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Croissance France :recul en novembre

Croissance France :recul en novembre( S&P)

Contrairement à l’INSEE, SP (Standard and Poor’) constate une baisse de la croissance en novembre . L’indice PMI Flash publié mercredi par le cabinet S&P Global a mesuré que l’activité du secteur privé s’est contracté en novembre. L’indice, en première estimation s’est établi à 48,8. Une estimation définitive de l’activité du secteur privé en novembre doit être publiée début décembre.

Toujours est-il que ce chiffre est alarmant puisqu’un indice inférieur à 50 signale une contraction de l’activité économique quand il indique une croissance quand il est supérieur à 50. Selon cette première estimation, le mois de novembre est donc en repli d’1,4 point par rapport au mois d’octobre qui s’affichait à 50,2.

Première contraction de l’économie depuis février 2021

Au mois d’août 2022, le PMI Flash était tombé à 49,8 points en première estimation mais avait finalement été revu à la hausse quelques jours plus tard. Si l’estimation définitive de l’activité du privé s’établit aussi en dessous de 50, il s’agira de la première contraction de l’économie depuis février 2021.

Un indice sous 50, qui rejoint les perspectives de l’Organisation de commerce et de développement économiques (OCDE) de baisse de croissance pour la France. Si l’Hexagone a vu son PIB monter de 6,8% en 2021, l’OCDE projette une croissance de 2,6% en 2022 et de 0,6% en 2023. Alvaro Santos Pereira, économiste à l’OCDE a présenté un scénario qui « n’est pas une récession mondiale, mais un net ralentissement de l’économie mondiale en 2023, ainsi qu’une inflation toujours élevée, mais déclinante dans de nombreux pays ».

Le secteur des services à la peine

C’est le secteur des services qui maintenait jusqu’ici l’indice PMI Flash au dessus de 50 d’après S&P Global. « Bien que le secteur manufacturier français se trouve en zone de contraction depuis le début du deuxième semestre 2022, l’expansion continue du secteur des services avait jusqu’ici soutenu la croissance de l’activité globale », indique l’économiste de S&P Global Joe Hayes, cité dans le communiqué du cabinet.
Malheureusement, « ce soutien essentiel à la croissance économique française semble toutefois toucher à sa fin », ajoute l’économiste. Le secteur des services a lui aussi décroché en novembre d’après les premières estimations du PMI Flash qui montrent que ce secteur s’établit à 49,4 points, soit son niveau le plus faible depuis près de deux ans.

Pourquoi une telle baisse? Selon le S&P Global, qui a interrogé 750 entreprises industrielles et de services, « la baisse de l’activité a principalement résulté de la diminution de la demande » des clients, « certains répondants ayant également évoqué le climat d’incertitude et le manque de visibilité économique ». Une demande qui diminue à l’heure où l’inflation s’établit à 7,1% en octobre sur 1 an et devrait restée durable selon l’OCDE.

Revenu: un recul plus important en France qu’ailleurs au deuxième trimestre

Revenu: un recul plus important en France qu’ailleurs au deuxième trimestre

D’une certaine manière, l’OCDE confirme le recul du pouvoir d’achat en France. Un constat facilement compréhensible puisque l’inflation sera de l’ordre de 6 % et que l’augmentation des salaires va tourner autour de 3 %. Soit une perte de 3 % sur l’année.

Le revenu réel (c’est-à-dire en tenant compte de l’inflation) des ménages français, par personne, a reculé au deuxième trimestre, selon l’OCDE. L’organisation internationale chiffre cette baisse à 1,2 % par rapport au trimestre précédent. Soit une perte plus de deux fois plus importante que la moyenne des 38 pays de l’OCDE (sauf le Japon dont les données ne sont pas encore ¬disponibles). En Allemagne, le revenu réel a augmenté de 0,4 %.

Dans l’Hexagone, il avait déjà reculé, de 1,6 %, au premier trimestre, mais sur les trois derniers mois de 2021, il était en progression de 1,2 %. L’ensemble des pays de l’OCDE, en moyenne, a en¬registré son troisième recul trimestriel consécutif.

Recul du revenu plus important en France qu’ailleurs au deuxième trimestre

Recul du revenu plus important en France qu’ailleurs au deuxième trimestre

D’une certaine manière, l’OCDE confirme le recul du pouvoir d’achat en France. Un constat facilement compréhensible puisque l’inflation sera de l’ordre de 6 % et que l’augmentation des salaires va tourner autour de 3 %. Soit une perte de 3 % sur l’année.

Le revenu réel (c’est-à-dire en tenant compte de l’inflation) des ménages français, par personne, a reculé au deuxième trimestre, selon l’OCDE. L’organisation internationale chiffre cette baisse à 1,2 % par rapport au trimestre précédent. Soit une perte plus de deux fois plus importante que la moyenne des 38 pays de l’OCDE (sauf le Japon dont les données ne sont pas encore ¬disponibles). En Allemagne, le revenu réel a augmenté de 0,4 %.

Dans l’Hexagone, il avait déjà reculé, de 1,6 %, au premier trimestre, mais sur les trois derniers mois de 2021, il était en progression de 1,2 %. L’ensemble des pays de l’OCDE, en moyenne, a en¬registré son troisième recul trimestriel consécutif.

Croissance France: la production industrielle en net recul annonce la tendance baissière

Croissance France: la production industrielle en net recul annonce la tendance baissière

Signe d’un assez net renversement de la croissance en France, la production industrielle baisse de trois points septembre. Après un dernier mois d’été très dynamique (+ 2,7 %), la production industrielle en France a baissé de 0,8 % en septembre, indique l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), vendredi 4 novembre. La plupart des grandes branches sont en repli, dont notamment la production automobile, passée de + 16,4 % en août à – 5,5 % en septembre.

Ainsi, le retournement se retrouve dans la cokéfaction et le raffinage (– 6,6 % après + 4,8 %), les industries extractives (– 4,4 % après + 1,3 %), ou l’eau et l’assainissement (– 7,5 % après + 1,8 %). L’industrie manufacturière n’est pas en reste (– 0,4 % après + 3 %), tout comme les « autres produits industriels » (– 0,3 % après + 2,7 %) et les industries agroalimentaires (– 0,3 % après + 0,2 %). Deux secteurs ont réussi à croître : les biens d’équipement (+ 1 % après + 3,9 %) et la construction (+ 1,8 % après – 0,8 %).

Le secteur industriel fait face à des difficultés, en raison de la hausse des prix de l’énergie et de la propagation de l’inflation, alors qu’il doit élaborer une transition énergétique et maintenir sa compétitivité.

Industrie automobile : le recul

Industrie automobile : le recul

Malgré la remontée d’octobre, toujours un tiers de ventes automobiles en moins par rapport à 2019. Les ventes de voitures neuves ont légèrement augmenté en octobre 2022 par rapport à l’an dernier. .

Les ventes de voitures neuves en France ont légèrement augmenté en octobre, par rapport à 2021, pour le troisième mois consécutif. Certes, mais elles restent toujours très inférieures à leur niveau d’avant-crise en raison de pénuries persistantes de puces électroniques.

Le secteur a enregistré 124.942 immatriculations de voitures particulières en octobre, un chiffre en hausse de 5,45% sur un an, selon des chiffres publiés mardi par la Plateforme automobile (PFA) qui représente les constructeurs et les équipementiers. Mais la baisse est de 33,9% par rapport à octobre 2019, avant la crise sanitaire. Sur les dix premiers mois de l’année 2022, les ventes de voitures particulières sont en recul de 10,3%, selon ce rapport. « On a certes une augmentation par rapport à l’année dernière, mais quand vous regardez le marché tel qu’il était en 2019, on a un tiers de véhicules en moins », a indiqué à l’AFP François Roudier, responsable de la communication de la PFA.

les clients restent attentistes face à la transition vers l’électrique et ils ne sont sans doute pas prêts à suivre l’augmentation des prix des voitures. D’ailleurs sur le marché du VO les modèles les plus anciens sont ceux dont les transactions reculent le moins, malgré les restrictions à venir dans les ZFE et la volonté de renouveler le parc.

Le leader Stellantis - avec 32,5% du marché français - est en recul de 14,5% sur les dix premiers mois de l’année, avec notamment de forts reculs de Citroën et Peugeot. Renault -24,3% de part de marché- a limité sa chute à 7,8% sur dix mois. Plus bas dans le classement, les ventes du groupe Volkswagen ont baissé de 18,1%, celles de Toyota de 5,4% et celles de BMW de 6,6%. Stellantis et Renault étaient en baisse en octobre, tandis que la plupart de leurs concurrents étrangers ont gagné du terrain sur le marché français.
Diesel et essence ont représenté 53,7% des ventes de voitures particulières en France sur les dix premiers mois de l’année, contre 62,7% un an plus tôt. Les ventes de véhicules électriques ont progressé de 35.000 unités environ sur les dix premiers mois de 2022 par rapport à la même période de 2021.

Société-Population mondiale: Un recul de 50 % d’ici 2100

Société-Population mondiale: Un recul de 50 % d’ici 2100

Au rythme actuel de baisse du taux de fécondité, la population mondiale pourrait être diminuée de moitié à la fin du siècle à un peu plus de 4 milliards d’habitants. 

Un papier de  Richard Hiault dans les Echos .

 

Les arbres ne montent pas jusqu’au ciel. Encore moins la population mondiale. Le nombre d’être humains en passe d’atteindre les 8 milliards à l’automne prochain, selon les dernières prévisions des Nations unies, risque de s’effondrer avant la fin du siècle. C’est du moins la thèse défendue par James Pomeroy, économiste chez HSBC, dans une étude parue le 22 août. « La probabilité que la taille de la population mondiale commence à se réduire dans les vingt prochaines années est bien plus élevée que ce que nous avions prévu initialement », avance-t-il.

A ses yeux, les prédictions des Nations unies selon lesquelles la population mondiale devrait atteindre un pic vers les années 2080 ne collent pas à la réalité. Le pic pourrait être atteint bien avant. Aux alentours de 2043. Pourquoi ? Parce que le taux de fécondité, en net recul, réduit significativement le nombre de naissances dans le contexte d’une population déjà vieillissante.

En juillet dernier, l’ONU constatait qu’en 2021, la fécondité moyenne de la population mondiale était de 2,3 naissances par femme au cours de la vie. Elle était de 5 dans les années 1950. Pour l’ONU, elle devrait encore baisser d’ici à 2050 pour atteindre 2,1, soit le taux qui permet de stabiliser la population. Mais selon la tendance récente observée, le recul pourrait être plus important et plus rapide.

Une première alerte avait été donnée en 2019 par deux auteurs canadiens, Darrell Bricker et John Ibbitson, dans leur ouvrage « Empty Planet : the shock of global population decline ». Ils y soutenaient que le vieillissement et la faible fécondité entraîneraient des changements massifs dans la population humaine, et plus tôt que nous ne le pensons. James Pomeroy les rejoint.

Pour lui, la population mondiale pourrait comptabiliser seulement un peu plus de 4 milliards d’êtres humains d’ici à la fin du siècle.

De multiples raisons expliquent la baisse du taux de fécondité. L’intégration des femmes dans le marché de l’emploi retarde l’âge auquel elles ont leur premier enfant. La hausse des prix de l’immobilier dans les pays riches limite d’autant le développement d’une famille nombreuse pour des raisons de coûts trop élevés. Le développement de l’éducation et le meilleur accès aux soins et aux pratiques contraceptives jouent également un rôle dans le fait que les familles font moins d’enfants, souligne l’étude de HSBC. La crise du Covid-19 n’a fait qu’accentuer la tendance à la baisse du nombre de naissances.

Bien évidemment, tous les pays ne logent pas à la même enseigne. « Le recul du taux de fécondité est global mais pour certains pays, à l’instar de ceux d’Afrique subsaharienne et d’Asie, le niveau, bien qu’en recul, permet une poursuite de la croissance de la population », précise James Pomeroy.

En clair, la part de l’Afrique dans la population mondiale va se renforcer avec un nombre élevé de jeunes qu’il va falloir intégrer dans le monde du travail, sur place ou dans les pays développés ou émergents en manque de main-d’oeuvre. Les pays développés et certains pays émergents sont loin d’être dans le même cas. A Hong Kong, à Singapour, en Corée du Sud et à Taïwan, l’actuel taux de fécondité permet de prédire une division par deux de leur population d’ici à la fin du siècle. La Chine n’est pas loin de les rejoindre .

L’Europe réduite de moitié

En Europe, « au rythme où vont les choses, la population aura diminué de moitié avant 2070, le continent risquant de perdre 400 millions d’habitants d’ici à 2100 ». De même, en prolongeant la tendance actuelle, la population indienne grimperait à 1,54 milliard d’habitants en 2050 tandis que la Chine verrait la sienne reculer à 1,17 milliard. La France compterait alors 62,3 millions d’habitants et l’Allemagne 70,3 millions.

Si certains gouvernements ont mis en place des politiques visant à relever la fécondité du pays, James Pomeroy constate qu’elles sont « inefficaces ». Tout juste peut-on évoquer, dans certains cas comme dans les pays scandinaves, un frein à la baisse du taux de fécondité. Le recul du nombre d’habitants pourrait-il être inéluctable ? Rien n’est inscrit dans le marbre. Mais ce repli, s’il intervient, constitue une bonne nouvelle dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique et la sauvegarde de la biodiversité. C’est l’une des solutions.

 

Population mondiale: Un recul de 50 % d’ici 2100

Population mondiale: Un recul de 50 % d’ici 2100

Au rythme actuel de baisse du taux de fécondité, la population mondiale pourrait être diminuée de moitié à la fin du siècle à un peu plus de 4 milliards d’habitants. 

Un papier de  Richard Hiault dans les Echos .

 

Les arbres ne montent pas jusqu’au ciel. Encore moins la population mondiale. Le nombre d’être humains en passe d’atteindre les 8 milliards à l’automne prochain, selon les dernières prévisions des Nations unies, risque de s’effondrer avant la fin du siècle. C’est du moins la thèse défendue par James Pomeroy, économiste chez HSBC, dans une étude parue le 22 août. « La probabilité que la taille de la population mondiale commence à se réduire dans les vingt prochaines années est bien plus élevée que ce que nous avions prévu initialement », avance-t-il.

A ses yeux, les prédictions des Nations unies selon lesquelles la population mondiale devrait atteindre un pic vers les années 2080 ne collent pas à la réalité. Le pic pourrait être atteint bien avant. Aux alentours de 2043. Pourquoi ? Parce que le taux de fécondité, en net recul, réduit significativement le nombre de naissances dans le contexte d’une population déjà vieillissante.

En juillet dernier, l’ONU constatait qu’en 2021, la fécondité moyenne de la population mondiale était de 2,3 naissances par femme au cours de la vie. Elle était de 5 dans les années 1950. Pour l’ONU, elle devrait encore baisser d’ici à 2050 pour atteindre 2,1, soit le taux qui permet de stabiliser la population. Mais selon la tendance récente observée, le recul pourrait être plus important et plus rapide.

Une première alerte avait été donnée en 2019 par deux auteurs canadiens, Darrell Bricker et John Ibbitson, dans leur ouvrage « Empty Planet : the shock of global population decline ». Ils y soutenaient que le vieillissement et la faible fécondité entraîneraient des changements massifs dans la population humaine, et plus tôt que nous ne le pensons. James Pomeroy les rejoint.

Pour lui, la population mondiale pourrait comptabiliser seulement un peu plus de 4 milliards d’êtres humains d’ici à la fin du siècle.

De multiples raisons expliquent la baisse du taux de fécondité. L’intégration des femmes dans le marché de l’emploi retarde l’âge auquel elles ont leur premier enfant. La hausse des prix de l’immobilier dans les pays riches limite d’autant le développement d’une famille nombreuse pour des raisons de coûts trop élevés. Le développement de l’éducation et le meilleur accès aux soins et aux pratiques contraceptives jouent également un rôle dans le fait que les familles font moins d’enfants, souligne l’étude de HSBC. La crise du Covid-19 n’a fait qu’accentuer la tendance à la baisse du nombre de naissances.

Bien évidemment, tous les pays ne logent pas à la même enseigne. « Le recul du taux de fécondité est global mais pour certains pays, à l’instar de ceux d’Afrique subsaharienne et d’Asie, le niveau, bien qu’en recul, permet une poursuite de la croissance de la population », précise James Pomeroy.

En clair, la part de l’Afrique dans la population mondiale va se renforcer avec un nombre élevé de jeunes qu’il va falloir intégrer dans le monde du travail, sur place ou dans les pays développés ou émergents en manque de main-d’oeuvre. Les pays développés et certains pays émergents sont loin d’être dans le même cas. A Hong Kong, à Singapour, en Corée du Sud et à Taïwan, l’actuel taux de fécondité permet de prédire une division par deux de leur population d’ici à la fin du siècle. La Chine n’est pas loin de les rejoindre .

L’Europe réduite de moitié

En Europe, « au rythme où vont les choses, la population aura diminué de moitié avant 2070, le continent risquant de perdre 400 millions d’habitants d’ici à 2100 ». De même, en prolongeant la tendance actuelle, la population indienne grimperait à 1,54 milliard d’habitants en 2050 tandis que la Chine verrait la sienne reculer à 1,17 milliard. La France compterait alors 62,3 millions d’habitants et l’Allemagne 70,3 millions.

Si certains gouvernements ont mis en place des politiques visant à relever la fécondité du pays, James Pomeroy constate qu’elles sont « inefficaces ». Tout juste peut-on évoquer, dans certains cas comme dans les pays scandinaves, un frein à la baisse du taux de fécondité. Le recul du nombre d’habitants pourrait-il être inéluctable ? Rien n’est inscrit dans le marbre. Mais ce repli, s’il intervient, constitue une bonne nouvelle dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique et la sauvegarde de la biodiversité. C’est l’une des solutions.

 

Classement universités Shanghai 2022:La France encore en recul

Classement universités Shanghai 2022:La France encore en  recul

 

Premier établissement non anglo-saxon avec sa 16e place, l’université Paris-Saclay perd trois places par rapport au classement 2021. L’université PSL (Paris Sciences et Lettres) figure au 40e rang, la Sorbonne au 43e et l’Université Paris Cité au 78e. Pour la vingtième année consécutive, l’organisation Shanghai Ranking Consultancy publie ce lundi 15 août son classement des 1000 meilleures universités du monde. Les États-Unis assoient davantage leur hégémonie en monopolisant le top 3. De son côté, la France connaît un léger déclin, avec des places perdues pour environ chaque école, après une progression en 2020 et une stagnation en 2021.

Au fil des éditions, Harvard demeure indétrônable. Mais le trio de tête présente cette année une particularité. Après l’américaine Stanford, éternelle deuxième, arrive le Massachusetts Institute of Technology (MIT), qui ravit à Cambridge son habituelle médaille de bronze.

Avec sa rivale Oxford, 7ème, elles constituent les seules britanniques face à 13 étasuniennes dans ce top 15 exclusivement anglo-saxon. Pêle-mêle, s’y retrouvent Berkeley, Princeton, Columbia ou encore Yale.

À l’instar de ces dernières années, la première institution non anglo-saxonne du palmarès est française. Paris-Saclay arrive 16ème, malgré une perte de trois places. Le regroupement d’écoles telles CentraleSupélec ou AgroParisTech excellait pourtant dans le classement thématique de Shanghai, sorti en juillet, qui reconnaissait son département de mathématiques comme le meilleur au monde.

Trois autres tricolores figurent dans ce top 100, mais ils ont tous reculé dans la hiérarchie. PSL (Paris Sciences et Lettres), la fusion d’institutions telles l’ENS, Paris-Dauphine ou Mines ParisTech, chute de la 38ème à la 40ème place. Cela ne l’empêche pas de récupérer la deuxième marche du podium national, devant Sorbonne Université, qui accuse une baisse de 8 rangs, finissant au 43ème. De son côté, Paris-Cité, issu de la fusion des anciens Descartes et Diderot, perd cinq places. Quant au reste, les universités Aix-Marseille, Grenoble-Alpes et Strasbourg se maintiennent avant le 150ème rang.

 

Croissance Russie : en recul

Croissance Russie : en recul

 

 Le produit intérieur brut (PIB) russe a chuté de 4% sur un an au deuxième trimestre, selon l’estimation officielle publiée vendredi soir par l’agence de statistiques Rosstat.

Des chiffres toutefois à prendre avec des pincettes content tenu des mensonges permanents de Moscou. C’est, après une hausse hésitante au premier trimestre (+3,5%), le premier chiffre portant sur un trimestre plein depuis le lancement en février de « l’opération militaire spéciale » du Kremlin en Ukraine, selon la litote des autorités à Moscou.

Cette baisse montre l’impact des sanctions économiques prises depuis par l’Union européenne et les Etats-Unis. Autre voyant au rouge, synonyme des troubles croissants de l’économie russe : l’inflation reste à un niveau élevé, au-delà de 15%, effet par ricochet des mesures occidentales.

L’inflation a cependant cessé de flamber, après avoir atteint en mai dernier quelque 18% sur un an, record depuis 2002. Les prix dans l’alimentaire figurent parmi les plus touchés avec, en juin, une augmentation de près de 17% sur un an, notamment pour plusieurs produits de base : le sucre (+ 42%), les pâtes (+26%), le beurre (+25%)…

Pour le moment, la force soudainement retrouvée du rouble, maintenue artificiellement, permet au Kremlin de mettre en scène une économie résiliente. D’autant plus qu’avec moins d’importations et des exportations en matières premières boostées par la hausse des cours, la balance commerciale atteint des records de surplus excédentaire.

« Le blitzkrieg économique contre la Russie a échoué ! », avait promis en juin le président Vladimir Poutine au forum de Saint-Pétersbourg. Mais les premiers vrais dégâts sur l’économie, et donc sur les revenus des Russes, sont attendus pour l’automne.

Le bio en net recul : pourquoi

Le bio en net recul : pourquoi

 

Il y a plusieurs facteurs explicatifs au recul net du bio. D’abord un facteur conjoncturel avec  la baisse parfois dramatique du pouvoir d’achat pour des ménages. En effet, pour les salariés le pouvoir d’achat n’a pour l’instant augmenté qu’à peine de 3 % quand l’inflation est mesurée ( avec parcimonie pour ne pas dire davantage) à 5 % par l’INSEE. Une augmentation des prix beaucoup plus significative pour les produits alimentaires qui approche les 1o%. .

L’autre facteur explicatif et plus structurel à savoir la prise de conscience du caractère relatif de certains produits bio avec en particulier la jungle des labels et il faut bien le dire du trafic.

En France, on a commencé à faire le ménage mais les labels sont encore trop confus et dans la réalité il est difficile de distinguer ce qui est réellement bio d’autant que la moitié des produits bio sont importés de l’étranger notamment de l’Espagne qui ,c’est le moins qu’on puisse dire n’a pas tout à fait les mêmes critères de qualité . Dernier élément ,c’est la tendance à substituer éventuellement aux produits des produits locaux y compris chez le producteur. Des produits qui ne s’affichent pas nécessairement comme bio mais des produits qui aussi davantage d’être plus compétitif et plus frais

. Les grandes surfaces fournissent 70 % de leur nourriture aux Français, mais seulement 50 % dans le bio. La vente directe à la ferme et les boutiques d’artisans et de commerçants représentent 18 % des ventes. Elles continuent de bien se porter. Leurs chiffres d’affaires progressent respectivement de 5,8 % et 7,9 % en 2021.

Guerre Ukraine : les russes en recul mais la crainte d’un geste désespéré de Poutine

Guerre Ukraine : les russes en recul mais la crainte d’un geste désespéré de Poutine

 

 

Poutine accumule les échecs. D’abord il n’a pas réussi son pari de s’emparer en quelques jours de la totalité de l’Ukraine. Pire aujourd’hui les forces russes ont plutôt tendance à reculer sous la pression ukrainienne. Le risque évidemment c’est un geste désespéré de Poutine pour sauver sa place et son régime. Politiquement son opération constitue un échec retentissant puisque non seulement il n’a pas soumis la totalité de l’Ukraine mais qu’en plus il y a désormais un renforcement et une recomposition de l’OTAN avec les prochaines adhésions de la Finlande et de la Suède. Sans parler de la misère sociale qui s’installe en Russie où on commence à manquer de tout et avec une inflation de 20 à 30 %.. Or, depuis le début de la guerre, les forces militaires russesse réduisent comme une peau de chagrin. En quatre-vingt jours, elles sont d’abord passées de 600 km à un peu moins de 200 pour atteindre aujourd’hui à peine 30, autour de la ville de Sievierodonetsk.

On voit mal comment pourrait se terminer cette guerre dans le cadre d’un compromis. Politiquement, Poutine ne peut pas se permettre une défaite ; inversement les ukrainiens n’accepteront pas facilement de lâcher certaines provinces russophones de l’Est. On risque de s’installer dans une situation de longue guerre notamment près du Dombass avec aussi des manœuvres russes pour déstabiliser dans le monde certain pays en mal de démocratie notamment en Afrique voire au Moyen -orient.  Mais on ne peut non plus exclure le pire avec la menace nucléaire.

 

Ukraine : les forces russes en recul mais la crainte d’un geste désespéré de Poutine

Ukraine : les forces russes en recul mais la crainte d’un geste désespéré de Poutine

 

 

Poutine accumule les échecs. D’abord il n’a pas réussi son pari de s’emparer en quelques jours de la totalité de l’Ukraine. Pire aujourd’hui les forces russes ont plutôt tendance à reculer sous la pression ukrainienne. Le risque évidemment c’est un geste désespéré de Poutine pour sauver sa place et son régime. Politiquement son opération constitue un échec retentissant puisque non seulement il n’a pas soumis la totalité de l’Ukraine mais qu’en plus il y a désormais un renforcement et une recomposition de l’OTAN avec les prochaines adhésions de la Finlande et de la Suède. Sans parler de la misère sociale qui s’installe en Russie où on commence à manquer de tout et avec une inflation de 20 à 30 %.. Or, depuis le début de la guerre, les forces militaires russesse réduisent comme une peau de chagrin. En quatre-vingt jours, elles sont d’abord passées de 600 km à un peu moins de 200 pour atteindre aujourd’hui à peine 30, autour de la ville de Sievierodonetsk.

On voit mal comment pourrait se terminer cette guerre dans le cadre d’un compromis. Politiquement, Poutine ne peut pas se permettre une défaite ; inversement les ukrainiens n’accepteront pas facilement de lâcher certaines provinces russophones de l’Est. On risque de s’installer dans une situation de longue guerre notamment près du Dombass avec aussi des manœuvres russes pour déstabiliser dans le monde certain pays en mal de démocratie notamment en Afrique voire au Moyen -orient.  Mais on ne peut non plus exclure le pire avec la menace nucléaire.

 

 

Guerre en Ukraine : recul des russes à Kiev

Guerre en Ukraine : recul des russes à Kiev

 

Comme annoncé il y a une semaine, les russes se relient au sud et à l’est même si les bombardements affectent encore une grande partie du territoire. Les Ukrainiens ont repris « toute la région de Kiev », a affirmé samedi soir Ganna Maliar, la vice-ministre de la Défense, en citant notamment les villes d’« Irpin, Boutcha et Hostomel ». Dans la journée, les forces russes avaient entamé, comme annoncé, un « rapide retrait » de certaines de leurs positions autour de la capitale et de Tchernihiv, dans le nord du pays

La Russie semble avoir décidé de concentrer ses forces dans l’Est et le Sud qu’elle souhaite mieux contrôler, notamment dans les régions administratives de Donetsk et de Lougansk afin de s’approprier la totalité du Donbass.

Guerre en Ukraine : nouveau recul des Russes

Guerre en Ukraine : nouveau recul des Russes

 

Sur plusieurs fronts,  la résistance ukrainienne a permis d’obtenir des reculs des Russes. Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, le président ukrainien Volodymyr Zelensky confirme la libération d’Irpin, ville située à une vingtaine de kilomètres de la capitale.
« Aujourd’hui, nous avons de bonnes nouvelles. Nos soldats avancent dans la région de Kiev, et reprennent le contrôle du territoire ukrainien. Nous avons libéré Irpin. Bon travail. »

Deux éléments assez fondamentaux permettent de s’interroger sur l’hypothèse d’un futur recul des Russes. L’armée russe a d’abord reconnu qu’elle avait atteint ses objectifs en Ukraine, ensuite qu’elle entendait se redéployer essentiellement sur le Donbass. Une forme de reconnaissance que l’occupation complète de l’Ukraine constitue en faite un échec. L’armée russe a d’ailleurs reconnu de nombreuses pertes y compris si les chiffres sont à relativiser.

On ne peut cependant écarter une autre hypothèse celle qui consisterait pour les Russes à obtenir une certaine pause sur le front guerrier afin de renforcer les troupes assez désorganisées, sans moral et manquant de matériel. La plupart des observateurs constatent  cependant que l’objectif d’une occupation totale et permanente de l’Ukraine s’est heurtée à une très vigoureuse résistance ukrainienne. Le Kremlin et Poutine en particulier ont sous-estimé cette résistance et doivent sans doute se rabattre sur des objectifs plus réduits pour transformer la  défaite en victoire.

Cette guerre a aussi mis en lumière la faiblesse de l’armée russe théoriquement puissante mais en réalité qui ressemble un peu à une armée mexicaine mal équipée. D’où l’utilisation de bombardements à l’aveugle de n’importe quelle cible de la part des Russes pour entretenir l’illusion de la puissance.

Il n’est pas impossible aussi qu’on plan interne la situation économique et sociale russe soit plus dégradée qu’on ne le pensait et que certains entourages de Poutine aient pesé pour  stopper cette aventure irresponsable.

Globalement si ce recul des Russes confirme le bilan aura été catastrophique. Pour l’Ukraine bien sûr mais aussi pour la Russie qui se sera aliénée évidemment les pays de l’OTAN, coupée du commerce international et  qui aura fortement porté atteinte à l’image et à la situation  même de la Russie.

Guerre en Ukraine : recul des Russes

Guerre en Ukraine : recul des Russes

 

Deux éléments assez fondamentaux permettent de s’interroger sur l’hypothèse d’un futur recul des Russes. L’armée russe a d’abord reconnu qu’elle avait atteint ses objectifs en Ukraine, ensuite qu’elle entendait se redéployer essentiellement sur le Donbass. Une forme de reconnaissance que l’occupation complète de l’Ukraine constitue en faite un échec. L’armée russe a d’ailleurs reconnu de nombreuses pertes y compris si les chiffres sont à relativiser.

On ne peut cependant écarter une autre hypothèse celle qui consisterait pour les Russes à obtenir une certaine pause sur le front guerrier afin de renforcer les troupes assez désorganisées, sans moral et manquant de matériel. La plupart des observateurs constate cependant que l’objectif d’une occupation totale et permanente de l’Ukraine s’est heurtée à une très vigoureuse résistance ukrainienne. Le Kremlin et Poutine en particulier ont sous-estimé cette résistance et doivent sans doute se rabattre sur des objectifs plus réduits pour transformer la fausse victoire en défaite.

Cette guerre a aussi mis en lumière la faiblesse de l’armée russe théoriquement puissante mais en réalité qui ressemble un peu à une armée mexicaine mal équipée. D’où l’utilisation de bombardements à l’aveugle de n’importe quelle cible de la part des Russes pour entretenir l’illusion de la puissance.

Il n’est pas impossible aussi qu’on plan interne la situation économique et sociale russe soit plus dégradée qu’on ne le pensait et que certains entourages de Poutine et peser stopper cette aventure irresponsable.

Globalement si ce recul des Russes confirme le bilan aura été catastrophique. Pour l’Ukraine bien sûr mais aussi pour la Russie qui se sera aliénée évidemment les pays de l’OTAN, coupé du commerce international est fortement porté atteinte à l’image t à la situation  même de la Russie.

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