Archive pour le Tag 'recyclage ?'

Énergies renouvelables : la question du recyclage et du social

Énergies renouvelables : la question du recyclage et du social

L’Ademe commence à s’interroger sur la prise en compte de l’acceptation sociale des énergies renouvelables aussi sur leur rapport à l’environnement concernant le recyclage et l’impact sur la bio diversité. S’y ajoute en plus la préoccupation de privilégier les techniques présentant le meilleur rendement énergétique. Le mouvement des gilets jaunes est passé par là de même que la critique qui monte à peu près partout concernant le développement de l’éolien. Il est clair que jusque-là l’Ademe a surtout répondu aux préoccupations des écolos bobos et n’a pas suffisamment tenu compte des conséquences sociales d’une politique énergétique trop brutale notamment lorsqu’elle entraîne des hausses de fiscalité qui mettent fortement en cause le pouvoir d’achat. Commence à émerger aussi la question du recyclage de certaines énergies renouvelables comme le solaire et encore davantage l’éolien pour lequel aucune disposition n’est encore prévue notamment en termes de responsabilité puisque les exploitants se déchargent sur les propriétaires de terrains pour le démantèlement qui représente quand même de l’ordre  de 500 000 € par éolienne ! En fait il y a de fortes chances que les descendants des propriétaires de terrains renonceront à l’héritage et que c’est la collectivité qui devra en supporter le coût.  La polémique actuelle sur les éoliennes offshore en Allemagne en est un exemple. Autre impact des EnR fréquemment invoqué et sur lequel l’Ademe entend se pencher de près : celui sur la biodiversité, avec « l’apparition de nouveaux enjeux, dont le risque de conflit d’usage des sols avec l’agriculture et l’élevage, et la nécessité de revoir certaines doctrines établies par le passé. »

Les emplois de la transition énergétique sont un autre cheval de bataille pour Arnaud Leroy, qui estime que « l’on paie aujourd’hui le prix de déclarations passées sur le sujet ». En effet pour le solaire comme pour l’éolien par exemple les matériels proviennent majoritairement de l’étranger

 

Recyclage déchets : 1.5 milliards de recettes pour des résultats médiocres

Recyclage déchets : 1.5 milliards de recettes pour des résultats médiocres

 

 

Pour la plupart des produits, une taxe  distribuée ensuite à des organismes de collecte par filière. (En plus évidemment de la redevance d’enlèvement des ordures ménagères). En dépit de ce prélèvement financier, la France est en en queue de peloton européen pour le recyclage : à peine 25% des déchets.  Aujourd’hui, près de 20 filières de recyclage existent (emballages, médicaments, meubles, etc.) qui ne couvrent pas l’intégralité des produits à recycler. Et pour corser le tout me gouvernement veut créer un bonus malus sur les plastiques à recycler. Au lieu interdire purement et simplement ce matériau quand d’autres sont substituables ou inutiles. La Cour des comptes a fortement critiqué le système français.  Bref trop de résultats en termes de recyclage, trop de frais de fonctionnement avec des salaires déraisonnables pour certains responsables, manque visibilité et de transparence, pas assez de concurrence.   La Cour propose une simplification de la gouvernance des filières REP, une harmonisation des conditions d’agrément des éco-organismes d’une filière à l’autre et des poursuites plus systématiques des non contributeurs. Bref beaucoup d’argent recyclé mais pas assez de déchets !

Plastique recyclage ou interdiction ?

Plastique recyclage ou interdiction ?

Après  les décisions de la justice américaine concernant le RoundUp de Monsanto, les autorités françaises semblent prises d’une agitation soudaine pour lutter contre les pesticides mais aussi pour entamer la guerre contre le plastique. Pas une véritable guerre car au lieu d’interdire purement et simplement le plastique dans nombre d’utilisations notamment l’emballage on va favoriser son recyclage, ce qui est que écologiquement n’est pas complètement neutre. Avec en plus des taxes selon que le plastique sera ou non recyclé. Or on pourrait supprimer totalement le plastique dans nombre d’utilisations notamment les objets à utilisation unique. On pourrait surtout supprimer le très lucratif business du commerce de l’eau véritable scandale écologique à cause de son emballage mais aussi du faite du transport. Contrairement à ce qu’affirme les ministres du gouvernement chargé de l’environnement l’objectif n’est pas de parvenir à 100 % de plastique recyclé mais à éliminer le plus possible les plastiques notamment dans l’emballage. Brune Poirson, secrétaire d’État à la Transition écologique et solidaire dans un entretien au Journal du Dimanche . «Demain, quand il y aura le choix entre deux bouteilles, l’une fabriquée en plastique recyclé et l’autre non, la première sera moins chère», déclare-t-elle au JDD. L’objectif est d’arriver en 2025 à 100% de plastiques recyclés. C’était une promesse de campagne d’Emmanuel Macron. Actuellement, seul un quart des emballages en plastique est recyclés, selon une étude publiée en mars par 60 Millions de consommateurs, qui soulignait que de nombreux autres types de produits, comme des jouets, ne peuvent même pas l’être. Notons cependant l’énormité de la tâche Car la production mondiale de plastique a progressé de plus de 40% en dix  ans, avec l’emballage comme premier débouché.

 

Favoriser l’économie circulaire avec le recyclage (Citéo)

Favoriser l’économie circulaire avec le recyclage (Citéo)

 

Le président de Citéo, JEAN HORMAIN,  entame un tour de France et commence par la région la plus écolo dans ce domaine à savoir la région grand est (notamment Alsace Lorraine) où 25 % des ‘emballages sont  recyclés, et avec 84,6 % des tonnages recyclés localement en 2016, « une performance de recyclage supérieure de 16 % à la moyenne nationale ».

 

JEAN HORMAIN - Quels sont les objectifs de Citéo ?

LA TRIBUNE - Citeo a trois objectifs essentiels : accompagner les industriels au stade de l’éco-conception, inciter le grand public à trier les emballages et le papier, et mettre en œuvre le dispositif qui permet d’installer des structures de collecte et des centres de tri. Il y en a 200 en France. 68 % des emballages sont recyclés en France. Pour le papier, nous sommes à 55 %. Il y reste des progrès à réaliser sur les plastiques et, de manière générale, dans les villes. 30 % des ordures ménagères sont encore mises en décharge. C’est inacceptable.

Quel est l’objectif de vos ateliers régionaux ?

Nous démarrons dans le Grand-Est, vitrine de l’économie circulaire en France. L’éco-conception est déjà en marche dans cette région. Les barquettes de jambon Herta passent au mono-matériau, elles sont réalisées en PET. C’est plus facile à recycler. Les étiquettes sur les bouteilles Heineken (brassées à Schiltigheim, Bas-Rhin, Ndlr.) sont désormais recyclables avec le verre. Ces initiatives doivent être valorisées. Nous voulons porter un message : les entreprises qui pourront prospérer seront celles qui ont une politique de responsabilité sociétale. Les actions dont nous faisons la promotion n’ont rien à voir avec le « Greenwashing« . Les entreprises nous mettent une pression colossale.

Quelle est la cible de vos ateliers ?

Les grandes décisions sont nationales mais l’initiative, l’énergie, la collaboration se situent au niveau des territoires. C’est un jeu totalement collectif : nous nous adressons aux collectivités territoriales, aux entreprises, aux associations, aux recycleurs, aux industriels fabricants d’emballages, aux citoyens. Ils forment un ensemble dont nous sommes le coeur.

Comité de surveillance des investissements d’avenir : recyclage des vieux politiques.

Comité  de surveillance des investissements d’avenir : recyclage des vieux politiques.

Recyclage de deux vieux politiques avec la nomination Jean-Pierre Raffarin (LR) et l’ancien président de la région Île-de-France Jean-Paul Huchon (PS) à la présidence du comité de surveillance des investissements d’avenir. Loin d’être les plus idiots dans la classe politique et même plutôt intelligents et compétents. Pour autant, on peut s’interroger sur le bien-fondé de telles nominations. Surtout dans l’organisme qui n’a aucun sens. Pourquoi en effet une organisation pour des investissements d’avenir ? Par définition tous les investissements sont destinés à préserver l’avenir. Pour masquer le vide sidéral de sa politique la gauche à une fâcheuse tendance recourir de manière systématique à la sémantique grandiloquent (types : pacte de responsabilité, contrat d’avenir etc.), Les deux responsables seront notamment « chargés d’évaluer le programme d’investissements d’avenir (PIA) et de dresser un bilan annuel de son exécution », a précisé Matignon dans un communiqué.    Jean-Pierre Raffarin et Jean-Paul Huchon « accompagneront notamment la mise en place du troisième volet du PIA, qui sera doté de 10 milliards d’euros. Le gouvernement a choisi d’investir dans l’enseignement supérieur, la recherche et la valorisation de celle-ci (5,9 milliards d’euros y seront consacrés) et dans l’innovation des entreprises (4,1 milliards d’euros). Le numérique et la croissance verte seront au cœur des priorités. La France sera ainsi à la pointe sur l’automatisation, l’impression 3D, l’Internet des objets, et construira son ‘Industrie du Futur’ », a expliqué Matignon. Forcément car pour l’industrie du passé, c’est râpé ! Notons cependant que la responsabilité de cette sémantique ridicule incombe aussi  à la droite qui avait pris l’initiative après la crise de 2008–2009 de lancer ce projet.

Eco business ou éco recyclage ?

Eco business ou éco recyclage ?

 

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Logiquement la filière éco recyclage viseà réutiliser les matières premières, en fait en France c’est seulement 25% qui est recyclé ( bien moins que dans nombre de pays d’Europe). En cause l’opacité des organismes  spécialisées « éco-organismes » collecteurs de fonds. Selon l’association de consommateurs UFC-Que Choisir, la politique de recyclage des déchets est «désastreuse». Elle coûte 6,5 milliards d’euros aux Français et est inefficace.  aux déchets s’envole: en hausse de 24% entre 2008 et 2012, elle coûte 6,5 milliards d’euros. Une note lourde et inefficace puisque moins d’un déchet sur quatre est recyclé! Le constat d’UFC-Que Choisir, qui pointe «les profondes lacunes de l’organisation du tri et du recyclage des déchets en France», est sévère. Le principe pollueur-payeur, censé être l’une des bases du droit de l’environnement français, a été «mis à la poubelle», estime l’association de consommateurs. Les Eco-organismes, qui redistribuent les contributions perçues auprès des industriels aux collectivités locales pour limiter leur coût de traitement des déchets recyclés, sont loin de «jouer pleinement leur rôle». Dans le verre, par exemple, moins d’une collectivité sur dix parvient à couvrir au moins 81% de ses coûts. Toutes les autres sont dans le rouge. Dans un autre secteur clé, les emballages, une commune sur quatre seulement reçoit une contribution suffisante pour couvrir l’essentiel de ses coûts. Plusieurs Eco-organismes, comme Eco-Emballages ou la filière des équipements électriques sont d’ailleurs loin des objectifs qui leur ont été fixés. UFC-Que Choisir voit plusieurs raisons à cet échec. Trop d’organisations interviennent dans les filières de responsabilité élargie du producteur (REP), ce qui les rend «illisibles». S’y ajoute une politique de contrôle inexistante pour les industriels à l’origine des déchets et un barème de sanctions «ridicule» pour les Eco-organismes (30.000€ d’amende maximum, soit 0,005 % du chiffre d’affaires d’Eco-Emballage, déplore UFC-Que Choisir. S’ajoute à tout cela une communication rendue incompréhensible par les modalités de collecte différentes d’une commune à l’autre et par la floraison des logos liés au tri. Une majorité de Français croit par exemple que le «point vert» signifie qu’un emballage est recyclable alors qu’il indique seulement que l’entreprise se conforme à la loi en payant sa contribution!

 




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