Archive pour le Tag 'réformistes'

SNCF: Les syndicats réformistes discutent avec Borne qui n’a pas de pouvoir !

SNCF: Les syndicats réformistes discutent avec Borne qui n’a pas de pouvoir !

 

Il faut reconnaître que les syndicats réformiste ont bien du mérite à vouloir discuter avec Borne, ministre des transports  qui certes écoute mais ne dispose d’aucune marge de manoeuvre pour négocier. La ministre des transports est limitée par son profil uniquement techno, elle ne veut surtout pas commettre d’imprudence qui fâcherait Macron ou le Premier ministre. Du coup, elle est incapable de négocier uen compromis. Le compromis se fera dans le cadre du parlement avec les amendements qu’ont adressé les syndicats réformistes. Pour parler clair, la ministre des transports, comme Pepy, l’actuel président de la SNCF ne sert à rien. Dommage car il y a évidemment des choses à faire avancer notamment comme le demande Laurent Berger de la CFDT à savoir la question de la dette, du financement des investissements et de la future convention collective pour le nouveaux entrants dans le champ ferroviaire. Cela prouve à l’évidence que la reforme a été particulièrement mal préparée par le gouvernement qui en en faisait  d’ailleurs davantage une question idéologique qu’économique ; par exemple ce n’est pas le statut qui pose problème mais la productivité et le management sans parler des orientations contradictoires des différents gouvernements qui enfoncent financièrement l’entreprise. Le TGV bien sûr mais récemment Bruno Lemaire, le ministre des finances,  qui commande 100 rames de TGV à Alstom Siemens (comme cadeau à mettre dans la corbeille de mariage des deux entreprises), sans financement bien entendu !

Ier mai : la division entre radicaux et réformistes

Ier mai : la division entre radicaux et réformistes

 

Une nouvelle fois, les syndicats seront divisés pour la fête du travail. Dans les conflits sociaux,  les deux pôles se côtoient et participent parfois ensemble aux combats mais leurs stratégies sont totalement opposées. Pour les réformistes, il s’agit de rechercher des compromis gagnant-gagnant, c’est à  dire obtenir des résultats mai sans mettre en péril les équilibres de l’entreprise et son avenir  Pour les radicaux, on néglige complètement les aspects économiques, d’où parfois des revendications excessives et des actions dures qui finissent souvent par l’épuisement des troupes. D’un coté la CGT, Sud et FO (même si Mailly ces derniers avait mis de l’eau dans son  vin…. pas comme son successeur), de l’autre, la CFDT, L’UNSA, la CFTC et la CGC. Ce qui a changé dans le paysage syndical, c’est que le pôle réformiste est devenu largement majoritaire dans le privé avec notamment la CFDT. Restent les forteresses du public où la CGT en régression notable compte encore de nombreuses troupes et Sud, syndicat gauchiste, qui prospère sur l’érosion de la CGT en se montrant encore plus radicale. Il est clair que le fossé n’a jamais été aussi important entre ces deux conceptions du syndicalisme dont l’un est de nature plus politique et l’autre de nature uniquement sociale. Dans le contexte actuel, Macron a cependant favorisé des rapprochements dans les mouvements en cours car il fait l’impasse sur la négociation. D’une certaine manière, il encourage la radicalité puisqu’il n’y a pas de grains à moudre. Une stratégie dangereuse pour les syndicats réformistes dont la raion d’être est mise en question mais dangereuse aussi pour Macron qui faute d’intermédiation syndicale pourrait bien être confronté  à des sériées de grèves et d’actions difficilement maitrisables.

 

 

Loi travail: un clivage de plus en plus important entre syndicats réformistes et radicaux

Loi travail: un clivage de plus en plus important entre syndicats réformistes et radicaux

Le clivage entre syndicats réformistes et syndicats radicaux était déjà évident mais avec la loi travail cette opposition devient sans doute définitivement inconciliable. Reste à savoir quelle stratégie risque de triompher auprès de l’opinion publique. Une opinion publique certes opposée de façon assez majoritaire au texte initial mais qui en même temps souhaite un changement assez fondamental en matière de dialogue social y compris concernant la loi travail.  La CGT a estimé par la voix de son numéro un Philippe Martinez que la mobilisation contre le projet de loi travail et la journée de grève prévue le 31 mars sont « plus que jamais d’actualité ». Le secrétaire général de la centrale syndical a dénoncé les « effets d’annonce » du gouvernement et annoncé que son syndicat allait   »discuter avec les autres organisations (syndicales) pour pouvoir concrétiser ce rendez-vous important » du 31 mars. Le secrétaire général de Force ouvrière (FO) Jean-Claude Mailly a une nouvelle fois réclamé lundi le retrait du projet de loi réformant le code du travail, n’étant pas satisfait par les modifications au texte présentées par Manuel Valls.  »Je viens de confirmer au Premier Ministre, au nom de FO, faute de suspension, la demande de retrait du projet de loi », a indiqué sur son compte Twitter le patron de Force ouvrière, alors que la réunion des partenaires sociaux à Matignon était toujours en cours.  Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, a salué les annonces de Manuel Valls de réécriture du projet de loi travail, « potentiellement » porteur de « progrès pour les jeunes et les salariés », à la sortie de la réunion de Matignon.  »Si les annonces se manifestent dans l’écriture du projet de loi, la CFDT considère que nous avons fait avancer ce texte », a-t-il ajouté. La centrale va se prononcer sur ces annonces lors de son bureau national « mercredi et jeudi », a-t-il précisé. La présidente de la CFE-CGC, Carole Couvert, s’est réjouie sur Twitter du fait que « l’unité de toutes les organisations syndicales permet(te) le retrait du barème d’indemnisation des prud’hommes qui devient indicatif ».  »L’unité syndicale réformiste fait bouger les lignes », ajoute-t-elle dans un autre message sur Twitter, « mais (ce n’est) pas tout pour CFE-CGC » qui réclame le « retrait du référendum » d’entreprise. La centrale syndicale a déclaré qu’elle déciderait le 21 mars si le projet de loi Travail « a suffisamment bougé ». L’Unef, premier syndicat étudiant de France, appelle les « jeunes à continuer la mobilisation. »  »Est-ce que ce gouvernement avec ce projet de loi travail a répondu aux aspirations des jeunes? On est profondément convaincus que non. Évidemment, on appelle les jeunes à continuer cette mobilisation », a déclaré William Martinet de l’Unef. Alexandre Leroy, président de la Fage, deuxième syndicat étudiant, a pour sa part jugé que la nouvelle mouture permettait « la poursuite du dialogue » et n’a pas appelé à la mobilisation.

(Avec AFP)

Loi travail : les modifications demandées par les syndicats réformistes

Loi travail : les modifications demandées par les syndicats réformistes

 

 

La ligne de partage est claire entre les syndicats ;  il y a les syndicats réformistes qui souhaitent des modifications assez substantielles de la loi et les syndicats plus révolutionnaires qui souhaitent le retrait pur et simple du projet. Des syndicats qui semblent donc diviser pour l’instant mais il n’est pas certain que le gouvernement consent à accorder les modifications assez significatives notamment sur la question centrale des licenciements. demandées par les réformistes et du coup ces derniers pourraient rejoindre dans la contestation les syndicats plus gauchistes. Dans une déclaration commune, les syndicats réformistes à savoir la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, l’Unsa et la Fédération des associations générales étudiantes (Fage) demandent notamment le retrait de l’article plafonnant les indemnités prud’homales pour licenciement abusif. Ces syndicats réclament aussi la réécriture de l’article définissant les conditions des licenciements économiques et l’abandon de la disposition faisant du territoire national le périmètre d’évaluation de ces conditions. Ces deux articles sont considérés par le Medef, principale organisation patronale française, comme des éléments clefs de la réforme du Code du travail. Les syndicats contestataires, sept en tout réunis au siège de la CGT à Montreuil, près de Paris, ont de leur côté appelé jeudi à des grèves et à des manifestations le 31 mars pour obtenir le retrait du projet. Michèle Biaggi, de FO, a admis la division syndicale. « Avec la CFDT, on est diamétralement opposés », a-t-elle dit. Mais Fabrice Angei, de la CGT, a estimé que les syndicats étaient « divisés » mais « pas opposés ». « Une fois que le gouvernement aura sorti son projet, l’unité syndicale sera beaucoup plus forte que la division », a-t-il dit. Plus d’une vingtaine d’organisations de jeunes, dont l’Unef, pourtant proche du Parti socialiste au pouvoir, ont déjà appelé à une journée d’action nationale dès le 9 mars. Les réformistes disent au contraire vouloir jouer le jeu de la concertation permise par le report au 24 mars de l’examen en conseil des ministres de ce texte, qui renforce notamment la place des accords d’entreprises dans l’organisation du travail, même s’ils appellent à des « rassemblements » le 12 mars. « Il y a des gens qui jouent sur l’émoi général. D’autre ont une démarche plus constructive. Ce qui est négatif doit changer. Et il faut garder, voire conforter ce qui est positif », a dit le secrétaire général de l’Unsa, Luc Bérille. La numéro 2 de la CFDT, Véronique Descacq, a cependant souligné que l’attitude des syndicats réformistes dépendrait in fine de la réponse gouvernementale : « Si le gouvernement nous envoie promener (…) évidemment on se mobilisera. » Parmi leurs revendications, les cinq réformistes demandent l’application du droit actuel en l’absence d’accord majoritaire d’entreprise, notamment pour les astreintes et le fractionnement du repos. Ils récusent également l’idée qu’un employeur puisse imposer unilatéralement des forfaits en jours. Ils insistent sur le rôle régulateur « incontournable de la branche » en cas d’absence d’accord d’entreprise et demandent un renforcement du compte personnel d’activité (CPA) censé réunir les droits de tout actif pendant sa carrière.




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