Archive pour le Tag 'referendum'

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Vers un référendum usine à gaz sur la constitution?

Vers un référendum usine à gaz sur la constitution?

 

Dans le Figaro, à paraître samedi, le député de Seine-et-Marne, Olivier Faure,  longtemps conseiller politique du Premier ministre Jean-Marc Ayrault, prône un système de questionnaire à choix multiple évitant la « tentation plébiscitaire », avec une question unique. « Les Français seraient appelés à se prononcer indépendamment sur chaque volet de la réforme: le non-cumul des mandats, l’indépendance de la justice, le statut pénal du chef de l’État et, pourquoi pas, le droit de vote des étrangers aux élections locales », explique-t-il. Olivier Faure rappelle que l’engagement de François Hollande d’en revenir à une « République exemplaire » suppose une réforme de la constitution. Celle-ci implique d’obtenir la majorité des trois cinquièmes du Parlement, ce qui suppose qu’une partie des voix de l’opposition se joigne à la majorité. « Aujourd’hui, les contacts pris par le Premier ministre montrent que cette volonté de réforme n’existe ni à l’UMP ni chez les centristes. Il faut dépasser cette situation de blocage, car rien ne serait pire que le renoncement », dit Olivier Faure. Jean-Louis Borloo, le président de l’UDI, a qualifié par avance le système du questionnaire à choix multiple « d’usine à gaz ». Mais pour le responsable socialiste, « les critiques viennent du camp de ceux qui précisément ne veulent rien changer. » « Jean-Louis Borloo ne veut pas de cette réforme par la voie parlementaire, il est logique qu’il ne souhaite pas davantage que les Français soient appelés comme recours contre l’immobilisme », estime-t-il.

 

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Royaume uni : un referendum contre l’Europe

Royaume uni : un referendum contre l’Europe

En dépit des précautions de langage, c’est bien un referendum contre l’Europe que Cameron va organiser.; le chef de file conservateur va assurer qu’il préférerait que son pays demeure au sein de l’édifice européen, mais à deux conditions : que l’UE se réforme, et qu’elle accepte une renégociation de ses liens avec la Grande-Bretagne. Deux conditions irréalistes, l’Europe est malheureusement impossible à reformer, par ailleurs l’UE n’acceptera pas un traitemenet particulier de la Grande bertagne qui ferait t  éclater l’Europe. Le Premier ministre résume ainsi son calendrier et sa vision. Il souhaite inscrire la nécessité « d’un nouvel arrangement » avec Bruxelles dans le manifeste électoral des conservateurs pour les législatives de 2015. En cas de victoire lui permettant d’exercer un deuxième mandat, il organiserait un référendum dans le courant de la première moitié de la prochaine législature (2015-2019).  « Si nous ne répondons pas aux défis, le danger est que l’Europe échoue et que les Britanniques se dirigent vers la sortie », fait-il valoir. « Je ne souhaite pas que cela arrive, je veux que l’Europe soit un succès » poursuit-il en soulignant « le désenchantement actuel de l’opinion publique, à son comble » pour plusieurs raisons. « Les gens estiment que l’UE s’oriente dans une direction qu’ils n’ont jamais voulue. Ils vivent mal les interférences dans notre vie nationale, au travers de lois et règlements qu’ils considèrent superfétatoires. Et ils se demandent à quoi tout cela rime ». « Une fois les nouvelles relations (entre le Royaume-Uni et l’UE) renégociées, nous consulterons les Britanniques par référendum en leur proposant un choix très simple, pour ou contre le maintien dans l’UE, sur la base du nouvel arrangement », va préconiser le chef du gouvernement. Les eurosceptiques particulièrement influents au sein du parti conservateur réclamaient à cor et à cri une telle consultation face « au déficit démocratique bruxellois ». David Cameron va indiquer mercredi « qu’il comprend leur impatience » en insistant cependant sur la nécessité de donner une chance à une Europe remodelée. Les extraits du discours diffusés dans la nuit de mardi à mercredi ne précisent pas les termes du nouveau contrat que Cameron entend obtenir. Dans le passé cependant, le Premier ministre a clairement mis en avant les avantages économiques du marché commun, en dépit de la crise dans la zone euro, et a critiqué les dérives politiques en matière de supranationalité. Il s’est prononcé ainsi pour le rapatriement à Londres de prérogatives dévolues à Bruxelles, notamment dans le domaine de l’emploi, des réglementations sociales, de la police et de la justice. Il a aussi envisagé de nouvelles exemptions s’ajoutant à celles obtenues dans le passé par Londres, qui a notamment refusé d’adopter la monnaie unique. En optant pour un référendum, David Cameron a fait la sourde oreille à tous ceux qui -dans son pays et à l’étranger – le mettaient en garde contre une dérive centrifuge : ses partenaires au sein de l’UE réticents ou hostiles à la perspective d’ »une Europe à la carte »; le président Barack Obama favorable au maintien du Royaume-Uni dans l’UE; ses alliés libéraux démocrates au sein du gouvernement britannique de coalition, résolument europhiles. Le chef du parti travailliste d’opposition Ed Miliband a pour sa part déclaré dès mardi soir que « dans son discours, David Cameron se présentera comme un Premier ministre faible, à la remorque de son parti et non pas guidé par l’intérêt économique national ».

 

Génocide vendéen : bientôt un referendum ?

Génocide vendéen : bientôt un referendum ?

 

 

Nos députés s’ennuient à l’évidence, normal ils sont quatre fois trop nombreux ; pour exister, il faut bien faire le buzz et préposer n’importe quoi ; Marion-Maréchal Le Pen a cosigné pour la première fois une proposition de loi émanant d’un député UMP, Lionel Luca, qui demande que la répression de l’insurrection vendéenne pendant la Révolution française soit qualifiée de « génocide vendéen ». Il est vrai qu’on a bien traité du génocide arménien qui ne regarde pas directement la France alors pourquoi pas ; et sans doute aussi un référendum, on se demande si certains politiques ne sont pas tombés sur la tête ; ils feraient mieux de s’occuper en priorité de la croissance et de l’emploi, la question intérieure unique du moment ; Sur ce sujet il faut bien convenir qu’ils ne connaissent pas grand-chose. Alors va pour le génocide vendéen, puis peut-être après celui des cathares ?  Interrogé par l’AFP, M. Luca, député des Alpes-Maritimes et figure de la Droite populaire, a répondu n’avoir eu « aucun contact » sur le sujet avec la députée frontiste, racontant que Mme Marion-Maréchal Le Pen avait reçu, « comme d’autres », sa proposition de loi par courrier électronique.   »Mais je ne vois pas de quel droit je pourrais refuser qu’elle se rattache » à ce texte, qui a aussi été cosigné dans un premier temps par l’ancien secrétaire d’Etat et député UMP Alain Marleix, ainsi que Dominique Tian, Alain Leboeuf et Philippe Vitel, tous UMP. Figurent aussi les députés vendéens et non-inscrits Véronique Besse et Yannick Moreau.  En début de soirée, l’entourage de Dominique Tian a cependant annoncé à l’AFP que le député des Bouches-du-Rhône avait « retiré son nom de la liste, dès qu’il a su que Marion-Maréchal Le Pen était co-signataire ».   »Il n’était pas au courant que Lionnel Luca avait aussi soumis sa proposition au FN », a-t-on ajouté, précisant que « Philippe Vitel (avait) la même démarche » de retrait.   »Il n’y a aucun calcul politique », a-t-on affirmé dans l’entourage de la députée frontiste. « Il s’agit d’une première, mais le sujet s’y prêtait, et il faut dire que les députés UMP ne nous envoient pas non plus tous les jours des textes pour qu’on les co-signe », a-t-on ajouté.  La proposition de loi, enregistrée mercredi, et qui a peu de chances de prospérer, est un article unique qui affirme que « la République française reconnaît le génocide vendéen de 1793-1794″. Dans l’exposé des motifs, on peut lire qu’il y a eu une « volonté incontestable de la Convention d’anéantir une population ».   »Indigne », a réagi le secrétaire national du Parti de gauche, Alexis Corbière, « car il est frauduleux d’utiliser le terme de +génocide+ pour qualifier les conséquences de guerres civiles qui dureront jusqu’en 1796, incompréhensibles si l’on oublie le contexte et les graves difficultés que rencontrait la République naissante ».   »Ce vocabulaire inadapté est une vieille ruse idéologique de l’extrême droite pour calomnier la Révolution française et banaliser les génocides bien réels du XXème siècle », ajoute M. Corbière dans un communiqué.   »Pour la première fois, des députés UMP et FN font un projet de loi commun. Il a bien évidement pour ciment la haine de la Révolution », estime ce proche de Jean-Luc Mélenchon.

 

Cumul des mandats : un referendum plébiscite pour Hollande

Cumul des mandats : un referendum plébiscite pour Hollande

Il y a bien sûr la fronde certains élus socialistes contre le non cumul des mandats mais en réalité l’Elysée qui cherche à remonter dans les sondages veut un petit referendum sans risque. Facile, 70% des français sont pour cette limitation. Comme l’avait révélé Europe 1 mardi, François Hollande a confirmé, lors de ses voeux aux parlementaires, mercredi soir, sa volonté de légiférer sur le non-cumul des mandats. Il s’agit d’en « terminer avec le cumul entre un mandat national et un mandat exécutif local », a-t-il insisté. Pour autant, le président est resté très flou sur le calendrier, se fixant comme seule limite « le quinquennat » et non plus une entrée en vigueur avant les municipales de 2014. Prudence, donc, alors que nombre de parlementaires de sa majorité ne cachent pas leur réticence, voire leur franche hostilité à cette réforme. Pour espérer que ce texte soit voté, François Hollande aurait tout intérêt à passer par la case « référendum ».  Les sénateurs socialistes ne font pas mystère de leur volonté de rejeter le texte dans la Chambre haute. « Le texte de loi ne passera pas au Sénat, car il y a une majorité opposée » à cette réforme, a ainsi affirmé mardi François Patriat, sénateur et président PS de la région Bourgogne. Selon le parlementaire, les 18 membres du groupe RDSE (radicaux de gauche) et 80 sénateurs socialistes sont aujourd’hui prêts à voter contre. Face à ce bras de fer, François Hollande pourrait « court-circuiter » le Sénat en donnant le dernier mot aux députés, comme l’autorise l’article 45 de la Constitution. Mais s’il est possible techniquement, ce scénario semble improbable car François Hollande s’attirerait alors les foudres des sénateurs.  Pour s’éviter un camouflet au Parlement, le chef de l’Etat pourrait vouloir consulter les Français sur le sujet. Car contrairement au mariage pour tous, un référendum pour limiter le cumul des mandats « est tout à fait possible », précise à Europe1.fr le constitutionnaliste Guy Carcassonne. D’après l‘article 11 de la Constitution, le président de la République peut en effet décider d’organiser, sur proposition du gouvernement ou du Parlement, un référendum sur « l’organisation des pouvoirs publics ». Le non-cumul rentrerait dans ce cadre. Le risque politique serait quasi-nul puisqu’une majorité de Français sont pour une telle réforme. Selon un sondage LH2/Nouvel Observateur paru le 12 novembre, 71% y sont favorables. 43% des Français estiment même que cette réforme est « tout à fait nécessaire ». Le patron des députés socialistes Bruno Le Roux avait évoqué ce scénario, le 12 novembre. « Si les élus ne sont pas capables d’aller dans le sens des engagements du président de la République et de ce qui est souhaité par les Français, alors je pense que les Français eux-mêmes pourraient demander à choisir », avait-il estimé. Aujourd’hui, d’autres députés sont de cet avis. « Si le Sénat réclame un vote conforme, il faudra aller au référendum », tranche le député PS des Hauts-de-Seine Jean-Marc Germain, interrogé par Le Figaro. « C’est un sujet sur lequel on est sûr d’être approuvés par l’opinion publique », renchérit son collègue Olivier Faure. Désormais, c’est au président de trancher.

 

Mariage Homos : un referendum est anticonstitutionnel d’après Taubira (qui n’y connaît rien)

Mariage Homos : un referendum est anticonstitutionnel d’après Taubira (qui n’y connaît rien)

 

Taubira ment évidddemenet. Par omission ou méconnaissance. La question du mariage homo n’est certainement pas la priorité du moment mais un referendum est possible d’après l’article  11 de la constitution. Le problème est politique, si une majorité semble se dégager en faveur du mariage homo pas sûr que la réponse serait oui à un referendum car s’ajouteraient aux opposants à ce mariage homo tous les mécontents de la politique de Hollande. Le président déjà bien bas dans les sondages serait alors en grande difficulté ; un argument juridique fallacieux donc (Taubira ne connait au juridique, elle a une formation économique ; sans doute une bonne raison pour qu’on la mette à la justice !). La ministre de la Justice Christiane Taubira a donc écarté dimanche l’hypothèse d’un référendum sur le mariage homosexuel, en rappelant qu’il serait contraire à la Constitution. « La Constitution encadre (…), précise les domaines dans lesquels un référendum est possible, et ça n’est pas le cas », a affirmé sur TF1 la garde des Sceaux, une des ministres chargées du projet de loi sur le mariage et l’adoption d’enfants pour les couples homosexuels. « Dans une démocratie représentative, il y a la place du Parlement avec le temps nécessaire au débat », a poursuivi la ministre. « Bien entendu, le gouvernement entend, constate la mobilisation, mais le débat parlementaire permettra justement d’éclaircir toute une série de sujets qui ont été utilisés avec confusion ces dernières semaines. » « Les parlementaires de toute sensibilité politique auront tout le loisir, parce qu’en plus, en accord avec le législatif et l’exécutif, le temps de parole a été laissé relativement libre, pour s’exprimer », a-t-elle ajouté. Pour la ministre, « le débat a lieu, c’est incontestable. » « Ces cinq derniers mois, aucun sujet n’a été autant débattu. (…) Les débats ont lieu tous les jours sur tous les supports médiatiques, dans les territoires, parce que des élus prennent des initiatives, des auditions ont été conduites à l’Assemblée nationale« , a-t-elle encore dit. « C’est un texte de loi qui n’enlève strictement rien à personne, qui ne supprime pas les mots de père et de mère, qui maintiendra le livret de famille pour les couples exactement comme il est, c’est une loi qui ouvre la liberté, c’est une loi protectrice pour les couples et pour les enfants », a-t-elle répété. « Nous souhaitons que tous les enfants de France puissent bénéficier de la même protection », a-t-elle insisté.

 

Cohn Bendit veut un referendum sur l’Europe en Grande Bretagne ; pourquoi pas en France ?

Cohn Bendit veut un referendum sur l’Europe en Grande Bretagne ; pourquoi pas en France ?

 

Conn Bendit est agacé par les positions négatives en Grande Bretagne vis-à-vis de l’Europe et demande un referendum. Mais pourquoi pas aussi un referendum aussi en France. Cohn Bendit est un politique avisé-et souvent pertinent ;  il n’est pas fou,  ce referendum en France risquerait d’être négatif. C’est bien pourquoi Hollande a fait passer en douce au parlement le pacte budgétaire européen (avec beaucoup de difficultés notamment de la part des écolos !). Depuis De Gaulle, on se méfie du referendum dans notre pays. En 2005, les Français ont rejeté le Traité établissant une Constitution pour l’Europe proposé au référendum par le président Chirac. Paradoxe, ce traité a été préparé par un français, Giscard d’Estaing !  Dès lors, mieux vaut éviter de trop consulter le peuple sur des questions centrales. Ce n’est pas faire preuve de position anti européenne que de réclamer davantage de démocratie. L’Europe est nécessaire, indispensable même mais son orientation est essentiellement décidée de manière technocratique. Du fait de la Grande Bretagne et du poids des technocrates de Bruxelles, l’Europe s’est réduite à une simple zone de libre échange sans projet commun, sans vision, sans moyens de gouvernance, sans régulation. Montebourg qui découvre l’Europe (et les réalités économiques)  s’est fait renvoyer dans se baskets par la commission européennes quand il a voulu attaquer les constructeurs coréens dans l’automobile. La France vote des textes européens, parfois en prend l’initiative (comme sur la constitution) et s’aperçoit ensuite de ses conséquences. Ce n’est pas l’Europe en tant que telle qui est en cause mais le déni de démocratie. Du coup aujourd’hui en réalité qui dirige l’Europe, Merkel ; Il ne s’agirait pas de proposer un referendum simpliste pour ou contre l’Europe mais de soumettre une orientation, une vision, une stratégie. Aujourd’hui la stratégie, c’est l’austérité, la récession, le chômage et donc aussi la dégradation des équilibres financiers : un cercle vicieux. Tant que l’Allemagne ne sera pas atteinte dans ses intérêts rien ne changera. Heureusement et malheureusement l’Allemagne va aussi subir les conséquences de cet aveuglement et ce manque de démocratie. La récession s’approche aussi en Allemagne car 60% de ses exportations sont destinée à une Europe dont la demande s’écroule. Son industrie entre aussi en récession.

Grande Bretagne : referendum sur l’Europe ?

Grande Bretagne : referendum sur l’Europe ?

 

C’est ce que demande Cohn Bendit ; il a raison car depuis l’adhésion de la Grande Bretagne, l’Europe est en permanence torpillée par la Grande Bretagne. A cause d’elle, l’Europe s’est réduite à une seule zone de libre échange, à cause delle la zone euro ne peut avancer car Cameron veut être présent dans les nouvelles instances européennes de la zone euro, à cause d’elle l’Europe ne peut se doter d’un outil budgétaire à la hauteur. Le problème de la Grande Bretagne, c’est celui de la France, elle se croit encore un des premiers pays du monde, la  sœur des Etats Unis alors que, comme la France, c’est devenu un petit pays ; de plus qui s’enfonce dans la récession. La grande puissance mondiale au rang d’un pays en déclin, comme la France. L’histoire, la superbe, la prétention ne suffisent plus à cacher la misère de ce pays qui veut être dans l’Europe mais aussi en dehors, à coté mais au cœur, proche mais éloigné en même temps. Le président du groupe écologiste au Parlement européen Daniel Cohn-Bendit s’est dit favorable à un référendum en Grande-Bretagne sur son maintien dans l’Union européenne, dans une interview au quotidien allemand Tagesspiegel. Le président du groupe écologiste au Parlement européen Daniel Cohn-Bendit s’est dit favorable à un référendum en Grande-Bretagne sur son maintien dans l’Union européenne, dans une interview au quotidien allemand Tagesspiegel. Il était interrogé après le vote du Parlement britannique poussant le Premier ministre David Cameron à radicaliser son attitude vis-à-vis de l’Europe sur la question du budget. A cet égard, le leader écologiste critique sévèrerent l’attitude des travaillistes britanniques qui ont voté avec les eurosceptiques pour mettre en difficulté M. Cameron. « Le comportement des députés travaillistes constitue le plus gros scandale », estime-t-il, dénonçant leur « pur opportunisme ». « Ils surfent uniquement sur une vague d’euroscepticisme en Grande-Bretagne parce qu’ils savent qu’ainsi ils peuvent coincer Cameron », dit-il. S’agissant du Premier ministre britannique, M. Cohn-Bendit estime qu’il souhaite exercer « le chantage permanent » avec l’Europe et qu’un référendum posant aux électeurs la question du maintien dans l’UE empêcherait par la suite ce type de comportement. Les eurosceptiques et l’opposition travailliste ont infligé mercredi un cinglant camouflet au Premier ministre britannique David Cameron, pressé de radicaliser son attitude en vue d’obtenir une réduction du budget pluriannuel de l’UE, au lieu du simple gel qu’il exige aujourd’hui. La chancelière Angela Merkel doit se rendre mercredi à Londres pour s’entretenir dans la soirée avec M. Cameron.

 

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