Archive pour le Tag 'réduit'

Service national : réduit à une journée ?

Service national : réduit à une journée ?

Le lobby militaire et Bercy pourraient avoir la peau du service national annoncé par Macron pendant la campagne électorale et réaffirmé depuis. Le président de la  république avait récemment évoqué une durée de 3 mois à 6 mois. En fait ce pourrait être ramené à une semaine voire peut être une  journée car on voit  al quel pourrait être l’objectif du service d’une semaine. Bref quelques jours seulement en internat (mais on ne sait pas où !). Histoire de montrer que le président fait dans ce domaine comme dans les autres réformes annoncées même si c’est à la  vite et de manière très partielle. Le lobby militaire est très opposé à ce retour du service national et encore davantage à un service militaire. Il veut protéger son budget équipements et fonctionnement dont ses salaires. Bref des militaires devenus très corpos. Et qui justifient leur position par une certaine conception de la stratégie de défense. Malheureusement les récents conflits ont démontré qui ce ne sont pas les armes les plus sophistiquées qui sont les plus opérationnelles dans les combats contre les terroristes. Or si  les guerres  conventionnelles ont tendance à disparaître, les conflits locaux de type terroriste eux se développent et c’est l’infanterie classique qui est le plus efficace. Voir à ce sujet le rôle décisif joué par des kurdes militaires non processionnels contre l’Etat islamique. Dans le nouveau projet,  cette période courte d’internat obligatoire serait partagée entre « activités militaires » (enseignement de défense, sport, comportement en situation de crise…), « activités civiques et citoyennes autour des valeurs républicaines » et « activités médico-sociales ». Ce tronc commun est au cœur du brassage voulu par le chef de l’Etat pour renforcer la mixité sociale et la cohésion républicaine, mises à mal selon lui depuis la suppression du service militaire en 1997 et la montée du communautarisme. Mais on voit mal ce qu’on pourraiat faire en quelques jours !

 

 

Bac : réduit à 4 épreuves

Bac : réduit à 4 épreuves

 

Dans la réforme du baccalauréat prévu pour juin 2021 la note dépendra pour 40 % du contrôle continu et pour 60 % des quatre épreuves obligatoires. Deux auraient lieu en juin : un écrit de philosophie, reconnue comme discipline « universelle », et un grand oral mêlant plusieurs disciplines. Aux lycéens de choisir les deux autres épreuves, dites de « spécialité », qui auraient lieu au printemps pour compter dans la phase d’admission dans l’enseignement supérieur. Toutes les autres matières – des « mineures » – seraient évaluées en cours d’année. Pas de changement prévu, en revanche, pour les épreuves anticipées de français : elles interviendraient toujours en classe de première. “Le président de la République avait dit : quatre épreuves terminales et le reste en contrôle continu, ça reste l‘ossature de la réforme que nous allons faire”, a confirmé Jean-Michel Blanquer dans “Questions politiques”, sur France Inter, Le Monde et France Télévisions. Outre la philosophie et le grand oral, communs à tous, il y aura “probablement le choix de deux disciplines que vous souhaitez en tant qu’élève passer en contrôle terminal, normalement deux points forts que vous avez, qui disent déjà quelque chose de vos goûts et de vos désirs”, a-t-il précisé. Jean-Michel Blanquer a insisté sur le critère déterminant de “la très bonne expression en français, à l’écrit comme à l‘oral.” “Nous réfléchissons sur un oral qui permettrait de développer une compétence qui est largement insuffisante aujourd‘hui dans notre pays, celle de savoir s‘exprimer dans un bon français, avec des arguments”, a expliqué le ministre. Quant aux craintes de disciplines “délaissées” dans cette nouvelle organisation, Jean-Michel Blanquer a assuré qu‘au contraire, toutes “vont se trouver renforcées par ce qui va arriver”. “Parce que chaque élève qui choisira une discipline, l‘une des deux matières fortes, par définition en fera plus qu‘auparavant”.

 

Sondage: Macron vainqueur sur Le Pen mais écart réduit

Sondage: Macron vainqueur sur Le Pen mais écart réduit

Selon un sondage Kantar Sofres-OnePoint, réalisé pour LCI et Le Figaro, publié ce lundi, Le candidat d’En Marche! Recueille 59% des intentions de vote, contre 41% pour Marine  Même si Emmanuel Macron reste le favori des sondages, l’écart se ressert entre lui et son adversaire, Marine Le Pen. Crédité à 59% des voix, contre 41% pour la candidate du Front national, l’ancien ministre de l’Economie enregistre une baisse de deux points par rapport au sondage précédent, émanant de l’institut Kantar Sofres-OnePoint, réalisé pour LCI et Le Figaro (61% contre 39%). Dans ce sondage, publié ce lundi, les électeurs sont sûrs de leur choix à 90% pour Emmanuel Macron, un peu moins pour Marine Le Pen, à 84%. D’autre part, les électeurs de Jean-Luc Mélenchon (52%), Benoît Hamon (73%), et François Fillon (49%) donneront leurs voix au candidat d’En Marche!, tandis que la candidate frontiste, elle, enregistre le report des voix des électeurs de Nicolas Dupont-Aignan à 41%.La participation est évaluée à 77% pour le second tour, qui se tient dimanche 7 mai.

Sondage réalisé sur un échantillon de 1539 personnes inscrites sur les listes électorales, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Enquête réalisée en ligne du 28 au 30 avril 2017.

Fillon réduit l’écart avec Le Pen et Macron : poisson d’avril !

Fillon réduit l’écart avec Le Pen et Macron : poisson d’avril

Vraiment curieux ce sondage BVA – Salesforce   qui fait remonter Fillon à 19%. Sans doute un poisson d’avril !  D’autant que d’autres sondages disent l’inverse. Pas étonnant,  la méthodologie de BVA paraît particulièrement sulfureuse. « A l’heure où le web facilite les modes d’expression et de revendication citoyenne, il nous semblait essentiel de réinventer notre manière de capter l’opinion » déclare Adélaïde Zulfikarpasic, Directrice de BVA Opinion. « Alors qu’un sondage mesure l’opinion à un instant donné, POP 2017 permet de saisir les opinions dans leur dimension mouvante, depuis leur naissance jusqu’à leur cristallisation dans le vote ». Bref du bricolage statistique qui redresse le résultat des sondages avec des impressions, de témoins politiques et de sentiments du Net. De toute manière tous les bricolages sont autorisés puisque la marge d’erreur est de l’ordre de 3%. D’après BVA,   François Fillon progresserait et serait ainsi crédité de 19% des intentions de vote, enregistrant une progression de 2 points en une semaine. Il voit l’écart qui le sépare de ses deux principaux rivaux se resserrer.  Quant aux candidats d’En Marche ! Emmanuel Macron et du Front national Marine Le Pen, toujours au coude à coude pour la première place, ils connaissent un léger tassement, poursuit l’institut. Deux autres sondages parus eux aussi en fin de semaine, coup sur coup, indiquent au contraire  la consolidation de Macron en tête (26%) suivi de Le Pen à (entre 25 et 25.5), de Fillon entre 17 et 17.5 enfin de Mélenchon de 14.5 à 16% ; Hamon, lui, s’écroule (entre 8 et 10%. Premier sondage : Emmanuel Macron et Marine Le Pen restent en tête des intentions de vote en vue du premier tour de la présidentielle alors que Jean-Luc Mélenchon talonne pour la première fois François Fillon pour la troisième place, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Point diffusé vendredi. L’ex-ministre de l’Economie et la présidente du Front national sont stables. Derrière eux, François Fillon reste à 17,5%, un plancher qu’il a atteint à plusieurs reprises depuis le début de ses ennuis judiciaires et des révélations dans la presse sur son train de vie. A gauche, Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) progresse de 0,5 point, avec 14,5% des intentions de vote, tandis que son concurrent socialiste Benoît Hamon est crédité de 10,0% (stable). Dans l’hypothèse d’un second tour Macron-Le Pen, l’ancien ministre l’emporterait avec 60%, un résultat stable, contre 40%. Le sondage a été réalisé en ligne du 27 au 30 mars auprès d’un échantillon de 2.215 personnes inscrites sur les listes électorales.

 

Le revenu universel de Benoît Hamon réduit au RSA sous conditions

Le revenu universel de Benoît Hamon réduit au  RSA sous conditions

 

 

Le fameux revenu universel de Benoît Hamon se réduit comme peau de chagrin. Fini le grand projet de revenu universel dont le coût avait été estimé entre 300 et 700 milliards selon les hypothèses de niveau et les conditions d’attribution. L’irréaliste proposition de Benoît Hamon est remplacée par une hausse de RSA attribué aussi aux jeunes sous conditions dont le coût serait » seulement » de 35 milliards d’après le candidat socialiste. Englué dans les sondages, critiqué par tous les experts et bousculé dans son propre camp Benoît Hamon a dû revoir sérieusement sa copie. En outre l’universalité de ce revenu disparaît puisque le nouveau RSA sera dégressif. Pour faire avaler la pilule ce le RSA prendra le nom de revenu universel d’existence (RU) applicable dès le 1er janvier 2018. Le candidat socialiste a donc livré de nouvelles explications sur son projet phare, jeudi dans un entretien au Monde puis sur France 2. Son revenu sera ainsi « de 600 euros quand on a rien » puis sera dégressif jusqu’à 1,9 SMIC. Distancé dans les sondages, peu audible notamment en raison des affaires Fillon et Le Pen, Benoît Hamon tente d’apporter des précisions sur son projet de revenu universel. Le candidat socialiste a ainsi livré des détails, d’abord dans un entretien au Monde, puis dans l’Émission politique de France 2. Évoquant une mise en place « par étapes », il indique dans le Monde que le RSA prendra le nom de revenu universel et sera revalorisé à 600 euros. Puis il évoque un « scénario qui permet d’étendre le bénéfice du RUE (revenu universel d’existence, NDLR) à tous les travailleurs, quel que soit leur statut, salarié ou indépendant, dès le 1er janvier 2018. »  Sur France 2, il a ensuite précisé son propos: il s’agit d’une première étape qui permettra à  » 80% (et non pas « tous les travailleurs ») des salariés français, des travailleurs indépendants, des commerçants, artisans, de voir leur travail revalorisé par un gain net sur la feuille de paie ». Une fumeuse conférence citoyenne sociale déterminera ensuite le passage de 600 à 750 euros !

 

 

ONU : Trump réduit sa contribution

ONU : Trump réduit sa contribution

 

Le désengagement international de Trump continue. L’administration Trump prépare en effet deux décrets qui prévoient la réduction, voire la suppression, de la contribution financière des États-Unis à plusieurs agences des Nations unies et organisations internationales, et la révision d’une série de traités, rapporte aujourd’hui le New York Times. Le premier projet de décret comprend la création d’un comité chargé d’examiner dans quelles proportions chaque organisation devrait faire l’objet de ces coupes, selon le site du quotidien. Les États-Unis assurent 28% du financement des opérations de maintien de la paix menées par les Nations unies, dont le budget annuel est de 7,8 milliards de dollars. Le décret demande de ne plus contribuer financièrement à toute agence des Nations unies ou organisation internationale qui remplit un des critères mentionnés dans le document. Ils concernent toute organisation qui a accordé un statut de membre à part entière à l’Autorité palestinienne ou à l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), qui soutient des programmes prenant en charge l’interruption volontaire de grossesse ou qui contrevient aux sanctions contre l’Iran ou la Corée du Nord. Pour les autres, le texte recommande « au moins 40% de baisse globale » de la contribution des Etats-Unis aux organisations internationales. Le second projet de décret impose un moratoire sur l’ensemble des traités multilatéraux qui ne sont pas « directement liés à la sécurité nationale, l’extradition ou le commerce international », selon les termes du document consulté par le New York TimesL’accord de Paris sur le climat ne semble, à première vue, pas directement lié à l’un de ces trois sujets, ce qui pourrait le placer sous le coup du décret. Le document est accompagné d’une note explicative, qui mentionne deux accords multilatéraux initiés sous l’égide des Nations unies: la convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes et la convention des droits de l’enfance. Or, il se trouve que les États-Unis n’ont jamais ratifié aucune de ces deux conventions.

Vacances : budget réduit de 25% pour les Français

Vacances : budget réduit de 25% pour les Français

 

Toujours moins loin, moins cher et plus court pour les vacances des français qui vont réduire de 25 % leur budget vacances ; Merci M. Hollande, le changement c’est vraiment maintenant ! Par rapport à 2013, les Français qui peuvent partir en vacances de Pâques seront encore plus vigilants sur leurs dépenses. En cause? Le budget moyen qu’ils allouent à cette période est en recul de près de 25% comparé à l’an passé, révèle la douzième édition du baromètre «Les Français et les vacances», réalisé par l’IFOP à l’initiative de Mondial Assistance. Au total, ils consacreront 600 euros à leur projet de vacances. «Il s’agit du plus faible budget depuis 2011, toutes vacances confondues», souligne cette étude réalisée en ligne les 27 et 28 mars auprès d’un millier de personnes. Comme les années précédentes, les Français ne sont pas nombreux à s’offrir des vacances. Seuls 23% d’entre eux partiront quelques jours, «une tendance qui s’installe dans le temps» puisqu’ils étaient 25% en 2012 et 22% en 2013. Ils sont aussi 23% à envisager de partir à l’occasion des prochains ponts du mois de mai.  Résultats: ils partiront moins loin, moins longtemps et surtout à moindre frais. Cette année, les Français envisagent de partir 7 jours en moyenne, soit un jour de moins qu’en 2013. 48% comptent partir moins d’une semaine. Un chiffre qui ne cesse de progresser puisqu’ils n’étaient que 39% en 2013 et 31% en 2012 à faire des séjours courts. Près d’un vacancier sur trois (31%) va réserver son séjour à la dernière minute et 13% consulteront un site Internet de mise en relation de particuliers à particuliers. Côté destination, les Français partiront pour la plupart d’entre eux à la mer (37%) et à la campagne (25%). Mais dans l’ensemble, ils séjourneront majoritairement en France (70%). Près d’un quart ira passer quelques jours dans un pays européen quand seuls 5% des séjours se feront en Afrique et en Asie. Autre révélateur: le lieu d’hébergement envisagé. 40% ont l’intention de séjourner chez des membres de leur famille contre 24% en 2013. Cette année, ils seront aussi moins nombreux à opter pour l’hôtel (21% contre 25% en 2013).  Les résultats de cette enquête confirment les conclusions d’une autre étude menée récemment par le cabinet Protourisme: les vacances deviennent un luxe pour de plus en plus de Français. À peine 41% d’entre eux ont passé au moins une nuit payante hors de chez eux l’an dernier, contre 45% en 2012, expliquait le cabinet spécialisé. Camping, locations meublées, hôtellerie… Quel que soit le mode d’hébergement, le nombre de nuitées a baissé ces deux dernières années.  Pour autant, les Français ne sont pas prêts à abandonner leurs vacances. Les intentions de départ pour 2014 (au moins 4 nuits) remontent, passant de 48% des Français à 49%. Autre signal positif pour les acteurs du tourisme: le budget annuel de vacances par foyer progresse à nouveau, passant de 1978 à 2078 euros. Mais tout ceci dépendra en grande partie de la météo.

FMI: le déficit se réduit trop vite et entrave la croissance de la France

FMI: le déficit se réduit trop vite et entrave la croissance de la France

Trop de rigueur trop vite et trop dimpôts, ce que signifie en substance le rapport du FMI pour la France. En d’autres termes- mêmes diplomatiques- c’est une critique de la politique européenne. « D’ici la fin 2013, le gouvernement aura réalisé aux deux tiers l’effort entrepris en 2011 pour stabiliser les déficits. Étant donnés ce bilan et le caractère toujours hésitant de la reprise, le gouvernement devrait ralentir le rythme de l’ajustement », argumente l’organisme international dans son rapport annuel sur l’économie française.  Le FMI prévoit que la France termine 2013 avec un déficit de 3,9% du produit intérieur brut (PIB), contre 4,8% en 2012. Il s’établirait ensuite à 3,5% en 2014 et ne retomberait sous la barre des 3% qu’en 2015, à 2,8% du PIB.  Le gouvernement français table officiellement sur un déficit de 3,7% cette année, mais le ministre de l’Économie Pierre Moscovici a reconnu la semaine dernière qu’il pourrait être « légèrement au-dessus ».  La France, qui s’était engagée auprès de ses partenaires européens à ramener ses déficits à 3% de son produit intérieur brut dès 2013, a obtenu deux ans de délai pour atteindre cet objectif.  Le FMI juge par ailleurs que cette réduction du déficit devrait se faire davantage par une diminution des dépenses publiques, et moins par des augmentations fiscales.   »Le gouvernement doit rééquilibrer ses efforts et réduire les dépenses plutôt que d’augmenter les impôts, qui sont parmi les plus élevés au monde et ont un effet négatif sur l’investissement et la création d’emplois », estime le rapport. L’organisme pointe en particulier les dépenses de la Sécurité sociale et des collectivités locales, domaines « où il y a une marge de progression pour plus d’efficacité ».  Pour autant, le Fonds constate « de récentes améliorations des indicateurs économiques » qui « soutiennent la prévision d’une reprise progressive au second semestre 2013″.  Citant les conditions de crédit favorables et le faible endettement des ménages et des entreprises parmi les facteurs de soutien à la croissance, il confirme prévoir une contraction du PIB de 0,2% cette année et une croissance de 0,8% en 2014.  Mais au-delà de cette « reprise cyclique », le potentiel de croissance de la France est « entravé par des rigidités structurelles sur les marchés du travail et des biens, qui ont, au fil du temps, contribué à une perte progressive de compétitivité et de performance dans les exportations », diagnostique l’institution internationale.  Aussi, tout en saluant les « progrès » déjà accomplis, les auteurs du rapport encouragent le pays à « poursuivre les réformes structurelles pour soutenir le rebond de la demande privée et renforcer la compétitivité », appelant notamment le gouvernement français à réformer les retraites (en augmentant le taux d’activité plutôt qu’en relevant les cotisations), à approfondir la réforme du marché du travail et à ouvrir davantage à la concurrence les marchés de biens et services.  Sur le plan social, ils estiment que le chômage poursuivra son ascension à 11,2% fin 2013 et 11,6% fin 2014,.  Le taux de chômeurs dans la population active cessera donc d’augmenter « au cours de l’année 2014″, a estimé Ed Gardner, chef de la mission France du FMI.  Il juge « difficile à atteindre » l’objectif du gouvernement français d’inverser la courbe d’ici fin 2013. Les enquêteurs du FMI notent par ailleurs que « les risques en matière de stabilité financière ont considérablement diminué, car les banques ont atteint leurs objectifs de désendettement et renforcé leurs matelas de capitaux et de liquidités ».  L’organisme souligne toutefois que le « bas niveau de rentabilité des banques » françaises et « la faiblesse des perspectives de croissance » incitent à maintenir la vigilance.  Il estime également que « le système financier français a encore des progrès à faire pour s’adapter pleinement aux nouvelles exigences prudentielles internationales ».  Le rapport note en effet que les banques françaises dépendent toujours fortement des marchés pour se financer, et recommande d’utiliser l’outil des incitations fiscales sur les produits financiers pour changer cette situation.  Le FMI réalise chaque année une mission de consultation en France dans le cadre de l’article IV de ses statuts.  Le rapport publié lundi est la version définitive des conclusions préliminaires publiées le 3 juin.

 

Etat: délai de paiement réduit aux fournisseurs

Etat: délai de paiement réduit aux fournisseurs

 

Sans doute, une première mesure concernant le choc de Hollande : les délais de paiement par l’Etat. Une question qui constitue un véritable serpent de mer pour le public comme pour le privé ( et qui plombe les trésorerie). La France est en tête des mauvais payeurs qu’il s’agisse de clients du privé ou du public, en moyenne autour de 70 jours ; et en période de crise les délais tendent à se rallonger. Moscovici veut que l’Etat paye à 20 jours, un délai qui ne pourra pas être tenu précisément compte tenu de la complexité des cathédrales administratives. Le décret sur la lutte contre les retards de paiements dans les contrats de la commande publique est paru au Journal officiel dimanche en vue d’une entrée en vigueur au 1er mai prochain.  Dans un communiqué, le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, a salué « une étape importante pour la modernisation des relations entre les pouvoirs adjudicateurs et leurs fournisseurs », qui « participe du plan global pour le renforcement de la trésorerie des entreprises, notamment des PME et des TPE ».   »La réduction des délais de paiement des contrats de la commande publique constitue un objectif prioritaire du gouvernement » dans le cadre du  Pacte national pour la compétitivité, la croissance et l’emploi adopté le 6 novembre dernier, a-t-il souligné.   »Cette action déterminée se poursuivra avec la réduction à 20 jours des délais de paiement de l’État d’ici à 2017″, a ajouté le ministre.  Le décret étend le délai maximal de paiement de 30 jours à l’ensemble des contrats de la commande publique (délégations de service public, contrats de partenariat).  En cas de retard, le décret prévoit le versement d’intérêts moratoires au taux d’intérêt de la Banque centrale européenne augmenté de 8 points de pourcentage ainsi que le paiement d’une indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement d’un montant de 40 euros, souligne Bercy.  Ces sommes seront versées au créancier sans qu’il ait à les demander. « Le dispositif bénéficiera donc directement aux entreprises en cas de retard de paiement des personnes publiques », ajoute le ministère.  Il ne concerne en revanche pas les établissements publics de santé et les entreprises publiques, dont la spécificité de l’activité justifie le maintien de leurs délais de paiement actuels (50 jours pour les établissements publics de santé et 60 jours pour les entreprises publiques), selon Bercy.

Axa réduit son immobilier

Axa réduit son immobilier 

 

Avertissement à propos de la bulle immobilière ? En tout cas Axa veut réduire son exposition à l’immobilier. Le numéro un européen de la gestion immobilière, Axa Real Estate, à la tête d’un portefeuille d’actifs valorisés à 42 milliards d’euros, dont près d’un tiers en France, entend réduire son exposition à l’immobilier en France d’ici à deux ans. La filiale du deuxième assureur en Europe se trouve déjà en négociations pour céder certains immeubles, affirme son directeur général Pierre Vaquier, dans une interview au Financial Times. Aux yeux du dirigeant, «les fondamentaux de l’économie sont faibles» en France car le pays «devient une économie de milieu de tableau». Pierre Vaquier pointe notamment une montée des impôts sur les actifs français, suite aux mesures prises par le gouvernement en place. Axa Real Estate privilégie ainsi l’Allemagne, le Royaume-Uni ou les pays scandinaves.




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