Archive pour le Tag 'régimes'

SNCF, RATP, EDF : mesures contre les régimes spéciaux de retraite

SNCF, RATP, EDF : mesures contre  les régimes spéciaux de retraite……. et les fonctionnaire de la cour des comptes ?

 

La Cour des Comptes qui le plus souvent procède à des évaluations économiques et financières très pertinentes. Cette foi, elle s’attaque de front aux régimes spéciaux de retraite de la SNCF, de la RATP, et d’EDF. La Cour des Comptes propose simplement la suppression. Certes on conviendra qu’une réforme du régime des retraites est nécessaire pour des motifs d’équité et des raisons démographiques. Par contre, on aurait aimé que la Cour des Comptes, composée  de fonctionnaires propose aussi la suppression de leur régime de retraite. D’après la Cour des Comptes, les régimes de retraite des cheminots et des industries électriques et gazières doivent être absorbés par le futur régime universel. Mais leurs avantages, s’ils subsistent, ne doivent pas être financés par l’ensemble des assurés, estime la Cour des comptes dans un rapport publié ce mardi. Les magistrats financiers proposent de créer des régimes supplémentaires par capitalisation et de ne pas garantir l’ensemble des droits acquis. Les régimes spéciaux de retraites sont appelés à disparaître. Ou du moins à devenir invisibles, en 2025, lorsque le nouveau régime universel de retraite par points verra le jour. En réalité, il y a fort à parier que les avantages spécifiques dont bénéficient leurs assurés survivent, au moins en partie, à la « réforme systémique » portée par le haut-commissaire  Jean-Paul Delevoye – qui doit présenter ses préconisations ce jeudi .

Les retraités de plus en plus nombreux menacent les régimes de retraites

Les retraités de plus en plus nombreux menacent les régimes de retraites

 

 

Les retraités du régime général (salariés) décédés en 2016 ont perçu leur pension pendant 19 ans pour les hommes et 22 ans pour les femmes. C’est 8 ans de plus qu’il y a cinquante ans. Socialement cet une bonne nouvelle il y a de plus en plus de retraités en France ce qu’indique la caisse nationale d’assurance vieillesse du régime général. » On est  «passé d’environ 300.000 en 1966 à 800.000 en 2016», indique la Cnav. La première raison, ceste que les retraités vivent de plus en plus vieux et bénéficient donc plus longtemps de leur pension. (20 ans en moyenne en 2016 pour seulement 12 ans il y a 50 ans). En cause l’amélioration des conditions de vie mais aussi les progrès de la médecine. Le second élément est lié  à l’âge de départ en retraite (en 2016 (62,4 ans en 2016) qu’en 1966 (64 ans qu’en 1966).   Le comité d’orientation des retraites qui prévoyait pendant la mandature de François Hollande une perspective d’équilibre financier d’ici 2020 s’est soudainement aperçu qu’un équilibre éventuel ne serait pas possible avant 2040. Dernier élément  la France dispose du meilleur système de retraites mais pour l’avenir il est largement hypothéqué par son financement. C’est la conclusion  de l’indice Mercer Melbourne qui évalue les systèmes de retraite de 30 pays, Par rapport à 2016, la France recule de trois places, à la 16ème place, même si son indice global (59,6) s’améliore grâce à de meilleures perspectives économiques. Mais le pays affiche des résultats contrastés. Avec un indice de 80,4, la France occupe en effet la première place de l’indice « performance », c’est-à-dire que son système offre le meilleur niveau de vie à ses retraités. En revanche, sa pérennité semble inquiéter les analystes de Mercer. Avec un indice de 38,6, le pays pointe à la 24ème place, juste derrière l’Allemagne (40,9). « Le problème est que tout repose sur les régimes obligatoires, qui fonctionnent par répartition (les cotisations des actifs financent immédiatement les pensions de retraite, NDLR). Il n’y a donc aucun préfinancement. Et la dette de ces régimes est équivalente à une part très importante du PIB », indique Christel Bonnet, consultante retraite chez Mercer. En termes de transparence et de simplicité, la France semble également pouvoir largement s’améliorer, puisqu’elle se classe 25ème sur 30. Enfin l’avenir des retraites n’est pas aussi largement du rapport entre actifs et retraités, c’est-à-dire de la croissance qui génère les emplois. Des emplois dont les cotisations financent les retraites.  Emmanuel Macron a promis une grande refonte des retraites avec un système universel par points – les discussions doivent démarrer début 2018 -, il s’est engagé à ne pas revenir sur l’âge de départ. «Il y aura toujours un âge légal de la retraite à partir duquel on pourra liquider ses droits. Il restera à 62 ans», a-t-il promis durant la campagne.  Mais compte tenu des éléments de problématique évoqués  précédemment, la discussion risque-t-elle difficile. Et de toute façon toute réforme ne pourra donner des faits financiers qu’à moyen et long terme.

Equilibre des Régimes des retraites encore différé

Equilibre des Régimes des retraites encore différé

Théoriquement le gouvernement prévoyait l’équilibre des régimes de retraite pour 2016 un objectifs qui ne sera pas encore atteint cette année puisqu’il faudra prendre en compte un déficit de l’ordre de 4 milliards d’euros. Le comité d’orientation des retraites, lui, avait  envisagé un équilibre pour 2020. Des prévisions tout à fait aléatoires puisque les Français eux pensent que le régime des retraites éclatera d’ici 10 ans. Selon l‘enquête  IFOP 2016 réalisée pour le Cercle de l’Epargne,   70% de nos concitoyens croient en effet que notre régime obligatoire de retraite de base et de retraite complémentaire sera en faillite d’ici 10 ans. Une estimation qui paraît pertinente puisque chaque année le déficit de l’ensemble des systèmes de retraite et de l’ordre  de 10 milliards. D’après le comité d’orientation des retraites (COR) l’équilibre devrait cependant être retrouvé d’ici 2030. Malheureusement le COR prévoyait encore récemment que cet équilibre serait atteint en 2020. Alors 2020, 2030 2050, en fait  personne n’en sait rien car tout dépendra du rapport entre actifs et retraités, de la croissance donc aussi du chômage.  L’année dernière, le rapport du COR rappelait que selon les dernières données disponibles (), le déficit annuel de l’ensemble des régimes de retraite représentait 0,5% du PIB français, soit environ 10 milliards d’euros. « En 2012, les ressources de l’ensemble des régimes de retraite français légalement obligatoires (y compris le Fonds de solidarité vieillesse) représentaient 13,4 % du produit intérieur brut (PIB), et les dépenses 13,9 % du PIB ». Le COR poursuivait : « La hausse des dépenses […] correspond quasi intégralement à l’augmentation de la masse des prestations de droit direct, en lien avec l’augmentation régulière du nombre de retraités – portée notamment par l’arrivée aux âges de la retraite des générations du baby-boom au cours de la décennie – et avec l’augmentation de la pension moyenne des retraités – sous « l’effet de noria » traduisant l’amélioration régulière des carrières au fil des générations ». Parmi les différents scénarios envisagés, le COR entrevoit dans son dernier rapport un scénario central, dans lequel les régimes de retraites n’épongeraient pas leur déficit global avant 2030, révèle Le Figaro. Dans ce scénario, après 2030, les projections financières aboutissent à une hausse très progressive de l’excédent des régimes de retraites jusqu’à atteindre environ +0,4% du PIB en 2060 (selon Les Echos). Le scénario le plus optimiste, quant à lui, représente une situation où le chômage diminuerait drastiquement, et se stabiliserait à un niveau faible. Grâce à davantage de cotisations, le déficit actuel des régimes de retraites parviendrait à disparaître dès 2025, avant de laisser place à une augmentation progressive de l’excédent annuel des régimes de retraites jusqu’à +1,8% du PIB français en 2060 selon Les Echos. Pour Le Figaro, les prévisions du rapport 2015 du COR « confirme, surtout, que la réforme Touraine des retraites, baptisée « loi garantissant l’avenir et la justice du système de retraites », ne suffit pas ». Une situation effectivement catastrophique.  Pourtant ils sont  à 65% à être opposés à un report de l’âge de départ de 62 à 65 ans.  Estimant pour la plupart d’entre eux que leur pension sera insuffisante pour vivre correctement, nos concitoyens épargnent régulièrement et se tournent vers des solutions individuelles. Leurs placements préférés restent sans surprise l’assurance vie –pour la disponibilité de l’épargne et l’immobilier- pour la sécurité et la possibilité de rester chez soi autant que possible pour ses vieux jours. C’est ainsi qu’une grande majorité plébiscite le fait d’être propriétaire de sa résidence principale pour bien préparer sa retraite et pour près de 30% d’entre eux cette préparation passe également par la réalisation d’investissements immobiliers.

Équilibre des régimes de retraite : tout dépendra de la croissance

Équilibre des régimes de retraite : tout dépendra de la croissance

Pour son premier avis annuel publié mardi, le « Comité de suivi des retraites » créé par la réforme de 2013 déclare aussi qu’il « prend acte » de la volonté des partenaires sociaux d’ouvrir de nouvelles négociations sur les régimes complémentaires du secteur privé pour en assurer la pérennité. Il fait en outre référence au projet de gel des retraites supérieures à 1.200 euros brut par mois prévu dans le projet de loi rectificatif de financement de la Sécurité sociale pour estimer que, globalement, « la situation et les perspectives du système de retraite ne s’éloignent pas de façon significative des objectifs définis par la loi. »A partir de là, il indique ne formuler aucune recommandation au gouvernement pour l’année à venir, comme il serait habilité à le faire s’il constatait une dérive par rapport à la trajectoire prévue dans la loi qui vise un retour à l’équilibre des régimes de base en 2020.Pour la suite, le Conseil « estime que les aléas de la croissance demeurent le principal défi auquel est confronté le système, défi auquel il conviendra d’apporter des réponses». Composé de cinq membres et présidé par Yannick Moreau, ancienne présidente du Conseil d’orientation des retraites (COR), le comité de suivi travaille à partir d’un nouveau rapport annuel du COR, dont la première édition a été publiée en juin. Les limites de son premier avis tiennent au fait que le COR n’a pas, faute de temps, actualisé ses projections de besoin de financements des systèmes de retraite en tenant compte de l’impact de la réforme, du nouveau programme de stabilité des finances publiques présenté fin avril et du gel des retraites prévu dans le PLFRSS. Le COR reste ainsi, dans son scénario médian, sur une hypothèse de déficit des régimes de retraite équivalant à 0,5% du PIB à l’horizon 2020 en l’absence de rééquilibrage des régimes publics et spéciaux, revenant à 0,3% en 2030 et 0,1% en 2040. Le Comité de suivi constate pour sa part que les prévisions associées au PLFRSS actuellement débattu au Parlement prévoient que le régime de général et le Fonds de solidarité vieillesse pourraient être à l’équilibre dès 2017 avec le gel prévu. Il note encore que la négociation prévue en 2015 d’un nouvel accord sur les retraites complémentaires du privé (Agirc, Arrco) constitue un « enjeu important », le précédent accord, négocié en 2013, qui reposait sur un gel des prestations, n’ayant pas suffi pour redresser leurs comptes. S’agissant de la croissance de l’économie, un facteur crucial pour l’équilibre du système des retraites, le comité de suivi note que le Haut Conseil des Finances publiques a jugé « optimiste » les prévisions du gouvernement pour les années qui viennent (1% en 2014, 1,7% en 2015 et 2,25% en 2017.)  Il se réfère à un avis du comité France Stratégie qui recommande, pour la décennie à venir, « de fonder les décisions de finances publiques et sociales sur des hypothèses plus basses de l’ordre de 1,5% l’an ».

 

Retraites : «convergence des régimes public et privé »( Bruno Le Roux)

Retraites : «convergence des régimes public et privé »( Bruno Le Roux)

 

Ce mercredi sur RMC et BFMTV, Jean-Jacques Bourdin recevait Bruno Le Roux, président du groupe PS à l’Assemblée nationale. Le député de Seine-Saint-Denis n’a pas souhaité commenter l’affaire DSK. Sur les retraites s’est prononcé pour une convergence des régimes de retraites public et privé.  Ce mercredi sur RMC et BFMTV, Bruno Le Roux est l’invité de Jean-Jean Jacques Bourdin. De 8h35 à 9h, le président du groupe Ps à l’Assemblée commente l’actualité politique et notamment l’affaire DSK et le non-lieu requis par le procureur. Il doit aussi revenir sur la politique de réforme du gouvernement et sur les municipales. Bruno Le Roux : « Aujourd’hui le système n’est pas sauvé. Les efforts demandés précédemment n’ont servi à rien. Il faut assurer la pérennisation de notre système. Il faut aller vers une convergence des régimes public et privé. Sur les régimes spéciaux, il faut voir les caractéristiques de chaque régime. J’attends les propositions du rapport Moreau. Il faut ouvrir tous les dossiers ».

 




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