Archive pour le Tag 'recul'

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Croissance France : recul en mai

Croissance France : recul  en mai

L’activité dans le secteur privé français s’est à nouveau contractée au mois de mai, le secteur manufacturier connaissant cependant une légère amélioration par rapport à avril, selon les premières estimations PMI publiées aujourd’hui par Markit. L’indice composite flash, qui combine l’industrie et les services est resté stable à 44,3, se maintenant nettement sous la barre de 50 qui sépare croissance et contraction.  L’indice manufacturier a progressé à 45,5 après 44,4 en avril, atteignant son plus haut niveau depuis neuf mois et dépassant les attentes des économistes qui prévoyaient en moyenne un indice à 44,8.  L’indice flash des services est resté stable à 44,3, les économistes attendant en moyenne 44,5. Selon Chris Williamson, économiste chez Markit, l’activité dans le privé reste bien trop atone pour dire qu’un rebond de l’économie française est en vue. Les indicateurs PMI suggèrent selon lui que l’économie française, entrée en récession au premier trimestre, se contractera de 0,5% au deuxième.

 

Inflation : recul de 0.1% en avril ?

Inflation : recul de 0.1% en avril ?

 

Les  prix à la consommation auraient  reculé de 0,1% en avril en France ( toujours d’après un indice obsolète de  l’INSEE qui ne prend pas en compte le changement de structure de la consommation ; exemple l’électronique baisse mais on en consomme moins ), après avoir augmenté de 0,8% en mars, et l’inflation sur un an a ralenti à 0,7%, contre 1%, a annoncé mercredi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Hors tabac, l’indice des prix à la consommation a reculé de 0,2% en avril et augmenté de 0,6% sur un an. Corrigé des variations saisonnières, l’indice d’ensemble a reculé de 0,3% en avril et a augmenté de 0,7% sur un an. « Les prix des produits alimentaires et du tabac augmentent en avril » tandis que « dans le sillage du recul des prix des produits pétroliers, les prix de l’énergie baissent nettement en avril », a commenté l’Insee dans un communiqué. « Les prix des services reculent, du fait du repli des tarifs des télécommunications et de celui de certains services liés au tourisme à la suite du décalage des vacances scolaires cette année », explique par ailleurs l’institut. Les prix des produits manufacturés ont reculé en avril « du fait de la réduction des prix des produits de santé et de celle, plus tendancielle, des produits électroniques », précise l’Insee.

Croissance zone euro: nouveau recul de l’industrie en avril

Croissance zone euro: nouveau recul de l’industrie en avril

Le secteur manufacturier affiche sa plus forte contraction depuis le début de l’année, selon Markit. Se repliant légèrement de 46,8 en mars à 46,7 en avril – mais affichant un niveau supérieur à sa dernière estimation Flash (46,5) -, l’indice PMI final pour l’industrie manufacturière signale une contraction de l’activité dans le secteur pour le 21ème mois consécutif. Markit souligne que l’indice PMI s’établit en dessous de la barre du 50 du sans changement dans tous les pays de l’Eurozone en avril, et que le taux de contraction se redresse en Allemagne. Les quatre pays affichant les plus faibles performances restent néanmoins la France, l’Italie, la Grèce et l’Espagne. ‘Les mauvaises performances du secteur manufacturier semblent donc peser, de façon croissante et significative, sur l’économie de la zone euro, et pourraient contribuer à un renforcement de la baisse du PIB au deuxième trimestre’, s’alarme Chris Williamson, chief economist à Markit. ‘Les données d’avril ne laissent envisager aucune amélioration ni stabilisation de la conjoncture dans le secteur au cours des mois à venir, renforçant la responsabilité des décideurs politiques qui doivent désormais agir au plus vite afin de relancer la croissance’, ajoute-t-il.

Ventes voitures neuves en recul de 5,2% en avril

Ventes  voitures neuves en recul de 5,2% en avril

Les immatriculations de voitures neuves ont reculé de 5,2% en données brutes en France en avril sur un an pour s’établir à 157.859, selon des chiffres publiés jeudi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA).  A nombre de jours ouvrables comparable par rapport à avril 2012, le recul atteint 9,7%, selon un communiqué.  Chez les constructeurs français, les immatriculations de PSA Peugeot Citroën ont chuté de 12,1% à 47.708, celles de Renault ont diminué de 2,8% à 36.213 en avril 2013 par rapport à avril 2012.  Le nombre d’immatriculations des constructeurs étrangers dans leur ensemble a légèrement diminué (-1,1%) à 73.870.

Emplois recul des embauches

Emplois recul des embauches

 

Le nombre de déclarations d’embauche de plus d’un mois hors intérim a baissé de 1,1% en France au mois de mars, après -0,3% le mois précédent, selon les chiffres publiés mercredi par l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss). Le recul est de 0,6% sur trois mois et de 7,9% sur un an. Dans l’industrie, le nombre de déclarations d’embauche de plus d’un mois a baissé de 1,8% en mars, soit -3,2% sur trois mois et -10,7% sur un an. L’Acoss publie parallèlement ses chiffres du premier trimestre 2013 qui montrent un recul de 3,3% du nombre de déclarations d’embauche de plus d’un mois hors intérim, après -2,4% au quatrième trimestre 2012. Cette baisse reflète une diminution de 6,0% des embauches en CDI et de 1,1% des embauches en CDD de plus d’un mois. Les déclarations d’embauche en CDD de moins d’un mois ont quant à elles progressé de 0,9% au premier trimestre, après +2,7% au quatrième trimestre de l’an dernier. Sur un an, la baisse des embauches de plus d’un mois se poursuit pour atteindre 7,2% au premier trimestre 2013 (-12,7% pour les CDI et -2,6% pour les CDD), après -6,6% et -6,3% les deux trimestres précédents.

 

France : recul de croissance de 0.5% en 2013 pour l’observatoire BFM Business

France : recul de croissance de 0.5% en 2013 pour l’observatoire BFM Business

Comment, hors de portée une progression de 1,2% du PIB l’an prochain ? Oui, sauf choc qui infléchirait fortement la trajectoire de croissance de la France vers le haut. D’abord, si l’on scrute tous les baromètres avancés de l’activité, aucun ne dessine les contours d’une reprise à l’horizon des six prochains mois, si bien que l’année 2013 risque plutôt de s’achever sur une baisse de 0,3% à 0,5% de l’activité que sur l’augmentation 0,1% annoncée officiellement.  Tirons ensuite les leçons de l’histoire : Après les deux dernières récessions de 1993 et 2009, les reprises se sont effectuées à des rythmes de 0,3% à 0,4% au cours des trois ou quatre trimestres suivant la fin de la contraction. C’est au moins à ces rythmes que devra croître le PIB pour atteindre l’objectif de croissance de 1,2% fixé par Bercy. Or de tels rythmes sont inatteignables aujourd’hui: l’environnement international, et particulièrement européen, est moins porteur qu’en 1994 et 2010. La politique budgétaire est beaucoup plus contraignante (elle était même fortement stimulante en 2010 !), le chômage est plus élevé, la situation financière des entreprises est plus dégradée et le levier du crédit ne peut plus être actionné aussi fortement comme à l’époque. Enfin, et c’est un problème qui passe trop souvent inaperçu, la crise a détruit une partie du potentiel de croissance du pays (fermetures d’usines, licenciement de travailleurs qualifiés donc pertes de savoir-faire…), qui ne se situerait plus, si l’on prend en compte l’évolution de la productivité et de la démographie, qu’à moins de 1%, contre un 1,5% au moins avant la crise. Donc si l’on tient compte, comme on l’a vu, du fait que le point de départ de l’activité pour 2014 sera plus bas que prévu, la trajectoire « naturelle » la plus optimiste pour la croissance française en 2014 se situerait plutôt autour de 0,5%.  Problème : à ce rythme, la France ne tiendra jamais l’objectif de déficit public affiché par le ministre de l’Economie Pierre Moscovici, soit moins de 3% du PIB. Déjà que sur la base de 1,2% de croissance, la Commission européenne prévoit presque 4% de déficit public à politique fiscale inchangée, soit presque 1 point d’écart avec Bercy, alors on peut penser qu’une croissance de 0,5% seulement du PIB amènerait automatiquement les déficits publics bien au-delà de 4% du PIB.  Un niveau quoi qu’il arrive inacceptable pour Bruxelles, Berlin et les marchés financiers. Admettons que Paris fasse tout pour revenir à ne serait que 3,5% du PIB de déficit, la croissance en sera impactée en retour à hauteur de quelques dizièmes de point, si bien qu’il semble au final difficile de prévoir plus de 0% de croissance l’an prochain.  Seul un choc de compétitivité et/ou de pouvoir pourrait déjouer ces pronostics et nous faire passer la barre des 1% de croissance l’an prochain. Mais d’où viendrait-il ? De la chute de l’euro ? Peu probable au moment où c’est le Japon qui décide de faire plonger son yen. D’une injection massive de liquidités? La BCE n’a pas l’audace (ou la folie !) de la Réserve fédérale américaine ni de la Banque du Japon. Une baisse massive des charges de 40 milliards au moins sur le travail en contrepartie d’une hausse de plusieurs points de TVA? La gauche, pour qui la TVA est un impôt injuste, ne s’y résoudra jamais. De nouvelles révolutions technologiques ? Celles-ci sont réelles, mais n’auront pas de véritable effet d’entraînement avant 3 à 5 ans. Reste la seule arme à disposition du gouvernement : la réforme de l’Etat pour moderniser le fonctionnement de l’administration et réduire massivement la dépense publique. Quoi ? Réduire la dépense publique encouragerait la croissance ? Impossible selon la tradition keynesienne, pour qui le lien entre déficits publics et croissance ne fait pas de doute : accroître la dépense publique ou baisser les impôts (dans les deux cas, le déficit augmente) ne peut que stimuler l’activité.

Production manufacturière en recul

Production manufacturière en recul

La production industrielle a redémarré en février, en hausse de 0,7% par rapport à janvier, tirée par une augmentation de la production manufacturière (+0,8%), a annoncé l’Insee mercredi.  En janvier, la production industrielle avait reculé de 0,8%, a précisé l’Institut national de la statistique et des études économiques. Entre décembre et février, la production industrielle est en léger retrait de 0,1%.  La production manufacturière avait reculé de 1,3% en janvier et au cours des trois derniers mois, elle reste en légère baisse (-0,3%).  Une baisse de la production sur les trois derniers mois a été observée « nettement » par l’Insee dans les équipements électriques, électroniques, informatiques, et les machines (-1,3%), ainsi que dans les matériels de transport (-1,3%).  La production est quasi stable dans les autres produits industriels (-0,1%) et dans les industries agricoles et alimentaires (+0,1%). Elle augmente en revanche « nettement » dans le raffinage (+3,6%).   »La production manufacturière des trois derniers mois est en repli par rapport aux trois mêmes mois d’il y a un an (-3,4%) », précise l’Insee.

consommation des ménages : recul en février

consommation des ménages :   recul en février

Recul de 0,2% en février par rapport au mois précédent, principalement du fait d’une baisse des achats de textile et cuir, a annoncé vendredi l’Institut national de la statistique et des études économiques. Les achats de textile, habillement et cuir ont chuté de 6,1%, après avoir augmenté de 3,5% en janvier, a précisé l’Insee dans un communiqué  La consommation en produits alimentaires, qui était restée quasi-stable en decembre (+0,1%) et avait légèrement augmenté en janvier (+0,3%), est de nouveau repartie à la baisse en février (-0,4%).  L’augmentation des dépenses de consommation des ménages en énergie, engagée en janvier (+1,6%), s’est poursuivie en février (+1,9%), « en raison de températures sensiblement en dessous des normales saisonnières ».  Après une forte baisse en janvier (-7,1%), les dépenses en biens durables ont augmenté de 0,9% en février.   »Les dépenses en automobiles, qui avaient chuté en janvier (-11,5%) après un mois de décembre très dynamique lié à l’anticipation du durcissement du malus au 1er janvier 2013, se redressent légèrement en février (+2,4 %) », détaille l’Insee. En revanche, les achats en équipement du logement ont à nouveau baissé en février (-0,9%, après -3,0%).  Les dépenses de consommation en autres biens fabriqués ont reculé légèrement en février (-0,2%, après -0,1% en janvier), avec notamment une forte baisse des dépenses en quincaillerie-bricolage. En revanche, les dépenses de produits de santé se sont stabilisées, précise l’institut.  L’Insee a révisé à la baisse l’évolution de la consommation de janvier, avec un recul de 0,9% par rapport à décembre, contre une baisse de 0,8% annoncée il y a un mois. « Ces révisions sont imputables à l’intégration de nouvelles informations connues depuis lors, notamment sur l’équipement du logement, ainsi qu’à l’actualisation des coefficients de correction des variations saisonnières », explique l’Insee.  Les données de la consomation des ménages en biens sont corrigées des variations saisonnières et du nombre de jours ouvrables et calculées à prix constants.

 

Immobilier bureaux : recul

Immobilier bureaux : recul

Pas de croissance économique et des suppressions d’emplois. Rien que de mauvaises nouvelles pour les entreprises qui ont d’autres soucis à gérer que de déménager. Encore que le déménagement se traduit souvent par un gain de coût à moyen terme. Dès lors, pas étonnant que les transactions se ralentissent un peu partout. «Sur les neuf principaux marchés européens, le ralentissement des transactions est bel et bien là avec une demande placée de 6,1 millions de m², en repli de 7% par rapport à 2011. Mais également un recul de 7% par rapport à la moyenne des transactions européennes depuis dix ans», constate Thierry Laroue-Pont, directeur général délégué et président Advisory Europe chez BNP Paribas Real Estate.  Certaines places tirent mieux leur épingle du jeu que d’autres. Bon an mal an, Paris sauve la mise avec 2 millions de m² commercialisés (-3%). Moins bien que l’an dernier mais conforme à la moyenne de ces dix dernières années grâce à quelques très belles transactions. «Quelques mégadeals ont sauvé l’année 2012, comme les 135.000 m² pris par le ministère de la Défense dans le XVe ou les 85.000 m² de France Télécom à Châtillon», précise Magali Marton, responsable des études chez DTZ. Le marché allemand, atomisé entre Francfort, Munich, Berlin et Hambourg, et ses 2,3 millions de transactions, observe une baisse de 9% quand le marché londonien s’est rétracté d’environ 8% pour passer sous la barre du million de m² placés. Rien à voir avec les marchés de Madrid ou de Milan, où les transactions ont chuté de 24 à 29% pour se situer en deçà des 254.000 m². Contre toute attente, le marché de l’investissement des principaux marchés européens a progressé de 8%, s’établissant à 44,7 milliards d’euros. «Cette embellie est portée majoritairement par une hausse de 22% des investissements sur Central London totalisant ainsi 18,7 milliards d’euros, par Central Paris qui s’est maintenu à 11,5 milliards d’euros et par la bonne performance des métropoles allemandes portées par un très bon quatrième trimestre», note Thierry Laroue-Pont.  Dans chacun de ces cas, «ce sont des marchés matures qui présentent peu de risques et demeurent les plus liquides. Ils ont été portés par quelques belles transactions de plus de 100 millions d’euros qui ne sont plus des épiphénomènes», précise Magali Marton. En Allemagne, deux grandes transactions de portefeuille «TLG» et «Karstadt» se sont même concrétisées, chacune, à plus d’un milliard d’euros.  Les taux de rendement «prime» ont peu évolué: Paris offre un rendement de 4,5%, devançant Londres d’un demi-point. À l’inverse, Madrid et Milan voient leur taux de rendement augmenter pour se situer à 5,6% et 5,9%. Des trois grands marchés, le Royaume-Uni est le plus international. Mais, cette année, les investisseurs étrangers sont de retour en France avec 41% des volumes investis, contre 35% en 2011. Autre particularité du marché parisien, l’arrivée de nouveaux acteurs, les fonds asiatiques. «Ils franchissent pour la première fois la Manche. Les risques attachés à la zone euro ne les font pas fuir», rappelle Magali Marton avant d’ajouter: «Ils sont attirés par les marchés matures, les baux de neuf ans ferme, la solvabilité des locataires et la qualité de quelques opérations neuves ou restructurées.» Et à l’image des fonds qatariens qui ont réalisé quelques belles opérations l’an dernier, ils se positionnent sur les adresses prestigieuses de la capitale.

Croissance : fort recul en février

Croissance : fort recul en février

L’activité dans le secteur privé s’est contractée à un rythme très soutenu en février en France, selon les chiffres définitifs de l’indice Markit des directeurs d’achats publiés mardi. L’indice composite, qui combine services et secteur industriel, a augmenté à 43,1 contre 42,7 en janvier et 42,3 en estimation provisoire. Cet indice reste sous la barre de 50 qui sépare contraction et expansion pour le 12e mois consécutif. L’indice des services s’est établi à 43,7 contre 43,6 en janvier, un chiffre supérieur à l’estimation provisoire (« flash ») de 42,7. L’indice signale une contraction de l’activité pour le septième mois consécutif. « Les chiffres PMI composite pour les secteurs des services et de l’industrie pointent vers une nouvelle baisse du PIB au premier trimestre, ce qui mettrait la France officiellement en récession », a déclaré Jack Kennedy, économiste chez Markit.

 

Automobiles : recul ventes en Allemagne

Automobiles : recul ventes en Allemagne

 

Le marché automobile allemand débute l’année 2013 difficilement. Les ventes de voitures neuves en Allemagne ont reculé de 10,5% en février sur un an à 200.683, a annoncé ce lundi 4 mars l’agence fédérale allemande KBA. Les constructeurs Peugeot (-40,6%), Opel (-21,2%) et Ford (-19,4%) ont été parmi les plus touchés par la baisse des ventes, tandis que Renault et Hyundai ont connu un léger mieux avec +3,4% chacun. Volkswagen a reculé de 14,6%. Par rapport à janvier, les ventes de voitures ont progressé de 4,5% dans le pays.

Activité: recul en février

Activité en recul en février

 

 

La contraction de l’activité dans le secteur privé français s’est accentuée en février, montrent les premières estimations des résultats de l’enquête mensuelle auprès des directeurs d’achats (PMI) publiés jeudi par Markit. L’indice PMI composite flash, qui combine l’industrie et les services, a reculé à 42,3 après 42,7 en janvier, inscrivant un nouveau plus bas depuis mars 2009. Le seuil de 50 sépare croissance et contraction de l’activité. L’indice manufacturier a progressé, à 43,6 après 42,9 en janvier, mais moins qu’attendu: 19 économistes attendaient en moyenne un indice à 43,8, leurs estimations allant de 42,8 à 45,6.  L’indice flash des services a quant à lui reculé à 42,7 après 43,6 en janvier, tombant au plus bas depuis février 2009, alors que la moyenne des prévisions des économistes était de 44,5. « Il y a un tableau assez cohérent montrant que le secteur privé français subi sa pire situation depuis le pic de la crise financière », a déclaré Chris Williamson, chef économiste chez Markit.

 

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Renault-PSA: la production en recul de 16%

Renault-PSA: la production en recul de 16%

 

La production hexagonale des deux constructeurs automobiles français Renault et PSA a reculé de 16,4% sur l’année 2012, selon des chiffres du Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) cités par Les Echos jeudi. Le recul est d’un niveau équivalent à celui observé en 2009 (-15,3%), année de la crise financière, remarque le quotidien économique sur la base du Tableau de bord automobile 2012 mis en ligne sur le site du CCFA. La production en France des deux constructeurs a baissé de 16,4% en 2012 pour un total de 1.646.775 voitures. Renault est en recul de 17,6% avec 532.571 unités produites dans l’Hexagone et PSA de 15,9% (1.114.204 véhicules). La chute est encore plus prononcée au quatrième trimestre 2012 (-26,3%), principalement chez PSA (-31,5%), Renault accusant une baisse de 15,6% de sa production.  La production hors France est pour sa part en recul de 11,4% pour les deux constructeurs avec là encore de grosses disparités entre Renault pour qui la baisse à l’international est modérée (2,1% pour 2.132.330 unités produites) et PSA qui chute de 20,4% (1.797.203 véhicules). Les voitures sorties des usines françaises pèsent 20% des volumes produits par le groupe Renault. Elles représentent pratiquement deux fois plus (38%) chez PSA. Ces chiffres, ajoutés à l’effondrement des ventes de voitures neuves (-13,9%), confirment que 2012 a été une année noire pour l’automobile française dont les deux constructeurs sont visés par des restructurations.

 

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Etats-Unis: fort recul des mises en chantier

Etats-Unis: fort  recul des mises en chantier

Les mises en chantier de logements ont fortement reculé aux Etats-Unis en janvier, selon des chiffres publiés à Washington par le département du Commerce. Le ministère a recensé 890.000 départs de chantiers en rythme annualisé dans le pays, soit 8,5% de moins qu’en décembre, alors que la prévision médiane des analystes donnait cet indicateur à 914.000.

 

Italie : recul du PIB 2.2% en 2012

Italie : recul du PIB 2.2%  en 2012

 

Le Produit intérieur brut (PIB) de l’Italie s’est contracté de 0,9% au quatrième trimestre 2012 par rapport au précédent et de 2,7% sur un an, selon des chiffres provisoires publiés jeudi par l’Institut national des statistiques (Istat). Sur l’ensemble de l’année 2012, le PIB s’est contracté de 2,2% par rapport à 2011, selon cette estimation provisoire.

 

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