Archive pour le Tag 'refuse'

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Budget : Hollande refuse de divulguer lettre de recadrage de Bruxelles

Budget : Hollande refuse de divulguer lettre de recadrage de Bruxelles

 

En fait cette lettre est une claque de Bruxelles à la France et Hollande, en toute démocratie, refuse pour le moment de la divulguer. Une lettre du type de celle reçue par l’Italie ; L’Italie qui a diffusé la missive et en même temps jugé inacceptable ce que demande Bruxelles. De la part de Hollande c’est évidement un déni de démocratie. Une sorte d’entourloupe pour cacher les incohérences dénoncées par Bruxelles. La France a bien reçu une lettre de la Commission européenne lui demandant des précisions sur son budget 2015, et elle y répondra « à la fin de la semaine », a affirmé vendredi 24 octobre le président François Hollande. « C’est une lettre très banale », conforme « à la procédure » et « qui n’a pas de grande signification au-delà de demander un certain nombre d’informations et de précisions », a déclaré Hollande lors d’une conférence de presse au sommet de Bruxelles.  »Il faudra donner notre réponse à la fin de la semaine, ce que nous ferons », a-t-il ajouté en précisant que « le dialogue se poursuit dans de très bonnes conditions » avec Bruxelles. Rappelant que la France entendait respecter ses « engagements européens mais avec le maximum de flexibilité« , il a aussi indiqué qu’elle n’irait pas au-delà des 21 milliards d’euros d’économies prévus dans son budget 2015.  »Les économies, nous les avons présentées » et elles s’élèvent à « 21 milliards d’euros en 2015″, a insisté le président français.  »On peut voir comment on peut mieux mobiliser certaines ressources, mieux calculer certaines dépenses, mais il n’y aura pas de modifications sur ce point », a assuré Hollande. Outre la France, quatre autres pays de la zone euro ont reçu des courriers de Bruxelles: l’Italie, l’Autriche, la Slovénie et Malte. Seule l’Italie a rendu le document public. A son arrivée à Bruxelles, Hollande avait réaffirmé que la croissance restait l’objectif « prioritaire » de la France.  »Rien ne nous fera dévier de cet objectif. Cela vaut pour l’interprétation de notre propre budget, qui respectera les règles avec un maximum de flexibilité, mais aussi pour l’objectif de croissance », a-t-il dit. Le cas de la France est particulièrement sensible. Son projet de budget prévoit en effet un déficit à 4,3% du PIB en 2015, loin des 3% auxquels Paris s’était engagé. Même en termes structurels (sans les effets de la conjoncture), le compte n’y est pas, avec un effort structurel de seulement 0,2%.

 

Régions : Valls refuse un referendum

Régions : Valls refuse un referendum

 

Pas fou Valls, il ne veut pas de referendum qui inévitablement se transformerait en vote anti-Hollande. Dans un contexte de révolte d’une minorité grandissante de parlementaires socialistes et de la défiance de l’opinion, l’exercice aurait été extrêmement périlleux dans les deux cas. Le Premier ministre, Manuel Valls, a exclu de consulter les Français compte tenu de l’impopularité de François Hollande. « Face à cette question d’intérêt général, vous répondriez à une autre question, vous répondriez concernant le président de la République car ce serait lui qui poserait la question », a estimé sur BFM-TV Manuel Valls, qui a dit redouter « l’addition de tous les contraires » sur ce type de scrutin. Afin d’apaiser la « grogne » suscitée par la réforme, le Premier ministre a promis de laisser une part d’initiative, encore à définir, aux parlementaires. « Il peut y avoir des évolutions, l’essentiel est de réduire le nombre de régions », a dit le Premier ministre, précisant que le débat s’ouvrirait en juillet au Sénat, après la présentation de deux textes de loi en conseil de ministre, le 18 juin. Le gouvernement espère boucler la réforme en novembre, au prix d’une bataille parlementaire, afin de pouvoir procéder aux élections régionales et départementales l’année suivante. Le coût politique de la réforme s’annonce lourd pour le président qui ne peut compter sur ses effets à court terme pour réduire la dépense publique. Pour le secrétaire d’Etat à la Réforme territoriale, André Vallini, les synergies attendues de la création des super-régions dotées de pouvoirs économiques élargis ne viendront que dans quelques années seulement. « Je pense qu’à moyen terme, entre cinq et dix ans, en faisant des économies d’échelle, en supprimant les chevauchements de compétences, les doublons, on peut arriver à une dizaine de milliards d’euros d’économies », soit un peu moins de 5% du budget global des collectivités locales françaises. Mais des spécialistes des finances publiques, de gauche comme de droite, et des experts indépendants doutent de ce chiffre et tablent sur des économies plus faibles.

Alstom : Hollande refuse la nationalisation

Alstom : Hollande refuse la nationalisation

 

En signifiant à GE que leur offre était insuffisante en fait Hollande s’apprête à l’accepter. D’autant qu’il refuse une nationalisation temporaire qui aurait permis prendre le temps de définir une stratégie européenne tant en matière de transport que d’énergie. Bref du Hollande qui tergiverse, comme d’habitude. L’offre actuelle de General Electric pour la reprise des activités d’énergie d’Alstom est insuffisante et pas acceptable en l’état, a déclaré mardi François Hollande. Invité de RMC et BFM TV, le chef de l’Etat a précisé qu’il préférait améliorer les offres de General Electric et Siemens plutôt que d’envisager une entrée de l’Etat au capital d’Alstom. Prié de dire si l’offre de General Electric était acceptable, il a répondu : « Non, je l’ai moi-même fait dire par Arnaud Montebourg, elle n’est pas suffisante donc elle n’est pas acceptable ». Le ministre de l’Economie a adressé lundi une lettre au président de GE, Jeff Immelt, pour lui signifier que l’Etat français ne pouvait « malheureusement pas souscrire aux propositions » formulées par le groupe, « reposant sur la seule acquisition des activités d’Alstom dans le domaine de l’énergie ».  François Hollande a souligné que son rôle, après avoir obtenu un délai d’un mois, était de « faire en sorte que les offres puissent être enrichies pour l’emploi ». « Il y a une autre offre (celle de Siemens-NDLR) : on va essayer de la faire apparaître si elle est meilleure », a-t-il expliqué. « Moi je pense aux salariés d’Alstom. Ceux qui sont dans la division Transports, ils ne seraient pas repris par General Electric. Ils disent, ‘Mais qu’est-ce qu’on va devenir?’. Et les autres, qui peuvent se dire ‘Mais est-ce qu’il n’y aura pas des doublons, peut-être même avec une offre qui viendrait de Siemens?’ Ils ont raison », a poursuivi le président. « Le rôle de l’Etat, c’est de pouvoir obtenir toutes les réponses à toutes les questions et de faire en sorte que l’intérêt national puisse être préservé ».Bla, bla…..

 

AstraZeneca refuse d’être racheté par l’américain Pfizer

AstraZeneca refuse d’être racheté par l’américain Pfizer

Le géant pharmaceutique américain Pfizer réfléchit à son prochain coup pour s’emparer d’AstraZeneca après avoir été éconduit à deux reprises par son concurrent anglo-suédois, sur fond de vaste concentration dans le secteur. Pfizer a révélé lundi avoir soumis au début du mois de janvier une proposition de rachat de 58,8 milliards de livres (98,9 milliards de dollars ou 71,5 milliards d’euros) à AstraZeneca, ajoutant qu’une deuxième approche avait été faite le 26 avril. Malgré un nouveau rejet de l’ouverture de discussions, le titre AstraZeneca continue de caracoler en tête des hausses à Londres, gagnant 16,24% à 47,41 livres à 14h40, de loin la plus forte hausse de l’indice Stoxx 50, après un record à 47,92. De son côté, l’indice regroupant les valeurs pharmaceutiques européennes prenait 2,25% tandis qu’à Wall Street, Pfizer progressait de 1,5% en avant-bourse. Un éventuel rachat d’AstraZeneca par Pfizer constituerait la plus importante acquisition d’une firme britannique par un groupe étranger et l’une des plus grosses opérations de croissance externe dans l’histoire de la pharmacie. La semaine dernière, la presse britannique avait rapporté que Pfizer avait mis sur la table 60 milliards de livres sterling. Dans un communiqué, Pfizer précise qu’AstraZeneca a refusé à chaque fois d’entamer des négociations, le groupe américain soulignant qu’il passe en revue ses options. Réagissant aux déclarations de Pfizer, AstraZeneca a dit avoir réfléchi à la possibilité d’ouvrir des négociations, tout en précisant avoir jugé que cela n’en valait pas la peine en l’absence de proposition concrète et attrayante. Il appelle ses actionnaires à ne pas répondre à toute tentative d’approche de Pfizer, disant que la réussite de son plan d’entreprise se traduirait pour eux par une création de valeur « significative ».  

 

L’Ukraine refuse de payer le gaz russe

L’Ukraine refuse de payer le  gaz russe

Naftogaz, la compagnie publique ukrainienne du gaz, est prête à se livrer à un bras de fer avec Gazprom. Elle a annoncé ce samedi 12 avril suspendre les paiements de ses importations de gaz russe. Une décision prise pour faire pression sur les nouveaux tarifs que lui impose Gazprom.  Le groupe russe a en effet imposé une augmentation de 80% des tarifs, les faisant passer en deux temps de 268 dollars à 485 dollars les 1.000 mètres cubes au début du mois. Pour Gazprom, l’Ukraine ne peut plus profiter des accords tarifaires négociés mi-décembre avec l’ex-président Viktor Ianoukovitch, afin de soutenir ce dernier dans son choix de refuser de signer un accord d’association avec l’Union européenne. Car Ianoukovitch a été depuis emporté par les contestataires de Maïdan. « Nous ne voyons pas de raison de réviser les prix. Nous considérons que des tarifs autour de 500 dollars sont sans rapport avec le marché, injustifiés et inacceptables. En conséquence de quoi nous avons suspendu les paiements le temps des négociations tarifaires », explique le directeur général de Naftogaz, Andriy Kobolev, dans une interview publiée par l’hebdomadaire Zerkalo Nedely.  Selon la Russie, Kiev doit déjà 2,2 milliards de dollars (1,6 milliard d’euros) d’arriérés de paiements. « La question du remboursement de la dette est directement liée au maintien des prix du gaz à leur niveau du premier trimestre », ajoute Andriy Kobolev. L’Ukraine importe de Russie la moitié environ de ses besoins en gaz. Une grande partie du gaz russe exporté vers l’Europe transite en outre par son territoire. L’accumulation de la dette ukrainienne vis-à-vis de Gazprom suscite les craintes d’une réduction des livraison de gaz, et un nouvel épisode de la « guerre du gaz » déjà livrée en 2006 puis en 2009 qui avait eu pour effet indirect de réduire les flux vers les marchés européens. Vladimir Poutine a renforcé ces craintes en avertissant jeudi les dirigeants européens que l’approvisionnement de l’Europe pourrait être perturbé si Kiev ne payait pas ses factures de gaz.

 

Procés Teulade: Hollande refuse de témoigner

 

 

 

 

Procés Teulade: Hollande refuse de témoigner

Après l’affaire Cahuzac, Hollande n’a pas voulu se « mouiller » vis-à-vis de son copain Teulade pris la main dans sac à fric. Les parties civiles avaient invité François Hollande à venir déposer mercredi au premier jour du procès en appel de l’ex-ministre socialiste Jean Teulade, mais le chef de l’Etat ne s’est pas présenté à l’audience comme elles l’espéraient. René Teulade, sénateur PS et figure du mutualisme français, avait été condamné en première instance, en juin 2011, à 18 mois de prison avec sursis et 5.000 euros d’amende pour de présumés avantages indus perçus au détriment de la MRFP. Sept autres anciens dirigeants de la Mutuelle de retraite de la fonction publique avaient écopé de peines de huit à 10 mois de prison avec sursis, ainsi que d’amendes de 1.500 euros. Les 6.000 adhérents de la MRFP qui sont parties civiles pressent depuis des mois le président de la République de témoigner d’une façon ou d’une autre, en dépit du fait qu’il soit protégé par le statut pénal du chef de l’Etat. Dès le début de l’audience, Me Stéphane Bonifassi, avocat du Comité d’information et de défense des sociétaires (CIDS), a rappelé que le président s’était engagé en mai dernier à contribuer à la manifestation de la vérité. « Est-ce que ça passera par un témoignage, pas nécessairement. Ça peut passer par d’autres moyens », avait alors déclaré la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem. Me Bonifassi a expliqué devant la cour avoir réitéré son invitation par huissier afin que François Hollande vienne déposer et contribue ainsi à « la manifestation de la vérité ». Selon lui, l’Elysée en a accusé réception. « Nous n’avons rien reçu, c’est étonnant. C’est une technique de l’édredon efficace », a dit par la suite l’avocat à Reuters. La présidente de la cour d’appel, Catherine Dalloz, a indiqué que si le président de la République souhaitait de lui-même s’exprimer, sa contribution serait naturellement versée aux débats. Mais l’avocat général, Dominique Gaillardot, a rappelé qu’un président en exercice ne pouvait être cité comme témoin durant un procès, soulignant que le terme « invitation » à témoigner n’existait pas dans le code de procédure pénale. Les parties civiles souhaitent notamment que François Hollande s’explique sur son rôle d’ex-trésorier de l’association « Cause commune », hébergée par la MRFP sans avoir à payer de loyer. Elles rappellent qu’il s’était engagé pendant la campagne présidentielle à réformer le statut pénal du chef de l’Etat, ce qui aurait dû, à leurs yeux, l’inciter à venir témoigner. Avant le procès en appel, Me Jean-René Farthouat, avocat de René Teulade, avait estimé que les parties civiles ne visaient ainsi qu’à « faire de la mousse ». « Ce dossier ne concerne en rien ni de près ni de loin le président de la République », a-t-il dit. Me Stéphane Bonifassi estime que la citation du chef de l’Etat serait légitime non seulement car son nom est cité dans le dossier, mais aussi en raison de « l’hommage » qu’il a rendu à René Teulade lors d’un discours en octobre dernier. Il a rappelé à l’audience que François Hollande avait dit lui être « lié par une fidélité corrézienne ». René Teulade a été le suppléant de François Hollande lorsqu’il était député de Corrèze. L’ancien ministre des Affaires sociales du gouvernement de Pierre Bérégovoy, qui a présidé la MRFP de 1974 à 1992, a de nouveau contesté les faits d’abus de confiance, mercredi, tout comme les sept autres prévenus. Le ministère public reproche aux administrateurs permanents de la MRFP d’avoir bénéficié d’avantages ne respectant pas l’esprit mutualiste, comme le logement que René Teulade occupait dans le VIIe arrondissement de Paris. Le CIDS espère qu’en dépit « des difficultés et aléas de toutes sortes rencontrés dans un pays où il n’existe pas d’actions de groupe », justice sera rendue « dans une affaire complexe qui touche 450.000 fonctionnaires ». La MRFP commercialisait un produit de retraite complémentaire de fonctionnaires, le CREF, qui, pour les plaignants, n’a pas tenu ses engagements financiers.

 

 

 

FO : refuse de rencontrer la CGT et la CFDT

FO : refuse de rencontrer  la CGT et la CFDT

Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force Ouvrière, a refusé l’invitation de Laurent Berger (CFDT) et Thierry Lepaon (CGT) à former un front syndical uni, qui aurait constitué une première depuis l’élection de François Hollande Je ne crois pas aux choses artificielles Jean-Claude Mailly (FO) « Je n’y serai pas pour deux raisons, a expliqué Mailly sur RTL vendredi. La première est que je n’aime pas répondre aux convocations, a commencé le syndicaliste, précisant que ce n’est « que de la méthode ». Il a ensuite évoqué une raison « de fond » : « Je ne crois pas aux choses artificielles », affirmant qu’il ne veut pas « faire semblant d’être d’accord » avec la CGT et la CFDT.) Jean-Claude Mailly ne croit pas « au syndicalisme rassemblé », soulignant qu’il existe « des désaccords entre organisations », notamment sur le front de l’emploi, ou encore des retraites. Et de conclure : « Si c’est pour faire une photo où l’on est [juste] là tous ensemble, et bien je suis désolé, je n’ai pas le temps d’aller chez le coiffeur pour être beau sur la photo d’ici lundi ».

Egypte : le président Morsi refuse l’ultimatum

Egypte : le président Morsi refuse l’ultimatum

L’opposition lui a donné jusqu’à 17h ce mardi pour quitter le pouvoir. L’armée, quelques heures supplémentaires pour « satisfaire les demandes du peuple », sans quoi elle présentera sa propre feuille de route. Cela revient à demander à Mohamed Morsi d’accepter de partager, voire de quitter, le pouvoir. Signe d’une grande fébrilité, c’est par un communiqué diffusé au milieu de la nuit que Morsi a balayé ces demandes. Sans aller jusqu’à dénoncer un coup d’état, le chef de l’État égyptien affirme que les déclarations du général Abdel Fatah al Sisi sèment « la confusion ». Et qu’il s’en tiendra à son initiative de « réconciliation nationale [...] sans se soucier de toute déclaration accentuant les divisions entre les citoyens ». A la tête de l’exécutif, Morsi semble de plus en plus isolé dans son entêtement. Six ministres, dont le chef de la diplomatie, ont présenté leur démission. Cinq autres devraient suivre dans la journée, croit savoir la presse égyptienne. Le pouvoir se délite mais les partisans de Morsi resserrent les rangs. « L’époque des coups d’État militaires est révolue », a lancé Yasser Hamza, l’un des dirigeants du Parti de la liberté et de la justice, émanation des Frères musulmans. Une alliance de partis islamistes appelle à des manifestations pour « défendre la légitimité de Morsi ».  La situation pourrait dégénérer : sur la chaîne de télévision que possèdent les Frères musulmans, des présentateurs ont accusé les Chrétiens, les Coptes, d’être majoritaires dans les cortèges. Comme si Mohamed Morsi était déjà parti, les manifestants de la place Tahrir ont fait la fête toute la nuit. L’opposition salue la prise de position de l’armée, dont plusieurs hélicoptères ont survolé la place, faisant flotter des drapeaux égyptiens . À l’aube, le président américain a appelé son homologue égyptien pour lui faire part de son inquiétude face à l’aggravation de la crise politique au Caire. Barack Obama affirme son attachement « au processus démocratique en Egypte » et appelle Mohamed Morsi à « prendre des mesures pour montrer qu’il est à l’écoute des préoccupations » des Egyptiens. « La crise actuelle ne peut être résolue que par la négociation », conclut Barack Obama.

 

Grèce : Bruxelles refuse les critiques du FMI

Grèce : Bruxelles refuse les critiques du FMI

 

26.8% de chômeurs et ce n’est as un échec, en substance la position de Bruxelles ! La zizanie règne entre les créanciers publics de la Grèce. Ce jeudi 6 juin, Bruxelles affiche « ,son désaccord fondamental » avec les conclusions du Fonds monétaire international (FMI). C’est ce qu’a déclaré, Simon O’Connor, porte-parole de la Commission européenne.
 Dans son rapport évalant les résultats du premier plan d’aide à la Grèce, en 2010, le FMI a reconnu, mercredi 5 juin, des « échecs notables ».  Il questionne le rôle joué par la troïka, c’est à dire l’Union européenne, la Banque centrale européenne et lui-même, considérant que la restructuration de la dette dont le pays a été l’objet, en 2012, aurait du survenir dès 2010.  C’est sur ce dernier point que le FMI et la Commission européenne s’opposent. Simon O’Connor, indique notamment qu’une telle solution aurait, en 2010, déstabiliser l’ensemble de la zone euro. Le rapport du FMI « ne tient pas compte de l’interconnexion entre les pays de la zone euro », a-t-il dit, rappelant que la crise grecque constituait une « situation difficile et sans précédent ».  La troïka, qui regroupe la Commission, le FMI et la Banque centrale européenne, « n’existait pas il y a trois ans  » et « a été mise sur pied à partir de rien », a-t-il rappelé. « Nous avons des traditions et des approches différentes, mais nous avons toujours réussi à aboutir à des solutions solides », a-t-il insisté. Le FMI avait également tablé sur des prévisions de croissance trop optimistes, estimant que le PIB grec serait positif dès 2012, alors que le pays s’est enfoncé dans la récession en 2013. La Commission va elle-même publier un rapport sur le travail avec ses partenaires au sein de la troïka, a indiqué Simon O’Connor, sans préciser sa date de publication.

 

Fraude fiscale: « Le Monde » refuse de communiquer les documents

Fraude fiscale: « Le Monde » refuse de communiquer les documents

Le quotidien Le Monde a annoncé mercredi qu’il rejetait « toute demande, qu’elle soit judiciaire ou gouvernementale, de transmission de données » des documents OffshoreLeaks, comme l’avait demandé le ministre du Budget Bernard Cazeneuve. « Protection des sources, protection de la mission d’information, sobre et rigoureuse, qui est la nôtre: pour ces deux raisons, Le Monde rejette fermement – comme l’ont fait les autres médias travaillant sur « OffshoreLeaks » – toute demande, qu’elle soit judiciaire ou gouvernementale, de transmission de données », écrit le journal dans son édition en ligne. Mardi, le ministre du Budget avait demandé à la presse de transmettre à la justice les « fichiers » concernant les comptes installés dans des paradis fiscaux révélés par un consortium de journalisme d’investigation dans le monde. Ce consortium indépendant de journalisme d’investigation basé à Washington a eu accès à une fuite majeure en provenance de deux sociétés offrant des services « offshore »: l’une basée à Singapour, l’autre dans les Iles vierges britanniques. Ces données ont fait apparaître la cartographie et le fonctionnement de milliers de sociétés basées dans des paradis fiscaux. Depuis, une quarantaine de médias dans le monde travaillant avec l’ICIJ ont mis à jour des cas de placements de fonds légaux ou illégaux dans des paradis fiscaux de personnalités, hommes d’affaires, ou simples notables du Mexique à la Mongolie en passant par le Canada, la France ou la Grande Bretagne. En France, le quotidien Le Monde a fait état de 130 Français concernés, dont un proche du président François Hollande, Jean-Jacques Augier. Cet homme d’affaires a admis être actionnaire de sociétés offshore aux îles Caïmans, tout en niant en avoir tiré un « avantage fiscal ». M. Augier fut le trésorier de M. Hollande pendant la campagne présidentielle de 2012. Toujours selon Le Monde, les banques françaises BNP Paribas et Crédit agricole ont aidé à la création de sociétés offshore dans les années 1990 et 2000, via des filiales basées notamment en Asie. Ces deux établissements ont répondu exercer leurs activités dans le « strict respect » de la loi. Selon l’ICIJ, qui tient un décompte des réactions suscitées par ses révélations, plusieurs gouvernements, notamment en Allemagne et au Canada, ont demandé à la presse de fournir à la justice les fichiers afin d’enquêter sur d’éventuelles fraudes fiscales.

 

Plagiat : grand rabbin de France refuse de démissionner ; il a raison !

Plagiat : le grand rabbin de France refuse de démissionner ; il a raison

 

 Le grand Rabbin a raison, il n’a pas à démissionner pour plagiat sinon l’académie française (et autres institutions « littéraires ») seraient vidées d’au mois de moitié si leurs membres en faisaient autant. Plagiat ou recours à un nègre, c’est l’usage dans la profession littéraire ; pourquoi le Grand rabbin devrait faire ce que les autres refusent ? Ou alors il faudrait imposer comme en politique une liste du patrimoine littéraire vraiment personnel à tous. Une différence toutefois, pour le patrimoine en politique, on sous-estime et en littérature, on surestime.  Le grand rabbin de France Gilles Bernheim a reconnu mardi de nombreux plagiats et avoir laissé penser qu’il était agrégé de philosophie mais a refusé de démissionner, jugeant que ce serait une forme de « désertion ». Invité sur radio Shalom, Gilles Bernheim a également estimé qu’une démission, réclamée par plusieurs membres de la communauté juive, serait « contraire à la collégialité qui préside à la décision ». « Je suis solide et dans cet esprit de collégialité j’assume pleinement ma fonction », a-t-il dit. « Démissionner sur une initiative personnelle relèverait d’une désertion. » Gilles Bernheim a justifié sa succession d’erreurs et de mensonges par le souci de ne pas décevoir ceux qui lui tressaient des louanges et a exprimé ses regrets. « Beaucoup de gens, si vous réussissez un tant soit peu, vous perçoivent comme une espèce de héros (…) et vous n’avez pas envie de les décevoir et vous vous enfermez dans l’image que les autres peuvent avoir de vous », a-t-il dit. Il avait déjà reconnu mercredi dernier un plagiat et un mensonge, admettant avoir réagi « avec maladresse » quand les premières accusations de plagiat étaient apparues à l’encontre de son ouvrage « Quarante méditations juives ». Depuis, le site « Archéologie du copier-coller » de l’universitaire Jean-Noël Darde, a mis en évidence un autre « emprunt » dans un essai qu’il a fait paraître à l’automne contre le mariage homosexuel. Ce document publié le 18 octobre dernier avait été cité en décembre 2011 par le pape Benoît XVI pour dire une nouvelle fois non au mariage homosexuel, ce qui avait valu à Gilles Bernheim un écho international. Le grand rabbin a reconnu mardi avoir puisé des passages dans « L’idéologie du Gender: Identité reçue ou choisie? », publié en mars 2012 par Joseph-Marie Verlinde. Prié de justifier son attitude, il a répondu que sa démarche était « soit suicidaire », soit liée « à la confiance accordée à certains », une allusion à l’utilisation de « nègres ». D’autres accusations de plagiats ont été diffusées mardi. L’Express a également révélé que le grand rabbin ne figurait pas dans les listes des agrégés de philosophie de l’université, comme il s’en prévalait dans différentes notices biographiques. Gilles Bernheim a admis sur radio Shalom qu’il n’était pas agrégé de philosophie, disant avoir « craqué » avant l’agrégation en raison d’un « événement tragique » dans sa vie. La veille, bouleversé par « les révélations successives », le président du Conseil représentatif des institutions juives (Crif)) Richard Prasquier, a estimé dans sa revue que Gilles Bernheim devait « une explication à la communauté juive, frappée derrière lui et plus largement à la communauté nationale dans laquelle sa place est importante ».

 

L’Argentine refuse d’être évaluée par le FMI

L’Argentine refuse d’être évaluée par le FMI

L’Argentine qui ne veut certainement se voir imposer une nouvelle cure d’austérité et  faiat de la résistance depuis 5 ans auprès du FMI. L’Argentine refuse en effet depuis 62 mois  les évaluations économiques que le FMI mène chaque année sur ses 188 Etats-membres, a indiqué le Fonds aujourd’hui, trois jours avant une réunion de l’institution cruciale pour le pays. Vendredi, le FMI doit décider d’éventuelles sanctions contre Buenos Aires, accusée depuis plusieurs mois de tronquer ses statistiques sur la croissance et l’inflation. Le FMI a annoncé avoir eu aujourd’hui un « briefing informel » de ses équipes sur la situation économique en Argentine et précisé que l’évaluation en bonne et due forme du pays accusait « 62 mois de retard ». L’Argentine, qui tient le FMI pour partie responsable de la faillite du pays en 2001, refuse depuis plusieurs années que des équipes du Fonds évaluent sa politique économique.

 

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