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Régionales : vote de défiance à l’égard des hommes politiques

Régionales : vote de défiance à l’égard des hommes politiques

 

D’une certaine manière le vote des régionales sera détourné de son objet et risque de se transformer en vote de défiance et de protestation nationale. Une défiance qui va ce manifester de deux manières, d’abord ,comme d’habitude pour ce type de consultation,  avec une abstention record d’au moins 50 % ; ensuite avec un vote protestataire surtout au profit du Front National pour bien marquer la perte de crédibilité des partis de gouvernement. Le détournement d’objet de la consultation régionale sera facilité par le fait qu’ une majorité de Français ignore tout du rôle des régions et même quels courants politiques les dirigent. Du coup cette élection prendra une allure de référendum surtout contre la politique économique menée depuis des années tant par la droite classique que par la gauche. Une sorte de rejet global du politique incapable notamment de faire face de manière efficace à l’enjeu majeur que constitue le chômage. S’y ajouteront d’autres mécontentements relatifs à la fiscalité et à la bureaucratie. Selon les sondages les plus récents, plusieurs régions pourraient donc  basculer en faveur du Front national lors des prochaines élections régionales, notamment le Nord-Pas-de-Calais Picardie et en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Voici un rappel des idées portées par le FN pour redynamiser l’économie et relancer la croissance.  Les Français doutent. Ils doutent notamment des institutions. Selon le baromètre publié ce mardi par le cabinet Deloitte, ils ne sont que 12% à faire confiance aux hommes politiques. En cause ? Leur bilan. En dépit des promesses répétées de jours meilleurs, les cures d’austérité se succèdent sans autre résultat que la montée continue du chômage qui touche 23% des jeunes de 15 à 24 ans. On comprend leur détresse, ainsi que celui de leurs parents. Dans ce contexte, un certain nombre d’électeurs sont tentés de croire aux promesses de lendemains qui chantent scandées par Marine Le Pen.

Sondage Hollande : une hausse historique sans effet sur les régionales

Sondage Hollande : une hausse  historique sans effet sur les régionales

 

 

Hollande obtient une hausse historique de l’ordre de 20 points dans deux sondages. Il parvient même à plus de 50 % d’opinions en sa faveur dans un sondage  IFOP/Fiducial publié ce mardi.  . C’est 22 points de plus qu’avant les attentats du 13 novembre.  D’après une autre enquête, réalisée par TNS/Sofres/Onepoint, le chef de l’Etat enregistre une hausse tout aussi conséquente de 20 points. Cette hausse en fait témoigne de l’union nationale après les attentats. Pour autant cette remontée exceptionnelle de François Hollande n’aura sans doute pas beaucoup d’incidence sur le résultat des régionales. En effet si globalement il y a adhésion à l’action du président depuis les événements du 13 novembre cela ne profite pas pour autant au parti socialiste qui détient aujourd’hui la direction des régions et qui risque de n’en détenir que trois ou quatre au plus après le scrutin des Régionales. Ce  sondage prouve aussi le besoin d’unité nationale autour du chef de l’État m ais pourtant, seul 35% des interrogés le pensent capable de « résoudre les problèmes qui se posent en France ». De ce point de vue il n’y a pas forcément contradiction car les sondés   font une claire différence entre la fonction de chef d’État et la posture de future candidat en 2017. C’est la seconde fois en une année que François Hollande connaît une augmentation vertigineuse. La première, c’était en janvier, après les attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher. Alors pour un proche du président, interrogé par l’Agence France Presse, cela montre que « les Français adhèrent à l’action du président depuis le 13 novembre ».   Pour autant, selon les sondeurs, cela ne semble pas peser sur les intentions de vote pour les élections régionales des 6 et 13 décembre prochain.

Élections régionales : des candidats fonctionnaires en masse

Élections régionales : des candidats fonctionnaires en masse

 

D’après une étude du Cevipof, le centre de recherches politiques de Sciences Po, qui s’est intéressé en novembre à « la sélection sociale des candidats aux élections régionales de 2015″ les candidats fonctionnaires seront encore en masse. Pour cela, le centre d’étude s’est lancé dans une analyse détaillée du profil socioprofessionnel des 21.456 candidats aux élections régionales en se basant sur les données du ministère de l’Intérieur.  D’une manière générale ce sont encore les candidats fonctionnaires qui vont dominer dans cette consultation. Ils représenteront environ 40 % des candidats. Le privé, lui, seulement 30 %. Au Front de gauche plus de 50 %, au PS 50 %, chez les républicains 28 %, au FN 20 %. À l’issue de cette élection,  il est vraisemblable que les fonctionnaires seront encore majoritaires parmi les élus. La sociologie des candidats comme des futurs élus interroge sérieusement sur le caractère démocratique des élections françaises. On constate en effet que les fonctionnaires noyautent  à peu près toutes les élections. La première question qu’il convient de se poser est de savoir si le statut de fonctionnaire est compatible avec celui d’élu surtout au plan national. Aussi au plan local et régional lorsque la fonction d’élu doit être exercée à plein temps. Autre question aussi fondamentale,  celle de la sous représentation du secteur privé. Elle s’explique notamment par le fait que les fonctionnaires peuvent exercer des activités politiques pendant une partie de leur temps de travail, aussi par le fait qu’ils sont assurés de retrouver leur emploi dans la fonction publique pour le cas où il perdraient leurs mandats. À tout le moins une  réflexion sur le statut et la sociologie des élus s’imposerait.

Élections régionales : des candidats fonctionnaires en masse

Élections régionales : des candidats fonctionnaires en masse

 

D’après une étude du Cevipof, le centre de recherches politiques de Sciences Po, qui s’est intéressé en novembre à « la sélection sociale des candidats aux élections régionales de 2015″ les candidats fonctionnaires seront encore en masse. Pour cela, le centre d’étude s’est lancé dans une analyse détaillée du profil socioprofessionnel des 21.456 candidats aux élections régionales en se basant sur les données du ministère de l’Intérieur.  D’une manière générale ce sont encore les candidats fonctionnaires qui vont dominer dans cette consultation. Ils représenteront environ 40 % des candidats. Le privé, lui, seulement 30 %. Au Front de gauche plus de 50 %, au PS 50 %, chez les républicains 28 %, au FN 20 %. À l’issue de cette élection il est vraisemblable que les fonctionnaires seront encore majoritaires parmi les élus. La sociologie des candidats comme des futurs élus interrogent sérieusement sur le caractère démocratique des élections françaises. On constate en effet que les fonctionnaires noyautent  à peu près toutes les élections. La première question qu’il convient de se poser est de savoir si le statut de fonctionnaire est compatible avec celui d’élu surtout au plan national. Aussi au plan local et régional lorsque la fonction d’élu doit être exercée à plein temps. Autre question aussi fondamentale,  celle de la sous représentation du secteur privé. Elle s’explique notamment par le fait que les fonctionnaires peuvent exercer des activités politiques pendant une partie de leur temps de travail, aussi par le fait qu’ils sont assurés de retrouver leur emploi dans la fonction publique pour le cas où il perdraient leurs mandats. À tout le moins une  réflexion sur le statut et la sociologie des élus s’imposerait.

Sondage régionales : FN en tête mais de peu, des surprises possibles

Sondage régionales : FN en tête mais de peu, des surprises possibles

 

Le FN arriverait en tête aux élections régionales mais avec seulement deux points d’avance sur la droite classique. Autant dire que le score sera serré entre les deux formations compte tenu d’une part de la volatilité de l’électorat aussi de la forte abstention qui tournera autour des 50 %. À noter aussi que l’écart se situe dans la marge d’erreur statistique. Des surprises sont donc encore possibles. Ce qui paraît certain en tout cas c’est que le PPS est loin derrière les deux formations évoquées. Selon un sondage TNS Sofres-Onepoint pour RTL, Le Figaro et LCI, le Front national arrive en tête des intentions de vote au premier tour du scrutin avec 29%. Le parti dirigé par Marine Le Pen conserve son avance sur les listes Les Républicains-UDI-MoDem, qui récoltent 27%, et le Parti socialiste (22%). EELV obtiendrait un score de 7%, suivi des listes Debout la France (4%) et Front de gauche-PCF (4%).  Dans un précédent sondage publié le 29 octobre, le Front national obtenait 28 % des intentions de vote au 1 tour, toujours en tête. Il était suivi par Les Républicains (27%) et le Parti socialiste (21%). Ce nouveau sondage, effectué sur la période allant du 20 au 23 novembre, montre que 30% des 18-24 ans voteraient en faveur du Front national, un chiffre quasi stable par rapport au sondage antérieur. 25% des personnes sondés et se trouvant dans cette tranche d’âge accorderaient leur vote aux listes Les Républicains, contre 19% au mois d’octobre. Le Parti socialiste encaisse une baisse des intentions de votes sur la tranche des 18-24 ans (15% contre 19%).   63% de ceux qui ont voté pour François Hollande lors de la présidentielle de 2012, accordent leur voix au Parti socialiste pour le premier tour des élections régionales. Ils sont 11% à se tourner vers le Front national et 6% à vouloir voter pour les listes Les Républicains-UDI-MoDem.

 

Élections régionales : l’imposture démocratique

Élections régionales : l’imposture démocratique

 

D e toute évidence la consultation électorale pour les prochaines élections régionales va  démontrer les limites de l’exercice démocratique. Ces élections vont d’abord marquer le désintérêt des Français pour la chose publique. Il faut en effet s’attendre à une abstention de l’ordre de  50 %. Des Français, pour à peu  près la moitié des électeurs, qui  ignorent à quoi servent les régions et même quels courants politiques les dirigent actuellement. Par ailleurs le gouvernement a ajouté un peu plus de confusion sur la nature de la consultation. Il faut se rappeler la réforme régionale ambitionnait  de rationaliser les structures administratives avec la suppression des départements et la réduction du nombre de régions. Sous la pression du lobby des élus, on a abandonné la suppression des départements qui constituait le cœur de la réforme. En outre le nouveau découpage correspond encore moins qu’avant à des réalités économiques sociales ou culturelles. La plupart de ceux qui iront voter, c’est-à-dire à peine la moitié du corps électoral, vont transformer cette consultation locale en protestation nationale contre d’une part le gouvernement, d’autre part contre les partis classiques de la droite comme de la gauche. Finalement les contenus programmatiques des candidats importent peu. On leur pardonne même d’ignorer les réalités socio-économiques des régions où ils sont candidats. Pour l’essentiel les électeurs voteront en fonction d’une problématique nationale et plus précisément pour manifester leur mécontentement. Une sorte de vote défouloir regroupant toutes les insatisfactions et toutes les contradictions. Au final, c’est-à-dire au deuxième tour, des responsables seront élus à la direction des régions mais avec un pourcentage de voix ridicule par rapport au corps électoral à savoir autour de 20 %. Une représentativité pour le moins discutable. La transformation de cette consultation en référendum de protestation peut d’une certaine manière être considérée comme une caricature de la démocratie.

Victoire FN aux régionales : les Français indifférents

Victoire FN aux régionales : les Français indifférents

 

Dans l’éventualité d’une victoire du FN aux régionales les Français affichent une indifférence qui devrait interroger sur la nature de cette consultation démocratique. La réalité c’est que la plupart des  électeurs ne porte aucun intérêt à cette élection, une abstention qui attendra atteindra de leur de 50 % au moins. De toute manière pour environ la moitié les Français ne savent pas à quoi servent les régions et qui les dirige. Du coup les Français( en tout cas une majorité) ne seraient pas gênés par une victoire du FN aux régionales considérées surtout comme une consultation de protestation.-À quatre semaines des élections régionales, dont les scrutins se dérouleront les 6 et 13 décembre, la perspective de voir le Front national arriver à la tête d’une ou plusieurs régions n’effraie donc pas une majorité de Français. Selon un sondage TNS Sofres-OnePoint pour RTL et Le Figaro, 52% des personnes interrogées ne seraient pas gênées de voir le parti de Marine Le Pen s’emparer de la présidence d’un conseil régional. Plus d’un tiers (35%) trouveraient même cela normal et 17% sont indifférents.  Cette tendance s’observe particulièrement chez les sympathisants du parti Les Républicains (40%). Ils sont d’ailleurs plus d’un quart (28%) à avoir tranché le débat sur le front républicain en estimant que les choses changeraient « dans le bon sens » en cas de victoire du FN dans leur région. L’autre enseignement de cette enquête, c’est que la moitié des Français ne savent pas qui gouverne actuellement leur région. Hormis en Alsace, tous les présidents de conseils régionaux sortants sont issus de la gauche. Or, 51% des sondés qui ne résident pas en Alsace ne donnent pas la bonne réponse ou n’en ont même aucune idée. « À partir du moment où on ne sait pas, on peut se dire : après tout, pourquoi pas ? », analyse Emmanuel Rivière de TNS Sofres.
 

PACA- élection régionales : FN en hausse pourquoi ?

PACA- élection régionales : FN en hausse pourquoi ?

Un sondage Ipsos réalisé dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, montre encore une nouvelle poussée du FN. Un phénomène déjà constaté au plan national dans un autre sondage Ipsos. D’une certaine manière le contexte anxiogène lié aux  attentats profite au parti récepteur de tous les mécontentements notamment en matière de lutte contre le terrorisme. Le paradoxe c’est que seulement 33 % souhaitent que le FN prenne la direction de la région. Ce qui démontre non pas une adhésion au  FN mais un vote à caractère protestataire. Le FN profite ainsi de l’amalgame trompeur entre terrorisme,  immigration et islam. Un amalgame habilement entretenu par Marion Maréchal-Le Pen, tête de liste du Front national, qui déclarait récemment que la France ne pouvait être une terre de l’islam. Une posture électoraliste et ambigüe mais qui cache clairement une idéologie raciste. Face à cette posture il faut bien reconnaître que le positionnement de la droite classique est difficilement crédible puisqu’il fait le grand écart entre affirmation libérale et repli nationaliste. Dans cette région au contexte particulier le PS ne bénéficie pas du regain de crédit constaté au niveau national. Force est de constater que le PS est hors jeu même avant le premier tour. La faute sans doute aussi au magouilleur et querelles internes des apparatchiks locaux du PS. Le FN  est désormais crédité de 40% des intentions de vote au premier tour et de 41% au second. C’est  3 points de plus que dans le même sondage réalisé entre le 10 et le 13 novembre, juste avant les attentats. C’est une poussée, mais c’est une poussée relative. Les attentats semblent plutôt avoir consolidé une tendance de fond et la progression constante du Front national dans cette région aujourd’hui pilotée par le socialiste Michel Vauzelle. Parmi les pistes pour comprendre d’où viennent ces voix qui bénéficient au FN, il y a d’abord sans doute d’un léger sursaut de la participation, mais aussi le recul de Christian Estrosi, tête de liste Les Républicains / UDI / Modem, crédité de 30% des intentions de vote au 1er tour (en baisse de 2 points), et de 34% au second tour. Selon Brice Teinturier, le directeur général délégué d’Ipsos, il y a un effet attentat, mais modéré, et qui finalement ne fait qu’accentuer une tendance de fond. La droite reste malgré tout toujours très largement devant la liste PS/PRG/MRC conduite par Christophe Castaner qui recueille 16% des intentions de vote au premier tour, stable par rapport à la précédente enquête. Une liste Parti socialiste / Europe Ecologie Les Verts / Front de Gauche / Parti Radical de Gauche / MRC obtiendrait  25% des intentions de vote au second tour.

Sondages Régionales : grosse magouille, le PS devant la droite ?

Sondages Régionales : grosse magouille, le PS devant la droite ?

Grosse magouille des sondages notamment du dernier connu celui d’Ipsos qui donne le PS derrière le FN mais avant la droite. Or dans d’autres sondages le PS  n’obtiendrait que de l’ordre de 20 % et non 26 % comme dans le sondage d’Ipsos. Pourquoi cette remontée soudaine ? Certes on ne peut écarter l’hypothèse que les récents événements dramatiques aient  modifié un peu la donne. D’autant que la droite s ’est surtout singularisé par des propositions très disparates et contradictoires. Sur le plan méthodologique tous les sondages se caractérisent par une approximation coupable. En effet comment déterminer sérieusement l’audience respective des grandes formations politiques dès lors  que la majorité des Français se désintéresse totalement des régionales. Le taux d’abstention pourrait en effet être supérieur à 50 %. Nombre de Français ne savent même pas encore s’ils iront voter. Du coup on peut les légitimement mettre en cause le sondage récent d’Ipsos comme les autres sondages. Dans le récent sondage Ipsos publié vendredi le FN, avec 27 % des intentions de vote, est donné légèrement en tête au premier tour des élections régionales, où le PS (26 %) passe devant la droite (Les Républicains-UDI-MoDem, 25 %), selon un sondage Harris Interactive pour 20 Minutes diffusé vendredi. Premier sondage à donner le PS devant la droite, cette enquête est également la première publiée après les attentats du 13 novembre. Elle intervient à trois jours du lancement officiel de la campagne des élections régionales. 

Élections régionales 2015 : contre le FN, Valls pour la fusion des listes

Élections régionales 2015 : contre le FN,  Valls  pour la fusion des listes

Valls a au moins  réussi à faire l’unanimité contre lui en proposant la fusion des listes de droite et de gauche pour faire barrage au FN lors  du second tour des élections régionales de 2015.  la plupart des responsables du PS ont considéré que cette proposition était à la fois prématurée et en même temps irresponsable.  il paraît en effet évident qu’il sera difficile de mobiliser au premier tour si l’on sait par avance qu’il faudra voter aussi pour des concurrents au second tour. Il y a cependant une sorte d’hypocrisie à vouloir évacuer la question qui inévitablement se posera dès le soir du premier tour. En clair comme l’PS arrivera le plus souvent en troisième position il n’aura d’autre choix que de se retirer, un retrait forcément qui va bénéficier à la liste de droite classique. Seconde possibilité fusionner les listes, ce qui lui permet alors au PS de conserver un certain nombre d’élus. La droite refuse par avance cette  perspective persuadée qu’elle figurera en seconde position et que de toute façon elle bénéficiera des voies de la gauche même sans fusion. La sortie de Manuel Valls sur les élections régionales ne passe donc  pas. Preuve de la véracité de « l’UMPS » pour le Front national, et « non sens » pour François Fillon, l’hypothèse du Premier ministre sur la fusion des listes gauche-droite face au FN aux élections régionales n’emballe pas non plus les socialistes. Alors que le patron du PS Jean-Christophe Cambadélis a appelé le chef du gouvernement à la cohérence, la tête de liste PS aux régionales en Nord-Pas-de-Calais-Picardie lui a demandé de « cesser ses petites phrases qui nuisent à notre campagne ». « De grâce, laissons-nous travailler, laissons-nous agir auprès de nos concitoyens, et puis cessons ces petites phrases qui jettent le trouble et qui nuisent à notre campagne. Donc, assez, stop! », a déclaré ce jeudi 12 novembre à la presse Pierre de Saintignon, en marge d’une conférence de presse.

Élections régionales 2015 Nord-Pas-de-Calais : magouilles financières au FN

Élections régionales 2015 Nord-Pas-de-Calais : magouilles financières au FN

Ce n’est pas la première fois que le FN est accusé de manipulation financière puisqu’une instruction judiciaire est en cours concernant les campagnes électorales. En clair on accuse le FN de faire financer une partie des campagnes par les candidats alors que ce financement est assuré par l’État. Plusieurs conseillers municipaux frontistes du Nord, écartés des listes pour les élections régionales, dénoncent à nouveau les méthodes employées par leur parti pour financer ses campagnes, comme le signale La Voix du Nord. Des témoignages qui viennent éclairer concrètement le fameux système des kits de campagne, pour lequel le Front national  en septembre pour « recel d’abus de biens sociaux et complicité d’escroquerie ».  Un élu Front national, Francis Boudrenghien, qui siège au Conseil municipal d’Anzin, explique à Marianne :  »Tout candidat devait partir avec un kit de campagne obligatoire. Ils m’ont aussi obligé à prendre 300 affiches supplémentaires, alors que je n’en avais pas besoin », explique-t-il au site de l’hebdomadaire. « Pourtant, j’avais un imprimeur ici qui avait besoin de travail, et il était beaucoup moins cher ». Il dénonce une vraie « magouille » : « C’est la première fois que l’on m’oblige à faire ça. » Contacté par la Voix du Nord et Marianne, Guy Cannie, secrétaire départemental du Front national pour le Hainaut, met ces accusations sur le compte de l’amertume des candidats, écartés des futures élections et indique suivre les directives de Paris. Des révélations qui viennent alourdir un fardeau judiciaire qui entache sérieusement le parti d’extrême-droite. En septembre, le Front national a été mis en examen pour cette affaire des kits de campagne, accusé de « recel d’abus de biens sociaux et complicité d’escroquerie ». Le système est bien rodé : à chaque fois, Jeanne, un micro-parti du Front national, prête au candidat une somme d’argent, avec un taux d’intérêt à 6,5%. Avec ça, le candidat doit lui acheter un kit de campagne (affiches, tracts…). Après la campagne, le candidat se fait rembourser ses dépenses par l’État, qu’il reverse à Jeanne. Ce qui fait un bénéfice au parti. Si pour le Front national, ce système est légal, les juges le soupçonnent d’avoir détourné 10 millions d’euros d’argent public, rappelle Marianne.

Régionales : une élection non représentative et sans intérêt

Régionales : une élection non représentative et sans intérêt

La plupart des Français n’iront pas voter et les élections régionales seront une caricature démocratique. Pourquoi ? La première raison ; c’est que la plupart ignorent le rôle de la région, qu’ensuite il s’agit d’une élection après une réforme complètement ratée puisque finalemenet on maintenu les départements (donc les dépenses inutiles qui vont avec), sans parler des découpages fantaisistes  des régions. Seconde raison, si  les élections présentent un intérêt pour l’armée de candidats (le lobby des élus) , par contre cette élection est complètement anecdotique pour le plus grand nombre. Du coup l’absention serait de l’ordre de 60% ; Et ceux qui iront voter vont surtout manifester leur opposition plutôt que leur conviction. Une sorte de vote défouloir  La participation pour les régionales des 6 et 13 décembre serait de 40% et les listes de la droite et du centre arriveraient nettement en tête au premier tour (32%), devant celles du FN (26%) et du PS (20%), selon un sondage Ipsos diffusé vendredi. Le taux de participation serait en recul de 6,3% par rapport au précédent scrutin de 2010. Les listes du Front de gauche ou d’Europe-Ecologie-Les-Verts (EELV) obtiendraient 12% des suffrages.

Sondage Régionales : 60% pour le retrait du PS

Sondage Régionales : 60% pour le retrait du PS

Au mieux le PS peut espérer conserver 3 régions, du coup il sera en troisième position dans la plupart des autres. Les Français approuvent l’idée du front républicain pour faire barrage au FN dont la victoire est inquiétante pour 60 %. Dans un sondage Odoxa pour iTélé et Paris Match diffusé vendredi soir, 60% des personnes interrogées pensent dans les régions où le candidat PS serait devancé au premier tour, il devrait se retirer soit en se désistant (33%) soit en fusionnant sa liste avec la droite (27%). En revanche, 41% des sympathisants de gauche plaident pour un maintien.  Manuel Valls l’a promis cette semaine, « tout sera fait pour empêcher le Front national de gagner ». Une majorité de Français semble d’accord avec lui, sur ce qui pourrait annoncer un « front républicain« … dans le cas où les candidats PS seraient décrochés. Dans un sondage de l’institut Odoxa diffusé vendredi soir pour l’émission CQFD sur iTélé, en partenariat avec Paris Match, six personnes interrogées sur dix souhaitent que lorsque le PS arrive au premier tour « nettement derrière » la droite et le FN, il se retire. Soit en se désistant en faveur de la droite sans contrepartie (33% répondent ainsi), soit en fusionnant ses listes avec elle (27%). A noter que dans cette enquête, 62% des Français jugent inquiétante la possibilité pour le FN de remporter une à plusieurs régions lors des élections quand 37% en seraient « satisfaits ». Et si le FN y parvenait, 60% des sondés estiment que cela affaiblirait davantage François Hollande que Nicolas Sarkozy (38%). Même les sympathisants de gauche sont 49% (contre 50% pour l’ex-Président) à penser ainsi.

Sondage régionales : FN et les Républicains au coude à coude, le PS largué

Sondage régionales : FN et  les Républicains au coude à coure, le PS largué

D’après TNT-Sofres,  le Front national recueille 28% des intentions de vote au 1er tour. C’est ce que révèle un sondage TNS Sofres – One Point pour RTL, Le Figaro et LCI, mené au niveau national. Ce serait donc le meilleur score du Front national, devant ceux obtenus aux élections européennes et aux départementales de mars dernier. Le parti dirigé par Marine Le Pen se place ainsi devant Les Républicains (27%) et le Parti socialiste (21%).  Un Front national fort, car il retrouve la quasi-totalité de ses électeurs de la présidentielle de 2012, ce qui n’est pas du tout le cas chez les autres partis. Le parti va chercher ses électeurs dans ces autres mouvements. Un électeur sarkosyste sur six à la dernière présidentielle s’apprête à voter pour le Front national. Mais le parti ne s’arrête pas là. Il fait un tabac chez les jeunes, les retraités et les ouvriers.  Du côté des Républicains, ça patine. Même en s’alliant avec le MoDem et l’UDI, ils ne récoltent que 27% d’intentions de vote. Le constat est encore plus noir au Parti socialiste, très faible avec seulement 21%. Les Verts sont quant à eux à 8% et le Front de gauche à 6%. Un bloc de gauche complètement éclaté, qui perd 12 points par rapport aux régionales de 2010. Le PS pourrait fortement pâtir de cette division.

Régionales- Sarkozy : ni, ni !

Régionales- Sarkozy : ni, ni !

Un NI-NI qui arrange bien Sarkozy car la question du front républicain se pose surtout au PS. Nicolas Sarkozy, président des Républicains se positionne à six semaines des élections régionales, qui auront lieu les 6 et 13 décembre prochain. En voyage à Moscou, où il a échangé avec Vladimir Poutine, l’ancien chef de l’État a affirmé sur BFMTV qu’il n’y aurait « ni rapprochement, ni front républicain » avec les socialistes pour contrer le Front national à l’issue du 1er tour, et ce malgré un sondage hissant le Front national en tête des intentions de vote pour le 1er tour« Chacun prendra ses responsabilités et analysera les résultats », a déclaré Nicolas Sarkozy depuis Moscou. « Je ferai tout pour que nos candidats gagnent parce que je ne crois pas que Mme Le Pen ait la moindre solution aux problèmes du pays« , a-t-il lancé à destination de la présidente du Front national.    »Je vois bien que le Front national fait de nous l’adversaire privilégié. Il y a deux combats emblématiques. L’un en Provence-Alpes-Côte d’Azur, où Christian Estrosi mène une campagne remarquable. L’autre dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie où Xavier Bertrand est vraiment un candidat extrêmement pugnace ».  Interrogé sur l’échange qu’il a eu la semaine passée avec Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste à propos de la cinquième participation de Marine Le Pen à l’émission Des paroles et des actes, Nicolas Sarkozy a explique ; « M. Cambadélis m’avait écrit des choses que j’ai trouvées sensées. Il considérait que ce n’était pas le rôle du service public de faire la publicité de la présidente du Front national. J’ai considéré que ce qu’il disait était raisonnable et donc, j’ai saisi avec mes amis le CSA, et la décision a été prise par le CSA. C’est très bien ainsi ».

Régionales : Un sondage fantôme pour discréditer Aubry »

Régionales : Un sondage fantôme pour discréditer Aubry »

 

 

Matignon ferait officieusement état d’un sondage qui montrerait que  martine Aubry aurait nettement de meilleurs chances dans le nord que le transparent Pierre de Saintignon. L’objectif est de mettre en difficulté politique Aubry qui ne cesse de critiquer le gouvernement ; De fait Aubry n’a pas faiat preuve d’un grand courage et pourrait le payer par une lourde défaite du PS dans le nord. Mais sa stratégie consiste à en fait porter le chapeau à Hollande. Bref quand les luttes internes appareils prennent  le pas sur l’intérêt général. Le sondage ? En fait il n’existerait pas, ce serait Une manœuvre politicarde pour affaiblir Martine Aubry, et ça vient de Matignon ». Cette accusation, c’est un très proche de la maire de Lille qui la formule. Son entourage est excédé par les méthodes des amis de Manuel Valls. Matignon est effectivement à la manœuvre, les lieutenants du Premier ministre ciblent les Aubrystes. Exemple avec ce député : « Il faut qu’ils atterrissent les copains, ils sont en train de se suicider ». Et cet élu cite le fameux sondage. « Regardez, il y a un sondage qui dit qu’elle ferait quatre points de plus que Pierre de Saintignon ». Or, ce sondage n’existe pas. Et pire, certains des amis de Manuel Valls interpellent carrément les journalistes : « Pourquoi vous ne faites pas un sondage sur une candidature de Martine Aubry ? Ça serait intéressant ». Pour eux, le résultat ne fait aucun doute, la maire de Lille ferait mieux que Pierre de Saintignon. Et ils font tout pour la faire changer d’avis, jusqu’à essayer de créer un débat sur le cas Aubry au bureau national. Pourtant, Martine Aubry le répète : elle ne remplacera pas la tête de liste PS dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Alors à quoi bon ? Là encore, les Aubrystes ont leur explication. « Si on perd la région, ils lui feront porter le chapeau. Ça évitera de mettre en lumière la responsabilité du gouvernement et de son chef, Manuel Valls ».

Sondages régionales : seulement 3 régions pour la gauche

Sondages régionales : seulement 3 régions pour la gauche

De 22 régions o passerait à 3 pour la gauche, 5 dans le meilleur des cas BVA).  Alain Rousset conserverait la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes Donné à 36% d’intentions de vote au premier tour des régionales, le sortant PS d’Aquitaine Alain Rousset conserverait la région avec 46% d’intentions de vote au second tour, loin devant la LR Virginie Calmels (33%) et le FN Jacques Colombier (21%). Le ministre de la Défense a les coudées larges : confirmant un sondage paru le 20 octobre, BVA donne Jean-Yves Le Drian à 46% au second tour des régionales en Bretagne. Un score possible grâce au report des voix des écologistes et de la liste « Oui à la Bretagne ». Au second tour, le candidat socialiste serait dix points devant son rival des Républicains Marc Le Fur. Le bloc de gauche l’emporterait en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées Le sondage place la liste du vice-président du Front national, Louis Aliot, en tête au premier tour avec 29% des intentions de vote. Le candidat de droite Dominique Reynié, dont l’éligibilité est mise en doute, arriverait deuxième avec 20%. La socialiste Carole Delga serait troisième avec 19% des intentions de vote. La liste du maire DVG de Montpellier, Philippe Saurel, en revanche, ne passerait pas le premier tour, avec un score de 6%. Au second tour, cependant, le bloc de gauche (PS-PRG-EELV-Front de gauche) l’emporterait avec 39% des voix, devant la droite (29%) et le FN (32%).  Raz-de-marée bleu marine dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie. C’est l’information de ce sondage : les intentions de vote donnent Marine Le Pen largement en tête dans la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie pour l’élection de décembre. BVA indique que la présidente du Front national remporterait la région : au second tour, la leader frontiste obtiendrait 46% des voix, loin devant ses adversaires Xavier Bertrand (Les Républicains, 29%) et le socialiste Pierre de Saintignon (25%). D’après la même enquête, au premier tour, Marine Le Pen serait en tête avec 42% des suffrages. Suivraient Xavier Bertrand (25%) et Pierre de Saintignon (15%).  Duel serré en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Si le second tour avait lieu dimanche, le FN pourrait également l’emporter, avec un score beaucoup plus serré en Paca, où il est crédité de 37% d’intentions de vote, devant la liste de droite à 36%. La marge d’erreur étant de 2,5%, rien n’est cependant joué même si la gauche semble plus nettement distancée (27%). Au premier tour, la liste conduite par Marion Maréchal-Le Pen recueille 36% d’intentions de vote, devant celle de Christian Estrosi à 32% et celle du socialiste Christophe Castaner à 16%.  La droite, qui ne dirige actuellement qu’une seule région, l’Alsace, en raflerait sept en sortant victorieuse de triangulaires des autres

Sondage régionales : 7 régions à droite, 3 à gauche et 2 au FN (BVA)

Sondage régionales : 7 régions à droite, 3 à gauche et 2 au FN (BVA)

 

Dans le Nord c’est à peu près sûr pour le FN, en Paca probable mais pas certain. Le reste sera très serré la droite remporterait sept régions, la gauche en garderait trois et le Front national en conquerrait deux, selon l’institut de sondages BVA, qui insiste toutefois sur la marge d’incertitude très importante qui pèse sur les résultats pour quatre régions. Au second tour, le 13 décembre, le PS et ses alliés garderaient assez facilement la Bretagne, Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes et Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, avec au moins dix points d’écart par rapport à la droite, selon cette étude d’opinion publiée, aujourd’hui, par des quotidiens régionaux. Les Républicains et leurs alliés centristes remporteraient quant à eux un peu moins aisément quatre régions, Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, Centre-Val de Loire, Pays de la Loire et Auvergne-Rhône-Alpes, ajoute le sondeur. Le résultat serait très serré en Normandie, Ile-de-France et Bourgogne-France-Comté, que BVA attribue à la droite mais avec deux points d’écart seulement sur la gauche et classe donc en ballottage. La présidente du Front national, Marine Le Pen, serait assurée de conquérir le Nord-Pas-de-Calais-Picardie avec 46% des voix au second tour, contre 29% à la droite et 25% à la gauche. Sa nièce, Marion Maréchal-Le Pen arriverait en tête en Provence-Alpes-Côte d’Azur, avec 37% des voix, mais la marge est très faible (36% à la droite et 27% à la gauche).  Au total, en France métropolitaine (la Corse ne fait toutefois pas partie de l’étude), les listes de gauche et de droite font jeu égal (36%) et le FN ferait 28% des voix.

Sondage Régionales : Jean-Yves Le Drian gagnant en Bretagne

Sondage Régionales : Jean-Yves Le Drian gagnant en Bretagne

Selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match, iTélé et Sud Radio, publié mardi, l’actuel ministre de la Défense serait en tête au premier et au second tour. Le 6 décembre, sa liste terminerait devant celle de son rival de droite Marc Le Fur : 32% des intentions de vote contre 27%. Le Front national récolterait 16% des suffrages. Suivraient la liste du Mouvement Bretagne et Progrès (8%), celle d’EELV (7,5%), puis du Front de gauche (6,5%)… Le second tour tournerait également à l’avantage de Jean-Yves Le Drian. Soutenu par les écologistes et le Front de gauche, le socialiste obtiendrait 46% des voix, devant celle des Républicains et de l’UDI, soutenue par le MoDem (36%) et du Front national (18%). « L’équation personnelle de Jean-Yves Le Drian joue à plein », résume le directeur général adjoint de l’Ifop, Frédéric Dabi, sur le site de Paris Match.

Sondage régionales : Les Républicains devant le FN

 

Sondage régionales : Les Républicains devant le FN

Dans un sondage. Sipa Les Républicains-UDI recueillent 30% des intentions de votes au premier tour des élections régionales, distançant le Front national, crédité de 26%, le PS arrivant troisième avec 23%, d’après un sondage Elabe pour le site Atlantico publié samedi. A la question: « Si le premier tour des élections régionales avait lieu dimanche prochain, pour laquelle des listes suivantes voteriez-vous? », 30% des personnes interrogées (+3 par rapport à début octobre) s’orientent vers les listes LR-UDI, devant le FN avec 26% (=) et le PS avec 23% (+0,5). Derrière, aucune autre liste ne dépasse les 10% d’intentions de vote. EELV obtient 8,5% (=), devant le Front de Gauche, à 5% (-1), et le parti de Nicolas Dupont-Aignan, Debout la France, à 3% (=). Aux régionales, une liste peut fusionner avec une autre si elle obtient au moins 5% des suffrages exprimés et se maintenir au second tour si elle fait plus de 10%. Au total, l’ensemble de la gauche comptabilise 38% (-0,5) des intentions de vote exprimées, devant l’union de la droite et du centre avec 33,5% (+2, en additionnant les listes LR-UDI, MoDem et Debout la France). Le sondage établit un rapport de forces national, qui ne permet pas une analyse des intentions de vote par région. S’agissant de la participation, 40% des personnes interrogées se disent « tout à fait certaines d’aller voter » au premier tour, le 6 décembre.

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