Archive pour le Tag 'région'

Covid-Région parisienne :des taux d’ incidence de 800 !

Covid-Région parisienne :des taux d’ incidence de 800 !

Les indicateurs se dégradent dans les deux départements franciliens, même si la pression hospitalière se fait davantage ressentir dans le territoire le plus peuplé de la banlieue parisienne.

La Seine-Saint-Denis n’est plus le département qui affiche le taux d’incidence le plus élevé de France. Le département a cédé sa place ce lundi au Val-d’Oise. Le premier affiche 781 cas pour 100.000 habitants, le second 794, selon les données de Covid Tracker publiées ce lundi. Ces deux territoires devraient être les premiers à franchir la barre des 800. À titre de comparaison, ce chiffre s’établit à 371 à l’échelle nationale.

Mais si le taux d’incidence est supérieur dans le Val-d’Oise, s’agissant des autres indicateurs sanitaires, c’est en Seine-Saint-Denis, territoire le plus peuplé de la banlieue parisienne, que les chiffres sont les plus alarmants. Le taux de positivité s’établit à 13,7% en Seine-Saint-Denis, contre 12,8% dans le Val-d’Oise.

La tension hospitalière s’élève à présent à 160% en Seine-Saint-Denis. Au total, 1029 personnes sont hospitalisées, dont 160 en réanimation.

RECONFINEMENT RÉGION PARISIENNE : les TGV complets !

 RECONFINEMENT RÉGION PARISIENNE : les TGV complets !

Il est clair que le nouveau confinement même avec d’énormes trous dans la raquette va constituer un dispositif restrictif qui va peser sur la mobilité des habitants concernés en particulier en région parisienne. Du coup comme lors du premier confinement, beaucoup vont le plus tôt possible quitter la région et rejoindre une province moins atteinte par le virus et/ou les libertés sont moins contraintes. C’est notamment le cas des trains en direction de Bordeaux, ont signalé plusieurs internautes.

Les liaisons vers la Bretagne sont aussi concernées, indique France Bleu. Il était difficile ce jeudi soir de réserver une place pour Vannes depuis Paris, tandis que les billets vers Rennes, Nantes ou Saint-Brieuc se font rares.

Crise sanitaire : un prochain confinement en région parisienne sévère car trop tardif

Crise sanitaire : un prochain confinement en région parisienne sévère car trop tardif

 

 

Il est clair que le gouvernement a trop tergiversé pour imposer de nouvelles mesures restrictives à la région parisienne contrainte maintenant d’évacuer nombre de malades vers la province. Pourtant tous les indicateurs étaient au rouge en particulier le taux d’incidence au-dessus de 400 quand il était autour de 200 en moyenne ailleurs. On a d’ailleurs imposé un confinement dans le nord de la France alors que la zone était moins touchée que la région parisienne.

En région parisienne les hôpitaux sont complètement saturés et la crise va encore s’intensifier avec le développement des variants qui représentent les deux tiers des infections et bientôt 90 %.

 « Ça monte beaucoup en Île-de-France. Le président ne veut pas reconfiner mais n’aura pas la main qui tremble s’il devait s’y résigner. Si on se prend l’ascenseur, on devra de toute façon fermer le robinet », « Il faut s’attendre à ce que de nouvelles mesures soient prises. » Pense-t-on de plus en plus dans la majorité. La piste d’un confinement est donc sur la table, pour bloquer la prolifération du variant britannique. « On suit avec attention les chiffres. Dans les écoles, les contaminations sont en tout cas contenues, le taux de positivité des tests est inférieur à 1 % », pointe un ministre, alors que des rumeurs sur une éventuelle fermeture des écoles circulent. « On n’en est pas là », nuance-t-on.

« Confiner l’Île-de-France alors qu’on est en plein dans l’anniversaire du premier confinement, le signal politique serait terrible », pensent nombre de membres de la majorité

Covid région parisienne : situation particulièrement critique en réanimation

  • Covid région parisienne : situation particulièrement critique en réanimation

 

  • Nombre d’opérations non liées au Covid  devront être déprogrammés en Île-de-France du faite de manque de lits. Avec 973 malades actuellement en réanimation pour «moins de 1.050 lits» disponibles, «on est dans une situation de tension très forte», a déclaré Aurélien Rousseau de l’agence régionale de santé Île-de-France souhaitant que la nouvelle cible fixée à 1.577 lits soit «atteinte au cours de la semaine prochaine».
  •  Car «le flux reste fort», avec «70 à 80 entrées par jour en réanimation» mais moins de sorties, et un solde en hausse de «35 patients par jour en fin de semaine dernière», résultat de «la très forte hausse de l’incidence il y a 15 jours», a-t-il expliqué.
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  • A ce rythme, le palier de 1127 lits disponibles précédemment fixé – et pas atteint à ce jour – devrait être dépassé cette semaine.

Société-Couvre feu inapplicable en région parisienne

Société-Couvre feu inapplicable en région parisienne

Le couvre-feu à 21 heures qui peut avoir un certain sens dans certaines villes de province est complètement inapplicable en région parisienne. En gros, les orientations du gouvernement recommandent la fin des spectacles ou de la restauration vers 20h30. Le problème c’est que le temps de transport actuel des parisiens est de deux heures par jour en moyenne. Il faudra donc compter en moyenne une heure pour le déplacement soit une arrivée au domicile pas avant 21h30. Il s’agit bien entendu de moyenne avec des écarts considérables selon qu’on habite dans Paris même ou dans la banlieue éloignée.

Il faut aussi prendre en compte que plus l’heure  avance et plus s’ affaiblit la densité des transports collectifs. Avec le temps de déplacement proprement dit et les temps d’attente, les parisiens qui fréquentent les salles de spectacles, les restaurants et autres lieux ne pourront pas en moyenne être chez eux avant 22 heures. Encore une fois, il s’agit d’un chiffre moyen et certains ne pourront être revenus à leur domicile avant 23 heures.

Couvre feu inapplicable en région parisienne

Couvre feu inapplicable en région parisienne

Le couvre-feu à 21 heures qui peut avoir un certain sens dans certaines villes de province est complètement inapplicable en région parisienne. En gros, les orientations du gouvernement recommandent la fin des spectacles ou de la restauration vers 20h30. Le problème c’est que le temps de transport actuel des parisiens est de deux heures par jour en moyenne. Il faudra donc compter en moyenne une heure pour le déplacement soit une arrivée au domicile pas avant 21h30. Il s’agit bien entendu de moyenne avec des écarts considérables selon qu’on habite dans Paris même ou dans la banlieue éloignée.

Il faut aussi prendre en compte que plus l’heure  avance et plus s’ affaiblit la densité des transports collectifs. Avec le temps de déplacement proprement dit et les temps d’attente, les parisiens qui fréquentent les salles de spectacles, les restaurants et autres lieux ne pourront pas en moyenne être chez eux avant 22 heures. Encore une fois, il s’agit d’un chiffre moyen et certains ne pourront être revenus à leur domicile avant 23 heures.

Un déconfinement par région ( académie de médecine )

Un déconfinement par région ( académie de médecine )

L’Académie nationale de médecine préfère un déconfinement « sur la base de la région et non par classe d’âge ». Elle recommande aussi de rendre obligatoire le port du masque dans l’espace public.

Un déconfinement par région plutôt que par tranche d’âge. Lorsque les Français pourront recommencer à sortir de chez eux, l’Académie nationale de médecine recommande de distinguer les régions, avec de strictes restrictions sur les déplacements et le maintien de mesures de « distanciation sociale », dans une recommandation publiée mardi.

Elle recommande ainsi que « la sortie du confinement soit décidée sur la base de la région et non par classe d’âge (et) que cette sortie ne soit autorisée que dans les régions dans lesquelles une décroissance nette du nombre des patients Covid-19 devant être hospitalisés et un retour des besoins de réanimation à l’état pré-épidémique sont observés ».

Coronavirus : un appel au report des élections de six présidents de région

Coronavirus : un appel au report des élections de six présidents de région

À juste titre, nombre de responsables politiques soulignent la contradiction du discours du Premier ministre qui vise à confiner le maximum de personnes à domicile et dans le même temps à inviter même les plus fragiles à participer aux élections municipales. Ce n’est sans doute pas seulement une contradiction mais un véritable scandale dans la gestion de la politique sanitaire qui témoigne des mesures totalement irresponsables conduites par le gouvernement depuis le début de la crise. Par exemple,  quand on a autorisé pendant longtemps des matchs de football réunissant des dizaines de milliers de spectateurs, quand récemment on a autorisé cinéma et théâtre à accueillir du public et quand maintenant on décide de fermer les magasins qui ne sont pas indispensables à la vie du pays sans autres précisions sauf pour les restaurants et les cafés. En fait, tous les magasins sont nécessaires à la vie du pays, ce n’est donc pas un critère pertinent. Le critère pertinent c’est de savoir si les produits proposés participent d’une urgence ou non.

Six présidents de région – demandent depuis samedi soir le report des élections après les annonces faites un peu plus tôt par le premier ministre, Édouard Philippe, pour endiguer l’épidémie de coronavirus. Le pire c’est qu’on pourrait s’apercevoir d’une baisse de fréquentation notoire qui rendrait à la plus ou moins caduc les résultats et qu’on aura ainsi créé les conditions d’une contamination supplémentaire il y a les bureaux de vote.

Le chef du gouvernement a notamment décidé la fermeture de tous les lieux accueillant du public non indispensables à la vie du pays, soit une part importante des commerces. L’argument est de renforcer la «distanciation sociale» pour ralentir le nombre de contaminations. Or, les élections sont par définition un moment de regroupement, remarquent plusieurs personnalités politiques.

«Si la situation sanitaire s’est à ce point aggravée entre jeudi et aujourd’hui au point de fermer la quasi-totalité des commerces, ces élections municipales n’ont pas de sens. Elles doivent être reportées car elles vont s’avérer faussées», a ainsi déclaré le président de la région Normandie, le centriste Hervé Morin. «Au vu des dernières déclarations du premier ministre Édouard Philippe et de l’inquiétude grandissante de la population, j’estime qu’il est plus sage de reporter les élections municipales», a aussi lancé la présidente de la région Occitanie, Carole Delga.

Un troisième président de région, Renaud Muselier, à la tête de la Provence-Alpes-Côte d’Azur et par ailleurs président de l’association des régions de France, demande aussi leur report : «Il était légitime de maintenir le souffle démocratique de notre Nation ! Mais ce soir, face aux faits, il devient raisonnable, cohérent et même nécessaire de reporter le scrutin municipal. Il devra se tenir une fois l’épidémie vaincue collectivement». Xavier Bertrand (Hauts de France), Valérie Pécresse (Île-de-France), Gilles Simeoni (Corse) ont également fait part de leur souhait d’un report.

Même son de cloche venant du député de la France insoumise, Éric Coquerel. «Dire que les Français ne prennent pas assez conscience du danger et dans le même temps augmenter les risques de propagation est une faute», a ajouté l’élu de Saint-Ouen. Dans le même département de Seine-Saint-Denis, le sénateur LR Philippe Dallier, par ailleurs premier vice-président du Sénat, lâche sur Twitter : «Avoir maintenu les élections municipales dans ces conditions est une aberration».

Pourtant, même au sein de la majorité, la question du maintien des élections, y compris du premier tour, ferait débat. Selon une information de RTL, «après la déclaration d’Édouard Philippe, de hauts responsables de la majorité, au premier rang desquels François Bayrou, ont demandé à Emmanuel Macron l’annulation du premier tour et le report des élections municipales. Le président du Modem a invoqué « l’urgence sanitaire« ».

Dans le même temps, plusieurs médecins ont adressé une lettre ouverte au président de la République pour demander, eux aussi, le report des élections municipales «dans une démarche de protection de la santé de chacun de nos concitoyens».

Guadeloupe : le président de la région en garde à vue pour détournement de fonds publics

Guadeloupe : le président de la région en garde à vue pour détournement de fonds publics

L’enquête porte sur des soupçons de détournement de fonds publics en lien avec l’embauche simultanée de Pascal Averne comme directeur de cabinet à la mairie de Basse-Terre et comme inspecteur général des services au Conseil régional de Guadeloupe. « Deux emplois à temps plein cumulés (…) sauf à établir que l’un des deux était fictif »écrivait Guadeloupe la 1ère en mars.

« C’est le chevauchement de ces recrutements qui interpelle », explique le procureur à l’AFP. L’enquête doit s’attacher à déterminer « les modalités de ces recrutements ». Pascal Averne avait été placé en garde à vue il y a deux semaine, et en était ressorti libre.

Région Alsace : comme la Corse, un statut spécifique ?

Région Alsace : comme la Corse, un statut spécifique ?

 

Le gouvernement serait prêt à envisager un statut spécifique pour l’Alsace. Un statut qui se justifierait tout autant sinon davantage que celui de la Corse et qui pourrait même être inscrit dans la constitution il s’agirait d’une nouvelle collectivité avec des compétences particulières liées à l’histoire, à la culture et à la position géographique des départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin. Ce serait sans doute aussi une excellente manière pour montrer à certains Corse que des spécificités existent aussi ailleurs que dans leur région, des spécificités qui ne sont pas instrumentalisées pour des revendications nationalistes voir indépendantistes. À ce propos, le gouvernement ferait bien d’engager une réflexion globale sur les régions dont beaucoup présentent des particularités qui mériteraient des délégations de compétences, bref une grande autonomie. Une autonomie qui pourrait concerner aussi la Lorraine pour certaines raisons identiques à celles de l’Alsace. Mais une autonomie plus générale concernant l’ensemble des régions françaises qui ont besoin de se libérer du carcan étatiste où par exemple les administrations centrales décentralisées font double emploi avec les administrations territoriales. À terme il faudrait situer un chef de gouvernement régional au préfet actuel ;  c’est-à-dire créer de véritables entités disposant d’une large autonomie notamment en matière économique ; tout simplement comme cela se pratique dans la plupart des grands pays européens Le gouvernement français serait donc  à envisager la reconstitution d’une collectivité en Alsace, où l‘on est entré en guerre contre la création, en 2015, de la région Grand-Est qui menacerait selon ses détracteurs l’identité et le potentiel alsaciens. Jean-Louis Marx, le préfet de région, a déclaré vendredi à des journalistes que le Premier ministre Edouard Philippe lui avait confié une mission pour étudier la possibilité de créer une collectivité à statut particulier par fusion de ses deux départements et délégations de compétences, répondant à la revendication des départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin. “Il me demande de mener une réflexion sur une évolution du Bas-Rhin et du Haut-Rhin à l’intérieur du Grand-Est”, a-t-il déclaré lors d’une rencontre avec des journalistes. Matignon lui prescrit d’évaluer “la réalité des volontés exprimées”, les avantages et inconvénients d’une fusion et de confronter les possibles au cadre constitutionnel et à d’éventuelles évolutions législatives. Brigitte Klinkert et Frédéric Bierry, respectivement présidents des départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, qui ont multiplié ces derniers mois les rendez-vous avec des responsables gouvernementaux et parlementaires, se sont félicités d’une décision qui «montre que l’avenir de l’Alsace est devenu un sujet d’intérêt national». Les deux élus de centre-droit ont renoncé à leur demande initiale d’une sortie du Grand-Est, qui réunit l’Alsace, son moteur économique, la Lorraine et Champagne-Ardennes. «Pour nous, ce serait l’idéal. Mais le président de la République, fin octobre, nous avait dit qu’on pouvait réfléchir à une évolution institutionnelle mais que le cadre était le Grand-Est », a expliqué à Reuters Brigitte Klinkert. Les deux départements demandent à l’Etat de lui transférer la coopération transfrontalière, le bilinguisme, l’apprentissage ainsi que la gestion des routes nationales et des autoroutes non concédées. Ils revendiquent également la compétence aujourd’hui régionale sur le développement économique et le tourisme. Les spécificités historiques et géographiques de l’Alsace, seule région française de culture germanique avec le département lorrain de la Moselle, justifient, à leurs yeux, cette démarche. «La chance de l’Alsace, qui est aussi la chance du Grand-Est et de la France, c’est son ouverture vers le Bade-Wurtemberg (allemand) et la Suisse du nord-ouest, les deux régions les plus prospères d’Europe», justifie Brigitte Klinkert.

Emplois en 2017 :25% en région parisienne

Emplois en 2017 :25% en région parisienne

Proportionnellement au nombre d’habitants la région Parisienne offre le plus d’emplois. En  France, la région parisienne occupe la première marche du podium, avec 1.683.100 offres d’emploi publiées en 2017. Soit 25,1% des offres françaises.  Dans la capitale, 461.212 offres ont été proposées en 2017. Ensuite, loin derrière, on découvre Nanterre (44.919 offres), Boulogne Billancourt (23.112 occurrences), Saint-Denis (19.347 offres), Versailles (16.310 offres), Évry (15.010 emplois proposés), Créteil (14.428 offres), Courbevoie (13.619 offres), Levallois-Perret (12.322 offres), et enfin Issy-les-Moulineaux, qui a enregistré 11.751 offres. Ces chiffres ont été obtenus sur la base de 7 millions d’offres d’emploi recueillies et analysées par Jobijoba durant l’année 2017. La deuxième région la plus dynamique en matière d’offres d’emploi est l’Auvergne-Rhône Alpes, avec 13,5%, soit quasiment deux fois moins que la région parisienne… On retrouve ensuite la Nouvelle-Aquitaine sur la troisième marche du podium avec 7,7%, puis les Pays de la Loire, quatrième avec 7,3% des offres captées. La Provence-Alpes Côte d’Azur et les Hauts-de-France sont en plein milieu du classement, qui se termine à la 13e et 14e place avec les DOM-TOM (1,8%) et la Corse (0,2%) qui ferme la marche.  Le baromètre a également isolé six secteurs attractifs, qui ont proposé le plus d’offres d’emploi sur le marché français en 2017. Le grand gagnant: le secteur du commerce-vente qui a concentré 16,5% des offres, secondé par l’informatique et ses 9,4% d’offres d’emploi. Vient ensuite le secteur des Ressources humaines-gestion (8,7%), l’industrie (7,8%) et enfin la comptabilité et les métiers liés au secrétariat-administratif (qui représentent chacun 6% d’offres captées).

Un centralisme à contre courant (Carole Delga, Présidente de la Région Occitanie)

Un centralisme à contre courant (Carole Delga, Présidente de la Région Occitanie)

 

Dans une tribune parue dans le JDD, Carole Delga, Présidente de la Région Occitanie, Carole Delga  s’inquiète d’une recentralisation qui va à l’encontre de l’histoire.

 

 

« L’État, c’est moi. » Cette formule attribuée à Louis XIV est-elle en passe de redevenir d’actualité à l’heure où le président Macron entame un acte de recentralisation qui ne dit pas son nom? Une recentralisation à contre-courant de l’histoire, de la mondialisation et de la proximité demandée par nos concitoyens. Le gouvernement vient de revenir sur la décision prise en 2016 de permettre aux Régions d’assumer la compétence économique des départements en leur octroyant 450 millions d’euros pour compenser ce transfert. Et de quelle façon! Gérald Darmanin a ainsi déclaré : « Les Régions voulaient le fromage, le dessert, le plat et l’entrée et peut-être aussi le digestif. »  Autre manifestation de cette volonté de limiter la liberté des collectivités : l’article 10 du nouveau projet de loi de programmation des finances publiques voté la semaine dernière à l’Assemblée institue un encadrement de leurs dépenses. C’en est fini des collectivités qui « s’administrent librement pour l’exercice de leurs compétences », selon l’article 72 de la Constitution. Un inquiétant et inadmissible retour en arrière. Six mois ne se sont pas écoulés depuis l’instauration du gouvernement Philippe et déjà le pacte girondin est remplacé par l’autorité jacobine froide et brutale. La signature de l’État n’a plus que la valeur de l’encre. Les assemblées élues sont court-circuitées par Bercy. Les élus locaux, jugés « trop nombreux » et « dispendieux », reçoivent la leçon de Paris qui sait tout et voit tout. Face à cette recentralisation, je propose une « République des territoires » basée sur la confiance et le respect. Régions, départements, intercommunalités, communes ont démontré, depuis les premières lois de décentralisation voici trente-cinq ans, leur capacité à s’entendre, à bâtir, à investir pour nos concitoyens. Oui, l’État, c’est nous! Et nous tous!

 

 

Financement région : à vous de trouver les sous (Valls)

Financement région : à vous de trouver les sous (Valls)

 

C’est en substance ce qu’a dit Manuel Valls aux régions après leur refus de mettre en place une nouvelle taxe pour financer les compétences des régions en matière d’économie. Le Premier ministre Manuel Valls demande aux régions de trouver un moyen pour dégager 600 millions d’euros de recettes supplémentaires en 2017. Irrité par l’attitude des régions, le gouvernement met la pression. Le Premier ministre Manuel Valls a en effet prévenu les régions dans un courrier que leurs propositions pour remplacer la taxe qui devait compenser leur engagement dans le domaine économique devront s’inscrire dans le cadre de la « trajectoire des finances publiques » du gouvernement. L’association des régions de France (ARF) avait en effet indiqué en début de semaine qu’elle ne voulait plus de cette nouvelle taxe, dont le principe avait été acté fin juin avec le gouvernement, au moment de la signature de « l’Acte II de la plateforme Etat- Régions » le 28 juin dernier. « Le gouvernement restera naturellement à l’écoute de vos propositions qui devront s’inscrire néanmoins dans le cadre de notre trajectoire de finances publiques, nécessaire au redressement de la France », a écrit le Premier ministre dans cette lettre adressée jeudi à Philippe Richert, le président (LR) de l’ARF. Manuel Valls rappelle que deux plateformes Etat-Régions ont été élaborées depuis début 2016 pour consolider le rôle des régions en faveur de l’emploi, la formation, la santé et les transports. Ce recul de l’ARF est donc un coup d’arrêt dans les bonnes relations nouées ces derniers mois entre les régions, majoritairement de droite, et le gouvernement. Fin juin, rappelle le Premier ministre, « un consensus » avait été « esquissé », « sur la possibilité pour les régions de dégager une recette supplémentaire de 600 millions d’euros en 2017, au travers d’une taxe spéciale d’équipement régionale (TSER), dont l’activation serait facultative ». « L’ARF avait souligné publiquement l’intérêt et l’équilibre d’un tel dispositif », note-t-il. Plusieurs présidents de régions, majoritairement de la droite et du centre depuis les élections régionales de décembre, aux premiers rangs desquels les « LR » Christian Estrosi (Paca) et Xavier Bertrand (Hauts-de-France), se sont par la suite opposés à cette nouvelle taxe. La droite s’est en effet engagée durant la campagne des régionales à ne pas augmenter ou créer d’impôts. Autrement dit, les présidents de région n’assument pas politiquement cet accord du 28 juin.  Pour financer ces 600 millions d’euros, l’ARF a donc demandé au Premier ministre « la réouverture des discussions sur le volet financier » de leurs engagements, et un rendez-vous dans les plus brefs délais. Les présidents demandent au gouvernement de réfléchir à un autre mécanisme basé sur une modulation des dotations, sur l’octroi d’une enveloppe ou même sur le transfert d’une taxe spécifique, comme la TICPE. Manuel Valls en « prend acte » et laisse la porte ouverte à de nouveaux échanges pour parvenir à une autre solution, mais il dit bien que c’est aux régions de proposer, et dans un cadre budgétaire rigoureux. Ce qui de facto exclut certaines solutions évoquées par les régions. Les négociations risquent donc d’être difficiles dans ces prochaines semaines.

(Avec AFP)

Financement région : à vous de trouver les sous ! (Valls)

Financement région : à vous de trouver les sous (Valls)

 

C’est en substance ce qu’a dit Manuel Valls aux régions après leur refus de mettre en place une nouvelle taxe pour financer les compétences des régions en matière d’économie. Le Premier ministre Manuel Valls demande aux régions de trouver un moyen pour dégager 600 millions d’euros de recettes supplémentaires en 2017. Irrité par l’attitude des régions, le gouvernement met la pression. Le Premier ministre Manuel Valls a en effet prévenu les régions dans un courrier que leurs propositions pour remplacer la taxe qui devait compenser leur engagement dans le domaine économique devront s’inscrire dans le cadre de la « trajectoire des finances publiques » du gouvernement. L’association des régions de France (ARF) avait en effet indiqué en début de semaine qu’elle ne voulait plus de cette nouvelle taxe, dont le principe avait été acté fin juin avec le gouvernement, au moment de la signature de « l’Acte II de la plateforme Etat- Régions » le 28 juin dernier.

« Le gouvernement restera naturellement à l’écoute de vos propositions qui devront s’inscrire néanmoins dans le cadre de notre trajectoire de finances publiques, nécessaire au redressement de la France », a écrit le Premier ministre dans cette lettre adressée jeudi à Philippe Richert, le président (LR) de l’ARF. Manuel Valls rappelle que deux plateformes Etat-Régions ont été élaborées depuis début 2016 pour consolider le rôle des régions en faveur de l’emploi, la formation, la santé et les transports. Ce recul de l’ARF est donc un coup d’arrêt dans les bonnes relations nouées ces derniers mois entre les régions, majoritairement de droite, et le gouvernement. Fin juin, rappelle le Premier ministre, « un consensus » avait été « esquissé », « sur la possibilité pour les régions de dégager une recette supplémentaire de 600 millions d’euros en 2017, au travers d’une taxe spéciale d’équipement régionale (TSER), dont l’activation serait facultative ». « L’ARF avait souligné publiquement l’intérêt et l’équilibre d’un tel dispositif », note-t-il. Plusieurs présidents de régions, majoritairement de la droite et du centre depuis les élections régionales de décembre, aux premiers rangs desquels les « LR » Christian Estrosi (Paca) et Xavier Bertrand (Hauts-de-France), se sont par la suite opposés à cette nouvelle taxe. La droite s’est en effet engagée durant la campagne des régionales à ne pas augmenter ou créer d’impôts. Autrement dit, les présidents de région n’assument pas politiquement cet accord du 28 juin.  Pour financer ces 600 millions d’euros, l’ARF a donc demandé au Premier ministre « la réouverture des discussions sur le volet financier » de leurs engagements, et un rendez-vous dans les plus brefs délais. Les présidents demandent au gouvernement de réfléchir à un autre mécanisme basé sur une modulation des dotations, sur l’octroi d’une enveloppe ou même sur le transfert d’une taxe spécifique, comme la TICPE. Manuel Valls en « prend acte » et laisse la porte ouverte à de nouveaux échanges pour parvenir à une autre solution, mais il dit bien que c’est aux régions de proposer, et dans un cadre budgétaire rigoureux. Ce qui de facto exclut certaines solutions évoquées par les régions. Les négociations risquent donc d’être difficiles dans ces prochaines semaines.

(Avec AFP)

Résultats Elections régionales: aucune région pour le FN

Elections régionales: aucune région pour le FN

Les abstentionnistes du premier tour se sont réveillés au second et ont fait barrage au FN qui ne remporterait aucune région. Ce dimanche se déroule le second tour des élections régionales en France. Plus de 45 millions de Français sont attendus aux urnes pour ces dernières élections avant les présidentielles de 2017. C’est par ailleurs le premier scrutin régional à 13 régions. Voici les premiers résultats, selon RTBF, c’est le républicain Xavier Bertrand qui aurait remporté le Nord-Pas-de-Calais-Picardie, au détriment de Marine Le Pen. En PACA (Provence-Alpes-Côte d’Azur), c’est Christian Estrosi qui remporterait la région. , Philippe Richert (LR) aurait battu le candidat FN Floriant Philippot en Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine. En Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, le socialiste Alain Rousset resterait en tête. François Bonneau (PS+PRG) aurait gagné le Centre-Val de Loire, Gilles Simeoni aurait remporté la Corse, Bruno Retailleau (LR) serait en tête de la région Pays de Loire et Jean-Yves Le Drian (PS) aurait remporté la Bretagne.

Claude Bartolone : changer le nom de l’Ile de France en « région de Paris »

Claude Bartolone : changer le nom de l’Ile de France en « région de Paris »  

 

Bartolone candidat en <ile de France aux régionales veut changer le nom «  Ile de France jugé trop ringard. Il  a annoncé mardi envisager de modifier le nom de la région qu’il voudrait présider. Face aux étudiants de l’école de commerce Essec, il a affirmé que le terme « Île-de-France » n’était pas assez reconnaissable à l’international, raconte Le Figaro. Selon un étudiant qui a assisté à la conférence, le président de l’Assemblée nationale voudrait intégrer « Paris » dans le nom de la collectivité, tout en disant ne pas savoir « si ce sera possible ». Mais il estime qu’actuellement, la région ne profite pas « de la marque la plus connue au monde après Coca-cola, c’est dommage ». Il faudrait « tenir compte de la tradition mais aussi [...] d’une adresse plus compréhensible dans le cadre de la mondialisation », a précisé auprès du Figaro l’élu de Seine-Saint-Denis.Claude Bartolone se dit « persuadé » que cette proposition pourra mener à une discussion s’il est élu face à Valérie Pécresse lors des régionales de décembre 2015. 

Immobilier : la région Pays de Loire, zone sinistrée en dehors de Nantes

Immobilier : la région pays de Loire, zone sinistrée en dehors de Nantes

Le Figaro rapporte aujourd’hui les  éléments d’une étude du crédit foncier qui constate que le prix de l’immobilier est environ 30 % moins chers dans la région des Pays de la Loire. Un constat en contradiction avec une situation économique considérée comme dynamique par rapport au reste de la France. 4e PIB par habitant de France, taux de chômage le plus faible, et 3e croissance démographique sur l’ensemble des 13 régions. Effectivement le prix de l’immobilier est nettement en baisse depuis quelques années. Des prix qui dans l’ancien se négocient en moyenne autour de un peu plus de 2000 € le mètre carré. Mais il s’agit d’une moyenne et plus on s’éloigne de Nantes  vers l’est et plus les prix ne diminuent. En cause notamment la fermeture d’innombrables entreprises dans les villes moyennes et petites de la région. La région ce caractérise en effet par de très grande disparité sociale et économique. Certaines petites villes comme Saumur par exemple perdant même de la population. Dans le nord saumurois il est même possible acquérir un bien pour 100 000 € voir 80 000. La  région se concentre de plus en plus autour de Nantes et la désertification s’installe quand on s’en éloigne. La population des Pays de la Loire a augmenté de 18% entre 1990 et 2014, contre 13% au niveau national. Si l’on fait les comptes sur une année, la région gagne environ 30.000 habitants par an. Où s’installent en majorité ces nouveaux arrivants? C’est toute l’aire urbaine nantaise qui est la grande gagnante.  Avec près de 300.000 habitants dans sa commune et 900.000 dans son aire urbaine, Nantes constitue la sixième ville de France et la première de l’Ouest du pays. Les villes d’Angers et du Mans sont relativement peu dynamiques comparées à la région.  La région Pays de la Loire compte environ 1,9 million de logements, ce qui représente 6% du parc de logements. À noter que la région rassemble également 6% de la population nationale. De quoi est composé ce parc de logements ligériens? Aux trois quarts (73%) de maisons, selon le Crédit Foncier, soit quasiment 20 points de plus que la moyenne nationale, qui est de 56%. Les appartements ne représentent que 27% des logements, et ce, malgré la présence d’une grande métropole comme Nantes. Sur l’ensemble de la région, la proportion propriétaires/locataires est similaire à la tendance observée en France: 65% de propriétaires, contre 35% de locataires.  Les  prix de l’immobilier dans cette région sont inférieurs à la moyenne nationale, dans l’ancien comme dans le neuf. Le prix au mètre carré d’un logement ancien se monnaie à 2223 euros, quasiment 1000 euros moins cher dans cette région que dans le reste de la France. Pour le marché du neuf, cette tendance se vérifie, mais elle est moins accentuée. Le mètre carré se vend 3007 euros, contre 3655 euros pour l’ensemble du pays.

Président délégué de région : un nouveau job pour les politiques

Président délégué’ de région : un nouveau job pour les politiques

La France croule déjà sous le nombre de superstructures, d’autorités administratives et  politiques, d’élus locaux, de députés, de sénateurs, pourtant on va sans doute décider de créer un nouveau poste : celui de président délégué de région. Un poste hiérarchiquement entre le président et les vice-présidents. Cela pour combler le vide existentiel de certains élus des régions qui vont disparaître. Il est clair que ce vice-président délégué aura bien entendu besoin d’une superstructure de locaux de moyens financiers qui ne feront qu’ajouter au gaspillage actuel. Du coup la réforme territoriale complètement manquée du fait du maintien des départements sera d’autant plus ratée. La semaine dernière, Damien Alary annonçait, après une rencontre avec Manuel Valls, la création d’un poste de « président délégué » pour chacune des 13 nouvelles grandes régions. Une fonction qui s’intercalera entre « les vice-présidents et le président » et verra le jour à travers « un texte de loi » présenté à l’automne au Parlement. Depuis, l’actuel président de la région Languedoc-Roussillon, qui fusionne avec Midi-Pyrénées, fait l’objet de nombreuses critiques. Le ticket PS-PRG – validé fin juillet – prévoit un « quatuor » composé de Carole Delga (PS) et Damien Allary (PS), Sylvia Pinel (PRG) et Didier Cordoniou (PRG). En cas de victoire, la présidence de la région reviendra à Carole Delga et le poste de premier vice-président à Sylvia Pinel. « Il crée un poste et une loi pour lui. C’est hallucinant », dénonçait dans le JDD Gérard Onesta, son adversaire écologiste. « C’est la bonne petite cuisine au beurre de Solferino », complétait Philippe Saurel, le maire (ex-PS) de Montpellier.  Dans l’entourage du principal concerné, on se défend de toute « loi Alary ». « C’est une proposition qui émane de Paris. Il s’agira d’une mesure nationale pour assurer l’équilibre entre les territoires et une meilleure convergence des politiques publiques dans un esprit de bonne gouvernance. Et ce, dans toutes les régions qui fusionnent », indique au JDD.fr Renaud Holfer-Aubrac, le directeur de cabinet de Damien Alary. « Elle n’est absolument pas réservée à la seule région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées », ajoute-t-il. Contrairement au découpage géographique et aux compétences, la gouvernance n’était pas traitée dans la loi Notre (nouvelle organisation territoriale de la République). « Avoir une personne qui soit le garant de la bonne adaptation des politiques publiques de son territoire dans un espace plus grand n’est pas totalement saugrenu », renchéri également l’un des proches de l’actuel président du conseil régional du Languedoc-Roussillon, qui rappelle que l’accord a été validé par le PRG. Dans Le Figaro, le candidat Les Républicains, Dominique Reynié, critiquait mardi une réforme qui « va coûter 114 millions d’euros » aux contribuables. « Avec la grande région, nous passerons de 32 élus composant les gouvernances du Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées à – deux présidents et 30 vice-présidents – à 17, avec un président, un président délégué et 15 vice-présidents », lui répond Renaud Holfer-Aubrac. Malgré les critiques autour de cette annonce, Damien Alary n’a pas encore publiquement et personnellement réagi. Le 18 juillet, soit avant l’accord et la polémique, il déclarait dans Midi-Pyrénées Politiques : « J’irai au bout du binôme que je forme avec Carole Delga. Je suis favorable à un accord avec le PRG (…) Une absence d’accord avec le PRG peut faire perdre 2 ou 3 points au PS. Mais le fait que le Languedoc ne soit pas représenté peut en coûter 10 ou 12. » Reste à savoir quelle forme prendra ce futur « texte de loi » entérinant la création de la présidence déléguée. Pour l’heure, aucune précision n’a été donnée, ni par Damien Alary lors de sa conférence de presse, ni par Matignon. Tout juste sait-on qu’il sera présenté à la rentrée au Parlement. Mercredi, Le Canard Enchaîné évoque « une proposition de loi relative à l’organisation des exécutifs régionaux », qui serait soumise lors de la session extraordinaire qui débute le 14 septembre. Le texte devra être voté avant les élections régionales de décembre.

 

Région-département : une réforme pour rien !

Région-département : une réforme pour rien !

 

Finalement une reforme pour rien. On devait supprimer les départements : ils sont maintenus. On devait transférer le maximum de compétences aux régions : les départements en conserveront de nombreuses. Restera l ‘intercommunalité maintenu à 20 000 habitants. Un critère idiot puisque dans certaines zones très urbanisée l’intercommunalité s’effectuera sur 1 ou 2 kms dans d’autres zones très rurale jusqu’à 70 kms ! Avec en plus des découpages tout a fait arbitraire.   Les députés français ont adopté vendredi en deuxième lecture le projet de loi sur la nouvelle organisation territoriale de la République (dite « loi NOTRe ») qui redéfinit les compétences des nouvelles régions, des départements et des communes. Ce texte, qui complète la loi ramenant de 22 à 13 le nombre des régions métropolitaines, limite les transferts de compétences des départements aux régions et aux intercommunalités, contrairement aux ambitions initiales du projet du gouvernement qui souhaitait réduire fortement le coûteux « mille-feuille » administratif français. Le texte initial proposait de transférer le maximum de compétences des départements aux régions et aux intercommunalités en vue de la suppression des conseils départementaux en 2020. Mais de nombreux élus, notamment les radicaux de gauche qui appartiennent à la majorité présidentielle, ont obtenu du Premier ministre Manuel Valls qu’il se prononce en faveur du maintien des départements, notamment en zone rurale. Les députés ont également réduit les pouvoirs et moyens de la future métropole du Grand Paris (MGP). Un amendement du gouvernement a été voté qui fixe au début de 2017 le transfert à celle-ci de ses principales compétences. Les groupes PS, écologiste et radicaux de gauche ont voté ce texte dans la nuit de jeudi à vendredi après avoir supprimé de nombreuses dispositions ajoutées par le Sénat, où la droite est majoritaire. Les groupes Les Républicains, UDI (centriste) et Front de gauche ont voté contre. A la demande du gouvernement, les députés ont décidé de transférer aux régions la gestion des transports scolaires alors que le Sénat proposait de les laisser aux départements. L’Assemblée a également rétabli à 20.000 habitants – le Sénat l’avait fixé à 5.000 – le seuil minimal d’une intercommunalité et a décidé que les conseillers intercommunaux seraient élus au suffrage universel direct. Une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat devrait se réunir prochainement afin de tenter de mettre au point un texte commun aux deux assemblées.

 

Jean-Marie Le Pen renonce à la région Paca

Jean-Marie Le Pen renonce à la région Paca

C’est une  sorte de renoncement à la future présidence de la région PACA pour Jean Marie Lepen puisqu’il consent à être remplacé comme candidat par sa petite fille Marion Maréchal Lepen. Une orientation qu’avait déjà avancé Marine Lepen. Jean-Marie Le Pen, dont la rupture avec sa fille Marine, présidente du Front national, est consommée, ne semble donc  plus exclure de renoncer à se présenter aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur mais à condition que sa petite-fille, Marion Maréchal-Le Pen, soit investie à sa place. Marine Le Pen a annoncé qu’elle s’opposerait à la candidature de son père après une nouvelle salve de provocations du fondateur et président d’honneur du FN, notamment dans une interview au journal d’extrême droite Rivarol. Le bureau exécutif du Front national est convoqué le 17 avril pour examiner les investitures des têtes de liste aux régionales de décembre. « Je ferai connaître ma position lundi », annonce Jean-Marie Le Pen, 86 ans, dans Le Journal du Dimanche (JDD). « Si je n’étais pas candidat, je ne vois que Marion », ajoute-t-il. « Il n’y a aucune autre personnalité qui ait autant de notoriété et de particularité au sein du Front national pour cette région. » Marion Maréchal-Le Pen, 25 ans, nièce de Marine Le Pen et députée du Vaucluse, a toujours, jusqu’ici, refusé de prendre parti contre son grand-père et il paraît peu probable qu’elle accepte l’investiture du FN s’il conduit une liste dissidente. Marine Le Pen juge les provocations répétées de son père nuisibles à sa stratégie de « dédiabolisation » et d’implantation électorale du FN et a annoncé jeudi qu’elle engagerait contre lui une procédure disciplinaire. Une annonce que l’intéressé tourne en dérision : « Je ne suis au courant de rien », dit-il au JDD. « Cela doit être la honte qui les freine. Qui attachera la clochette à la queue du chat ? »

 

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