Archive pour le Tag 'reculs'

Coronavirus France: 28 morts en 24 heures, reculs des contaminés

Coronavirus France: 28 morts en 24 heures, reculs des  contaminés

 

 

28 morts supplémentaires en 24 heures en France pour un total de 29.575 décès depuis le 1er mars, a annoncé mercredi la direction générale de la Santé qui a aussi fait état d’une poursuite de la baisse du nombre de personnes hospitalisées, notamment en réanimation.

Sur l’ensemble des décès, 19.118 se sont produits dans des hôpitaux. Les chiffres des morts enregistrées dans les établissements sociaux et médico-sociaux, essentiellement des Ehpad, seront actualisés mardi prochain.

Le nombre de personnes hospitalisées pour leur contamination au coronavirus a reculé à 10.267, soit 268 de moins que mardi. Les services de réanimation traitaient mercredi 772 patients atteints du COVID-19, soit 48 de moins.

Quant au total de cas diagnostiqués depuis le début de l’épidémie, il s’élevait mercredi à 158.174 contre 157.716 mardi.

Dans son communiqué, la DGS rappelle que le virus continue à circuler sur le territoire, soulignant qu’il existe de nombreux “clusters” même si aucun d’entre eux “ne témoigne à ce jour d’une transmission communautaire non contrôlée”.

 

Relance européenne : Macron se réveille et veut un accord en juillet

 

Sans doute interpellé par les États généraux de relance lancée immédiatement en Italie, Macron se réveille en retard. Il y a deux jours il a annoncé que son allocution sur le plan de relance français aurait lieu en juillet. D’un seul coup, il accélère le calendrier et demande deux jours avant un conseil la sortie d’un illusoire plan. “On n’aura pas cet accord vendredi”, a dit une source informée.

“L’objectif de la France, et je crois qu’il est partagé avec l’Allemagne, c’est que nous ayons un accord au mois de juillet (…) Il ne serait dans l’intérêt de personne que ces discussions s’enlisent” et soient reportées à la rentrée.

“Il y a des points acquis : tout le monde est d’accord pour avoir un plan de relance significatif et urgent et pour avoir un mécanisme d’emprunt – ce qui n’est pas rien” mais il reste des différences “sur ce qu’on en fait, c’est-à-dire est-ce qu’on en fait des subventions budgétaires ou des prêts”, a ajouté la source à l’Elysée, rappelant la position française en faveur d’un “plan massif de subventions budgétaires”.

La France fait semblant d’ignorer qu’il existe de nombreux différents quand à l’objectif et aux modalités de déblocage des 7 50 milliards d’emprunts qui vont être émis directement par la commission européenne. Un plan en  trois volets un volet de dotation pure, un volet de transferts budgétaires et un plan de prêts. Prêts contestés notamment par les pays du nord  de l’Europe. Ces derniers veulent en effet en contrepartie des exigences en matière de gestion budgétaire ; L’UE propose de débloquer 750 milliards d’euros pour permettre à l’économie du bloc de se remettre de l’épidémie de coronavirus. Au mieux on aura donc une confirmation des annonces déjà faites par Macron et Merkel mais certainement pas un plan susceptible de relancer dès juillet la croissance dont l’Europe a pourtant besoin pour éviter une vague de défaillance et de suppression d’emploi qui l’accompagne.

Ce fonds, financé par des emprunts réalisés par la Commission au nom des Vingt-Sept, serait reversé aux Etats-membres, aux deux tiers par des dotations et transferts budgétaires et, pour le tiers restant, par des prêts classiques remboursables par les Etats bénéficiaires. L’Italie et l’Espagne, les pays du bloc les plus touchés par l’épidémie, en seraient les principaux bénéficiaires.

Mais ce plan, qui pour entrer en vigueur doit être approuvé à l’unanimité par les Etats membres, se heurte toujours à l’opposition des Pays-Bas, de la Suède, du Danemark et de l’Autriche – connus sous le nom des “frugaux” – tenants d’une ligne dure sur les dépenses budgétaires.

“Il n’y a pas encore d’accord à 27 mais je crois qu’on progresse”, a estimé la source à l’Elysée, évoquant des “nuances entre les pays du groupe dit des frugaux”.

Loi travail : les reculs du gouvernement

Loi travail : les reculs du gouvernement

 

Le principal recul du gouvernement concerne sans doute la possibilité donnée aux employeurs d’appliquer le forfait jour de manière unilatérale pour les entreprises de moins de 50 salariés. Du coup les représentants de la CGPME remonter contre cette modification qui permettait avec la modulation du temps de travail de remettre en cause la durée actuelle de ce travail. L’autre disposition important concerne le licenciement économique dont les tribunaux continueront d’apprécier le bien fondé.  La disposition prévoyant de limiter au seul champ hexagonal l’examen de l’opportunité de licenciements économiques serait maintenue mais le juge pourra vérifier que les multinationales n’organisent pas artificiellement leurs difficultés économiques sur le territoire français pour licencier. Par ailleurs, les critères justifiant un licenciement économique restent les mêmes que dans le texte initial, notamment les quatre trimestres consécutifs de baisse du chiffre d’affaires et les deux trimestres consécutifs de perte d’exploitation.  La modulation du temps de travail: elle pourra relever en partie de l’employeur mais sur deux mois alors que le texte de projet de loi ne prévoyait pas de limite et une décision unilatérale de l’employeur. Concernant la formation : le nouveau projet prévoit de relever le plafond du compte personnel de formation (CPF) de 150 à 400 heures pour les salariés sans diplôme, ce qui leur permettra «d’accéder à un niveau supplémentaire de qualification tous les 10 ans», selon Manuel Valls. Le CPF, entré en vigueur en janvier 2015, n’est aujourd’hui accessible qu’aux salariés et demandeurs d’emploi du secteur privé.  Enfin une mesure assez fondamentale concernant les jeunes ;  le nouveau texte prévoit une généralisation de la garantie jeunes, qui deviendra un droit personnel et universel pour tous les jeunes sans emploi ni formation. Le gouvernement souhaitait initialement atteindre 100.000 jeunes en garantie jeunes en 2017. Ce dispositif expérimental offre, pour une durée d’un an, un accompagnement renforcé, des périodes en entreprise et une allocation mensuelle de 450 euros.

 

 




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