable avec François de Rugy, le candidat des Marcheurs, arrivé dans les estimations bien en dessous des attentes. Une alliance susceptible d’être dénoncée par le sénateur de Vendée, Bruno Retailleau, mentor historique de la présidente sortante. Il lui avait cédé son poste à mi-mandat en raison de la loi sur le non-cumul des mandats.

Régionales 2021: une seconde claque pour Macron

Régionales 2021: une seconde claque pour Macron

 

Toute la stratégie de Macron s’écroule lui qui rêvait de déshabiller complètement le parti républicain ne peut que constater la totale nudité en même temps que la totale nullité de son parti en marche complètement inexistant dans ces les élections.

 

Pour troubler les enjeux de cette échéance Macron avait lancé une grande tournée en province mélangeant ainsi des les aspects nationaux avec des dimensions électorales locales déjà peu claires chez beaucoup d’électeurs. Combien sont en effet capables de dire quels sont les compétences respectives des départements et les régions. Combien sont capables même d’identifier les les élus de ces instances ?

 

Pour ajouter encore un peu plus de brouillard à cette lamentable échéance électorale, Macron a lancé ses ministres dans la bataille. La plupart subisse une défaite assez honteuse qui normalement devrait remettre en cause leur participation au gouvernement. La preuve étant  l’effet encore faite de leur absence de compétence, de notoriété et de légitimité.

 

Macron croyait mettre à genoux la droite après avoir fait son nid chez les socialistes. En faite ces élections révèlent que c’est surtout Macron qui aura besoin du parti républicain pour avoir quelques chances de l’emporter en 2022.

 

C’est donc une seconde claque que reçoit Macron avant sans doute la troisième qui  pourrait se produire en 2022. Le petit Machiavel n’est visiblement pas à la hauteur des  enjeux de la période et son discours politico-commercial aux limites de la décence (aujourd’hui il reçoit les patrons de boîtes de nuit ! Demain sans doute les jeunes motards en colère des banlieues ?) n’est plus entendu et encore moins écouté.

Régionales: alerte civique

Régionales: alerte civique

Dans un édito, directeur des rédactions du Figaro Alexis Brezet sonne à juste titre l’alerte civique. En effet au-delà des résultats généraux marqués par la solidité du parti républicain, la déception du rassemblement national et l’échec cuisant de la république en marche, l’élément majeur qui caractérise cette élection s’est le désintérêt total des électeurs avec une abstention de 66 à 67 %. Bref un véritable désavœu démocratique.

 

« On aurait voulu, comme il est de coutume au soir des élections, peser au trébuchet le rapport des forces sorti des urnes. Saluer la victoire surprise de la droite, à qui le chœur politico-médiatique promettait depuis des semaines le supplice de l’écartèlement, et qui, dans les scores fleuves de ses principaux leaders – Bertrand, Pécresse, Wauquiez -, retrouve soudain des couleurs et, pour la suite, des raisons d’espérer. Commenter la contre-performance du RN, renvoyé, une fois encore, à la malédiction du «plafond de verre». Ironiser sur les fines manœuvres ourdies par les stratèges de l’Élysée, pour prendre ses adversaires dans la tenaille de ce duel Macron-Le Pen à tous imposé. On aurait voulu, en somme, faire de la politique, mais l’abstention – vertigineuse – suspend l’analyse et sonne l’alerte civique.

Car il ne faut pas s’y tromper: quand l’abstention atteint un tel niveau, il n’est plus permis d’y voir un simple effet de l’arrivée des beaux jours, de l’euphorie post-Covid ou de l’ennui « .

En effet il n’y a pas de vainqueur dans cette élection régionale surtout un grand perdant : la démocratie.

Elections Régionales : record d’abstention à près de 70 %, pourquoi ?

Régionales : record d’abstention à près de 70 %, pourquoi ?

 

Comme il fallait s’y attendre, on ne s’est pas bousculé dans les bureaux de vote. La vérité, c’est que les assesseurs attendaient les clients qui se faisaient très rares. Les organismes de sondage avaient prévu une abstention déjà record de près de 60 %;  or l’abstention devrait être proche de 70 %. Un événement qui évidemment comporte de nombreux facteurs explicatifs conjoncturels et structurels. Un score qui après déjà la très faible participation aux municipales remet d’une certaine manière en cause le concept même de démocratie. Quelles légitimités peuvent en effet détenir des élus qui n’auront obtenu au deuxième tour que 10 ou 20 % des inscrits. Et encore il faut aller et prendre en compte les non-inscrits pour mesurer un vrai taux de démocratie électorale.

 

Ces élections étaient vraiment mal situées dans le calendrier. On sait qu’elles ont été repoussées en raison de la crise sanitaire. Or les premiers jours de liberté après la levée des mesures restrictives n’ont pas de toute évidence étaient consacrées en priorité par les Français à leur devoir électoral.

Des élections locales difficiles à comprendre pour les électeurs moyens. La raison est assez simple, bien peu connaissent en vérité qu’elles sont les attributions de l’échelon départemental ou du niveau régional. La  plupart des Français ignorent le rôle respectif de ces instances. Ils ignorent tout autant le nom des élus et des candidats. Ajoutons à cela qu’on a oublié de distribuer à nombre de Français la propagande électorale officielle !

L’abstention s’est également nourrie de la perspective quasi certaine d’un second dans la quasi-totalité des régions et du fait qu’il conviendrait donc de voter à nouveau la semaine prochaine.

L’indifférence à l’égard de ce type d’élection locale provient également surtout de l’empilage de nombre de structures administratives et politiques. À la base de l’organisation politique française on trouve parfois des délégués de communes, ensuite partout des communes, souvent des structures intercommunales (communautés de communes), ensuite des départements, des régions et bien sûr l’Etat. Il y a au moins deux étages de trop.

Du  coup de façon un peu arbitraire, on se partage les compétences sans grande cohérence. Ainsi les départements sont surtout chargés des dépenses sociales (RSA, aide sociale à l’enfance, création et gestion de maisons de retraite), de la construction, l’entretien et l’équipement des collèges, de l’administration de la voirie départementale, ainsi que de la gestion des bibliothèques de prêt, des services d’archives et de musées.

Une sorte de bric-à-brac ou d’auberge espagnole. Cela d’autant plus la législation sociale est souvent du ressort de l’État. L’État décide par exemple l’augmentation des conditions du RSA et les départements financent. Même chose pour le financement et l’entretien des routes. L’État décide de la fiscalité et les départements entretiennent ce qui relève de leurs compétences avec ce que leur attribue l’État. Résultat dans nombre de régions les infrastructures dites secondaires sont dans un attentat pitoyable. Quant aux régions elle s’occupe un peu de tout et de rien et ont surtout peu d’influence sur le développement économique.

Il faut sans doute ajouter à cela le fait que le président de la république a largement brouillé l’enjeu de ces élections locales en choisissant de faire une grande tournée en France surtout pour tenter de vendre sa politique nationale. Pas sûr qu’il ait particulièrement réussi d’autant que le résultat assez lamentable de la république en marche (autour de 13 % avec le MoDem d’après les sondages mais nettement moins de 10 % de manière séparée)  sera difficilement explicable d’autant que les ministres candidats auront été-tu largement battus.

Ce nouveau taux d’abstention record ne renforce pas la démocratie qui perd régulièrement de sa substance et ôte  une grande partie de la légitimité à des élus qui ne représentent pas grand-chose. Il serait temps d’engager une réflexion globale sur les modalités des échéances électorales avant qu’un jour tous les élus -nationaux comme locaux– ne soient plus désignés que par une infime minorité de citoyens.

Régionales : record d’abstention à près de 70 %, pourquoi ?

Régionales : record d’abstention à près de 70 %, pourquoi ?

 

Comme il fallait s’y attendre, on ne s’est pas bousculé dans les bureaux de vote. La vérité, c’est que les assesseurs attendaient les clients qui se faisaient très rares. Les organismes de sondage avaient prévu une abstention déjà record de près de 60 %;  or l’abstention devrait être proche de 70 %. Un événement qui évidemment comporte de nombreux facteurs explicatifs conjoncturels et structurels. Un score qui après déjà la très faible participation aux municipales remet d’une certaine manière en cause le concept même de démocratie. Quelles légitimités peuvent en effet détenir des élus qui n’auront obtenu au deuxième tour que 10 ou 20 % des inscrits. Et encore il faut aller et prendre en compte les non-inscrits pour mesurer un vrai taux de démocratie électorale.

 

Ces élections étaient vraiment mal situées dans le calendrier. On sait qu’elles ont été repoussées en raison de la crise sanitaire. Or les premiers jours de liberté après la levée des mesures restrictives n’ont pas de toute évidence étaient consacrées en priorité par les Français à leur devoir électoral.

Des élections locales difficiles à comprendre pour les électeurs moyens. La raison est assez simple, bien peu connaissent en vérité qu’elles sont les attributions de l’échelon départemental ou du niveau régional. La  plupart des Français ignorent le rôle respectif de ces instances. Ils ignorent tout autant le nom des élus et des candidats. Ajoutons à cela qu’on a oublié de distribuer à nombre de Français la propagande électorale officielle !

L’abstention s’est également nourrie de la perspective quasi certaine d’un second dans la quasi-totalité des régions et du fait qu’il conviendrait donc de voter à nouveau la semaine prochaine.

L’indifférence à l’égard de ce type d’élection locale provient également surtout de l’empilage de nombre de structures administratives et politiques. À la base de l’organisation politique française on trouve parfois des délégués de communes, ensuite partout des communes, souvent des structures intercommunales (communautés de communes), ensuite des départements, des régions et bien sûr l’Etat. Il y a au moins deux étages de trop.

Du  coup de façon un peu arbitraire, on se partage les compétences sans grande cohérence. Ainsi les départements sont surtout chargés des dépenses sociales (RSA, aide sociale à l’enfance, création et gestion de maisons de retraite), de la construction, l’entretien et l’équipement des collèges, de l’administration de la voirie départementale, ainsi que de la gestion des bibliothèques de prêt, des services d’archives et de musées.

Une sorte de bric-à-brac ou d’auberge espagnole. Cela d’autant plus la législation sociale est souvent du ressort de l’État. L’État décide par exemple l’augmentation des conditions du RSA et les départements financent. Même chose pour le financement et l’entretien des routes. L’État décide de la fiscalité et les départements entretiennent ce qui relève de leurs compétences avec ce que leur attribue l’État. Résultat dans nombre de régions les infrastructures dites secondaires sont dans un attentat pitoyable. Quant aux régions elle s’occupe un peu de tout et de rien et ont surtout peu d’influence sur le développement économique.

Il faut sans doute ajouter à cela le fait que le président de la république a largement brouillé l’enjeu de ces élections locales en choisissant de faire une grande tournée en France surtout pour tenter de vendre sa politique nationale. Pas sûr qu’il ait particulièrement réussi d’autant que le résultat assez lamentable de la république en marche (autour de 13 % avec le MoDem d’après les sondages mais nettement moins de 10 % de manière séparée)  sera difficilement explicable d’autant que les ministres candidats auront été-tu largement battus.

Ce nouveau taux d’abstention record ne renforce pas la démocratie qui perd régulièrement de sa substance et ôte  une grande partie de la légitimité à des élus qui ne représentent pas grand-chose. Il serait temps d’engager une réflexion globale sur les modalités des échéances électorales avant qu’un jour tous les élus -nationaux comme locaux– ne soient plus désignés que par une infime minorité de citoyens.

Toute question d’organisation du processus électoral mise à part, demeure un problème encore plus fondamental à savoir la crédibilité des responsables politiques. La plupart sont en effet condamnés pour être élu à se livrer à affirmations mensongères et à la démagogie. Une fois au pouvoir, ils sont vite rattrapés par les réalités et les forces contradictoires qui les soutiennent. Bref, le programme électoral est vite  aux orties tout autant par incompétence, démagogie et pression des lobbys de toutes sortes. La pauvreté de la parole politique est affligeante. Elle n’est pas même capable de faire un inventaire des facteurs explicatifs des faiblesses de la France (notamment croissance, compétitivité, productivité, industrie, déséquilibre des finances publiques, agriculture, délitement de l’enseignement sans parler évidemment de la montée des violences et des incivilités etc.). Or les responsabilités incombent évidemment aux responsables politiques dans ces différents domaines mais tout autant aux citoyens, aux salariés et aux consommateurs. En tout cas aucun changement significatif ne pourra d’intervenir dans ces différents domaines et dans bien d’autres sans la mobilisation de tous et d’abord par un travail pertinent d’analyse des réalités et par un discours de vérité.

Élections Régionales: une autre claque pour Macron

Élections Régionales: une autre claque pour Macron

Le chef de l’État a tout fait pour tenter de brouiller l’enjeu des élections départementales et régionales. Il a en effet multiplié les déplacements de sorte que les préoccupations locales se sont effacées derrière les grandes questions nationales. Le problème c’est que l’activisme du président de la république ne pourra pas être relayé sur le terrain faute de candidats de la république en marche. D’une part des candidats peu nombreux faute d’implantation du parti, d’autre part des candidats qui vont payer l’addition du mécontentement de la politique du gouvernement. Au total la république en marche    va recueillir moins  10 % des voix aux élections locales ( 13 % avec le MoDem !) . Une véritable claque pour le président de la république après celle reçue par un opposant.

 

Emmanuel Macron l’a répété en Conseil des ministres, mercredi. Alors que l’opposition jubile à l’idée de le voir encaisser une nouvelle bérézina dans les urnes - après la catastrophe des municipales - le chef de l’État fait savoir qu’il compte bien banaliser les résultats des élections départementales et régionales«Je ne tirerai aucune conclusion nationale de ces élections qui sont des élections locales», a-t-il prévenu, excluant par principe de remanier son dispositif gouvernemental au lendemain des scrutins. Pourtant, quinze de ses ministres sont candidats sur les listes.

Des élections régionales inutiles

Des  élections régionales inutiles

 

 

Des élections régionales et départementales inutiles et dont la plupart des Français ignorent le rôle. Résultat sans doute un taux d’abstention sans doute le record d’autant qu’il est certain qu’il faudra dans la quasi-totalité des régions voter à nouveau la semaine prochaine. En cause, le fait de l’empilage de nombre de structures administratives et politiques. À la base on trouve parfois des délégués de communes, partout des communes, souvent des structures intercommunales (communautés de communes), ensuite des départements, des régions et bien sûr l’Etat. Il y a au moins deux étages de trop.

u coup de façon un peu arbitraire on se partage les compétences sans grande cohérence. Ainsi les départements sont surtout chargés des dépenses sociales (RSA, aide sociale à l’enfance, création et gestion de maisons de retraite), de la construction, l’entretien et l’équipement des collèges, de l’administration de la voirie départementale, ainsi que de la gestion des bibliothèques de prêt, des services d’archives et de musées.

Une sorte de bric-à-brac ou d’auberge espagnole. Cela d’autant plus la législation sociale est souvent du ressort de l’État. L’État décide par exemple l’augmentation des conditions du RSA et les départements financent. Même chose pour le financement et l’entretien des routes. L’État décide de la fiscalité et les départements entretiennent ce qui relève de leurs compétences avec ce que leur attribue l’État. Résultat dans les zones démographiques peu peuplées les infrastructures sont dans un attentat pitoyable.

Évidemment les électeurs sont bien incapables de dire qu’elles sont en général les responsables du département et la responsable. N’empêche ses électeurs sont appelés aux urnes. Seule une minorité s’y rendra et il faudra encore compter près de 60 % d’abstention qui pose un vrai problème de démocratie et de remise en cause  des structures politiques et administratives en France.

Régionales: une énorme claque pour Macron

Régionales: une énorme claque pour Macron

Le chef de l’État a tout fait pour tenter de brouiller l’enjeu des élections départementales et régionales. Il a en effet multiplié les déplacements de sorte que les préoccupations locales se sont effacées derrière les grandes questions nationales. Le problème c’est que l’activisme du président de la république ne pourra pas être relayé sur le terrain faute de candidats de la république en marche. D’une part des candidats peu nombreux faute d’implantation du parti, d’autre part des candidats qui vont payer l’addition du mécontentement de la politique du gouvernement. Au total la république en marche    va recueillir moins  10 % des voix aux élections locales ( 13 % avec le MoDem !) . Une véritable claque pour le président de la république après celle reçue par un opposant.

 

Emmanuel Macron l’a répété en Conseil des ministres, mercredi. Alors que l’opposition jubile à l’idée de le voir encaisser une nouvelle bérézina dans les urnes - après la catastrophe des municipales - le chef de l’État fait savoir qu’il compte bien banaliser les résultats des élections départementales et régionales«Je ne tirerai aucune conclusion nationale de ces élections qui sont des élections locales», a-t-il prévenu, excluant par principe de remanier son dispositif gouvernemental au lendemain des scrutins. Pourtant, quinze de ses ministres sont candidats sur les listes.

 

Sondages résultats des élections régionales

Sondages résultats des élections régionales ?

Un sondage Opinion Way pour Les Echos, effectué du 16 au 22 mars 2021, donne des intentions de vote à l’échelle nationale, par formation politique. Les résultats sont les suivants : LR et alliés : 23% ; RN : 21% ; LREM / MoDem : 16% ; EELV : 13% ; PS et alliés : 12% ; LFI : 7% ; DLF : 3% ; LO : 2% ; Autre : 3%.

  • Selon cette enquête, le Parti socialiste est donné favori en Bretagne, en Nouvelle Aquitaine, dans la région Occitanie, en Bourgogne-Franche-Comté.
  • Le parti Les Républicains est donné favori en Île-de-France, en Normandie, dans les Hauts-de-France, dans la région Grand-Est, en Auvergne-Rhône-Alpes, en Centre-Val-de-Loire et en Loire-Atlantique.
  • Le Rassemblement national est donné favori dans la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur.

Élections- 60% d’abstention aux régionales ?

Élections- 60% d’abstention aux régionales ? 

L’abstention pourrait atteindre 60% ce dimanche 20 juin pour le premier tour des élections régionales et départementales, selon un sondage Ifop/Fiducial pour Sud radio publié ce vendredi 18 juin. Soit un record.

« Il n’y a pas une abstention mais plusieurs », analyse Frédéric Dabi, directeur Opinion de l’Ifop, auprès de LCI : « Les gens qui ne votent jamais, les gens désaffiliés, les personnes qui trouvent des excuses, les mécontents de l’offre qu’on leur propose.

La logique de vanité de vote a fortement émergé ; c’est-à-dire penser que voter c’est vain, inutile, car ça ne respecte pas la promesse du politique qui est de changer la vie, transformer le quotidien. »

Régionales en Pays de la Loire: Matthieu Orphelin, archétype de l’écolo bobo

Régionales en Pays de la Loire: Matthieu Orphelin, archétype de l’écolo bobo

Matthieu orphelin est crédité de 19% au premier tour derrière la sortante LR, Christelle Morançais (25%), il espère récupérer au second tour les  voix PS. LREM et LR pour battre l’actuel président de la région.

Matthieu orphelin ancien de la république en marche et sans doute l’archétype de l’écolo bobo. Cet ancien fonctionnaire de l’ADEME a évidemment une vision très urbaine de l’environnement. Pourtant Angers sa ville au cadre par ailleurs particulièrement agréable aurait bien besoin de sortir de son splendide sommeil pour redonner un peu de dynamisme à une situation de l’emploi assez calamiteuse.

Il faut dire que Nantes attire l’essentiel de l’essor économique est que la ville d’Angers n’en profite guère. Par son positionnement politique Matthieu orphelin joue sur tous les tableaux. Comme déjà indiqué, c’est un ancien de la république en marche et qui soutient toujours politiquement la plupart des orientations politiques du gouvernement. Il est par ailleurs proche de certains militants des insoumis ( plusieurs candidats sont sur sa liste), et il espère une oreille bienveillante de ses anciens amis écolos. Bien entendu il milite pour les éoliennes mais loin d’Angers dans les territoires perdus du nord-est du département. Bref l’écologie à bon compte quand on externalise les contraintes ou l’archétype de l’écolo bobo.

Sondage Régionales en Paca : le RN Mariani gagnant dans tous les cas

Sondage Régionales en Paca : le RN Mariani gagnant dans tous les cas

Selon la dernière enquête Ifop-Fiducial pour Le Figaro et LCI le candidat du Rassemblement national (RN), Thierry Mariani, donné en tête au premier tour (41 % des intentions de vote), vaincrait au second le président (Les Républicains, LR) sortant, Renaud Muselier.

Dans tous les cas de figure, y compris si la gauche s’effaçait entre les deux tours pour tenter de lui faire barrage. Le RN gagnerait alors d’un cheveu, avec 51 % contre 49 % – des niveaux dans la marge d’erreur du sondage. L’incertitude reste totale face à ce duel à enjeu national.

 «Thierry Mariani a pris 10 points»: Valérie Boyer dénonce l’imbroglio en Paca qui a profité au Rassemblement national

« Thierry Mariani bouleverse toute la sociologie traditionnelle du vote RN », note le directeur général de l’Ifop, Frédéric Dabi. Une forte proportion de seniors (38 % au premier tour), mais aussi de cadres et professions intellectuelles supérieures (CSP+, 33 %), d’habitude fortement sous-représentés dans l’électorat RN, ont l’intention de voter pour lui.

Régionales : Xavier Bertrand en pôle position, mais….

Régionales : Xavier Bertrand en pôle position, mais….

 

Le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand est en pôle position pour les régionales avec une belle avance. Reste que le second tour n’est pas encore joué tout dépendra aussi du maintien éventuel d’une liste en marche (10 % d’intentions de vote) et d’une autre liste des écolos d’Europe écologie les Verts;  Ces derniers réalisant 20 % dans les sondages.

Xavier Bertrand serait égalité (35%) avec le député Sébastien Chenu, candidat du parti de Marine Le Pen. «Il faut rester prudent, car les dynamiques de second tour ne sont pas connues», explique Frédéric Dabi, directeur général de l’Ifop. 

 

Pour être certain d’être élu Xavier Bertrand aurait besoin d’un soutien affiché de Macron. Revers de la médaille, ce soutien pourrait être négocié contre un autre soutien cette fois aux présidentielles. Bref la classique cuisine politique électorale !

Sondage régionales: nouveau recul de la gauche

Sondage régionales: nouveau recul de la gauche

Le baromètre RégioTrack OpinionWay pour « Les Echos » et Radio classique montre une forte poussée à droite. Au plan national, les listes soutenues par Les Républicains et celles du Rassemblement national sont au coude-à-coude et creusent l’écart avec les autres formations. Les premières sont créditées de 27 % des intentions de vote, soit une progression de 3 points sur un mois. La formation de Marine Le Pen, elle, gagne 4 points, à 26 %.

Deux formations politiques en font les frais. Les socialistes perdent 2 points à 11 % des intentions de vote et passent symboliquement derrière les écologistes (12 %).

En cause notamment l’envolée des questions sécuritaires, alimentée par une série de faits divers et par la manifestation de policiers . Bien qu’il ne s’agisse pas d’une compétence régionale, la sécurité est le premier enjeu du scrutin aux yeux des Français. La moitié d’entre eux la citent (une hausse de 3 points sur un mois et de 8 points depuis janvier), loin devant le développement économique et l’environnement.

Faute d’avoir une implantation locale, faute d’afficher de fortes figures de proue , la majorité présidentielle est dans une situation plus compliquée encore. LREM et ses alliés poursuivent leur dégringolade . Un recul de 2 points sur un mois. Et de 5 points depuis janvier, à 13 % des intentions de vote. Trois Français sur dix (31 %) et 11 % des électeurs d’Emmanuel Macron en 2017 veulent exprimer aux régionales leur « opposition » à l’exécutif.

 

Régionales PACA : Mariani (RN) largement en tête

Régionales PACA : Mariani (RN) largement en tête

Selon un sondage Elabe commandé par BFMTV, publié mercredi 26 mai,

est créditée de 43% des intentions de vote, et devance celle menée par le président sortant Les Républicains (33%), Renaud Muselier, qui a conclu une alliance avec la majorité présidentielle La République en marche (LREM). La liste d’union de la gauche (EELV, PS, PCF, Génération.s), menée par Jean-Laurent Felizia, arrive en troisième position (12%), devant la liste écologiste de Jean-Marc Governatori (6%).

L’issue paraît plus indécise au second tour (27 juin). « En cas de triangulaire, Thierry Mariani est crédité de 45% des voix et devancerait Renaud Muselier (37%). La liste de gauche menée par Jean-Laurent Félizia serait largement distancée (18%) », écrit Elabe dans son étude, qui explique que Mariani et Muselier obtiendraient des « scores très proches » en cas de retrait de la liste menée par Félizia. Dans cette hypothèse, les deux candidats seraient au coude-à-coude, avec 50% des intentions de vote.

Régionales: les ministres à l’abattoir

Régionales: les ministres à l’abattoir

Pratiquement aucuns ministres candidats aux régionales n’a de chance sérieuse d’être élu. Ce n’est pas réellement une découverte, c’est pourquoi la plupart des poids-lourds du gouvernement ont beaucoup insisté pour ne pas figurer parmi les candidats aux régionales. La défaite risque en effet d’être cinglante et les ministres battus risquent de perdre leur portefeuille. La plupart du temps les ministres ne sont d’ailleurs pas tête de liste, par prudence sans doute. Sur les quinze ministres candidats, quatre sont têtes de listes : Geneviève Darrieussecq en Nouvelle Aquitaine, Brigitte Klinkert dans le Grand Est, Laurent Pietrazeswki dans les Hauts-de-France et Marc Fesneau en Centre-Val de Loire.

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