Archive pour le Tag 'refus'

Refus d’aller au sénat, Benalla soutenu par le gouvernement !

Refus d’aller au sénat, Benalla soutenu par le gouvernement !

 

Comme par hasard toute la journée d’hier, des membres du gouvernement ont soutenu le refus de Benalla de se présenter devant la commission du Sénat. Cela avec la même argumentation que l’avocat de Benalla qui considérait qu’il y avait double emploi entre l’enquête judiciaire et l’enquête parlementaire. On se demande bien pourquoi Benalla  la bénéficie d’un tel soutien des membres du gouvernement alors que l’enquête judiciaire porte sur des faits délictueux susceptibles de condamnation. La commission parlementaire du Sénat elle vise les défaillances du fonctionnement de l’État et non la responsabilité pénale ou civile de Benalla. Le gouvernement n’a pas à s’en mêler. Pourtant,  Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement qui considérait, mardi soir sur RTL, que Benalla n’a « pas à rendre compte à une commission parlementaire », ou Nicole Belloubet, ministre de la Justice, qui vient rappeler qu’il « ne doit pas à y avoir d’interférence entre les enquêtes »,

 

Donneurs d’organes automatiques (Pays bas), sauf refus explicite

Donneurs d’organes automatiques (Pays bas), sauf refus explicite

Le parlement néerlandais a définitivement approuvé mardi une loi prévoyant l’enregistrement de tous les citoyens âgés de plus de 18 ans en tant que donneurs d’organes, à moins qu’ils ne signifient explicitement leur refus. Lors d’un vote serré – 38 voix pour, 36 voix contre -, les sénateurs ont approuvé ce projet de loi, qui avait été présenté par un membre du parti social-libéral les Démocrates 66 (D66) et dont l’objectif est d’augmenter le nombre de donneurs d’organes dans ce pays de 17 millions d’habitants. «La loi a été acceptée», a déclaré la présidente du Sénat Ankie Broekers-Knol devant la chambre haute du parlement. Les citoyens néerlandais recevront deux courriers mail leur demandant d’indiquer s’ils acceptent ou non d’être des donneurs potentiels. S’ils ne réagissent pas à la réception du deuxième mail, ils seront automatiquement inscrits sur la liste des donneurs d’organes. En France  « Il y a un principe qui n’a pas changé depuis 1976, c’est celui du consentement présumé. Cela veut dire que nous sommes tous donneurs présumés, à moins d’avoir formulé de son vivant son refus d’être prélevé. Jusqu’à aujourd’hui, c’était les proches qui se chargeaient de formuler la volonté de la personne décédée. Ce qui change désormais, c’est que la personne qui refuse de donner ses organes doit l’avoir précisé elle-même, très clairement, en s’inscrivant sur le registre national des refus ». Sans trace écrite, le médecin pourra procéder au prélèvement. Cette évolution vise à augmenter le don d’organes, car le nombre de personnes en attente est toujours plus élevé ».

 

 

Taxation des Gafa : refus des potions françaises par les Etats-Unis

Taxation des Gafa : refus des potions françaises par les Etats-Unis

Le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, s’est opposé samedi à la proposition française de taxer les géants du numérique sur leur chiffre d’affaires, estimant que cette mesure n’était pas pertinente. « Je pense qu’une taxe sur le chiffre d’affaires n’est pas logique et que cela ne va pas dans la bonne direction », a affirmé Steven Mnuchin lors d’une conférence de presse au terme de la réunion annuelle du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale à Washington.  Le ministre français des Finances, Bruno Le Maire, a défendu de son côté la proposition qu’il a présentée à la fin septembre et a grandement minimisé le différend avec Washington.  « En attendant d’avoir un dispositif idéal, nous pensons qu’il faut avoir un dispositif robuste et c’est notre proposition de taxation sur le chiffre d’affaires », a-t-il expliqué. « Ce n’est pas une proposition idéale, mais c’est une proposition et qui peut être mise en œuvre dans des délais rapides », a-t-il souligné. « Je reviens satisfait des avancées que nous avons obtenues à Washington sur ce sujet », a-t-il cependant assuré, soulignant la décision de Steven Mnuchin de créer un groupe de travail bilatéral avec la France sur ce sujet. « C’est la première fois que France et Etats-Unis s’entendent pour avancer sur les voies et moyens de la taxation des géants du numérique », a-t-il déclaré. Bruno Le Maire avait présenté sa proposition de taxation sur le chiffre d’affaires des géants du numérique à la fin septembre aux ministres de l’Economie et des Finances de l’UE à Tallinn (Estonie). Dans la foulée, la Commission européenne a annoncé son intention de proposer en 2018 de nouvelles règles pour mieux taxer dans l’UE les géants du numérique, comme Google ou Apple, malgré la résistance de certains Etats

Insoumis : le refus de Macron confirme la chienlit du gauchisme en France

Insoumis : le refus de Macron confirme la chienlit du gauchisme en France

Quand 65 % des insoumis de Mélenchon refusent de soutenir Macron, c’est le signe que la maladie du gauchisme est  largement répandue. Une maladie qui s’exprime, tout en restant minoritaire lors des conflits sociaux. Une philosophie politique qui fait du moyen la finalité et qui se moque finalement de l’objectif. Dit autrement qui privilégie l’opposition pour l’opposition, la révolution pour la révolution et qui finalement amalgame fascisme et capitalisme. Et même progressisme et extrême droite. Pas étonnant si l’on se fie aux propos de Mélenchon, souvent pertinent dans sa critique du système mais complètement incohérent dans ses propositions, ses ruptures et ses alliances. Ses propositions sont par ailleurs très proche économiquement de celles du FN avec un souverainisme teinté de nationalisme et le refus de toute évolution structurelles. Bref la défense des «  avantages acquis » et même davantage. Un vrai discours de fonctionnaire, séduisant pour  les naïfs mais complètement démagogique comme celui de Le Pen. En cause une méconnaissance totale des réalités économiques et sociales, des mutations actuelles de ce monde avec la nostalgie d’un retour à l’Eden des années 50. Bref face aux transformations fondamentales et à leur caractère anxiogène, la proposition d’une réassurance identitaire avec un modèle proche du communisme (d’où sans doute l’affection de Mélenchon pour le bolivarisme, Assad ou Poutine).  Près des deux tiers des soutiens de Jean-Luc Mélenchon qui ont participé à une consultation sur le second tour de l’élection présidentielle envisagent donc de voter blanc, nul ou de s’abstenir dans le duel qui opposera dimanche Marine Le Pen à Emmanuel Macron, selon les résultats du vote publiés mardi. Cette consultation, qui avait été annoncée par le candidat le 23 avril au soir de son élimination de la course à l’Elysée, a rassemblé sur internet 243.128 « insoumis » sur les quelque 440.000 internautes qui avaient soutenu la candidature de l’eurodéputé, précise La France insoumise dans un communiqué. Selon cette étude, 87.818 insoumis, soit 36,12%, se prononcent pour un vote blanc ou nul, 84.682, soit 34,83%, pour un vote Emmanuel Macron et 70.628, soit 29,05%, en faveur d’une abstention. Un résultat qui résulte directement du discours corpo gauchiste de Mélenchon qui sacrifie la démocratie en mettant Macron et Le Pen dans le même sac.

Refus de Mélenchon du front républicain : le choix de la lâcheté

Refus de Mélenchon  du front républicain : le choix de la lâcheté

 

 

Un faute politique grave et un choix de lâcheté chez celui qui s’était fait le champion des valeurs républicaine. Le gauchisme l’a emporté sur la clarté ; Une décision qui discrédite Mélenchon et son parti qui au moment des enjeux essentiels de démocratie se défilent comme d’ailleurs sur certains conflits  politiques internationaux ; Finalement l’anticapitalisme l’anti impérialisme préféré à l’urgence démocratique. Bref, les positions sulfureuses du gauchisme. Et Mélenchon qui devant l’épreuve qui perd le sens de la république ; Certes, sa progression est spectaculaire par rapport à 2012 mais en dépit de ses 19,6%, Jean-Luc Mélenchon reste cantonné à la quatrième place. La même qu’en 2012. Vers 22h, le candidat de la France insoumise est apparu amer, curieusement dubitatif devant les résultats, disant attendre les chiffres «officiels». Il a osé une comparaison des deux qualifiés qui pour lui «n’expriment aucune prise de conscience écologique ni sur le péril qui pèse sur la civilisation humaine et comptent s’en prendre une fois de plus aux acquis sociaux les plus élémentaires du pays». En 2012, il défendait la stratégie du Front (de gauche) contre Front (national) faisant de l’affrontement avec l’extrême droite le principal de ses combats. En 2017, il a refusé de déclencher une consigne de vote immédiate. Tandis qu’un Benoit Hamon appelait ses maigres troupes à voter Emmanuel Macron pour empêcher la victoire de Marine Le Pen, lui a déclaré n’avoir «aucun mandat des 450.000 personnes» qui ont décidé de soutenir sa candidature pour s’exprimer «à leur place». «Chacun, chacune d’entre vous sait en conscience quel est son devoir» a t-il décrété, déclenchant les applaudissements de ses partisans. Et les rugissements de ses collègues politiques qui disent ne pas comprendre cette réserve que certains assimilent à un non-choix voire à un laisser faire.

Refus de l’accord Canal+/beIN par l’Autorité de la concurrence

Refus de l’accord Canal+/beIN par l’Autorité de la concurrence

 

On s’attendait à ce que l’autorité de la concurrence impose des modalités pour autoriser l’accord entre Canal+ et beIN  notamment des modalités visant à revendre à d’autres chaînes certains droits sportifs. Mais en l’état du projet l’autorité de la concurrence a rejeté brutalement  l’accord entre Canal et BeIN (deux chaînes qui par ailleurs rencontrent des difficultés financières) L’Autorité de la concurrence s’oppose donc à l’accord de distribution exclusive entre la filiale de Vivendi Canal+ et beIN Sports, infligeant un revers cinglant à Vincent Bolloré qui avait présenté le projet comme essentiel pour redresser la chaîne cryptée. Le gendarme de la concurrence a refusé de lever l’interdiction faite en 2012 à la chaîne cryptée de distribuer une chaîne sportive payante, empêchant de facto la signature du partenariat annoncé en février. Le régulateur, qui aurait pu se contenter d’encadrer l’accord avec des conditions contraignantes, a finalement choisi la solution la plus radicale, donnant rendez-vous à Canal+ l’an prochain dans le cadre d’une remise à plat générale des règles encadrant la télévision payante. L’Autorité de la concurrence a une fois de plus marqué son indépendance alors que les dirigeants de Vivendi avaient multiplié les déclarations alarmistes ces dernières semaines sur l’état de santé de Canal+, « en situation de faillite » selon Vincent Bolloré qui a menacé d’ »arrêter le robinet » des chaînes françaises. « Je pense personnellement que ce n’est pas cet accord qui aurait restauré la rentabilité financière de Canal+ déplorée par son principal actionnaire. Cet accord aurait surtout beaucoup coûté au début », a expliqué le président de l’Autorité de la concurrence, Bruno Lasserre, lors d’une conférence de presse, évoquant un coût pour Canal+ compris entre 300 et 400 millions d’euros par an. Tout en reconnaissant la difficile équation financière de Canal+ qui doit faire face à l’inflation du coût des droits sportifs et à la baisse de ses revenus publicitaires, il a estimé que la chaîne, dont l’offre unique au prix élevé d’environ 40 euros est dépassée, avait du travail à faire pour séduire les petits budgets.

(Avec Reuters)

Air France: retour aux turbulences avec le refus du SNPL

Air France: retour aux turbulences  avec le refus du SNPL

 

 

Décidément Air France est loin d’être sorti de l’auberge du corporatisme avec le refus signifié par le premier syndicat de pilotes le SNPL qui s’oppose au  plan d’amélioration de la productivité. Autant dire que la compagnie risque de retrouver ses difficultés récurrentes à résister sur un marché très concurrentiel. En clair les pilotes refusent de travailler davantage alors qu’au plan mondial l’heure de durée de travail est l’une des plus faibles (surtout si l’on tient compte du niveau relativement satisfaisant des rémunérations). L’exemple même d’une grande entreprise française performante  techniquement mais gangrené le corporatisme, le gauchisme et l’indigence de la concertation.  Le projet Perform 2020, présenté par la direction et ouvert à la signature jusqu’au 2 mai, prévoit notamment une baisse de la rémunération à l’heure de vol.  Le projet, qui vise à «coller à la saisonnalité» de l’activité d’Air France, comprend une baisse de la rémunération à l’heure de vol, qui serait compensée, selon la direction, par l’augmentation du temps de travail. La part variable des pilotes repose en effet sur le nombre d’heures effectuées. Le texte fixe par ailleurs l’objectif d’atteindre «plus de 3.900 pilotes à fin 2020», contre près de 3.700 anticipés mi-2016, par le biais de «plus de 600 embauches» dans l’intervalle, dont «au moins 50» avant la fin d’année, selon le PDG d’Air France Frédéric Gagey.

Refus du front républicain : encore une erreur stratégique de Sarkozy

Refus du front républicain : encore une erreur stratégique de Sarkozy

Si les résultats des régionales constituent une véritable claque pour le PS,  c’est aussi un résultat décevant pour le parti de Sarkozy.  D’une certaine manière, c’est une défaite de Sarkozy lui-même qui n’est pas parvenu à s’imposer à nouveau sur la scène politique. Un retour raté qui a impacté de façon négative le score de la droite classique. En cause le flou qui caractérise les orientations politiques de Sarkozy depuis son retour. Des orientations avec de nombreuses contradictions et le grand écart permanent entre des positions libérales et les postures extrémistes proches du FN.  Bref un positionnement illisible pour nombre d’électeurs qui ont voté pour lui en 2007 et en 2012.le refus  du front républicain témoigne chez Sarkozy  de son manque de hauteur et même de son manque de vision stratégique y compris pour 2017. Pourtant ce front républicain est  indispensable en 2017 s’il veut battre Marine Le Pen. Refuser aujourd’hui ce front républicain qu’il appellera de ses vœux  en 2017 ajoute encore de la contradiction aux contradictions. En outre il risque de provoquer une crise avec les alliés des Républicains qui militent en faveur du front républicain. Au sein même du parti les Républicains il est vraisemblable que certains condamneront Sarkozy. Le patron du parti centriste, Jean-Christophe Lagarde, a exposé un point de vue très différent de son homologue LR. «Pour nous, c’est très simple: partout où le Front national peut gagner, nous souhaitons le retrait des listes qui arrivent en troisième position. Quelles que soient les listes, c’est un principe qui doit être respecté. Nous avons toujours combattu l’extrême droite et nous souhaitons ce retrait», a-t-il annoncé sur France 2. .  François Bayrou, le président du Modem, allié des Républicains dans 12 régions sur 13, a appelé « au retrait pur et simple » de toute liste arrivée en 3e position au premier tour, pour permettre un « ressaisissement démocratique » face au Front national. 

Thomas Piketty – la Légion d’honneur : un refus politique

Thomas Piketty - la Légion d’honneur : un refus politique

 

 

C’est évidemment un refus très politique, comme la nomination par Hollande. D’abord Hollande n’a pas manqué de culot pour nommer Piketty, un économiste dont il réfute toutes les thèses. Retour l’envoyeur, Pikettey ne veut pas être pris au piège de la manipulation.  L’économiste français Thomas Piketty, dont l’ouvrage « Le Capital au XXIe siècle » connaît un immense retentissement international, a indiqué « refuser [sa] nomination » pour la Légion d’honneur, officialisée jeudi 1er janvier. « Je viens d’apprendre que j’étais proposé pour la Légion d’honneur. Je refuse cette nomination car je ne pense pas que ce soit le rôle d’un gouvernement de décider qui est honorable », a déclaré Thomas Piketty, ajoutant : L’économiste figure dans la « promotion du 1er janvier » de la Légion d’honneur, publiée au Journal Officiel, nommé au rang de chevalier, aux côtés d’un autre économiste, le Prix Nobel Jean Tirole, qui est lui fait officier. Le refus de Thomas Piketty intervient alors que son ouvrage, qui entend démontrer la tendance spontanée à une toujours plus grande concentration de la richesse entre quelques mains, s’est vendu à 1,5 million d’exemplaires. Traduit en plusieurs langues, l’ouvrage est en particulier un phénomène d’édition aux Etats-Unis, où Thomas Piketty a été reçu par des conseillers du président Barack Obama. L’accueil réservé au livre a été plus tiède en France, notamment de la part du gouvernement, malgré de très fortes ventes. Thomas Piketty, un temps proche du Parti socialiste, critique régulièrement la politique menée par le président François Hollande. Il regrette, entre autres, que ce dernier ait enterré sa promesse de campagne d’une profonde réforme fiscale, dans le sens d’une plus grande progressivité de l’impôt, un projet ardemment défendu par l’économiste .Outre Thomas Piketty et Jean Tirole, figurent également dans la « promotion du 1er janvier » l’infirmière française de Médecins Sans Frontières contaminée par Ebola et désormais guérie, l’écrivain Patrick Modiano, et l’actrice Mimie Mathy !

Télé-Refus de gratuité de LCI : encore une erreur du gouvernement

Télé-Refus de gratuité de LCI : encore une erreur du gouvernement

 

 

Une erreur de plus du gouvernement et du CSA qui se sont fondés uniquement sur le marché de la pub pour s’opposer à ce que LCI la chaine d’infos continues s’installe gratuitement sur la TNT. Certes les équilibres économiques des chaînes sont à prendre en compte mais la gratuité concernant l’accès aux chaines d’infos économiques serait un acte d’utilité publique tellement sont nulles les connaissances en économie d’une très grande majorité des Français. C’est sans doute même le facteur explicatif dominant de la crise spécifique française : une incapacité à comprendre la situation (incapacité qui vaut auusi pour les dirigeants politiques !°); Du coup LCI pourra fermer. La solution n’était pas d’interdire LCI mais d’autoriser auusi ITélé et BFM. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a pris une décision lourde de conséquence. Les membres du CSA ont délibéré pour finalement décider de refuser en bloc les passages en TNT gratuite de trois chaînes: LCI (groupe TF1), Paris Première (groupe M6) et Planète + (groupe Canal +). Les sages ont pris cette décision à l’aune de trois critères économiques. Tout d’abord, ils considèrent que la conjoncture du marché publicitaire est «caractérisée par une baisse marquées des recettes» et que cette situation ne devrait pas changer à court et moyen terme. Le marché publicitaire télé qui se contracte de 3 à 5 % par an ne permet donc pas, selon le CSA, de faire vivre trois chaînes supplémentaires qui viendraient chercher entre 20 et 30 millions d’euros chacune. Le deuxième critère examiné est la situation concurrentielle des 25 chaînes actuelle de la TNT. Le CSA considère que «plusieurs chaînes gratuites sont encore fragiles, notamment celles qui ne sont pas adossées à un grand groupe audiovisuel». Enfin, le troisième argument est moins économique mais plus qualitatif. Les huit membres du CSA qui ont participé au vote (Christine Kelly étant retenue à l’étranger) ont estimé que le paysage audiovisuel français était suffisamment riche avec 25 chaînes gratuites couvrant un large spectre de besoins – des chaînes généralistes, aux chaînes d’information (BFMTV et iTélé) en passant par les chaînes thématiques (L’Equipe 21, RMC découverte ou Chérie 25). Voilà pour les considérations générales. Dans le détail, le CSA a estimé que l’arrivée d’une troisième chaîne d’information en gratuit, LCI, «pourrait déstabiliser les deux chaînes d’information déjà existantes» BFMTV et iTélé. Après l’annonce, le directeur général de LCI, Eric Revel a fortement réagi en se disant «consterné» et «scandalisé». De son côté, Paris Première «serait susceptible d’affecter la viabilité économique et financière de chaînes de la TNT offrant un format proche». Enfin l’arrivée de Planète +, pourrait affecter l’autre chaîne documentaire RMC Découverte lancée en 2012 et qui n’a pas encore atteint son équilibre financier.  C’est un triple échec pour les trois grands groupes audiovisuels TF1, M6 et Canal + qui ont pourtant utilisé la possibilité offerte par l’amendement à la loi audiovisuelle de novembre 2013 permettant aux chaînes de la TNT payante de demander leur passage en gratuit. Cet amendement a soulevé un espoir pour les trois groupes qui ont fait le constat que le modèle économique des chaînes payantes était dans l’impasse. Ces chaînes doivent dépenser beaucoup d’argent pour se démarquer et ainsi justifier le paiement d’un abonnement. Mais dans le même temps, les distributeurs comme CanalSat ou les fournisseurs d’accès Internet réduisent drastiquement le montant reversé à ces chaînes. Et par ailleurs, ces dernières ne peuvent guère attirer des recettes publicitaires en raison d’une audience confidentielle. Le cercle vicieux est implacable. Mais si la loi audiovisuelle de 2013 donnait de l’espoir aux chaînes payantes, en fait son but était surtout de renforcer le pouvoir de régulation économique du CSA. Jusqu’à fin 2013, le CSA était obligé d’attribuer des fréquences si elles étaient disponibles. Et ce quel que soit le contexte publicitaire ou concurrentiel. C’est ce mécanisme qui a conduit à la création en décembre 2012 de six nouvelles chaînes gratuites. Mais après la loi de 2013, ce mécanisme quasi automatique a fait place à un pouvoir de décision du CSA fondé sur une appréciation des conditions économiques. Le CSA a donc acquis le pouvoir de dire non. Il en a fait aujourd’hui usage par trois fois.

 

Rythmes scolaires : refus de certains maires

Rythmes scolaires : refus de certains maires

 

A trois semaines des vacances, certains élus assurent qu’ils n’appliqueront pas la réforme des rythmes scolaires à la rentrée. Du moins en l’état, car contraints par la loi, ils réfléchissent à une application minimum, au risque de déplaire aux parents d’élèves. C’est la cas dans la Drôme, où une quarantaine de maires sont « entrés en résistance ». Certains parents et enseignants sont dans le flou. A trois mois de la rentrée scolaire et à trois semaines des vacances, ils ne connaissent pas les horaires de leur école en septembre. Certains élus assurent en effet qu’ils n’appliqueront pas la réforme des rythmes scolaires à la rentrée. Mais conscients d’y être contraints par la loi, ils réfléchissent à une application minimum, au risque de déplaire aux parents d’élèves. Dans le département de la Drôme, une quarantaine de maires ont décidé de résister en créant un collectif. A Valence, le nouveau maire UMP est arrivé aux affaires en mars avec une promesse de baisse d’impôts. Nicolas Daragon a donc repris le dossier des rythmes scolaires sur le bureau de son prédécesseur. Il l’a regardé attentivement et il a observé son coût : 900.000 euros. Or, pour lui, il n’est pas question de supporter cette dépense supplémentaire. Il a donc réduit la réforme à sa version minimale. Il y aura classe le mercredi matin, et une garderie, payante, l’après-midi, à partir de 15h30, au lieu des activités prévues. « Cette réforme, que nous trouvons stupide, estime-t-il, c’est plus de deux points d’impôts supplémentaires pour les Valentinois. » Pour lui, « ce n’est pas le moment d’imposer cette dépense ». A Valence, la réforme est donc réduite à peau de chagrin. Mais en face, certains parents d’élèves sont consternés. Ils s’attendaient à ce que la réforme soient appliquée, avec des activités intéressantes. « Là il n’y aura rien pour nos enfants à la rentrée », déplore Gwénaëlle Contamine, une maman élue à la FCPE de l’école Freinet. « Pourtant, 90 associations étaient partantes pour organiser des activités, ajoute-t-elle, au lieu de cela, la garderie sera payante, des enfants vont se retrouver dans la rue. » Près de 200 parents ont manifesté mardi soir devant la mairie. De son côté, le maire de Chatuzange-le-Goubet, à l’initiative de ce collectif de maires en résistance, estime que la quarantaine de communes signataires recouvrent 40% de la population du département. Il s’oppose à cette réforme qui met, selon lui, les communes en difficulté. Mais derrière le discours politique, derrière cette demande constante d’abrogation de la réforme, ils sont bien obligés de s’organiser un minimum. Christian Gauthier souhaite notamment profiter du récent décret de Benoît Hamon qui assouplit la réforme. Il prévoit donc, si le rectorat le permet, de libérer le vendredi après-midi pour organiser une garderie, probablement payante. Pour les parents, c’est encore flou, mais ils sont nombreux à se montrer hostiles à la réforme de Vincent Peillon. « Le vendredi après-midi est la moins pire des solutions », confie une maman. Quant aux enseignants, ils ne savent pas sur quel pied danser. Pour la secrétaire départementale du principal syndicat du primaire, le Snuipp, « ce n’est pas très sérieux de ne pas pouvoir donner les horaires de son école aux parents ». Sophia Catella relaie le ras-le-bol des enseignants, lassés des soubresauts de cette réforme. « On demande un cadrage national des horaires, car ce n’est pas acceptable que l’école dépende de la couleur politique des communes. » « Qu’en sera-t-il dans six ans ? », s’insurge-t-elle.

France : refus d’un délai supplémentaire pour le déficit budgétaire

France : refus d’un délai supplémentaire pour le déficit budgétaire

Paris ne veut pas de délai pour parvenir dès 2013 à  % de déficit budgétaire ; un délai que l’Europe s’apprêtait à lui accorder. En partant du constat qu’aussi bien sur la croissance que sur les déficits la France ne tiendrait pas ses objectifs. Le gouvernement français maintient son objectif de réduction de ses déficits publics à 3% du produit intérieur brut (PIB) en 2013 malgré les signaux envoyés par Olli Rehn, qui a laissé entendre vendredi que Paris pourrait obtenir plus de temps. « Notre trajectoire des finances publiques, telle que fixée cet automne, reste inchangée », ont indiqué samedi à Reuters les services du Premier ministre, au lendemain des propos du commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires. En marge d’un déplacement samedi dans un centre d’hébergement d’urgence parisien, Jean-Marc Ayrault a qualifié d’ »indispensable » l’objectif de ramener les déficits publics à 3% du PIB en 2013. C’est la crédibilité sur le long terme des politiques engagées qui compte, pas le fait de tenir à tout prix l’objectif de 3% pour 2013, avait estimé vendredi Olli Rehn. « Une fois que vous avez une stratégie budgétaire crédible à moyen terme, y compris par le biais de réformes, vous pouvez avoir un ajustement plus doux », ajoutait-il dit dans une interview que publie Le Monde. De son côté, citant de hauts responsables au sein de l’exécutif européen et du gouvernement espagnol, El Pais croit savoir samedi que la Commission européenne va donner davantage de temps à l’Espagne et à la France pour ramener leurs déficits publics sous le seuil des 3% du PIB. Paris bénéficierait ainsi d’une année supplémentaire. Contactée par Reuters, la Commission a refusé de commenter l’information du journal espagnol. Accueilli avec scepticisme à Paris, le délai évoqué par El Pais est néanmoins jugé plausible du fait de la morosité de la conjoncture économique prévue dans la zone euro en 2013.




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