Archive pour le Tag 'redécouvre'

Sarkozy redécouvre la priorité de la défense et le service militaire

Sarkozy redécouvre la priorité de la défense et le service militaire

 

Un peu gonflé Sarkozy qui considère que la défense est en situation d’asphyxie financière. Pourtant c’est pendant le quinquennat de l’ancien président de la république que les effectifs de l’armée comme de la police avaient été réduits de substantielle. Notons aussi que l’intervention française en Libye a contribué à faire émerger l’État islamique donc aussi à développer le terrorisme. Dernière découverte celle du service militaire obligatoire. Mais un service militaire qui serait réservé aux désœuvrés et aux chômeurs. Une curieuse conception du pacte républicain qui discrédite une mesure qui s’imposerait pourtant pour faciliter la redécouverte du service et des valeurs de la république Alors que la France est en « état d’urgence à l’intérieur et en guerre à l’extérieur », Nicolas Sarkozy s’alarme de la situation de la défense, qui doit être une « priorité absolue ». Dans une interview à paraître lundi 9 mai dans Le Figaro, le président du parti Les Républicains critique vertement le financement « erratique » du budget de la défense durant le quinquennat de François Hollande. Jugeant que les 32 milliards alloués aux dépenses militaires ne suffisent pas, l’ancien président de la République déclare qu’un « effort sans précédent pour le budget de la défense est indispensable« , alors que l’armée se trouve dans « une situation d’embolie financière gravissime ». « Pour la première fois depuis 1945, la France dispose d’un budget de la défense inférieur à celui de l’Allemagne (34 milliards). Quel symbole ! Cela en dit long sur la perte d’influence de la France, sur les ambitions allemandes et le manque d’ambitions français », s’indigne-t-il dans les pages du quotidien. Alors qu’il n’est pas encore officiellement candidat pour la présidentielle de 2017, Nicolas Sarkozy a fait savoir qu’il prévoyait de porter ce budget à 1,85% du PIB, contre 1,5% aujourd’hui, soit 35 milliards d’euros en 2018 et 41 milliards en 2022. Une augmentation qui représenterait « 32 milliards d’euros cumulés supplémentaires sur l’ensemble du prochain quinquennat ». Son objectif est d’atteindre 2% du PIB en 2025. Nicolas Sarkozy revient également sur l’épineuse question du Service miliaire, supprimé par Jacques Chirac en 1996. L’ancien président constate que chaque année, 100.000 jeunes quittent les bancs de l’Éducation nationale sans diplôme. Il souhaite ainsi que le jour de leurs 18 ans, « ceux qui n’ont pas d’emploi ou qui ne suivent pas de formation devront effectuer un service militaire adapté et obligatoire d’un an« , sur le modèle de ce qui existe en outre-mer. Cinquante mille à soixante mille jeunes pourraient être concernés, pour un coût que Nicolas Sarkozy évalue à 400 millions d’euros. « Ce budget sera prélevé sur celui de l’Éducation nationale et non de la Défense », prévient-il.

 

(Avec RTL)

Valls redécouvre l’apprentissage

Valls redécouvre l’apprentissage

 

Curieux cette redécouvertes de l’apprentissage par Valls, ; apprentissage pourtant généralisé en Allemagne à tous les niveaux de qualification. Mais qui diminue en France d’abord dévalorisé par les parents, par les enseignants et dont les contraintes sont insupportables par les chefs d’entreprises ( exemple quand on interdit à un apprenti couvreur de monter dans une échelle à plus de 4 mètres ( embêtant pour monter sur les toits !) plus autant de bêtises de l’inspection et de la médecine du travail. Pour encourager réellement l’apprentissage, il faudrait au préalable remettre  à plat l’ensemble du système éducatif. Une nouvelle fois Valls va se contenter de mots et de  gadgets. En visite au siège de l’assureur Axa, le Premier ministre Manuel Valls a déclaré que « nous tenons là un formidable outil pour l’insertion professionnelle (…) Nous nous sommes fixé un objectif ambitieux: 500.000 apprentis à l’horizon 2017. Mais nous en sommes très loin ». « Il est donc temps d’une mobilisation générale en faveur de l’apprentissage. Cette grande question sera au cœur de la conférence sociale que nous tiendrons les 7 et 8 juillet », a-t-il ajouté. « Tout devra être abordé. D’abord le lien avec le système éducatif. On le sait (…) il y a des progrès immenses à faire dans ce domaine », a déclaré le chef du gouvernement. Selon lui, « il faudra également lever les freins qui peuvent exister: prendre un apprenti doit être une opportunité, pas une contrainte. Et là encore, nous devons nous donner une ambition européenne et nous y travaillerons dans une table ronde spécifique lors de la grande conférence ».  Manuel Valls s’est rendu au siège d’Axa qui vient de s’engager, au côté de Nestlé, dans une « alliance pour la jeunesse », qui prévoit, pour l’assureur, d’offrir au moins à 20.000 jeunes une expérience professionnelle (emploi, apprentissage ou stage) au cours des cinq prochaines années. Le chef du gouvernement a aussi dit « beaucoup croire aux entreprises, toutes les entreprises, quelle que soit leur taille bien sûr ». « Je veux croire aux entrepreneurs de ce pays », dont les « grands capitaines d’industrie », a-t-il ajouté, soulignant qu’ »aider les entreprises, restaurer les marges des entreprises, baisser le coût du travail des entreprises, ce n’est pas comme je l’entends dans un langage dépassé, faire des cadeaux, c’est leur donner du souffle, pour qu’elles créent des emplois, pour qu’elles puissent investir. »"Nous avons besoin d’entreprises, besoin d’entreprises de services, nous avons besoin de la finance, nous avons besoin de moyens pour financer notre économie et il faut sortir (…) des dogmes » selon lesquels les entreprises ne créeraient « pas cette richesse », a-t-il plaidé

 

Hollande redécouvre l’Europe

Hollande redécouvre l’Europe

 

Lors de sa campagne européenne Hollande avait promis de réorienter l’Europe mais depuis il a oublié ; cependant  La pression de l’aile gauche de la majorité, qui rejette plus que jamais le choix de la rigueur budgétaire affiché par François Hollande, est plus forte aujourd’hui. « Il est temps de desserrer l’étau des contraintes du pacte de stabilité », estime un de ces courants, Maintenant la gauche, dans une lettre ouverte adressée dimanche au chef de l’Etat. Ses membres exhortent celui-ci à « engager le rapport de force » et à notifier à Bruxelles « le refus de respecter dans les délais » des critères de déficit « restrictifs ». Le courant « Un Monde d’avance », fort d’une vingtaine de députés, plaide pour une « confrontation au niveau européen » – « Hollande l’a refusée en 2012, maintenant il se retrouve au point de départ », dit son secrétaire général, Guillaume Balas. Le chef de l’Etat, qui a pris devant ses partenaires européens l’engagement de ramener le déficit français sous la barre des 3% du PIB en 2015, semble avoir au moins partiellement entendu ces appels.  Il a annoncé dès lundi soir son intention d’obtenir de nouveau l’indulgence de Bruxelles vis-à-vis de déficits que la France n’est pas parvenue à contenir dans les limites promises. Il a certes promis de mettre en œuvre le programme de 50 milliards d’euros d’économies annoncé avant les municipales.  Mais « je ne veux surtout pas fragiliser la croissance qui repart », a-t-il ajouté dans son intervention télévisée.   »Le gouvernement aura aussi à convaincre l’Europe que (la) contribution de la France à la compétitivité, à la croissance, doit être prise en compte dans le respect de nos engagements », a-t-il poursuivi. « Car (…) renforcer l’économie française, c’est la meilleure façon de réorienter l’Europe. » François Hollande peut se prévaloir de la caution d’un banquier réputé de gauche, Matthieu Pigasse, qui déclarait à Reuters la veille du second tour des municipales que Paris devait s’inspirer des réformes de Matteo Renzi. « Nous continuons de mener en Europe des politiques d’austérité dont nous savons qu’elles sont mortifères », estime le directeur général de la banque d’affaires Lazard France. « En Italie, vous avez un Premier ministre, Matteo Renzi, qui a décidé d’un coup de renverser la table, de casser les dogmes. » Mais comme en écho, la France s’est attiré mardi un rappel à l’ordre du président de l’Eurogroup: « La France (…) a déjà obtenu du temps et doit fournir davantage d’efforts », a déclaré à la presse Jeroen Dijsselbloem. Jusqu’aux européennes Hollande va de nouveau avancer l’idée d’une nécessaire réorientation de l’Europe  ensuite il reprendra le chemin du compromis entre relance et austérité.




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