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A320 : Air bus impose une réduction de 10% des prix aux équipementiers

A320 : Air bus impose une  réduction de 10% des prix aux équipementiers

 

Air bus qui fait travailler de nombreux équipementiers et des centaines et des centaines de fournisseurs (Airbus ne fait en réalité que du montage, par ailleurs très complexe)   va imposer une réduction drastique des coûts ; cela pour répondre aussi au même plan de Boeing et ainsi maintenir la domination du 320 sur le marché mondial. Un coup dur pour certains fournisseurs car 10% cela est déjà supérieur à la marge. Il faudra donc effectuer de nouveaux investissements de productivité. Airbus a demandé à ses fournisseurs associés à l’A320 de réduire leurs prix d’au moins 10% d’ici 2019 afin d’accroître la rentabilité de ce programme phare du constructeur aéronautique européen, a-t-on appris de trois sources proches du dossier. Boeing a lui-même lancé un programme similaire, « Partner for Success », afin de redéfinir les rapports entre le constructeur américain et ses équipementiers. Ce projet d’Airbus figure dans un programme d’amélioration de l’efficacité interne, appelé SCOPe+, qui prévoit également d’établir de nouvelles relations avec les compagnies aériennes. Airbus a indiqué à ses fournisseurs qu’il pourrait développer le double approvisionnement pour les éléments les plus stratégiques, afin de réduire les coûts et d’éviter des pénuries de pièces en cas d’accélération de la production. Dans le même but, Airbus envisage également de laisser aux compagnies aériennes un choix d’options moins important qu’actuellement pour équiper les appareils. SCOPe+ prévoit d’obtenir des fournisseurs une base de coûts inférieure « d’au moins 10% » en 2019 à celle de 2015, selon des équipementiers et un document d’Airbus consulté par Reuters. Airbus a reconnu l’existence du projet SCOPe+ mais une porte-parole a refusé de commenter les détails de ce plan.

 

Réduction des inégalités : du pipeau

Réduction des inégalités : du pipeau

 

Les grands médias reprennent les informations de l’INSEE qui annonce une réduction des inégalités en 2013. Un phénomène qui serait dû d’après l’institut à une augmentation de la fiscalité sur les plus riches mais surtout à une augmentation des salaires. Or cette augmentation des salaires est relativement fictive. En effet elle tient compte d’une sous-estimation de l’inflation qui mécaniquement augmente le salaire en francs constants. Or l’indice des prix de la consommation des ménages est largement obsolète du fait de la déformation de la structure de consommation. Les dépenses contraintes augmentent de plus en plus dans le budget des ménages tandis que les économies sur les dépenses ajustables demeurent très théoriques. On peut par ailleurs se demander comment les inégalités et la pauvreté peuvent diminuer avec un chômage en croissance. Ce chiffre d’augmentation du pouvoir d’achat des ménages annoncé par l’INSEE laisse donc perplexe.  Pourtant l’INSEE annonce une  réduction des inégalités, qui a débuté en 2012, s’est poursuivie en 2013.  Selon les données de la Dares, Le pouvoir d’achat des Français devrait avoir progressé en 2013. Selon les données de la Dares, la direction des études statistiques du ministère du Travail, publiées ce vendredi 21 mars, le salaire mensuel de base (SMB) a, en effet, progressé de 1,6% en 2013. Or, ce chiffre est supérieur de 1% à l’inflation, hors tabac, qui, sur la même période, a augmenté de 0,6%. « Sur un an, les salaires en euros constants augmentent ainsi de 1% dans l’ensemble des secteurs », déduit la Dares. Elle précise qu’ils augmentent de 1,1 % dans l’industrie et la construction et de 0,9 % dans les secteurs du tertiaire.  L’Insee a donc  publié ce mardi 22 septembre son enquête sur les Revenus fiscaux et sociaux des Français pour l’année 2013. Un document qui, comme à l’accoutumée, recèle son lot de chiffres. On y a apprend notamment que le niveau de vie (voir définition plus bas) médian pour les Français est de 20.000 euros nets d’impôts par an, soit 1.667 euros par mois. Autrement dit, la moitié de la population française a un niveau de vie inférieur à ce chiffre, et l’autre moitié a plus. Chiffre qui par ailleurs est stable par rapport à 2012 (-0,1%).  Mais le fait le plus remarquable reste le recul des inégalités. « Les inégalités de niveaux de vie entre les plus modestes et les plus aisés se réduisent », souligne ainsi l’Insee en introduction. L’institut a plusieurs outils pour mesurer les inégalités. Le premier, tout bête, est de rapporter le niveau de vie des 10% les plus riches (plus de 37.200 euros par an), à celui des 10% des plus modestes (moins de 10.700 euros par an). Ce rapport était ainsi de 3,5 en 2013 contre 3,6 en 2012 et en 2011.  Comment expliquer ce recul? Tout simplement parce que les niveaux de vie des plus riches ont baissé quand ceux des moins aisés se sont améliorés.  Du côté des plus riches, l’Insee note que les revenus du patrimoine (revenus financiers, loyers, dividendes…) ont baissé, ce alors que ce type de revenu constitue plus du quart des ressources des 10% des Français les plus aisés. L’Insee indique ensuite que cette baisse peut s’expliquer à la fois par des taux d’intérêts plus faibles ainsi que par la hausse de la fiscalité frappant les dividendes (intégration dans le barème de l’impôt sur le revenu, assujettissement aux cotisations sociales). Autre source d’explication: les ménages les plus aisés ont été les premiers frappés par la hausse de la fiscalité consécutive à l’arrivée au pouvoir de François Hollande. Il y a deux ans, les impôts représentaient ainsi 27,9% de leur revenu disponible contre 26% en 2012. L’Insee rappelle notamment qu’en 2013, ces ménages ont dû faire face à la baisse de l’avantage fiscal lié au quotient familial et à la création d’une nouvelle tranche de l’impôt sur le revenu de 45%.  Pour ce qui est des ménages les plus modestes, l’Insee indique que leur niveau de vie a progressé en raison notamment d’une hausse des salaires.  Les 10% les plus pauvres ont notamment vu leurs revenus augmenter de 1,1% en 2013. « C’est la première fois depuis le début de la crise qu’ils augmentent », remarque l’institut de conjoncture.

Grèce : pas de réduction de la dette

Grèce : pas de réduction de la dette

 

Dans le projet d’accord il n’est pas prévu formellement de réduction de la dette. Pourtant c’est un argument essentiel pour que Tsipras parvienne à faire voter par son parlement les mesures d’austérité décidées à Bruxelles (et dans les deux jours !). En faiat cette restructuration n’est pas acceptable par l’opinion publique des faucons de l’Europe (Allemagne, Finlande etc.). Du coup la question est complètement escamotée. On affirme seulement que la structuration n’est pas possible seule. Ce qui signifie en clair qu’elle aura quand même lieu mais il ne fauta pas le dire. En réalité on ne parlera pas de décote mais de modification de la maturité, c’est à dire d’un étalement dans le temps exemple 2070 au lieu de 2050. Mais pour les opinions publiques des faucons l’honneur sera sauf. En apparence tout au moins car un nouvel étalement signifie qu’on va rembourser sans doute avec de la monnaie de singe. L’endettement de la zone euro est tel qu’inévitablement l’inflation va repartir avec la croissance et mécaniquement l’euro va subir une dévaluation (déjà largement en cours).

Immobilier : réduction drastique des aides au logement ?

Immobilier : réduction drastique des aides au logement ?

 

L’immobilier est en pleine crise et c’est pourtant ce moment que choisit  l’Institut des politiques publiques (IPP) , pour proposer de réduire drastiquement le nombre de bénéficiaires.  L’IPP privilégie une fusion des aides au logement, du RSA et de la prime pour l’emploi (PPE). «Cette fusion, qui constituerait la suite logique de la future ‘prime d’activité’ destinée à remplacer le RSA-activité et la PPE, permettrait de simplifier les dispositifs de soutien aux bas revenus, de réduire la capture des aides au logement par les bailleurs et de restaurer les gains à la reprise d’emploi», estime l’IPP. Cette fusion serait cependant réalisée à moyens constants, et ne permettrait donc pas de réaliser des économies. Or la politique du logement a clairement été identifiée par le gouvernement comme «un gisement d’économies» dans le cadre des 50 milliards d’euros qu’il souhaite mettre de côté d’ici 2017.  Des rapports récents ont suggéré d’autres pistes de réforme. Une note conjointe de l’Igas, de l’IGF et du Conseil général de l’environnement et du développement durable paru en janvier proposait par exemple d’introduire l’obligation, pour les parents, de choisir entre rattacher leur enfant à leur foyer fiscal et permettre à cet enfant de percevoir l’aide personnalisée au logement (APL). Elle préconisait aussi de réduire le nombre de bénéficiaires de l’APL en durcissant ses conditions d’accès. La Cour des comptes avait de son côté suggéré de supprimer les aides au logement pour les étudiants non boursiers. Autant de mesures qui visent autant à réformer le système qu’à faire des économies. Ces mesures, cependant, ne semblent pas séduire le gouvernement, gêné à l’idée de remettre en cause une aide distribuée à plus de 6 millions de personnes, alors qu’il a promis de ne plus augmenter les impôts. Le ministre des Finances, Michel Sapin, a d’ailleurs précisé mi-mai que le gouvernement n’économiserait finalement «que quelques centaines de millions d’euros» sur le budget des aides personnalisées au logement et que «la très grande majorité des bénéficiaires ne verra pas son aide diminuer».

 

Réduction déficit de la sécu :de la com. !

Réduction déficit de la sécu :de la com. !

 

13 milliards de déficit au lieu de 13,4 estime la Commission des comptes de la Sécurité sociale. En fait une économie très hypothétique car on se fonde sur les premiers mois de l’année, ensuite une économie anecdotique quand on sait que la Sécu brasse un budget de plus de 300 milliards ! . Enfin la commission des comptes de la sécu ferait mieux de se limiter à son rôle : analyser le comptes réels de l’année passés et ses dérives au lieu de faire de la prospective politicienne.  Dans un rapport qui doit être présenté lundi, elle indique que le déficit du seul régime général atteindrait 9,5 milliards d’euros, soit 0,3 milliard de moins que l’an passé et 1,1 milliard de mieux que dans les prévisions de la loi sur le financement de la Sécurité sociale (LFSS) 2015. Dans le même temps, celui du Fonds de solidarité vieillesse augmenterait à 3,6 milliards d’euros, 700 millions de plus que dans le scénario de la LFSS, selon ce rapport dont Reuters s’est procuré une synthèse. Pour le régime général, la branche maladie verrait son déficit se creuser de 0,6 milliard en 2015, à 7,2 milliards d’euros (0,2 milliard de plus que prévu par la LFSS) mais celui de la branche retraite diminuerait de 0,4 milliard, à 0,8 milliard (0,7 milliard de mieux que dans la LFSS). Le déficit de la branche famille reviendrait à 2,0 milliards (0,3 milliard de mieux que prévu par la LFSS), contre 2,7 milliards en 2014, et l’excédent de la branche accident du travail, bien qu’en baisse, serait lui aussi supérieur aux attentes. La LFSS 2015 a été bâtie sur une hypothèse de croissance de 1,0% de l’économie française qui paraît aujourd’hui largement à portée au vu du début d’année très dynamique (+0,6% au premier trimestre).  L a Banque de France a annoncé la semaine passée qu’elle tablait sur une progression de 1,2% du produit intérieur brut de la France en 2015, alors que l’OCDE table sur +1,1%.La commission des comptes de la Sécurité sociale explique l’écart entre ses prévisions et la LFSS 2015 par trois éléments :

- un effet de base positif à hauteur de 0,7 milliard, le rendement plus fort qu’attendu de certaines recettes en 2014 se confirmant en 2015;

- un manque à gagner de 1,3 milliard d’euros lié à la révision des hypothèses macroéconomiques, essentiellement l’évolution de la progression de la masse salariale dans le secteur privé, compensé en partie par une moindre revalorisation de certaines prestations du fait de l’inflation nulle ;

- les économies supplémentaires d’un milliard d’euros annoncées dans le cadre du programme de stabilité présenté par le gouvernement en avril.

 

Réduction du déficit public :du bidonnage !

Réduction du déficit public :du bidonnage !

 

A grand renfort de pub et juste avant le deuxième tour des élections départementales,  le gouvernement annoncé une réduction du déficit budgétaire de 4% au lieu  de 4.4% ( rappelons qu’à l’origine c’est 3.6 qui était prévu. Curieux parce qu’en même temps l’endettement augmente.  Pour résumer on aurait économiser environ 10 milliards mais on a emprunté 84 milliards supplémentaires . Par exemple Touraine ( juste avant le premier tourdes élections) annonce une réduction du déficit de la sécu de 3 milliards en 2014  ( sur 450 milliards de budget), en fait parce que l’Etat notamment a anticipé des versements à la sécu ( info du Canard enchainé), financé évidemment par l’emprunt.  Notons aussi que la masse salariale des fonctionnaires ne diminue pas au contraire.  La France continue donc de dépenser avec 278,2 milliards de rémunérations des agents publics plus de 13% de sa richesse nationale pour la rémunération de ses agents quand les pays de la zone euro sont en moyenne à 10,5%. On se demande comment le déficit budgétaire peut diminuer puisque l’Etat n’a pas réduit ses dépenses  ( les collectivités locales non plus). En plus on a exclu  les  investissements d’avenir dont la définition set plus qu’approximative.  Si on les inclut le déficit de l’état ne recule pas mais il augmente sur un an de 4,9 milliards d’euros».  La dette de la France atteint désormais 2037,8 milliards d’euros et 95% du PIB. Soit un record! La dette publique a encore augmenté de 84,4 milliards en 2014. Cette dette vient des organismes divers d’administration centrale pour 22,6 milliards d’euros, de la contribution des administrations publiques locales pour 188,2 milliards d’euros, de la sécurité sociale pour 216,8 milliards d’euros et de l’État pour 1610,2 milliards d’euros.

Réduction du déficit de la Sécu : du pipeau

Réduction du déficit de la Sécu : du pipeau

 

Bizarre ces annonces pendant la période électorale concernant la réduction du déficit du budget ( voir article)  et de la sécu. En faat, d’après le Canard enchainé,  c’est du pipeau notamment pour la sécu. Touraine a annoncé 3 milliards de déficit en moins mais c’est essentiellement dû en 2014 à un encaissement anticipé  de cotisations au quatrième trimestre  (+6.3% par rapport à 2013). Cela provient d’avances de très gros payeurs comme l’ Etat qui se répercuteront de manière négative sur 2015 ( notons que les salaires eux n’ont progressé que de %). Donc du bidonnage !  Pauvre Marisol Touraine, sérieusement secouée par les professionnels de la santé, elle avait tenté à la veille des départementales de redorer son image en annonçant une réduction du déficit de 3 milliards ( tu parles sur 450 milliards de budget ! C’est même pas 1% , l’épaisseur d’un trait , d’humour noir ?  ). Malheureusement on apprend aujourd’hui que les dépenses de santé déparent sérieusement avec une progression de 3%. Exit donc la réduction du déficit.  Les dépenses du régime général d’assurance maladie ont augmenté de 3,0% le mois dernier par rapport à février 2014, selon les données corrigées des jours ouvrés et variations saisonnières publiées mercredi par la Cnam. Sur les douze derniers mois, leur progression atteint 3,1%, soit le même rythme qu’à fin janvier. Les soins de villes (hors soins hospitaliers), qui représentent environ 45% du total des dépenses d’assurance maladie, ont augmenté de 3,4% en février et de 4% sur 12 mois. Leur hausse tient à celle des remboursements de soins de généralistes (+4,2% sur le mois), due en partie à la progression de l’épidémie de grippe, précise la Cnam. Les remboursements de médicaments délivrés en ville ont diminué le mois dernier de 0,2% et reculent de 0,4% en rythme annuel. Les versements aux hôpitaux ont progressé de 3,3%, dont +3,9% pour le secteur public et 0,5% pour le privé. Les remboursements du régime général d’assurance maladie représentent 86% du total de l’Ondam (objectif national de dépenses d’assurance maladie), dont l’évolution a été fixée à +2,1% en 2015.

 

Environnement- réduction des pesticides de 50% d’ici 2025 ?

Environnement- réduction des pesticides de 50% d’ici 2025 ?

 

La France est une  grosse consommatrice de pesticides et annonce qu’elle va réduire l’utilisation de la chimie agricole  avant 2025. D’ici là Stéphane Lefoll, auteur  du plan, aura sans doute disparu du paysage gouvernement et on pourra toujours revoir les objectifs. Le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll va présenter vendredi un plan visant à réduire de 50% l’usage des pesticides d’ici 2025, en s’appuyant notamment sur les distributeurs de produits phytosanitaires. « On va fixer l’objectif d’une baisse de 50% en 2025, avec un palier intermédiaire de 25% en 2020″, annonce le ministre dans un entretien dans Libération daté de vendredi. Pour y parvenir, le ministre compte d’abord étendre le réseau de fermes pionnières sur le sujet qui ont « vu l’utilisation des pesticides baisser en moyenne de 12% en 2013″, une performance notable quand on sait qu’en moyenne l’usage des pesticides a au contraire bondi de 9% sur l’année. Les quantités de pesticides utilisées dans le monde augmentent régulièrement depuis soixante ans. Elles semblent diminuer dans certains pays d’Europe, mais à dose ou poids égal, les matières actives d’aujourd’hui sont généralement beaucoup plus efficaces que celles des décennies précédentes. Au niveau mondial, ce sont les pays producteurs de riz (Japon, Corée du Sud, etc.) qui consomment le plus de pesticides par hectare], quatre fois plus que la moyenne européenne, elle-même supérieure à celle des États-Unis. La France est, en 2008, le quatrième consommateur mondial de pesticide], loin derrière les États-Unis, et derrière le Japon et le Brésil. Parmi les pays européens, la France se classe au quatrième rang, derrière notamment les Pays-Bas et d’autres pays chez lesquels les systèmes de production sont d’abord orientés vers l’horticulture et le maraîchage]. La France est située à la troisième place sur le plan international pour l’utilisation de pesticides en 2013. En 2013, le recours aux pesticides a augmenté de 9,2%. Le coût des pollutions agricoles (engrais azotés et pesticides) sont de 1 milliard à 1,5 milliards d’euros par an au minimum pour les ménages (eau du robinet et bouteille). Le traitement complet (eutrophysation, algues vertes) est évalué entre 54 milliards et 91 milliards d’euros par an. Selon un sondage du 30 janvier 2015, seulement 45% des agriculteurs se considèrent engagés dans l’agroécologie mais 13% seraient prêts à le faire. Les plus jeunes agriculteurs, les moins de 35 ans, témoignent dans le sondage de leur intérêt pour améliorer leurs pratiques. 31% d’entre eux envisagent de s’engager dans l’agroécologie. En novembre 2014, François Hollande avait promis de mener plus loin la lutte contre l’utilisation de pesticides néonicotinoïdes qui tuent les abeilles et autres pollinisateurs. En effet, 35% de la production mondiale de nourriture est liée aux pollinisateurs qui sont décimés par les pesticides avec notamment les néonicotinoïdes qui agissent sur le système nerveux. Le gouvernement a demandé à l’Efsa (Autorité européenne de sécurité des aliments) de mener une étude sur les effets sur la faune pollinisatrice dont les résultats seront révélés en 2015. Le gouvernement ne souhaite pas une interruption brutale de ces produits car ces derniers remplacent déjà des produits autrefois plus nocifs et aucune alternative n’est actuellement disponible. Un délai de cinq ans est selon le Ministre de l’Agriculture. La solution gouvernementale est en attendant de reporter l’utilisation des pesticides néonicotinoïdes le soir lorsque les abeilles ne butinent plus. L’association Générations Futures rappelle qu’une baisse significative de l’usage des pesticides en agriculture ne pourra pas être atteinte uniquement avec l’optimisation technique des équipements ou le recours aux produits de bio-contrôle. Il s’agit bien d’inciter les producteurs à mettre en place des systèmes de production du type ‘production intégrée’, qui produisent déjà des résultats remarquables dans plusieurs réseaux en France[2], afin d’atteindre l’objectif de – 50% du NODU qui reste l’objectif à terme du plan. Il faudrait également développer l’agriculture biologique qui devrait représenter à terme 20% de la Surface agricole. Parmi les produits les plus bourrés d’ insecticides d’abord et très loin devant les pommes, puis les pommes de terre, le vin, enfin les céréales  aussi évidemment les légumes en général.   Les conséquences sanitaires de l’exposition aux pesticides sont d’ores et déjà massives. Des centaines d’études, à l’échelle internationale, montrent que ces produits de la chimie de synthèse agissent, même à des doses infinitésimales, sur notre équilibre le plus intime. Le cordon ombilical du fœtus, le système endocrinien, la fabrication du sperme sont atteints. Les cancers et les maladies neurologiques se multiplient. Comme l’indique un livre de Fabrice Nicolino et François Veillerette. « Depuis 1945, l’industrie des pesticides a pris le pouvoir en France, sans que personne ne s’en doute ». Cet ouvrage donne des noms, livre des dates, fouille les archives. Oui, des congrès prétendument scientifiques ont été truqués. Oui, les industriels ont infiltré, et continuent de le faire, les commissions officielles chargées du contrôle des pesticides. Oui, l’« agriculture raisonnée », que les pouvoirs publics français présentent comme la solution de l’avenir, est une farce, une incroyable manipulation. 

Electricité : vote la réduction du nucléaire à 50% qui sera remis en question dès 2017

Electricité : vote la réduction du nucléaire à 50% qui sera remis en question dès 2017

 

C’est le genre de vote qui ne sert à rien ou presque puisque c’est une décision qui vise 2030. En fait c’est surtout pour faire plaisir aux écolos politisés mais il y aura longtemps que ces derniers auront disparu de la scène politique en 2030. Dès 2017 tout sera remis en question. Dans le même temps où on se montre très volontariste pour 2030 mais  on ne sait plus si on va fermer Fessenheim come l’avait annoncé Hollande ; Légère contradiction ! Les questions écologiques sont trop sérieuses pour être confiées aux écolos politisés ; Notamment la gestion du nucléaire qui pose un réel problème mais qui ne peut être résolu sans une remise en cause du mode de développement à partir de réalités concrètes (environnementales mais aussi économiques et sociales) et progressivement.  Les députés examinent donc depuis le 30 septembre les 64 articles du projet de loi « relatif à la transition énergétique pour la croissance verte ». Vendredi matin, ils ont voté le 1er article du texte, qui prévoit de réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité en la faisant passer de 75% aujourd’hui à 50% à l’horizon 2025. C’était une des promesses de François Hollande lors de sa campagne électorale.  Emmanuelle Cosse se félicite. « C’est un signe très fort que la France vient d’envoyer, parce que c’est le premier pays nucléarisé du monde et ce pays-là vient de dire qu’il allait réduire la part du nucléaire dans la production électrique et qu’il allait développer les énergies renouvelables« , estime la patronne d’Europe Ecologie Les Verts sur France info. « C’est pour moi une étape très forte pour notre pays et aussi pour les emplois qui vont aller derrière« , poursuit-elle. Le texte prévoit en effet une augmentation de la part des énergies renouvelables, portée à 23% en 2020 et 32% en 2030, et une diminution de la consommation des énergies fossiles de 30% d’ici 2030. Une bonne nouvelle donc pour les écologistes, surtout après l’abandon, la veille, de l’écotaxe, qui selon François de Rugy est « un très mauvais signal pour l’écologie en général« . Le député EELV qui se console donc ce vendredi avec cette loi sur l’énergie, qui est « quand même d’une autre ampleur » souligne-t-il, « puisqu’il s’agit de mettre en œuvre un changement très profond dans la diversification des sources d’énergie en France et de développer enfin les énergies renouvelables« . « C’est un changement sans précédent qui heureusement, lui, se met en œuvre« , poursuit-il sur France info.

 

France : réduction de déficits impossible ( Moody’s)

France : réduction de déficits impossible ( Moody’s)

Mauvais pronostic de l’agence de notation Moody’s concernant la France : impossible d’atteindre les objectifs de déficits. Barnier (l’ex commissaire européen) avait bien raison de tenter d’interdire la notation des Etats .  Mieux vaut faire l’autruche pour les politiques français ! La France risque en effet  de ne pas atteindre ses objectifs en matière de réduction de son déficit budgétaire en 2014 et 2015, estime l’agence de notation Moody’s dans un communiqué, ce lundi 4 août. Et même si l’agence note que la France a donné une nouvelle orientation à sa politique budgétaire et la qualifie de positive, elle juge que l’application de nombreuses mesures reste floue et note que l’économie française est pénalisée par une faible croissance.  « En conséquence, si la tendance à la réduction du déficit devrait se poursuivre, il est peu probable que le pays atteigne ses objectifs budgétaires en 2014 et en 2015″, écrit Moody’s. Paris a promis à ses partenaires européens de ramener son déficit public à 3% de PIB en 2015, une promesse jugée peu réaliste par de nombreux économistes. Par ailleurs comme 2016 sera une année pré-électorale autant dire que les deficits sont repoussés à beaucoup plus tard.

 

Emploi à domicile: réduction de cotisation

Emploi à domicile: réduction de  cotisation

 

 

Il était temps de réduire les cotisations de emplois à domicile car la fiscalité a provoqué un double effet, d’abord un recours plus modéré à ces services d’autre part un développement du travail au noir. Pour autant, les réductions envisagées sont loin de couvrir tous les services.. Les députés ont donc voté ce lundi 21 juillet un allègement de cotisation pour certains particuliers employeurs. Réunis pour examiner en nouvelle lecture du projet de budget rectificatif de la Sécurité sociale pour 2014, ils ont adopté l’amendement du rapporteur (PS) Gérard Bapt. Il prévoit un doublement de la réduction des cotisations pour les emplois à domicile, de 0,75 euro à 1,50 euro par heure déclarée. Cet allègement ne s’appliquera qu’à partir du 1er septembre, et uniquement pour les services type garde d’enfants, aide aux personnes âgées dépendantes et aux personnes handicapées. Les « services de confort », comme le soutien scolaire, l’assistance informatique et internet, les soins et promenades d’animaux de compagnies, la surveillance et la maintenance des résidences, ne sont pas concernés par cette mesure. Cette restriction vise à suivre les recommandations récentes de la Cour des comptes sur un meilleur ciblage des activités donnant lieu à des avantages. Le Sénat avait voté à l’unanimité cette réduction de cotisations sans limitation de champ, contre l’avis du gouvernement. « Il y a peut-être des marges d’emplois à reconquérir du côté des employeurs particuliers », a déclaré la ministre de la Santé, Marisol Touraine ce 21 juillet. Une référence au nombre d’heures déclarées en baisse de 7% en 2013, soit une perte de 16.000 emplois équivalents temps plein, après un recul de 12.000 équivalents temps plein en 2012.

Réduction d’impôt : une arnaque

Réduction d’impôt : une arnaque

C’est une véritable arque cette baisse d’impôts qui n’est en réalité qu’une annulation des hausse prévues mais pour seulement 3 millions de contribuables, les 16 autres millions vont casquer.

Manuel Valls a annoncé que le geste fiscal du gouvernement bénéficierait en septembre à 3 millions de ménages dont 1,8 million sortira de l’impôt sur le revenu. Mais pour nombre des 16 autres millions de contribuables, la note risque d’être plus salée en 2014 qu’en 2013.

 

Les chiffres clés

L’impôt sur le revenu 2013:

> 72,5 milliards d’euros de recettes fiscales

> 36,7 millions de foyers fiscaux

> 19,2 millions de contribuables imposés

Ce qu’il faut retenir Le geste de Manuel Valls:

> réduction d’impôt forfaitaire de 350 euros pour les contribuables gagnant moins de 1.230 euros bruts par mois et 700 euros pour un couple avec 2.460 euros.

> La réduction d’impôt sera calculée automatiquement sur les feuilles d’impôts reçues en août ou septembre pour les revenus 2013.

Annonces fiscales: Manuel Valls veut rassurer – 16/05

 

 

Manuel Valls a frappé fort, vendredi, en annonçant un geste fiscal d’un milliard d’euros dès septembre pour 3 millions de contribuables modestes dont 1,8 million ne paiera plus d’impôt sur le revenu. Le Premier ministre avait jusque là parlé d’une mesure faisant sortir de l’impôt 650.000 foyers seulement. Ce geste devrait être suivi de l’annonce prochaine d’un autre concernant la taxe d’habitation.  Mais outre le financement problématique de la mesure, le geste du gouvernement pourrait bien se retourner contre lui fin août ou début septembre lorsque les contribuables vont recevoir leur avis d’imposition 2014.  Pour les 16 millions de foyers payant l’IR, sur 36,7 millions de contribuables au total, la note pourrait, en effet, être plus salée en 2014 qu’en 2013.  Plusieurs mesures votées en 2013 vont faire grimper la note fiscale de millions de contribuables non concernés par la ristourne d’impôt de Manuel Valls.  D’abord, les ménages avec enfants disposant de revenus confortables vont être touchés par l’abaissement du plafonnement du quotient familial (l’avantage est réduit de 2.000 à 1.500 euros par part). Seconde mesure: la part patronale des cotisations des complémentaires santé des salariés est désormais intégrée au revenu imposable. Troisième disposition qui ne touche que les retraités : les majorations de pension pour les familles ayant élevé 3 enfants ou plus sont désormais fiscalisées.  Par ailleurs, le plafonnement global des principales niches fiscales baisse cette année de 18.000 à 10.000 euros. Enfin, la refiscalisation des heures supplémentaires, appliquée en partie l’an dernier, sera intégrale cette année.  Au total, ces alourdissements couteront globalement 5 milliards d’euros aux contribuables concernés.  Ces mesures vont cependant être en partie compensées par l’indexation de toutes les tranches du barème de l’IR de 0,8% alors que depuis 2010, les gouvernements Fillon et Ayrault avaient décidé le gel de cette indexation sur l’inflation.  Pour les contribuables moyens voire aisés, il faudra donc attendre 2015 pour bénéficier de la baisse des prélèvements promis par François Hollande sur BFMTV et RMC le 6 mai. Pour l’instant, l’exécutif a prévu environ 3 milliards d’euros pour faire baisser les prélèvements. Pas de quoi faire de miracle avec une telle somme.  Quant à la réforme fiscale annoncée par Jean-Marc Ayrault à l’automne 2013, elle n’est visiblement plus une priorité de son successeur.

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Sondage- Réduction dimpôts ; les Français ne croient pas Valls

Sondage- Réduction dimpôts ; les Français ne croient pas Valls

 

 

Les formules très alambiquées de Valls sur les futurs  bénéficiaires des réductions d’impôts ne rassurent pas les français ; D’autant qu’il s’agit d’une grosse ficelle avant les européennes et que les vraies mesures ne sont pas encore connues. Seulement 40% des Français pensent que le gouvernement tiendra ses engagements en matière de réduction de la fiscalité, selon un sondage* IFOP à paraître dans Dimanche Ouest-France réalisé pour partie avant les nouvelles mesures annoncées vendredi par le premier ministre Manuel Valls. Selon ce sondage « 40% (des sondés) pensent que le gouvernement tiendra cet engagement » de réduction fiscale mais avec une grande disparité, à la fois selon les sympathies politiques ou le niveau de revenu. Chez les sympathisants socialistes, le niveau de crédibilité accordé à la parole gouvernementale est de 81%. Il est de 67% chez les sympathisants EELV, 51% au Front de Gauche, mais seulement de 24% chez les sympathisants de l’UMP et 18% chez ceux du FN. Si cette crédibilité « est très légèrement majoritaire parmi les plus hauts revenus (51% parmi les ménages gagnant plus de 4.000 euros par mois) », ce sont les foyers aux revenus plus modestes qui doutent davantage. Ils ne sont ainsi que 36% à y croire dans les foyers gagnant entre 1.200 et 2.000 euros, « et 38% pour ceux dont le foyer gagne entre 2.000 et 3.000 euros, soit précisément la tranche des personnes gagnant entre 1,2 et 1,3 fois le Smic ciblée par le premier ministre », relève l’institut de sondage. »Ainsi, cette annonce peine à convaincre les principaux concernés et pourrait alimenter le discours +anti-assistanat+ dans les tranches de revenus moyennes et supérieures qui constateraient que le gouvernement, après les avoir fortement mis à contribution, décide de faire un geste en direction d’une autre catégorie de la population », commente l’IFOP. Le scepticisme le plus important est atteint chez les jeunes de 18 à 24 ans qui sont seulement 27% à faire confiance au gouvernement pour tenir ses engagements, contre 48% des plus de 65 ans. L’IFOP relève cependant « une crédibilité nettement plus importante de la parole gouvernementale sur la question fiscale qu’à l’été 2012″ où 84% des personnes interrogées ne croyaient pas aux annonces fiscales du gouvernement Ayrault.

 

Agriculteurs : réduction de charges de 3%

Agriculteurs :  réduction de charges de 3%

 

Le Premier ministre Manuel Valls a promis au président de la FNSEA, Xavier Beulin, une réduction de 3% de leurs charges sociales dès 2015, représentant un gain de 700 millions d’euros par an pour le secteur. « Sur les bas salaires, en agriculture, il y avait déjà un certain nombres d’exonérations, donc il faut donner un coup de pouce supplémentaire. Il nous propose de prendre 3% de charges sociales à partir de 2015″, a expliqué le président du principal syndicat agricole français vendredi sur Europe 1.   »On a fait une estimation, sur une année, c’est à peu près 700 millions d’euros de réductions de charges », a-t-il ajouté.  Manuel Valls a poursuivi jeudi ses consultations syndicales sur le pacte de responsabilité, recevant notamment la FNSEA et Coop de France (coopératives agricoles).  Lors de cet entretien, la FNSEA s’est engagée à jouer le jeu de ce pacte, rappelant qu’il y avait 9.000 emplois non pourvus dans le secteur agricole et qu’elle ferait tout pour qu’ils soient pourvus.  Lors de son discours de politique générale devant les députés le 8 avril, le Premier ministre a promis une baisse du coût du travail de 30 milliards d’euros d’ici à 2016, qui passera notamment par une suppression des charges pour l’employeur d’un salarié payé au Smic au 1er janvier 2015.

 

Sondage : les Français pour la réduction des dépenses publiques

Sondage : les Français pour la  réduction des dépenses publiques

Il n’y a que le gouvernement pour ne pas comprendre qu’il faut réduire le train de vie de l’Etat et réaliser des économies pour relancer l’économie. De ce fait, Les Français perdent un peu plus confiance dans l’avenir économique du pays. Moins d’un quart d’entre eux se déclare « plutôt plus confiant » depuis ces dernières semaines, soit deux points de moins que le mois dernier, selon le baromètre BVA-BFM-Challenges-Axys paru début  avril. En revanche, près des trois-quarts des sondés se disent « plutôt moins confiants ». Le gouvernement de Manuel Valls , annoncé mardi 2 avril, redonnera confiance aux Français ? En effet, ce sondage a été réalisé les 27 et 28 mars, avant le second tour des Municipales et le remaniement.   Selon ce baromètre, une seule mesure parait efficace aux yeux des Français pour stimuler la croissance: « réduire fortement les dépenses publiques « . Cette idée est reprise aussi bien par les sympathisants de droite (87%) que de gauche (62%). Les autres mesures seraient même jugées « peu » voir « pas du tout efficace ». Ainsi, 37% seulement des personnes interrogées estiment que « moins taxer les revenus du capital que ceux du travail pour favoriser l’investissement » serait efficace pour stimuler la croissance. 27% seulement des Français jugent par ailleurs que « supprimer les cotisations familiales payées par les entreprises en compensant ce manque à gagner par une hausse de la TVA ou de la CSG » constituerait une mesure efficace. Et moins d’un Français sur quatre (23%) estime par ailleurs que le gel du Smic afin de limiter les freins à l’embauche serait efficace pour stimuler la croissance

Fed : réduction des achats d’actifs

Fed : réduction des achats d’actifs

La planche a billets va diminuer son activité , la Fed a en effet annoncé ce mercredi, à l’issue de son comité mensuel, qu’elle réduirait de 10 milliards d’euros le montant mensuel de ses rachats de dette américaine et de crédits titrisés. Désormais, elle n’acquerra « que » 55 milliards d’euros d’actifs par mois. Elle maintient par ailleurs ses taux inchangés. L’institution indique à ce propos qu’elle va cesser de se baser sur un seuil de taux de chômage pour déterminer sa politique monétaire. En tout cas, la référence chiffrée à cet indicateur ne sera plus un critère-clé pour apprécier la capacité de l’économie américaine à supporter une hausse des taux d’intérêt. Un tel relèvement dépendra désormais d’une batterie d’indicateurs.  Auparavant, l’institution déclarait attendre que le chômage aux Etats-Unis repasse sous le seuil des 6,5% avant ne serait-ce que d’envisager une action sur les taux. Sa nouvelle politique sur cette question ne signifie pas pour autant que « ses intentions aient changé » précise néanmoins la Réserve fédérale américaine. Pour l’année en cours, elle anticipe un taux de chômage de 6,1% à 6,3% et une inflation de base de 1,4% à 1,6%, avant un recul du chômage vers 5,6% à 5,9% en 2015 avec une inflation de base de 1,7% à 2,0%. La Fed a en outre abaissé la fourchette de ses prévisions de croissance pour 2014 et 2015. Elle prévoit désormais une hausse du produit intérieur brut comprise entre 2,8% et 3% cette année, contre 2,8% à 3,2% dans sa précédente estimation en décembre. Pour 2015, elle table sur une expansion de 3% à 3,2% en 2015 contre 3% à 3,4% auparavant. Quant au ralentissement plus fort que prévu constaté au premier trimestre, il n’est pas seulement dû au froid, estime Janet Yellen, la dirigeante de l’institution.  Ce comité de politique monétaire était son premier en tant que présidente depuis qu’elle a succédé à Ben Bernanke le mois dernier. Auditionnée par le Sénat américain en février, elle avait indiqué vouloir mettre un terme au programme de rachat d’actifs d’ici l’automne. Pour ce faire, elle devra chaque mois réduire de 10 milliards de dollars le montant alloué aux rachats de dette souveraines et de produits financiers adossés à du crédit sur le marché secondaire. Cette démarche, appelé le « tapering » outre-Atlantique, avait été enclenchée par Ben Bernanke juste avant qu’il ne quitte la présidence de la Banque centrale américaine. A l’époque, le montant de ces rachats d’actifs atteignait 85 milliards de dollars par mois.

 

Fed : réduction de la politique accommodante avec la reprise

Fed : réduction de la politique accommodante avec la reprise

Comme anticipé par les investisseurs, la Fed a un peu plus diminué son soutien à l’économie américaine. L’institution a décidé de faire passer ses rachats d’actifs mensuels de 75 milliards de dollars à 65 milliards, selon un communiqué publié ce mercredi 29 janvier à l’issue de la dernière réunion présidée par Ben Bernanke, qui passera la semaine prochaine le témoin à Janet Yellen. Dans le détail, la Fed n’acquerra plus, chaque mois, que 30 milliards de dollars de titres de créances hypothécaires et 35 milliards de bons du Trésor américain.  Dans son communiqué, l’institution explique qu’elle s’attend « à ce que l’activité économique croît à un rythme modéré et que le taux de chômage chute au niveau que [son] comité de politique monétaire juge cohérent avec son mandat ». Déjà en repli avant le communiqué de la Fed, les marchés actions américains ont accéléré leur recul après la publication du communiqué. Vers 20h30, le Dow Jones cédait 1,04% et le Nasdaq 0,90%.  La Fed, comme en décembre dernier, affirme que la réduction de ce programme de rachat d’actif s’effectuera « par étapes mesurées au cours des prochaines réunions » si le marché de l’emploi continue de s’améliorer et si l’inflation se rapproche de son objectif de 2%. « La surprise est que le communiqué est nettement plus optimiste sur les perspectives économiques », souligne Paul Ashworth, économiste chez Capital Economics. Ainsi le comité de politique monétaire de la Fed note que la croissance « s’est accélérée au cours des récents trimestres » et que la consommation des ménages et l’investissement des entreprises « ont progressé plus rapidement ces récents mois ». Cette décision, bien que largement anticipée par les marchés, risque d’affaiblir un peu plus les devises des pays émergents qui depuis plus d’une semaine sont attaquées. Le rouble russe a notamment atteint, ce mercredi, son plus faible niveau face à l’euro. L’action de la Fed a, en effet, pour conséquence de précipiter des rapatriements de capitaux des pays émergents vers les économies matures, ce qui in fine provoque la chute du cours des devises de ces mêmes pays émergents. La banque centrale turque a tenté de réagir en faisant passer de 4,4% à plus de 10% son taux directeur, mardi soir, et la banque centrale sud-africaine a également relevé ses taux ce mercredi. Ce phénomène ne semble pas alarmé la Réserve fédérale puisque ce « problème n’a même pas été mentionné dans le communiqué », remarque Paul Ashworth.

Etats-Unis : réduction de la politique monétaire accommodante

Etats-Unis : réduction de la politique monétaire accommodante

 

Du fait d’une croissance retrouvée et d’un chômage en baisse, la FED va maintenant progressivement diminuer de 10 milliards par mois ses rachats d’actifs. La Réserve fédérale (Fed) a en effet annoncé mercredi une réduction de son programme de rachats mensuels d’actifs mais a compensé cette mesure attendue de longue date en laissant entendre qu’elle maintiendrait ses taux directeurs à un bas niveau pour une période plus longue encore qu’elle ne s’y était engagée. La banque centrale américaine a dit qu’elle allait réduire ses achats d’actifs de 10 milliards de dollars par mois à 75 milliards, la baisse concernant dans les mêmes proportions les titres adossés à des créances hypothécaires (MBS) et les bons du Trésor. La Fed a qualifié de « modeste » cette réduction de son programme d’assouplissement quantitatif dans un communiqué publié à l’issue de son comité de politique monétaire qui s’est déroulé sur deux jours. Elle a surtout souligné qu’il « serait vraisemblablement » approprié » de maintenir les taux directeurs proches de zéro « bien après » que le passage du taux chômage en dessous de 6,5%. Elle s’était auparavant engagée à maintenir les taux directeurs à un niveau proche de zéro seulement jusqu’à ce que le taux de chômage atteigne ce seuil. Le taux de chômage est revenu à 7% au mois de novembre, au plus bas depuis cinq ans.

Etats-Unis : réduction de la politique monétaire accommandante

Etats-Unis : réduction de la politique monétaire accommandante

Les économistes sont toujours d’avis que la Réserve fédérale américaine ne diminuera pas l’ampleur de son programme de soutien à l’économie avant le mois de mars, même s’ils sont plus nombreux que précédemment à ne pas exclure cette possibilité dès janvier, voire ce mois-ci, montre une enquête Reuters publiée lundi. Après les chiffres de l’emploi pour le mois de novembre, publiés vendredi, meilleurs que prévu, nombre d’intervenants de marché ont dit que cela augmentait le risque de voir la Fed réduire plus rapidement que prévu son programme d’assouplissement quantitatif troisième du nom (« QE3″). Sur 63 économistes interrogés, 29 pensent qu’une première baisse du QE3 pourrait intervenir d’ici moins de 10 jours, après la réunion des 17 et 18 décembre, ou en janvier, soit avant que Janet Yellen, plutôt partisane du QE3, ne prenne la tête de la Fed à la place de Ben Bernanke. Lors d’une enquête similaire menée il y a deux semaines, ils n’étaient que 19 sur 62 à évoquer une telle possibilité. Ceci étant dit, une courte majorité des économistes sondés – 33 – pensent qu’il faudra attendre mars avant un début de dénouement du « QE3″. Ce programme, qui passe actuellement par 85 milliards de dollars de rachats d’actifs obligataires par mois, est le principal facteur de hausse de Wall Street depuis le début de l’année. L’élan du marché boursier américain avait été interrompu en mai lorsque Ben Bernanke avait dit qu’une diminution du « QE3″ pouvait intervenir avant la fin de l’année. Les intervenants de marché, qui ne cessent depuis de spéculer sur le calendrier de la Fed, avaient alors estimé qu’une première réduction du « QE3″ serait annoncée en septembre. Mais la Fed avait surpris les investisseurs en maintenant en l’état sa politique monétaire ce mois-là, décision qui a propulsé Wall Street vers de nouveaux sommets dans les semaines qui ont suivi.

PSA : réduction de capacité de production en France

PSA :  réduction de capacité de production en France

La direction de PSA Peugeot Citroën va annoncer la fermeture -ou tout au moins la « mise sous cocon » selon la terminologie qui sera employée- de l’une des deux lignes de production des usines de Mulhouse et, peut-être, de Poissy, afin de redevenir rentable, rapporte jeudi Le Figaro. Un porte-parole de PSA a reconnu que la question se posait, ajoutant que les décisions dépendraient des discussions avec les syndicats et de l’évolution des volumes de ventes en Europe. « Il y a un seuil de production de 250.000 unités par an en deçà duquel conserver deux lignes n’est pas viable », a-t-il dit. « Sur Mulhouse, il y a un sujet. » Le porte-parole a ajouté qu’à Poissy, la production tournait autour de ce seuil de 250.000 véhicules par an. PSA a signé en octobre avec quatre des six syndicats du groupe un accord de compétitivité pour ses sites français, le groupe ayant pour objectif un taux d’utilisation de 100% pour ses usines européennes. Le groupe, lors de la présentation fin septembre de ses engagements dans le cadre de ce « pacte social », avait indiqué que la question du passage à une seule ligne de production, qu’il soit temporaire ou définitif, pouvait se poser en deçà de 250.000 véhicules -Mulhouse, avec une estimation de 190.000 à 230.000 véhicules par an, étant donc concerné. L’usine du Haut-Rhin, dont le directeur a changé lundi, est un test grandeur nature de cet accord, et bénéficie actuellement d’une augmentation des cadences de production sur la ligne d’assemblage du nouveau Peugeot 2008. En Europe, indique Le Figaro, les usines de PSA ont un taux d’utilisation de 73%, qui montera à 80% avec la fermeture programmée du site d’Aulnay-sous-Bois fin 2014. Le quotidien précise que la modeste reprise du marché automobile européen permettra de gagner 5 à 6 points supplémentaires sur les trois prochaines années, ajoutant que « le reste proviendra de cette mise en sommeil de lignes de production ».

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