Archive pour le Tag 'réformes'

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Sondages : 57% des Français pour de vraies réformes…et vite

Sondages : 57% des Français pour de vraies réformes…et vite

 

Paradoxe le gouvernement (et ceux d’avant) ne réalise que des réformettes alors que visiblement les Français sont assez favorables à de vraies réformes. Sans  soute une question de compétence, de courage  et de crédibilité de la part de la classe politique. Les Français veulent en effet du changement, et vite. Selon un sondage Odoxa pour RTL, 57% des Français espèrent que François Hollande va accélérer le rythme des réformes. Ils sont toutefois plus enclins à le penser à droite (64%) qu’à gauche (50%). Les sondés se disent également prêts à quelques sacrifices pour redresser la situation du pays. Les allocations familiales (74%), les minimas sociaux (71%) et les allocations chômage (64%) pourraient ainsi, selon eux, faire l’objet de réglementations plus strictes. S’ils sont 44% à pouvoir considérer de telles mesures concernant les droits des salariés, les Français semblent moins enclins à toucher aux retraites (27%) et au système de santé (17%). Les sympathisants de droite sont plus nombreux à se dire prêts à toucher aux minimas sociaux (81%), allocations chômage (74%) et familiales (66%). Ceux de gauche privilégient eux aussi les efforts concernant ces domaines mais dans des proportions différentes (83% pour les allocations familiales ; 59% pour les minimas sociaux et 49% pour les allocations chômage). Les droits des salariés sont le principal point de clivage entre la droite et la gauche. S’ils sont 59% à droite à vouloir faire des sacrifices dans ce domaine, les sondés de gauche ne sont que 30% dans ce cas.

 

Les réformes structurelles du Nobel d’Economie

Les réformes structurelles du  Nobel d’Economie 

Contrairement à d’autres Jean Tirole, le Français qui a obtenu lundi le Nobel d’Economie, ne se concentre pas sur les études macro économiques dont les données très disparates négligent les interactions réelles entre les facteurs explicatifs et leurs effets systémiques . Il a plutôt choisi des champs plus restreint comme la méso économie, l’économie industrielle ou des secteurs socio économiques plus précis. En outre bien qu’il soit mathématicien, il ne s’en remet pas uniquement aux modèles économétriques traditionnels qui ont souvent tendance prolonger les tendances et ignorer certains facteurs de rupture, sans négliger les modèles,  il utilise les connaissances de la politique économique.

 Le Comité Nobel a assuré lundi que Jean Tirole, lauréat 2014 du prix de la Banque de suède en sciences économiques, était « l’un des économistes les plus influents de notre époque ». Pourrait-il l’être en France, lui qui est revenu des Etats-Unis il y a dix ans pour cofonder l’Ecole d’économie de Toulouse? Depuis vingt ans, à Boston ou dans la Ville rose, il martèle quelques principes qui, selon lui, pourraient permettre de faire évoluer le système. Dun certain point de vue le nouveau prix Nobel ne s’inscrit pas dans le clivage libéral ou keynésien mais ailleurs en proposant en particulier de rééquilibrer les forces du marché par la régulation. Quelques exemple de se propositions qui risquent de faire grincer des dents à gauche comme à droite (ce qui ne signifie pas pour autant qu’il ait raison sur tout).

Un contrat de travail unique

Mais c’est bien Jean Tirole et Olivier Blanchard, ce dernier étant désormais l’économiste en chef du FMI, qui l’ont théorisé les premiers. Dans un rapport effectué pour le Conseil d’analyse économique en 2003, ces deux chercheurs proposaient un contrat unique afin de casser les effets pervers du CDD. « Depuis 30 ans, 40 ans, il y a du chômage et les jeunes, on leur propose des CDD dans leur très grande majorité parce que les entreprises ont trop peur de donner des CDI. Donc, on a une situation complètement absurde qui est, qu’à force de trop protéger les salariés, on ne les protège plus du tout », expliquait Jean Tirole lundi en conférence de presse.

Licencier à bon escient

Selon lui, les procédures existantes ne sont pas pragmatiques et deux réformes permettraient un système plus équitable tant pour les entreprises que pour les salariés. D’abord, l’économiste veut en finir avec le système actuel d’assurance chômage. Explication : pour Jean Tirole, les entreprises qui doivent faire des économies ont tendance à licencier ses salariés, lesquels bénéficieraient d’allocations trop élevées. Le chercheur nobélisé veut éviter un effet d’aubaine qui encouragerait les entreprises à créer un chômage payé par l’Etat. Pour ce faire, il veut instaurer une taxe sur les licenciements.

Une étude du CNRS, qui compile les écrits de Jean Tirole, résume l’idée ainsi : « C’est le principe du pollueur-payeur appliqué au droit du travail, comme le pratiquent déjà certains États américains. » Pour éviter que les entreprises perdent en compétitivité, Jean Tirole propose de simplifier la procédure de licenciement. Ainsi, serait-il plus facile de licencier, mais il faudrait le faire à bon escient. Enfin, l’expert préconise de confier la gestion de la caisse d’allocation chômage à une agence indépendante de l’Etat plutôt qu’aux partenaires sociaux.

Réguler les banques pour pérenniser l’euro

Dès le déclenchement de la crise, en 2008, Jean Tirole a cherché des solutions durables pour pérenniser l’euro, après avoir fait le constat qu’il était impossible d’en sortir. « Mon avis, c’est que la création d’une union bancaire est quelque chose de tout à fait important », a déclaré l’économiste lundi en conférence de presse. Au sein de son Ecole de Toulouse, il défend l’idée de réguler les banques et la spéculation financière à l’échelle communautaire. Dans une étude publiée en 2013, il met en avant trois principes : une surveillance centralisée au niveau de la Banque centrale européenne (BCE), un mécanisme commun de résolution des crises bancaires (ce qu’ont partiellement mis en place les membres de la zone euro avec le MES – Mécanisme européen de stabilité – en 2012) et un fonds européen d’assurance des dépôts alimenté par les banques. Ce dernier servirait à garantir les dépôts en cas de faillite d’un établissement financier : ce ne sont plus les Etats qui paieraient donc.

Un permis de polluer

Le réchauffement climatique a été l’un des premiers thèmes de travail de Jean Tirole. Dans les années 90, il a eu une certaine influence dans le débat sur le recours aux droits d’émission négociable, c’est-à-dire le permis de polluer. Une mesure entrée en vigueur en 2008 pour les seuls gaz à effet de serre dans le cadre du protocole de Kyoto. L’économiste français a également milité, lors de la Conférence de Copenhague de 2009, afin d’allouer des quotas aux entreprises pour leurs émissions polluantes. Selon lui, ces leviers seraient la façon la plus équitable – et la plus acceptable pour les pays en voie de développement – de contrôler le réchauffement climatique.

 

 

Réforme des Régions : des économies bidon

Réforme des Régions : des économies bidon

 

Hollande voudrait faire croire que c’est la grande réforme structurelle alors qu’il ne s’agit que d’une réformette mal ficelée. D’abord 14 gérions c’est encore trop, ensuite et surtout cette réforme ne concernera pratiquement pas les départements, les communes et syndicats intercommunaux. Or ce sont ces trois structures qui sont les plus dépensières. Il aurait évidemment fallu supprimer les départements, regrouper d’office les commues mais cela aurait nécessité une reforme institutionnelle, soit via les 3/5 èeme du parlement que Hollande ne possède pas, soit via un referendum que Hollande ne veut pas. Donc pour résumer c’est surtout une opération de communication pour montrer que le chef de l’Etat agit, vite, avec détermination, bref que c’est un décideur et non un ventre mou. En fait une dernière tentative pour tenter de sortir d’une impopularité qui le discrédite totalement tant à l’intérieur qu’à l’étranger. Une démarche assez pathétique qui finira aussi en eau de boudin comme le reste. Supprimer huit régions sur vingt-deux risque bien de ne produire, dans un premier temps, que des bouts de chandelles d’économies… Et ce, bien que le gouvernement affirme le contraire. «À moyen terme, entre cinq et dix ans, en faisant des économies d’échelle, en supprimant les chevauchements de compétences, les doublons, on peut arriver à une dizaine de milliards d’euros d’économies», a ainsi calculé le secrétaire d’État à la Réforme territoriale, André Vallini. Soit 5 % des dépenses globales des collectivités. Le président François Hollande promet même des «économies pour limiter le recours à l’impôt», dans sa tribune publiée mardi dans la presse quotidienne régionale. Voire… L’Assemblée des départements de France, qui proteste contre la disparition programmée de cet échelon, dit que le gouvernement n’apporte aucune preuve pour appuyer ses dires. Même écho du côté des régions, qui se satisfont pourtant de la réforme. Les économies avancées par André Vallini ne sont «absolument pas étayées», confirme même Alain Rousset, le patron socialiste de la région Aquitaine et de l’Association des régions des France (ARF). «Il faut être clair: il n’y a pas d’économies significatives à attendre de cette réforme», abonde Philippe Laurent, maire UDI de Sceaux et professeur associé au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam). La raison? François Hollande a décidé de s’attaquer en premier à ce qui rapportera le moins d’économies, à savoir l’échelon régional. «À court terme, en réduisant le nombre de régions de 22 à 14, on réduit le nombre d’élus et on réalise quelques économies de fonctionnement. Mais le nombre de trains régionaux TER ou de lycées – bref, le gros des dépenses – ne sera certainement pas divisé par deux!», explique Philippe Laurent. L’élu ne s’attend au mieux qu’à quelques millions de gain, soit bien peu au regard des sommes en jeu (les frais de fonctionnement des régions représentent 17,2 milliards d’euros par an). Pis, «toute réforme commence par coûter de l’argent», ne serait-ce qu’à cause des frais de réorganisation, rappelle le sénateur UMP de Seine-Saint-Denis Philippe Dallier. Quant aux doublons, «ils ne se résorbent qu’au rythme des départs des agents à la retraite», ajoute-t-il. Des départs que le think tank Ifrap chiffre à… 7 385 entre 2015 et 2017 en ce qui concerne les régions. Reste la suppression des départements à horizon 2020, dont il est impossible de chiffrer les économies qu’elle pourrait entraîner, faute de précision sur ses modalités. En plus, «les doublons les plus importants se situent au niveau des communes et des intercommunalités», peu visés par l’exécutif dans sa réforme territoriale, pointe Nicolas Bouzou, économiste et fondateur du cabinet Asterès. Quel que soit le temps que la réforme prendra à produire ses effets, l’État a déjà revu fortement à la baisse le montant du chèque qu’il verse chaque année aux collectivités. Dans le cadre de son plan de 50 milliards d’euros de baisse de dépenses, Manuel Valls a en effet indiqué que les dotations de l’État fondront de 11 milliards entre 2015 et 2017, après une baisse de 1,5 milliard en 2014. Les collectivités devront donc trouver par elles-mêmes les moyens de réduire leurs dépenses. Surtout que la réforme structurelle de François Hollande ne leur offrira pas les outils pour le faire dans les temps…

Moody’s sceptique sur les réformes de Hollande

Moody’s  sceptique sur les réformes de Hollande

 

L’agence de notation Moody’s a annoncé vendredi le maintien de la note de la dette française à Aa1, soit le deuxième meilleur niveau de son échelle, mais exprimé son scepticisme à l’égard du succès des réformes de François Hollande. Moody’s continue de juger « négative » la perspective de la note française, signifiant qu’elle n’exclut pas de l’abaisser à moyen terme. « Bien que le gouvernement ait introduit ou annoncé un certain nombre de mesures » économiques, « la réalisation et l’efficacité de ces initiatives se heurtent à la persistance de rigidités » notamment sur le marché du travail, et à des « tensions politiques et sociales », estime l’agence dans son communiqué.   »Je ne peux que me réjouir » de l’annonce de Moody’s, a déclaré Pierre Moscovici, ministre de l’Économie, ajoutant que la « France continue de bénéficier d’une note très élevée » auprès des agences de notation. « C’est la deuxième décision positive concernant la France après celle de Fitch », qui avait maintenu la note de la France, assortie d’une perspective stable le 20 décembre.  Alors que Moody’s estime que le Pacte de responsabilité annoncé par le gouvernement manquait de détails, le ministre a affirmé qu’il serait bâti « pendant les trois mois qui viennent ». « Nous avons pris la bonne direction », a-t-il conclu.

 

France : réformes et stabilité fiscale (Draghi)

France : réformes et stabilité fiscale (Draghi)

Pour Draghi la France à besoin de stabilité fiscale autrement dit elle ne peut plus augmenter les impôts. Et elle doit engager des réformes de structures, ce que de toute évidence de l’avis du président de la BCE, elle n’a pas fait. Contrairement à l’Allemane sous la conduite du social démocrate Schroeder ;  Le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, donne crédit à la France d’avoir engagé « de gros efforts » mais estime qu’elle doit encore se réformer et retrouver une « stabilité fiscale », dans une interview au Journal du Dimanche. « De gros efforts ont été engagés, l’important est de continuer sur le chemin des réformes. Le gouvernement et les Français le savent », déclare Draghi, interrogé sur la situation du pays. « La compétitivité reste insuffisante et le redressement des comptes publics ne peut plus reposer sur la hausse des impôts. La France a besoin de retrouver une stabilité fiscale pour que les entreprises recommencent à investir », ajoute-t-il. Interrogé a contrario sur la bonne santé de l’Allemagne, le patron de la BCE met en avant que la première économie de la zone euro « va mieux que ses voisins parce qu’elle s’est donnée les moyens d’être plus compétitive grâce à des réformes structurelles courageuses ». Rendant hommage notamment aux réformes du marché du travail conduites sous l’ancien chancelier social-démocrate Gerhard Schroeder, il estime que le pays « reste un exemple à suivre », même s’il « ne doit pas se reposer sur ses lauriers et (…) doit favoriser l’investissement, notamment dans ses infrastructures». Revenant également sur les critiques fréquentes d’orthodoxie de la BCE, Mario Draghi se défend en rappelant le mandat de l’institution, dont la « principale mission » de l’institution reste de « maintenir la stabilité des prix ». « Dans la mesure où nos actions stabilisent l’économie, elles contribuent à la réduction du chômage », souligne-t-il également. « Mais nous ne pouvons pas réduire le niveau structurel de chômage qui dépend du bon fonctionnement du marché du travail », ajoute-t-il. Interrogé par ailleurs sur l’opportunité de faire baisser l’euro face au dollar pour le rendre plus compétitif, Mario Draghi récuse toute « envie de spéculer sur la bonne parité eurodollar ». « Un taux de change élevé a des conséquences sur la croissance et l’inflation en Europe », reconnaît-il, tout en ajoutant n’avoir « pas d’objectif de change ».

 

Chine: nouvelles réformes et corruptions ?

Chine:  nouvelles réformes et corruptions ?

 

De nouvelles réformes pourraient être décidées pour libérer l’économie mais on voit mal comment elles pourraient être acceptées sans corruption ; c’est en effet la corruption de l’appareil qui avait permis de faire passer les précédentes réformes. En échange d’avantages, les membres de l’appareil s’étaient laissé convaincre. Les nouveaux riches chinois sont pour la plupart des anciens apparatchiks (comme en Russie). Les 376 membres du Comité central du Parti se réuniront à huis clos samedi sous haute garde dans un hôtel discret de Pékin pour un plenum de quatre jours, le troisième de ce type depuis la transition il y a un an au sommet du régime. Les deux premiers plenums servent traditionnellement à désigner les dirigeants du Parti et de l’Etat, le troisième à fixer les grandes lignes politiques et économiques. Avec parfois un impact décisif: c’est à cette occasion que Deng Xiaoping avait lancé en 1978 sa grande modernisation de l’économie chinoise. Cette fois, la réunion « devrait marquer un tournant, car des mesures drastiques de politique économique y seront dévoilées », a assuré l’agence officielle Chine nouvelle, à l’unisson de roulements de tambours dans la presse officielle. L’idée reste toutefois de donner plus de marges de manoeuvres aux marchés et non de saper le rôle du parti unique: selon des professeurs de l’école du PCC interrogés par Chine nouvelle, l’objectif d’éventuelles réformes politiques sera « de renforcer l’autorité du Parti et non de l’amoindrir. La réunion « déblaiera le terrain » vers « une croissance économique plus durable », grâce à « des réformes étendues et sans précédent », a promis un conseiller gouvernemental, cité lundi par le China Daily. De fait, le président Xi Jinping et le Premier ministre Li Keqiang, en place depuis mars, affichent leur volonté de rééquilibrer la croissance de la deuxième économie mondiale, pour la rendre moins dépendante des exportations et des investissements dans les infrastructures. « Libérer les entreprises de l’emprise visible de l’Etat est l’une des préoccupations majeures du gouvernement », et le lancement d’une zone franche à Shanghai a été « un signal encourageant », a observé Yao Wei, économiste de la Société Générale. « Le plenum va certainement réaffirmer la détermination de Pékin à accélérer ces développements », mais « il ne faut pas espérer autre chose qu’une feuille de route avec de vagues échéances », a-t-elle aussitôt tempéré. Un scepticisme unanimement partagé par les experts de l’économie chinoise. « Certains sujets seront abordés: la protection sociale, la fiscalité, ou les réformes des marchés financiers. Mais il ne faut pas s’attendre à un train de mesures exhaustif et impliquant des évolutions radicales », abonde Cai Hongbin, professeur de finances à l’Université de Pékin. Selon lui, certaines mesures spécifiques pourraient même attendre le 13e plan quinquennal en… 2015. Le Parti pourrait certes décider d’autoriser les gouvernements locaux, lourdement endettés, à lever des fonds via des émissions obligataires — leur offrant une source de revenus autre que les opérations immobilières. Mais sur d’autre sujets cruciaux, le plenum pourrait en rester aux intentions, faute de consensus — notamment sur le devenir des grands groupes publics, parfois peu rentables mais bénéficiant d’un généreux appui des gouvernements locaux, et s’arrogeant de confortables monopoles sur des secteurs entiers. « Toute réforme serait confrontée à une résistance acharnée des intéressés, et serait extrêmement difficile à appliquer étant donné les liens très étroits entre groupes publics, gouvernements locaux et banques », ont ainsi expliqué Mark Williams et Julian Evans-Pritchard, du cabinet Capital Economics. Un influent think tank gouvernemental avait plaidé fin octobre pour des réformes sociales ambitieuses, dont l’autorisation pour les agriculteurs de vendre leurs terres, et surtout une suppression du système du « hukou », le permis de résidence. Celui-ci, très restrictif, interdit aux quelque 300 millions de ruraux ayant migré vers les villes d’accéder aux services publics de santé, d?éducation, et autres avantages sociaux.  Là encore, les attentes sont ténues: « On peut imaginer des programmes pilotes pour réformer la propriété agraire », mais « il ne faut s’attendre à aucune avancée significative sur le hukou pour les grandes métropoles et capitales provinciales », même si une évolution est attendue pour les villes moyennes, ont prévenu les analystes de Bank of America Merrill Lynch. « Il y a plus de chance de voir la nouvelle administration proposer un programme de réformes plus satisfaisant dans les prochaines années, une fois qu’elle aura solidifié son pouvoir et accumulé davantage de soutien » dans le Parti, ont-ils observé.

Le FMI veut des réformes budgétaires et structurelles au Japon

Le FMI veut des réformes budgétaires et structurelles au Japon

L’économie du Japon devrait afficher 2% de croissance en 2013, grâce aux mesures budgétaires et d’assouplissement monétaire, mais elle devrait ralentir à 1,2% en 2014, selon le Fonds monétaire international.  Le FMI a souligné « les changements spectaculaires » et « le programme ambitieux » de la politique économique du Japon qui a permis « à la conjoncture de s’améliorer considérablement ».  La croissance a grimpé à 4,1% en rythme annualisé au premier trimestre, a noté le chef de la mission du FMI au Japon Jerry Schiff lors d’une conférence téléphonique lundi.  Mais le FMI enjoint le Japon de mettre en place les réformes structurelles et budgétaires comme le prévoit le troisième pan du programme à « trois flèches » des autorités. Ce plan mis en place par le Premier ministre de droite Shinzo Abe, revenu au pouvoir en décembre dernier a pour objectif de mettre un terme à la chute des prix qui freine la croissance japonaise depuis une quinzaine d’années via trois outils (souplesse monétaire, largesse budgétaire et stratégie de croissance).   »Elles doivent être concrètes et de grande envergure », estime le FMI dans son avis citant notamment une réforme du marché du travail ouvrant davantage l’emploi aux femmes. Le Fonds réclame aussi un « plan budgétaire à moyen terme crédible » pour réduire l’endettement.

Sondage Hollande : réformes trop lentes pour 62%

Sondage Hollande : réformes trop lentes pour 62%

Selon un sondage réalisé par CSA pour l’émission de télévision Capital de M6, 64% des sondés jugent en effet le rythme des réformes engagées par François Hollande « trop lent ». « Ça prends du temps », a reconnu le chef de l’Etat dimanche sur le plateau de l’émission, avant de rappeler que son gouvernement a pourtant agi très tôt : « je n’ai pas attendu. Dès le 1er juillet 2012, j’ai pris des mesures pour le redressement des comptes publics », a-t-il assuré. « On a pris la mesure de la crise et on a pris les mesures », a conclu le président.

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