Archive pour le Tag 'réelle'

La déconnexion économie réelle marchés financiers (Jézabel Couppey-Soubeyran )

La déconnexion économie réelle marchés financiers (Jézabel Couppey-Soubeyran )

 

 

Pour Jézabel Couppey-Soubeyran , économiste,  la crise sanitaire n’a fait que le confirmer : ce ne sont pas les hauts et les bas de l’économie réelle qui rythment les marchés financiers mais les banques centrales et les transactions financières.( le Monde)

 

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Wall Street n’a plus que faire de Main Street. Avec la crise sanitaire, la déconnexion entre les Bourses et l’économie réelle a tombé le masque. Les premières ont, certes, plongé à une vitesse inédite à l’annonce des mesures de confinement, mais quelques semaines plus tard, elles avaient presque toutes effacé leurs pertes. A quoi carburent les Bourses mondiales aujourd’hui ? Certainement pas au suivi de la pandémie par l’Organisation mondiale de la santé ou aux prévisions de (dé) croissance du Fonds monétaire international ! Bien davantage à ce que disent ou font les banques centrales, avec, à la clé, le paradoxe suivant : plus ces dernières cherchent à agir sur l’économie réelle par le biais des marchés financiers, moins elles y parviennent.

La déconnexion entre les Bourses et l’économie réelle ne date pas de la crise sanitaire. Elle s’est opérée au cours des dernières décennies, à mesure que l’économie s’est financiarisée, c’est-à-dire que les activités bancaires et financières y ont pris une place croissante jusqu’à la démesure et la dissociation totale de leurs métriques d’avec celles de la sphère réelle : les dizaines de milliers de milliards de dollars du commerce international et du produit intérieur brut mondial ne pèsent plus grand-chose face aux centaines, voire aux milliers de milliers de milliards de dollars des transactions financières ; les années et les trimestres des comptes nationaux sont des éternités à l’aune des millisecondes que les traders à haute fréquence cherchent à gagner les uns sur les autres.

La crise sanitaire n’a fait que le confirmer : ce ne sont pas les hauts, et, en l’occurrence, les bas, de l’économie réelle qui rythment les marchés financiers. Certes, les Bourses ont plongé en même temps qu’il a fallu se confiner et que la mise à l’arrêt de l’économie faisait fatalement anticiper la récession. Leur plongeon a même été d’une brutalité sans précédent. Comme le relèvent Gunther Capelle-Blancard et Adrien Desroziers (« Bourses : le Covid-19 aura encore confirmé la déconnexion avec l’économie réelle »The Conversation, 17 juin), le S&P 500, l’un des indices boursiers américains les plus suivis, a perdu entre mi-février et mi-mars environ un tiers de sa valeur, autant qu’en un an lors de la crise des subprimes en 2007. Mais très rapidement, même si le yoyo habituel des cours boursiers n’a évidemment pas disparu, la tendance est redevenue haussière, rapprochant cyniquement la courbe des indices boursiers de celle des contaminations plutôt que de celle de la production ou de la consommation, en chute libre. »

 

Hong Kong : un tir à balle réelle de la police

Hong Kong : un tir à balle réelle de la police

À l’occasion du 70e anniversaire du régime communiste chinois, le président Xi a fait la promesse de respecter le régime d’autonomie de Hong Kong. Un double langage évidemment car dans le même temps les troupes de l’armée chinoise concentrée autour de Hong Kong se renforcent de jour en jour. Par ailleurs, la police de Hong Kong a fait usage d’un tir à balle réelle sur l’un des manifestants. Plusieurs milliers de personnes sont alors  descendues dans les rues mercredi pour dénoncer l’acte du policier qui a ouvert le feu sur Tony Tsang, un étudiant de 18 ans. Selon son état-major, l’agent, que le jeune homme agressait à coup de barre de fer, a agi en état de légitime défense.

“Nous ne sommes qu’un organisme chargé de veiller au respect de la loi avec des pouvoirs limités. Nous sommes confrontés à des incidents tellement nombreux (…) que nous ne pouvons pas exercer sans mesures appropriées ni soutien de la part des plus hautes autorités”, a déclaré Lam Chi-wai, président de l’Association des jeunes agents de police, réclamant un couvre-feu.

Automobiles : une consommation réelle supérieure de près de 2 l

Automobiles : une consommation réelle supérieure de près de 2 l

 

Opération vérité pour PSA qui a décidé d’avouer d’après ses propres essais que  la consommation moyenne de ses véhicules était en réalité supérieure en moyenne de 1,8 l par rapport à la consommation annoncée dans les brochures commerciales. Une révélation qui évidemment ne concerne pas seulement PSA. En moyenne la plupart des véhicules de toutes les marques consomment  en effet autour de 2 l en plus que prévu compte tenu des conditions réelles de circulation. Du coup avec cette révélation officielle il conviendra sans doute de revoir aussi la quantification des émissions polluantes. PSA Peugeot Citroën joue donc la transparence sur la consommation en carburant de ses véhicules. Fini les essais dans des conditions complètement déconnectées de la réalité, en laboratoire, avec des vitesses de pointe d’escargot. Le constructeur français a décidé de mener lui même ses propres essais, en collaboration avec des ONG comme France Nature Environnement.
Pour mesurer cette consommation, les voitures roulent sur une quarantaine de kilomètre, sur autoroutes, nationales, départementales ou en plein centre-ville. PSA prend aussi en compte le nombre de passagers, les bagages et l’utilisation de la climatisation par exemple. Et c’est le grand écart avec les tests en laboratoire, c’est à dire ce qui font office d’homologation en Europe. En moyenne, la différence entre la consommation homologuée avec le test actuel est de 1,8 litre aux 100. La palme plus petit écart revient à la Peugeot 208 diesel qui consomme 4,7 litres en réel. Soit un 1,2 litre de différences. La plus grande différence est de 2,7 litres sur une 3008 essence. Alors le constructeur va tester une vingtaine d’autres modèles d’ici à la fin de l’année. Et va ensuite analyser les émissions d’oxyde d’azote dès l’an prochain. Légalement PSA ne peut pas afficher les résultats de ces tests à côté de ses modèles en concession ; seule la norme actuelle est légale et officielle. Néanmoins, le constructeur va divulguer ses infos sur internet.

 

RTL

Perpétuité réelle : NKM invente l’eau chaude

Perpétuité réelle : NKM invente l’eau chaude

En recherche de singularité en vue des primaires de la droite, NKM invente la perpétuité qui est déjà prévue. . Le député de l’Yonne Guillaume Larrivé, auteur de l’amendement sur la réforme de la procédure pénale, s’est ainsi étranglé sur Twitter: «Certains proposent la perpétuité incompressible pour les criminels terroristes. Oui. Je l’ai déjà fait voter».

Ce jeudi, le porte-parole du gouvernement a donc rappelé que «dans le débat sur la procédure pénale, un amendement des Républicains, qui visait à porter à trente ans les peines de sûreté existant déjà dans la loi de 2011 (…) a donné lieu à un débat à l’Assemblée nationale et à un avis favorable du gouvernement». Dans le droit actuel, la perpétuité réelle existe déjà: le code pénal prévoit, dans des cas très précis, soit d’étendre la période de sûreté qui accompagne la peine – c’est-à-dire le laps de temps pendant lequel aucun aménagement de peine n’est possible – à 30 ans au lieu de 22, soit d’annuler la possibilité d’un aménagement de peine. L’amendement des Républicains (article 4 ter), adopté par l’Assemblée le 8 mars et qui sera examiné par le Sénat à partir du 24 mars, vise à étendre cette perpétuité dite «incompressible» aux auteurs d’actes terroristes. Comme Stéphane Le Foll l’a rappelé, la perpétuité doit cependant laisser au condamné un espoir – plus théorique que réel – de libération, pour être conforme à la décision de la cour européenne des droits de l’Homme, qui considère une condamnation à perpétuité «définitive» comme «un traitement inhumain»: «Je rappelle que le gouvernement français, dans le même temps, respectera les règles européennes dans ce domaine, c’est-à-dire qu’il y a toujours possibilité de faire en sorte qu’on ne finisse pas de manière automatique sa vie en prison. C’est une règle européenne. (…) Au bout de trente ans, cette possibilité pourrait être ouverte mais elle ne sera effective que si le juge considère qu’il n’y a pas de danger pour la société», a expliqué le ministre.




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