Archive pour le Tag 'récurrente'

Futuren (éolien) : une perte financière « non récurrente » !

Futuren (éolien) : une perte financière « non récurrente » !

L’éolien a beaucoup de mal à prouver son moindre intérêt pour la politique énergétique en raison de son faible rendement mais même sur le plan financier, il peine aussi à convaincre. Témoin les pertes financières »non récurrentes » de Futuren (racheté par EDF). UN CA de  61,76 millions d’euros soit + 9%, mais  une perte nette de 5,2 millions d’euros, notamment en raison de charges exceptionnelles et « non récurrentes ». Le résultat opérationnel se voit divisé par près de deux, à 6,4 millions d’euros, s’affichant en baisse de 49% par rapport à 2016 (12,3 millions d’euros). L’énergéticien explique cette chute qui a affecté l’exercice 2017, notamment par une charge exceptionnelle de 3,8 millions d’euros « liée aux opérations sur le capital ». Au titre de ces « opérations sur le capital », Futuren énumère la prise de participation majoritaire par EDF EN, mais aussi l’offre publique d’achat menée ensuite par l’électricien, et enfin, une augmentation de capital, précise le groupe dans un communiqué. S’agissant de cette prise de participation majoritaire, le communiqué rappelle que « le groupe EDF Energies Nouvelles a acquis, le 9 juin 2017, auprès du concert d’actionnaires majoritaires, 61,6 % des actions (au prix unitaire de 1,15 euros) et 96,0 % des OCEANEs (au prix unitaire de 9,37 euros coupon détaché) de Futuren, représentant 67,2 % du capital de la société sur une base pleinement diluée après conversion des OCEANEs. »  Par ailleurs, ce changement de contrôle de Futuren, a créé un certain changement dans le management, notamment au conseil d’administration  Des changements ont également eu lieu au sein de la direction générale: Futuren développe, construit et exploite des parcs éoliens dans quatre pays (Allemagne, France, Maroc, Italie). Il exploite au total 620 mégawatts pour son propre compte et pour le compte de tiers. Le groupe « poursuit sa politique de développement qui vise à mettre en service des parcs éoliens pour son compte propre afin de renforcer sa principale activité de vente d’électricité », ajoute le texte. En France, début 2018, le groupe a signé un contrat d’achat de 6 éoliennes pour la construction de son projet de Faydunes, situé sur la commune de Saint-Affrique, dans le département de l’Aveyron. Par ailleurs, Futuren poursuit la construction des parcs éoliens de Courant-Nachamps en Charente-Maritime et de Demange dans la Meuse.

Gouvernement : une impopularité récurrente

Gouvernement : une impopularité récurrente

 

Hollande et le gouvernement veulent  être jugé sur leurs résultats, or précisément les résultats sont mauvais, pas étonnant que les sondages soient détestables et les  élections aussi. « Tous les sondages montrent que mois après mois, le couple exécutif s’enfonce dans une impopularité record », note Jérôme Fourquet, directeur du Département opinion publique à l’Ifop. « Il y a un état d’exaspération absolu, l’opinion a un regard impitoyable. L’électorat socialiste ne va pas voter, ceux du FN et de l’UMP sont excessivement remontés, avec une très forte envie d’en découdre. La combinaison des deux fait les résultats spectaculaires auxquels on assiste en ce moment », dit-il. François Hollande voudrait trouver le bon ton face aux électeurs douchés par les hausses d’impôts, sentiment d’insécurité et autres annonces de licenciements chez Alcatel ou Gad, telle est la question. Depuis qu’il a proclamé, le 14 juillet, « la reprise est là », François Hollande tente de se tenir à la ligne d’une embellie économique à même de relancer son quinquennat.Mais ce discours ne fait pas obstacle à la montée du Front national, annoncé en force aux municipales et en tête aux européennes, devant l’UMP et le PS, dans un récent sondage Ifop. »L’embellie est à peine naissante, elle n’est pas encore confirmée », tempère un conseiller du président. « Depuis 1983, date à laquelle il a commencé à prospérer, le Front national se nourrit de la désespérance sociale, de la désindustrialisation, de la défiance vis-à-vis du politique », ajoute-t-il. « Il faut redonner confiance et espoir, le sentiment que la politique peut servir à faire reculer le chômage et améliorer la situation du plus grand nombre ». Un autre proche du chef de l’Etat renchérit: « Les municipales vont se jouer sur le bilan des maires sortants et sur une ambiance économique. Ce qui va compter c’est l’inversion de la courbe du chômage et le sentiment d’une reprise ». « Nous ne sommes pas là simplement pour être les mécaniciens de la machine économique. On est là aussi pour s’identifier à un projet de société », a dit le président de l’Assemblée nationale à Bondy, lundi, en marge d’une visite du Premier ministre. En attendant, malgré le léger mieux constaté dans les dernières statistiques, près des deux tiers des Français -64% dans un sondage CSA pour RTL- ont le sentiment que l’économie ne redémarre pas. Ils sont 84% à ressentir le « ras-le-bol fiscal », leitmotiv de la rentrée lancé par le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, lui-même. « Aujourd’hui, c’est la politique par la preuve. Tant qu’il n’y a pas de résultat tangible en matière d’économie, de sécurité, d’immigration, de prise en considération de tout un électorat populaire, le FN aura de beaux jours devant lui », note Jérôme Fourquet. « Il faut des résultats économiques visibles, sachant qu’il y a un délai de latence entre l’embellie et ses retombées politiques ». Le ressentiment est aussi personnel, avec des cotes de popularité de François Hollande et Jean-Marc Ayrault à des niveaux planchers, à moins de 30% de satisfaits. Conséquences sur le terrain, le chef de l’Etat doit compter avec les interpellations, revendications et huées de ses concitoyens lors de ses déplacements en région.

 




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