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Google refuse de payer les éditeurs d’information

Google refuse de payer les éditeurs d’information  

Google refuse tout simplement qui déjà ne paye pas d’impôts à la hauteur de ses activités en Europe, refuse aussi de payer des droits aux producteurs d’information. Pour cela Google a trouvé la combine : le moteur de recherche ne diffusera plus les textes mais uniquement le titre avec le lien URL. Publiée fin juillet et transposant une directive européenne, la loi française créant “un droit voisin au profit des agences de presse et des éditeurs de presse” impose à l’ensemble des plates-formes, réseaux sociaux et autres sites internet de verser une rémunération juste aux médias dont ils utilisent les articles et dont ils tirent d’importants revenus.

 

Pour les recherches liées à l’actualité, qu’elles soient effectuées via le moteur de recherche ou via Google Actualités, par exemple, Google France, filiale d’Alphabet n’affichera plus désormais des extraits de texte ou une vignette photo, mais uniquement par défaut un titre et un lien URL.

“Lorsque la loi française entrera en vigueur, nous n’afficherons plus d’aperçu du contenu en France pour les éditeurs de presse européens, sauf si l’éditeur a fait les démarches pour nous indiquer que c’est son souhait”, peut-on lire dans un billet publié sur le blog de Google France.

“Ce sera le cas pour les résultats des recherches effectuées à partir de tous les services de Google”, est-il précisé.

Les médias pourront cependant choisir s’ils souhaitent ou non que leurs contenus soient accessibles via les services de Google, définir la taille maximale des images miniatures ou encore le nombre maximal de caractères des aperçus des textes.

Le ministre de la Culture Franck Riester, qui a reçu dans la matinée le vice-président de Google en charge de Google Actualités, Richard Gingras, a jugé que la position de Google sur la rémunération n’était “évidemment pas acceptable”, puisque l’objectif politique des textes français et européen est de “permettre un juste partage de la valeur produite, au bénéfice des plates-formes, par les contenus de presse.”

“La définition unilatérale des règles du jeu est contraire à la fois à l’esprit de la directive et à son texte”, déclare le ministre dans son communiqué, en précisant qu’il compte aborder “très prochainement” le sujet avec ses homologues européens afin de “remédier à cette situation”.

La France est le premier pays de l’Union européenne à mettre en place un tel dispositif, alors qu’une directive européenne en ce sens a été adoptée au printemps dernier.

Les géants du net comme Google et Facebook sont régulièrement accusés de capter l’essentiel de la valeur des contenus hébergés ou mis en ligne sur leurs sites, grâce à la publicité et à la monétisation des données personnelles des utilisateurs.

Dans son billet de blog, Google estime au contraire contribuer à soutenir la presse, en contribuant à élargir la visibilité de certains médias et en “orient(ant) les internautes vers les sites d’information, qui en tirent un revenu supplémentaire”.

Le sénat, vieux cénacle réac, refuse la consigne pour le plastique

Le sénat, vieux cénacle réac, refuse la consigne pour le plastique

 

 

 

Il ne fallait évidemment pas s’attendre à des mesures courageuses de la part du sénat vis-à-vis de la gestion des emballages plastique. Ce cénacle composé essentiellement de vieux réacs et de politique recyclés ayant transformé la fonction élective en métier, s’est en effet opposé au principe de la consigne sur les emballages plastiques en particulier les bouteilles.  Le projet du gouvernement concernant le plastique a du plomb dans l’aile. Après les collectivités locales, les recycleurs, les sénateurs ont torpillé le projet.

 

A propos du plastique ; on assiste comme un contournement de la problématique. Ce plastique est un véritable poison tant pour la santé que pour l’environnement et au lieu de prioritairement le supprimer, on essaye de s’en sortir avec des solutions de recyclage. Or pour nombre de produits notamment de consommation le plastique pourrait être purement et simplement supprimé. Pour mémoire on utilisait il y a un peu plus de 50 ans essentiellement des sacs en papier. Pour le liquide les bouteilles étaient consignées.

 

On se demande encore pourquoi on tolère encore le scandaleux commerce de bouteilles d’eau en plastique alors qu’il est démontré que la qualité de cette eau n’est pas supérieure à celle du robinet. Pourrait citer bien d’autres exemples. Comme l’indiquait   Luc Jacquet

Réalisateur de document sur l’environnement, Luc Jacquet  constatait  le manque de courage pour luter contre le plastique.

« La question du plastique est particulière car il s’agissait d’une substance moderne, l’expression du génie de l’homme capable de transformer à volonté cette matière dont on peut faire à peu près n’importe quoi. Et d’un coup on se rend compte qu’elle est en train de se retourner contre nous et que son utilisation abusive nous étouffe littéralement sous des continents de détritus. On a du mal à l’admettre parce qu’il y a quelque chose qui va à l’encontre de ce qu’on a appelé le progrès. Les images de l’expédition Tara [qui vise à observer les effets du changement climatique] montrent que le travail de morcellement du plastique par les éléments naturels, notamment les courants dans les océans, a pour conséquence qu’on en trouve partout! ….Comment faire machine arrière en très peu de temps?

 

On a interdit le sac en plastique mais il suffit d’inscrire dessus la mention réutilisable pour qu’il passe de banni à autorisé. Tout le monde adore boire un cocktail en terrasse avec une paille quand il fait chaud. Sauf que ça a un prix. La quantité d’ordures produite par les fast-foods est hallucinante. Il faut lutter contre le suremballage des fruits et légumes dans la grande distribution. J’ai la chance de vivre à la campagne et d’avoir un accès direct à la matière première sur les marchés. L’enjeu se situe au niveau d’une éducation de la société. Des pays sont plus en avance que d’autres au niveau du recyclage : en Europe, le Nord est très rigoureux et le Sud n’y prête pas attention, les Etats-Unis ne font rien du tout, l’Amérique du Sud non plus. Mais si on regarde de près, il y a une nébuleuse d’initiatives prises par les petites entreprises qui se mobilisent, notamment en France. Il faut des mesures courageuses pour provoquer un élan général. Au niveau individuel, on a pris conscience de l’urgence, mais l’action collective semble insurmontable. … » En cause surtout les lobbies qui ne veulent pas changer leur mode de production et de distribution, aussi le comportement individuel.

 

Villani refuse le chantage

Villani refuse le chantage

 

 

Certains courtisans particulièrement zélés de la république en marche avaient fait savoir dès la nomination de Benjamin Griveaux comme candidat aux municipales de Paris que- Cédric Villani devait soutenir sans réserve Griveaux à  moins d’être exclu de la république en marche.  Cette de menace n’a guère été appréciée par Cédric Villani d’autant plus que ce dernier a en fait été truandé par la pseudo commission indépendante qui procède aux investitures. Villani avait regretté l’extrême centralisation des décisions au sein de la république en marche, une organisation où tout se décide à l’Élysée. Dans ces conditions Villani à décider de laisser planer le suspens et qu’il ne s’exprimerait que le moment venu à propos des municipales de Paris et pas avant septembre. “Je m’exprimerai dans les tout premiers jours de septembre”, a-t-il dit, ajoutant qu’il souhaitait dans l’immédiat discuter avec ses militants. “Je suis très fier de ce qu’on a construit et de la dynamique qui s’est mise en place”, a-t-il souligné. Le mathématicien était engagé dans un match à trois avec l’ancien porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, vainqueur de la compétition interne, et le vice-président de l’Assemblée nationale Hugues Renson. Mercredi soir, Cédric Villani avait manifesté sa déception de ne pas être choisi par la commission d’investiture (CNI) du parti présidentiel en annonçant sa défaite sur Twitter une heure avant l’annonce officielle prévue de la victoire de Benjamin Griveaux, et sans se ranger derrière le vainqueur.“Je ne m’exprime jamais sous la menace”, a-t-il dit à propos de la possibilité d’une exclusion exprimée mercredi soir par le coprésident de la CNI, Alain Richard.

Pour protester contre le sort des SDF, l’humoriste Blanche Gardin, refuse la décoration de Macron

Pour protester contre le sort des SDF, l’humoriste Blanche Gardin, refuse la décoration de Macron

 

 

L’humoriste Blanche Gardin refuse la décoration de Macron au titre des arts et lettres et répond ouvertement au président concernant son renoncement à traiter la question des SDF. La lettre de blanche Gardin :

« Monsieur le Président,

Je suis flattée. Merci. Mais je ne pourrai accepter une récompense que sous un gouvernement qui tient ses promesses et qui met tout en œuvre pour sortir les personnes sans domicile de la rue.
En Juillet 2017, vous avez déclaré « La première bataille c’est de loger tout le monde dignement. Je ne veux plus, d’ici la fin de l’année, avoir des hommes et des femmes dans la rue, dans les bois ou perdus ». Et, vous avez annoncé le lancement d’une politique du « logement d’abord », qui a laissé planer l’espoir d’une plus grande attention portée aux personnes mal-logées.

Mais simultanément vous avez baissé durement les APL qui aident les plus pauvres à se loger, vous avez réduit les budgets des centres d’hébergement d’insertion pour les sans domicile, vous avez coupé une part importante des moyens dédiés à la construction de logements sociaux, coupé drastiquement dans les emplois aidés, supprimé l’ISF, ce qui a eu, entre autres conséquences, de faire chuter les dons aux associations qui luttent en faveur des plus démunis. Vous n’avez pris aucune mesure ambitieuse qui permettrait d’encadrer les loyers dans toutes les villes ou le coût du logement étouffe le budget des plus fragiles. A une période où notre pays bat des records d’expulsions parce que les familles n’arrivent plus à payer leurs loyers. Et la liste serait encore longue…

Où comptiez vous les mettre, ces gens que vous ne vouliez plus voir dans la rue Monsieur le président, alors que vous preniez toutes ces mesures qui allaient provoquer l’effet inverse ? Il y en a de plus en plus tous les jours, des femmes, des hommes, et des enfants qui vivent, dorment et meurent dans les rues de France. Mais peut-être votre absence de vision vous a aussi ôté la vue.
Les solutions existent. Vous le savez.
Il ne vous a peut-être pas échappé que j’ai donné une représentation de mon spectacle « Bonne nuit Blanche » au Zenith de Paris le 31 mars dernier. Les bénéfices de cette soirée ont été reversés à la fondation Abbé Pierre et à l’association Les enfants du Canal.
Vous comprendrez qu’il y aurait quelque chose d’illogique d’accepter votre proposition.
Merci quand même. »

Le monarque Macron refuse de se rendre au congrès des maires

Le monarque Macron refuse de se rendre au congrès des maires

Sur Franceinfo André Laignel, le premier vice-président de l’Association des maires de France (AMF) dénonce l’injure faite au congrès des maires par le refus de Macron d’y participer

 

Franceinfo : Emmanuel Macron ne viendra pas au congrès des maires de France. Comment le prenez-vous ?

André Laignel : Si c’est confirmé, puisqu’officiellement nous n’avons pas reçu de courrier répondant à notre invitation, ce serait une bien mauvaise manière. Mais ce n’est pas la première. Nous avons entendu expliquer en permanence que les élus locaux étaient trop nombreux, dépensiers, inefficaces et même, c’est une antienne du président de la République, clientélistes. Ce qui est reçu par les élus comme une véritable injure. Il y a ce mépris qui touche au plus profond d’eux-mêmes les élus. Ils sont à 90% totalement bénévoles, dévoué à leur commune.

Emmanuel Macron invitera les maires à l’Élysée. C’est symbolique ?

C’est un extraordinaire pied de nez à la décentralisation. Voilà que le lieu de la décentralisation serait l’Élysée, c’est à dire le lieu de l’hyper concentration. C’est un non-sens et cela sera ressenti très durement, très négativement, par l’ensemble des maires de France.

Un maire sur deux ne souhaite pas se représenter aux municipales de 2020. Vous comprenez pourquoi ?

Il y a de nombreuses raisons. Il y a la baisse de moyens considérable pour les communes. Il y a les exigences de nos concitoyens, souvent légitimes, mais auxquelles les élus ne sont plus capables de répondre. Il y a une forme de dédain, parfois de mépris à l’égard des élus locaux qui les blessent profondément. Et il y a la difficulté de la tâche qui s’est accrue. L’administration est de plus en plus complexe et prégnante.

Est-ce que le mouvement des gilets jaunes n’est pas poussé par les maires des petites communes ?

Qu’il y ait des maires qui s’engagent dans ce mouvement, c’est la réalité, comme s’engagent de nombreux citoyens. Mais ce n’est pas un mouvement des maires, bien évidemment. Mais c’est le signe d’un ras le bol général, d’une démocratie qui entre en déliquescence. Il est urgent de réagir, de redonner à la proximité, c’est-à-dire aux communes, la capacité de répondre aux attentes des citoyens. La démocratie locale, c’est ce qui permet le vivre ensemble. Battons-nous pour que ce vivre ensemble continue à être au cœur de la République. C’est à cela que nous nous engageons.

Remaniement : Bussereau aussi refuse

Remaniement : Bussereau aussi refuse

 

La principale raison qui explique qu’on joue les prolongations pour la constitution du nouveau gouvernement c’est  que la plupart des grandes personnalités politiques de gauche comme de droite refusent  d’y entrer. Aujourd’hui on apprend que c’est l’expérimenté Dominique Bussereau (ancien ministre des transports, ancien ministre de l’agriculture, président de l’association des conseils départementaux) qui considère que les conditions ne sont pas remplies. Dominique Bussereau aurait notamment souhaité la création d’un grand ministère des collectivités locales pour être en cohérence avec les orientations des associations d’élus locaux. Ce qui supposait évidemment de disposer de moyens conséquents notamment financiers au service de l’aménagement du territoire. Mais on connaît la ligne politique de Macron qui consiste surtout à privilégier le développement d’une vingtaine de grandes métropoles où l’on concentrera 90 % de la population. Le reste du territoire étant condamné à une certaine désertification économique et sociale. Si nombre de personnalités refusent ainsi d’entrer gouvernement, c’est sans doute aussi par prudence du fait de la perte de crédibilité de Macron. Il y a en plus des oppositions assez nettes à la fois sur les orientations générales mais aussi sur la méthode très bonapartiste de Macron. Le retard observé pour la recomposition gouvernementale est dû également aux oppositions entre Édouard Philippe et Macron. Édouard Philippe souhaiterait, lui, recruter des responsables du centre droit tandis que Macron voudrait rééquilibrer à gauche, aussi continuer de recruter des techniciens qui lui seront fidèles parce qu’ils lui doivent tout.

 

Européennes : Bayrou refuse la tête de liste

Européennes : Bayrou refuse la tête de liste

 

On sait que François Bayrou manie l’art du slalom en politique. Pour preuve, il se répand en compliments sur Macron pour sans doute s’excuser de son refus de prendre la tête de liste de la majorité aux européennes. Pourtant Bayrou correspond exactement au profil type de leader pour les européennes. Depuis toujours européen, plutôt modéré François Bayrou aurait pu faire le pont entre les soutiens de droite et de gauche de Macron. Le problème c’est que Bayrou ne veut sans doute pas assumer la relative défaite qui se prépare pour la majorité qui dans les sondages récents dépasse à peine le rassemblement national. Bayrou a compris que  cette élection va constituer un exutoire pour l’opinion publique afin d’exprimer de nombreux mécontentements. En clair, il ne veut pas porter le chapeau. Notons que c’est un peu la même chose dans nombre de partis, chez les républicains au parti socialiste et même au rassemblement national. Du coup, Bayrou en fait des tonnes pour confirmer son soutien à un Macron plutôt en difficulté actuellement. Ainsi Bayrou justifie la durée pour la constitution du gouvernement : “Il a voulu prendre du temps pour remettre de l’ordre dans les esprits”, a-t-il dit lors du Grand Jury LCI-RTL-Le Figaro. “Le président de la République a voulu (…) prendre le recul nécessaire pour que les choses se remettent dans l’ordre.”Le remaniement à venir comportera “un certain nombre d’ajustements, de réglages qui doivent être fait dans toute équipe”, a-t-il poursuivi. Quant au Premier ministre, il dit lui-même qu’il suit la ligne fixée par le chef de l’Etat, même s’il peut y avoir des différences de “sensibilité”, a rappelé le président du MoDem. Et pour couronner le tout Bayrou affirme n’avoir jamais senti d’arrogance chez Macron : “A aucun moment je ne l’ai senti”, a-t-il déclaré. “A aucun moment je ne l’ai vu et si je l’avais vu (…) je l’aurais dit et je le lui aurais dit.”François Bayrou s’est cependant déclaré certain que le chef de l’Etat devait de nouveau s’adresser aux Français. “Et je pense qu’il le fera”, a-t-il ajouté. Explication de cette complaisance la prochaine liste unique entre, La République en marche (LaREM), et le Modem, pour les élections européennes ;  Bayrou espère obtenir un nombre de places suffisantes pour  conforter son courant centriste

Municipales : Collomb refuse l’étiquette LaREM

Municipales : Collomb refuse l’étiquette  LaREM

 

 

Preuve du divorce entre Macron et Gérard Collomb, l’ex ministre de l’intérieur refuse maintenant l’étiquette de la république en marche pour les élections municipales de 2020. Il s’agit évidemment de la manifestation des divergences entre les intéressés en particulier sur la question de la prise en charge des banlieues sensibles mais aussi sur le style trop arrogant du chef de l’État.  la seconde raison, c’est que Gérard Collomb, en politicien expérimenté, sent bien que la majorité est en perdition et qu’elle risque non seulement de prendre une claque aux européennes mais peut-être encore davantage aux municipales dans la mesure où la république en marche n’est pas réellement un parti politique mais un parti virtuel qui n’a pas l’implantation locale réelle. Gérard Collomb opère donc un double dégagement d’abord en retirant sa protection à Macron, n’oublions pas qu’il fut son premier supporter,  ensuite il prend aussi du recul avec le parti majoritaire. Aujourd’hui pour Gérard Collomb l’étiquette la république en marche est un handicap- Celui qui fut l’un des premiers soutiens du chef de l’Etat a déclaré dans une interview sur LCI qu’il se présenterait sous une étiquette locale “autour d’un projet” pour “rassembler”, comme le font “en général” les autres maires. Et de justifier sa rupture avec en marche avec des arguments œcuméniques douteux : “Ici, on ne s’est jamais présenté sous une étiquette partisane. Pourquoi? Parce qu’on rassemble très large”, a-t-il dit. “Dans mon équipe municipale, vous avez des gens qui sont proches de l’ancien Parti communiste, jusqu’à des gens qui sont MoDem, qui sont centristes, voire même à un moment donné qui ont pu voter à droite.”“Ça n’a pas de sens de rassembler simplement sur un parti. Personne ne voterait pour vous dans une ville. Ce que veulent les gens, c’est que vous serviez l’intérêt général.”

L’Allemagne refuse d’extrader Puigdemont

L’Allemagne  refuse d’extrader Puigdemont

 

Finalement l’Allemagne n’est pas tombée dans le piège de l’Espagne qui veut emprisonner les anciens responsables du gouvernement catalans. En cause, un motif d’accusation, trahison et rébellion, complètement déconnectés des faits. II est exact que Puigdemont ancien président de la Catalogne a organisé un référendum illégal mais sans aucune violence. Puigdemont ne saurait donc être assimilé à un criminel ou à un terroriste justifiant de 30 ans de prison comme l’indique le gouvernement espagnol. Un gouvernement espagnol qui tente de masquer ses difficultés internes en jettent de l’huile sur le feu de l’affaire catalane. En effet la fragilité du gouvernement de Rajoy, le Premier ministre, est patente, difficulté à trouver une majorité et affaires qui ternissent le parti au pouvoir. D’une certaine manière Rajoy instrumentalise la crise catalane. Puigdemont est responsable d’avoir organisé uen consultation mais il n’a tue, ni blessé personne, ni appelé à l’insurrection. Par dupe,  l’Allemagne a donc refusé de l’extrader. Le tribunal de l’Etat régional du Schleswig-Holstein, où été incarcéré l’indépendantiste catalan depuis le 25 mars, a décidé de le remettre en liberté sous contrôle judiciaire. La justice a estimé que le motif de poursuite, « rébellion », n’était pas recevable au regard du droit allemand. La justice allemande a décidé de remettre en liberté l’ancien dirigeant catalan, Carles Puigdemont, et de le placer sous contrôle judiciaire. Ne suivant pas les réquisitions du parquet, les juges ont refusé de l’extrader vers l’Espagne qui a délivré le 23 mars dernier un mandat d’arrêt européen à l’encontre de l’ex-leader catalan. « J’ai toujours eu confiance en la justice allemande », a déclaré sur Twitter son avocat.

Parquet : Macron refuse l’indépendance

Parquet : Macron refuse l’indépendance

 

 

L’énarque ne veut sans doute pas perdre le pouvoir qu’à l’Etat sur la justice. Preuve que le libéralisme de Macron et fortement teintée d’étatisme. Face à la demande des représentants du personnel judiciaire, Macon répond nettement : non il n’y aura pas d’indépendance du parquet. Les juges du parquet continueront d’être nommés par le ministre et de dépendre de son autorité. Les éventuels espaces d’ indépendance seront à définir dans ce cadre seront à définir dans ce cadre. Autant dire que l’espace sera très réduit. Un sujet sur lequel ont longuement insisté le procureur général, Jean-Claude Marin, et le premier président de la Cour de cassation, Bertrand Louvel, lors de l‘audience solennelle de début d‘année de cette instance judiciaire, la plus haute en France, en présence du chef de l‘Etat. Bertrand Louvel a ainsi demandé un “alignement complet” du statut des magistrats du parquet sur ceux dits du “siège”, qui sont chargés de rendre la justice. Il y va notamment, selon lui, de la crédibilité du système judiciaire français à un moment où la justice s‘internationalise de plus en plus. Les magistrats du parquet “attendent avec impatience d’être enfin débarrassés du soupçon que des réformes inachevées laissent encore planer”, a renchéri Jean-Claude Marin, pour qui “il n‘existe aucun argument solide justifiant qu‘il faille garder un lien entre l‘exécutif et le ministère public”. Emmanuel Macron a répondu par une fin de non-recevoir au nom de la mission des parquets au carrefour des politiques publiques par la mise en œuvre de la politique pénale décidée par le gouvernement et de l‘activité juridictionnelle. “Le parquet doit continuer à mes yeux à appartenir à une chaîne hiérarchique dont le sommet est une autorité qui porte cette responsabilité politique, l‘assume, car c‘est l‘exécutif qui est dépositaire du mandat du peuple”, a-t-il fait valoir.

Les Républicains : Valérie Pécresse refuse Wauquiez

Les Républicains : Valérie Pécresse refuse  Wauquiez

 

Ce n’est pas un vrai refus à l’égard de la personne de Wauquiez mais ça y ressemble. En effet Valérie Pécresse ne veut pas du strapontin que lui proposait  Wauquiez comme présidente du conseil national des républicains. Ce conseil national est en quelque sorte le parlement du parti. Un parlement qui dans comme dans tous les autres partis ne sert pas à grand-chose car les décisions sont prises en amont. D’une certaine manière,  Valérie Pécresse aurait été prise au piège de ce poste au demeurant symbolique. Un nouvel échec dans Wauquiez qui accumule chaque jour les déceptions, les prises de distance et les démissions. Valérie Pécresse a donc   »refusé » vendredi sur RTL la proposition de Laurent Wauquiez de lui donner la présidence du conseil national des Républicains, le parlement du parti.  »Présider ce conseil national, c’était finalement donner un blanc-seing à Laurent Wauquiez et adhérer à une ligne politique qui n’est pas la mienne », explique la présidente LR d’Ile-de-France, qui se pose déjà comme l’une des adversaires du nouveau patron de la droite en vue de la présidentielle.   »Je fais le choix de la liberté dans ma famille politique. Je fais le choix – avec tous ceux qui partagent ma sensibilité politique – d’être dedans mais d’être différents », a ainsi justifié Valérie Pécresse, qui a lancé son propre mouvement en septembre, « Libres! ». « Moi aujourd’hui, moi je ne veux pas me lier les mains, je ne veux pas me bâillonner », explique-t-elle encore, assurant que son objectif est de « peser sur la ligne politique qui sera celle de la droite » et regrettant que le « débat d’idées n’ait pas eu lieu » lors de cette campagne pour la présidence du parti. Valérie Pécresse avait elle-même refusé à se présenter, ce qui lui avait valu plusieurs remarques de Laurent Wauquiez, sans la citer directement. Dimanche soir, juste après sa victoire, il avait notamment félicité ses deux concurrents, Maël de Calan et Florence Portelli, qui « ont eu le courage de se présenter », et appelé  »personnalités qui n’ont pas voulu s’engager dans cette campagne » à mettre leur « talent au service de la famille ».

La frondeuse Aubry refuse d’appeler pour Macron

La frondeuse Aubry refuse d’appeler pour Macron

 

 

La frondeuse Aubry, première supportrice  de Benoît Hamon et qui d’une certaine façon à coulé le parti socialiste en tout cas  y a largement contribué refuse d’appeler clairement pour Macron. Pas étonnant de la part de celle qui avec les 35 heures a porté un coup mortel à l’économie et à l’emploi et qui s’enfonce de plus en plus dans la marginalité gauchiste. Une position d’autant plus curieuse qu’elle avait en 2002 appelé avec force à voter Chirac au second tour ;  conclusion, elle préfère sans doute Chirac à Macron.  En 2002, quand Jean-Marie Le Pen s’était qualifié au second tour de l’élection présidentielle, Martine Aubry avait pourtant clairement dit qu’elle voterait pour Jacques Chirac, sans équivoque. En retrait depuis dimanche soir, la socialiste n’entend pas clarifier ses propos et prononcé le nom d’Emmanuel Macron avant le 7 mai. Certains de ses proches, cités par Europe 1, rapportent que «appeler à voter Macron est au-dessus de ses forces». Depuis le passage du protégé de François Hollande à Bercy, Martine Aubry a multiplié les déclarations au vitriol contre «le nouveau produit au sourire étincelant». «Macron, comment vous dire? Ras-le-bol», avait-elle lancé en septembre 2015, quand l’ancien banquier avait déclaré vouloir réformer le statut des fonctionnaires. S’exprimant à Lille le 30 mars à l’occasion d’un meeting de Benoît Hamon, l’ancienne première secrétaire du PS avait enfoncé le clou, le qualifiant de «candidat qui aime l’argent et pas les gens», et mettant en garde contre «la régression économique et sociale» qu’une accession d’Emmanuel Macron à l’Élysée provoquerait, selon elle. Avec pour seule réponse à ce résultat du premier tour un tweet laconique, Aubry s’est attiré les foudres de plusieurs cadres socialistes. «Elle n’est pas à la hauteur des enjeux», a ainsi brocardé Patrick Kanner, le ministre de la Ville et son ennemi juré de la fédération du Nord, toujours selon la radio. Du côté d’en Marche!, l’attitude de la responsable politique passe mal. «On sait très bien ce que pense Martine Aubry d’Emmanuel Macron. (…) On est dans une période trouble pour chacun des partis. Les positionnements sont moins clairs qu’ils pouvaient l’être aux régionales. C’est dommage. Chacun prend ses responsabilités. Là on est face à une banalisation du Front national qui est dangereuse pour notre démocratie», a réagi au micro de RTL Christophe Itier, référent du mouvement d’Emmanuel Macron dans le Nord. Au Figaro, l’équipe de Martine Aubry tente d’éloigner les doutes. «C’est une évidence, elle va voter pour Emmanuel Macron», assure son entourage.  Dimanche soir, Jean-Luc Mélenchon est arrivé en tête avec près de 30% des voix à Lille. À Paris, c’est Emmanuel Macron qui est arrivé en tête. La maire Anne Hidalgo a elle appelé à voter sans ambiguïté pour le fondateur d’en Marche!

 

Fillon a peur de jean -Jacques Bourdin et refuse l’interview

Fillon  a peur de jean -Jacques Bourdin et refuse l’interview

 

À peine faux-cul, Fillon refuse l’«entretien d’embauche» auquel l’avait convié Jean-Jacques Bourdin. En fait,  François Fillon a été très chahuté par Jean-Jacques Bourdin lors  de son dernier passage sur BFM. Interrogé sur ses revenus (en moyenne de 25 000 € par mois depuis plusieurs années)  l’ancien ministre avait déclaré qu’il ne parvenait même pas à économiser. Une déclaration qui avait suscité la surprise et la moquerie des réseaux sociaux. Du coup,  il se méfie et ne veut pas être interviewé par Jean-Jacques Bourdin au motif qu’il aurait été insulté. Ce que contestait hier mais B FM. Fillon avance un autre un autre argument : celui du calendrier. Il indique que la date prévue pour ce nouvel entretien ne lui convenait pas et qu’il a proposé d’autres dates ; ce qui d’après BFM est encore complètement faux.  Sur RMC, le matinale a déploré le refus de François Fillon: «Vous savez que tous les candidats viennent répondre à mes questions, ça marche très fort, j’ai vu les audiences qui sont très importantes sur RMC et BFM-TV. Tous, sauf un, parce que François Fillon a décliné l’invitation». Jean-Jacques Bourdin a expliqué que le candidat de la droite «ne veut plus parler des affaires, donc il estime que l’on ne peut plus l’interroger». «Il y a quelques mois, il souhaitait absolument que l’on parle des affaires (…) mais c’était à l’époque de la primaire, quand on parlait de Nicolas Sarkozy! Là, il voulait qu’on parle des affaires! Aujourd’hui, terminé, il n’en veut plus!». «Vous savez les absents ont toujours tort dans la vie», a-t-il ajouté. Invité de BFMTV jeudi soir, François Fillon a tenu à justifier son absence: «Quant aux rendez-vous que je n’honore pas, je vais m’expliquer. C’est un véritable mensonge. C’est malhonnête de dire ça. J’ai jamais dit que je ne voulais pas aller chez M. Bourdin, je lui ai proposé deux dates. On était même en train d’en négocier une troisième. Et je me fais insulter en direct sur l’antenne de BFM. J’ai écouté. Je n’irai pas à ce rendez-vous-là dans des conditions comme celles-là.» Et d’ajouter: «Je ne suis pas aux ordres de M. Bourdin! S’il veut revenir sur les propos qu’il a tenus et qu’on trouve une date, je serai ravi d’y aller comme j’y suis très allé très souvent». Le journaliste n’a pas tardé à réagir aux propos du candidat. «F.Fillon ment. Je ne l’ai jamais insulté. Il a annulé. Il n’a jamais proposé trois autres dates. Ou est l’autorité morale? Rendez-vous demain matin», a-t-il tweeté.

Valls refuse de parrainer Hamon

Valls refuse de parrainer  Hamon

 

Le frondeur socialiste qui n’a cessé de mettre des bâtons dans les roues du gouvernement (tentant même de le renverser) et qui s’est  ainsi désolidarisé de son parti réclame à Valls la loyauté dont lui-même  n’a pas su faire preuve. le candidat socialiste Benoît Hamon s’est dit «surpris» par la décision de Manuel Valls de ne pas lui apporter son parrainage pour la présidentielle de mai prochain. Il a ensuite estimé que «sans doute» les électeurs de la primaire devaient se sentir «trahis», mais a invité «les Français de gauche» à ne pas tenir compte «de ces petits calculs». Le candidat socialiste a également rappelé qu’Alain Juppé, lui, a soutenu et parrainé François Fillon après sa défaite de la primaire de la droite, et ce malgré leurs désaccords: «C’est ce qui s’est passé à droite, et ça me coûte de faire cette comparaison-là: Alain Juppé n’a pas hésité à parrainer la candidature de François Fillon en dépit du gouffre qui les sépare.»  Benoît Hamon dispose déjà des 500 signatures nécessaires pour se présenter (1.717 parrainages le 14 mars). Mais si la décision de l’ex-premier ministre ne change rien pour lui, elle accentue encore l’impression d’incapacité du vainqueur de la primaire à rassembler les socialistes. Après une première charge dans le numéro de Paris Match paru ce mardi, Manuel Valls a continué, dans la soirée, à critiquer Benoît Hamon. Devant ses soutiens réunis à l’Assemblée nationale, il a assuré ne pas pouvoir parrainer le candidat socialiste engagé, selon lui, dans une «dérive» empreinte d’ «une forme de sectarisme». L’ex-premier ministre ne s’est toutefois pas engagé pour le candidat d’En marche!, Emmanuel Macron. «Je ne parrainerai personne et je n’ai aucune leçon de responsabilité ou de loyauté à recevoir», a lancé Manuel Valls .

Affaire Fillon : les crocodiles de la droite refuse la justice

Affaire Fillon : les crocodiles de la droite refuse la justice

Finalement plusieurs crocodiles de la droite reprennent l’argutie de François Fillon : la justice n’a pas compétence pour juger le candidat Fillon. D’une certaine manière,  ils ont raison car les lois sont surtout destinées à réguler la vie des pauvres. Il suffit pour s’en persuader de constater que des affaires politico-financières traînent pendant des années voir des dizaines d’années comme l’affaire Tapie.  Quand le voleur de mobylette, lui, est sanctionné immédiatement (et au demeurant logiquement) devant le tribunal des flagrants délits. Ces responsables qui affirment par ailleurs que le dossier Fillon n’a pas lieu d’être puisqu’il s’agit d’un parlementaire, autant dire qu’il n’a pas à rendre de comptes à la justice. On se demande quelle sera la réaction des intéressés quand ils apprendront que les Fillon sont susceptibles d’être mis en examen officiellement par un juge dés la semaine prochaine. Ci-dessous  texte publié dans le JDD et cosigné par Christian Jacob, président du groupe Les Républicains à l’Assemblée Nationale, Philippe Vigier Président du groupe Union des démocrates et indépendants à l’Assemblée Nationale, Bruno Retailleau Président du groupe Les Républicains au Sénat et François Zocchetto Président de groupe Union centriste au Sénat.

 

« Notre démocratie est régie par des principes que l’émotion et l‘approximation médiatique ne devraient pas nous faire oublier. Il est de notre devoir en tant que Présidents de groupes parlementaires de les rappeler. La séparation des pouvoirs a été malmenée dans la procédure qui vise François Fillon. Comment ne pas voir que cette attaque avait été préparée de longue date ? Comment ne pas voir que le moment était choisi pour atteindre le représentant de la droite et du centre ? Avec une réactivité surprenante une procédure d’enquête a été engagée sur la base d’un délit qui n’existe pas pour un parlementaire et de surcroît avec l’objectif de contrôler dans le détail l’activité d’un député et de ses collaborateurs. Le principe d’indépendance que consacre le droit parlementaire n’est pas un privilège ; il est la garantie d’une parole libre des élus représentants de la Nation. En écartant le principe de séparation des pouvoirs, l’élection présidentielle a été prise en otage. Au travers d’un dossier présenté systématiquement à charge et dont le contenu et la pertinence s’effritent chaque jour un peu plus, on voit bien le risque de priver les électeurs du droit fondamental à exercer leur choix souverain si près de l’élection présidentielle. Ceux qui ont en charge d’appliquer la loi doivent la respecter. Une faute a été commise par ceux qui se sont exonérer du secret de l’enquête et qui ont préférer le bruit médiatique au droit. Notre justice ne doit pas s’aventurer sur le terrain de la politique et des médias. Elle doit garder ses distances avec le bruit qui l’entoure et ne connaître que le droit, ses principes et à sa stricte application. » Amen !

Plan d’aide Grèce : le FMI refuse de participer

Plan d’aide Grèce : le FMI refuse de participer

Considérant notamment que le plan d’aide à la Grèce est trop strict et qu’ il ne pourra être respecté, le FMI se met en retrait et se réserve seulement un rôle de conseiller spécial. Cela fait plus d’un an que le FMI refuse de fixer les modalités de sa participation dans le troisième plan d’aide, de 86 milliards d’euros, accordé à la Grèce, estimant que les objectifs fixés par les créanciers européens dans le cadre de ce plan sont irréalistes sans un allègement de dette de grande ampleur. Mais pour l’instant compte tenu des perspectives d’élection en Allemagne un allégement officiel de la dette  qui s’est progressivement résignée au refus européen d’accorder un tel allègement de dette à la Grèce et est maintenant en discussions en vue d’accepter un nouveau rôle de conseil. « Il (le FMI) serait une sorte de conseiller mais ce rôle ne serait pas assorti d’une stricte conditionnalité, comme la conformité aux objectifs et les bilans de santé économiques tous les trois mois », a dit l’une des sources. Les discussions entre la Grèce, ses créanciers européens et le FMI sont dans une impasse depuis que le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble a insisté sur la participation du FMI au programme d’aide tout en rejetant l’appel de Christine Lagarde portant sur une restructuration de la dette du pays.

(Avec Reuters)

Autoroutes : Bercy refuse de communiquer les contrats

Autoroutes : Bercy refuse de communiquer les contrats

 

 

Raymond Avrillier, ancien élu de la ville de Grenoble, réclame depuis plus d’un an au ministre de l’Économie Emmanuel Macron – qui a démissionné du gouvernement le 30 août dernier – l’accès à ces documents, signés le 9 avril 2015.  Aboutissement d’un long bras de fer entre l’État et les sociétés concessionnaires, l’accord actait notamment, en échange de la prolongation des concessions, le gel des tarifs des péages en 2015 et une relance de l’investissement dans l’amélioration des axes autoroutiers. Dans un jugement rendu le 13 juillet 2016, le tribunal administratif a donné raison à M. Avrillier et enjoint M. Macron de le lui communiquer « dans un délai de trois mois ».  »S’agissant de la communication du protocole transactionnel daté du 9 avril 2015, le jugement du tribunal administratif de Paris fera l’objet d’un pourvoi en cassation devant le Conseil d’État sur ce point », fait valoir le ministère dans un courrier en date du 12 septembre, consulté par l’AFP.  »Bercy, comme M. Macron, veulent jouer la montre. De toute évidence, ils souhaitent conserver le secret sur leurs arrangements avec les sociétés autoroutières », a réagi dimanche M. Avrillier, ironisant sur « une gestion privée des affaires publiques ». Le militant grenoblois a indiqué qu’il allait prochainement réclamer l’exécution du jugement du tribunal administratif car le pourvoi en cassation envisagé par Bercy « n’est pas suspensif ». Raymond Avrillier, 68 ans, est à l’origine de plusieurs affaires judiciaires embarrassant Nicolas Sarkozy, dont l’affaire des « sondages de l’Élysée ». À Grenoble, dont il avait été l’élu de 1989 à 2008, il avait été à l’origine de la condamnation de l’ancien ministre et maire de Grenoble Alain Carignon, révélant un scandale lié à la privatisation de la régie des eaux de la ville.

Mélenchon refuse la primaire de gauche où il est en tête !

Mélenchon refuse la primaire de gauche où il est en tête !

Difficile de comprendre les subtilités de la politique en particulier à gauche : jusque-là Mélenchon refusait  la primaire alors qu’un sondage le met assez nettement en tête. Pour les sympathisants de gauche Mélenchon serait le meilleur candidat (autour de 35 %) alors que tous les autres Valls, Macron, Hulot,  Hollande et  Montebourg sont loin derrière (autour de 20 %). De toute évidence, Mélenchon à commis une grave erreur stratégique en refusant d’entrer dans une primaire de toute la gauche car il supposait  que le candidat du PS serait en tête et qu’il devrait donc se rallier à ce dernier. Devant ce refus, le parti socialiste a donc décidé de réduire la primaire au cercle très restreint des partis de gouvernement, plus exactement de la majorité gouvernementale. En clair essentiellement le parti socialiste ; du coup,  Mélenchon pourrait changer sa posture compte tenu des résultats de ce sondage. Pas sûr cependant que le parti socialiste accède  de maintenant l’exercice d’une primaire unitaire de la gauche compte tenu des possibles résultats qui élimineraient son candidat. À noter cependant que la consultation de l’ensemble des Français donne des résultats différents, Mélenchon leader chez les sympathisants de gauche ne l’est plus dans l’ensemble de la population. Un bel imbroglio qui pourrait conduire la gauche à s’enfoncer encore plus dans ses contradictions. Suite au brexit, la question européenne risque cependant de rebattre les cartes et de redistribuer en même temps les préférences des sympathisants de gauche comme celle des Français.  Un nouveau sondage montre donc  que la candidature de Jean-Luc Mélenchon séduit de nombreux sympathisants de gauche, qui sont 86% à être favorables à une primaire à gauche. Une enquête TNS Sofres-One Point réalisée pour RTL-Le Figaro-LCI montre que le leader du mouvement politique « La France Insoumise » est le candidat préféré des sympathisants de gauche dans l’hypothèse d’une primaire à gauche, devant l’écologiste Nicolas Hulot. La gauche non-gouvernementale est donc plébiscitée, contrairement aux deux têtes de l’exécutif, le Premier ministre Manuel Valls, qui arrive en troisième position, et François Hollande en 5e position. 35% des personnes Jean-Luc Mélenchon, Il devance Nicolas Hulot (23), Manuel Valls (21%,). Emmanuel Macron est en quatrième position de ce sondage (20%) juste devant le président de la République, François Hollande (19%,).

Anne Hidalgo refuse l’Expo universelle en 2025 à Paris

Anne Hidalgo refuse l’Expo universelle en 2025 à Paris

On sait  que la France a présenté la candidature de Paris pour l’exposition universelle en 2025 et qu’en même temps la France est aussi Candidate à l’organisation des JO en 2024. Deux événements majeurs qui risquent de se percuter. En tout cas c’est l’a vis d’Anne Hidalgo la maire de Paris qui pense que finalement la coexistence de ces deux candidatures nuit à leur crédibilité. En clair que la France pourrait perdre sur les deux tableaux. Du coup Anne Hidalgo tranche et demande à Hollande de renoncer à l’exposition universelle afin  de se concentrer essentiellement sur les JO. Ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre. C’est en substance le message de la maire PS de Paris, Anne Hidalgo, dans une missive destinée à François Hollande à propos de la politique en matière de grands événements, révélée par Europe 1 vendredi matin. Candidate au JO en 2024 et à l‘Exposition universelle en 2025, la capitale pourrait louper les deux coches à tout vouloir remporter. C’est en tout cas la crainte de l’édile qui a décidé de saborder la candidature de sa ville pour accueillir l’Exposition universelle en 2025.  A ce jour, François Hollande n’aurait pas répondu publiquement à la lettre d’Anne Hidalgo. S’il faut choisir, le chef de l’Etat optera pour les Jeux olympiques, assure Europe 1, qui rappelle que les retombées économiques pour les JO sont estimées à 11 milliards d’euros, contre 23 pour l’Expo universelle.  Mais Manuel Valls a annoncé vendredi avoir lancé une « concertation » afin de régler tout « problème de gouvernance » de l’éventuelle candidature de la France à l’Exposition universelle 2025.  »Nous prendrons avec le chef de l’Etat en ce qui concerne l’Exposition universelle notre décision dans les prochaines semaines », a déclaré le Premier ministre lors d’une conférence de presse avec la maire de Paris Anne Hidalgo suivant un déplacement consacré au logement social.

Affaire Tapie: Sarkozy a refusé la convocation du juge

Affaire Tapie: Sarkozy a refusé la convocation du juge

Alors que le citoyen lambda se conforme à la loi en répondant notamment aux convocations des juges certains politiques prennent l’habitude de refuser la confrontation. Ce fut le cas pour Marine Le Pen, ce fut le cas aussi pour Sarkozy qui dans le cadre de l’affaire Tapie a justifié sa position en raison de son ancienne immunité de président de la république. L’ancien chef de l’Etat Nicolas Sarkozy a en effet refusé de se rendre à une convocation des juges d’instruction comme témoin en avril dans l’enquête sur l’arbitrage Tapie, a-t-on appris samedi de source judiciaire, confirmant une information de Mediapart. Le recours à cet arbitrage, une sentence privée, qui avait accordé 403 millions d’euros à l’homme d’affaires en 2008 pour régler son litige avec le Crédit Lyonnais, avait été décidé en 2007, alors que Nicolas Sarkozy avait été élu à l’Elysée et que l’Etat avait donné son feu vert. L’enquête a démontré que Bernard Tapie, qui avait soutenu Nicolas Sarkozy durant sa campagne, s’était rendu à de nombreuses reprises à la présidence de la République. Notamment pour une réunion fin juillet 2007 où, selon plusieurs témoins, l’homme d’affaires avait pu plaider sa cause en présence notamment du secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant et de Stéphane Richard, alors directeur de cabinet de la ministre de l’Economie. Mis en examen, Stéphane Richard, l’actuel PDG d’Orange, avait aussi décrit aux juges le climat favorable qui prévalait à l’Elysée pour tourner le dos à la justice traditionnelle. Les juges d’instruction, qui soupçonnent que l’arbitrage ne soit qu’un simulacre pour favoriser l’homme d’affaires, ont convoqué Nicolas Sarkozy pour l’entendre comme témoin le 13 avril, a indiqué la source judiciaire. « Il y a eu un échange de courriers », mais l’ancien chef de l’Etat ne s’est pas rendu à cette convocation, a ajouté la source. Selon Mediapart, Nicolas Sarkozy a notamment fait valoir son immunité présidentielle ou le fait qu’il ne pouvait être interrogé que par la Cour de Justice de la République (CJR) pour la période où il avait été ministre de l’Economie, en 2004. « Rien ne s’oppose à l’audition d’un ancien ministre comme témoin par le juge ordinaire et plusieurs ex-ministres ont d’ailleurs été entendus dans la procédure », ont répondu les juges d’instruction dans un courrier cité par Mediapart, où ils prennent acte du refus de l’ancien chef de l’Etat. Six personnes, dont Bernard Tapie, son avocat Maurice Lantourne, l’un des trois arbitres Pierre Estoup et Stéphane Richard, sont mis en examen, notamment pour escroquerie en bande organisée et détournement de fonds publics ou complicité. touchées.

(Avec AFP)

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