Archive pour le Tag 'records'

Livret A : toujours des records

Livret A : toujours des records

A la fin de l’année de l’ordre de 500 milliards auront été placés sur les différents livrets d’épargne. À noter que la même somme à peu près dort  sur les comptes courants du fait que les placements traditionnels ne rapportent plus même avec une inflation très faible. Le signe évidemment de l’incertitude qui saisit les ménages qui peuvent épargner. La crise sanitaire est pour beaucoup dans cette envolée de l’épargne qui d’une certaine manière tue la consommation et la croissance.

Ceci étant,  l’affaiblissement de la croissance était déjà perceptible fin 2019. L’environnement économique est caractérisé par un tassement conjoncturel mais aussi structurel qui remet en cause le volume et les manières de la consommation. En particulier par exemple en matière de mobilité, on assiste à une évolution des comportements plus économes en matière de déplacements et de choix des modalités de transport. La crainte justifiée d’une vague de faillites et de licenciements entretient évidemment la prudence des épargnants.

Malgré un ralentissement observé en septembre, la collecte est restée élevée avec un montant net de 1,26 milliard d’euros, a signalé ce mercredi la Caisse des dépôts qui centralise les dépôts du livret A et du livret de développement durable et solidaire (LDDS).

C’est le mois le plus faible depuis février, avant que la pandémie de Covid-19 ne frappe la France et n’engendre plusieurs mois de confinement. C’est également moins bien que les 2,25 milliards d’euros du mois d’août mais supérieur de 26% à septembre 2019, sachant que le mois de la rentrée est traditionnellement un mois de collecte faible.

La collecte sur les Livrets de développement durable et solidaire (LDDS) n’a, elle, été que de 20 millions d’euros en septembre. Pour autant, depuis 2008, les Français ont l’habitude de retirer plus d’argent qu’ils n’en déposent sur le LDDS en septembre et la performance de 2020 témoigne donc d’une collecte supérieure à la moyenne.

Additionnés, le Livret A et le LDDS engrangent une collecte nette de 1,28 milliard d’euros en septembre, et de 32,74 milliards depuis le début de l’année, ce qui est également un record.

Le Livret A finance essentiellement le logement social, tandis que le LDDS est dédié à l’économie sociale et solidaire ainsi qu’aux économies d’énergie dans les logements. À fin septembre, 443,7 milliards d’euros étaient placés au total sur les deux, soit une hausse d’environ 8% sur un an. La Caisse des dépôts (CDC) – qui centralise les dépôts du livret A et du livret de développement durable et solidaire (LDDS) - contribuera au plan de relance économique de 100 milliards d’euros du gouvernement à hauteur de 26 milliards d’euros.

Canicule : des records de températures

Canicule : des records de températures

La canicule enregistrée en septembre paraît tout à fait exceptionnelle  malheureusement elle semble correspondre à un phénomène général d’africanisation du climat français. Une évolution du climat caractérisée par des hausses de température, des périodes sèches et des d’hivers cléments. Une  saison sèche puis  une saison des pluies mais pratiquement sans hiver. De quoi bouleverser notamment les conditions de production agricole qui ont souffert en France de changements climatiques inhabituels. Plusieurs villes de France ont établi ce lundi après-midi des records de chaleur avec des températures jamais observées à cette période. Le mercure a ainsi grimpé jusqu’à 35,7°C à Angers, 35,3°C à Bourges et Saint-Dizier ou encore 35.1°C à Poitiers et Tours.

Records de chaleur

Records de chaleur

 

 

La vague de chaleur ce prolonge encore cette semaine Lundi, avec des températures atteignant 35°C à 37°C au sud-ouest, 33°C à 34°C au Centre, jusqu’au Poitou-Charentes, et de 30°C à 33°C au nord de la Loire et vers l’est ce lundi. Toute la semaine devrait enregistrer des températures assez exceptionnelles. On attend des records sur l’ensemble du mois de septembre. Notons que parallèlement la sécheresse affecte de manière dangereuse le pays. Une sorte d’Africanisation progressive du climat avec alternance de saison sèche et de saison des pluies sur fond de montée de la température.

Pétrole : des records de production de l’Arabie Saoudite pour écraser la concurrence

Pétrole : des records de production de l’Arabie Saoudite pour écraser la concurrence

 

La guerre du pétrole continue et s’amplifie avec la décision de l’Arabie Saoudite de multiplier encore ses capacités de production au moment où la demande s’écroule ; une demande actuellement en baisse de 20 % en raison de la crise du Coronavirus. L’intention de l’Arabie Saoudite est claire, il s’agit d’écraser complètement la concurrence pour récupérer le maximum de parts de marché. Il est évident que nombre de pays dont le pétrole ou le gaz constitue des ressources essentielles ( la Russie, le Venezuela, l’Algérie, l’Iran etc.). risquent  de voir se développer une grave crise économique s’ajoutant d’ailleurs à la crise sanitaire.

 

La décision saoudienne est donc d’abord économique. Elle vise aussi les États-Unis dont le gaz de schiste ne peut être rentable en dessous de 30 à 40 $ le baril. Or si les États-Unis sont autosuffisants, c’est grâce à ce gaz de schiste. Il y a aussi une dimension politique, l’Arabie Saoudite souhaite porter un coup économique mortel à certains pays qui lui sont opposés et notamment à son ennemi numéro un: l’Iran.

 

« Le royaume a l’intention d’augmenter ses exportations pétrolières de 600.000 barils par jour à partir de mai, ce qui portera ses exportations (totales) à 10,6 millions de barils par jour », a indiqué un responsable du ministère de l’Énergie, cité par l’agence officielle saoudienne SPA. Cette annonce du premier exportateur mondial de brut intervient aussi en pleine chute de la demande en raison du nouveau coronavirus, ce qui a contribué à faire plonger les prix et fait peser la menace d’une récession sur l’économie mondiale.

Le royaume saoudien avait déjà annoncé début mars une augmentation de ses exportations à 10 millions de barils par jour en avril après l’échec de négociations sur le renouvellement d’une réduction de la production entre l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et la Russie pour soutenir les prix.

En réponse, l’Arabie saoudite a fortement baissé ses prix, inondant le marché de barils à bas coût afin d’obtenir des parts de marché supplémentaires.

L’Arabie saoudite exportait auparavant environ 7 millions de barils par jour dans le cadre d’un accord de réduction de la production conclu entre le cartel et ses partenaires, dont la Russie. Ryad avait aussi annoncé une augmentation de sa production pour le mois d’avril à 12,3 millions de barils par jour. Le directeur général du géant pétrolier Saudi Aramco, Amin Nasser, a déclaré il y a deux semaines que la société pouvait maintenir sa production à ce niveau pendant au moins 12 mois sans avoir à construire de nouvelles installations.

Les Émirats arabes unis se sont également engagés à pomper au moins un million de barils par jour supplémentaires à partir du mois prochain, ce qui aggrave une guerre des prix qui a fait plonger les cours de l’or noir à leur plus bas niveau en 17 ans. Les prix du pétrole se sont effondrés lundi, suivant la chute des marchés financiers face à l’aggravation de la crise liée à la pandémie de Covid-19.

Le prix du baril de WTI, référence aux États-Unis, a chuté à environ 20 dollars le baril, tandis que celui du baril de Brent de la mer du Nord était de moins de 23 dollars, des niveaux plus vus depuis le début des années 2000.

 

Bourse Etats-Unis : nouveaux records

Bourse Etats-Unis : nouveaux records

La Bourse de New York a battu in extremis de nouveaux records historiques vendredi, son indice vedette Dow Jones et l’indice élargi S&P 500, très suivi des investisseurs, profitant d’un soudain regain d’intérêt des courtiers à l’orée du week-end. Selon les résultats définitifs à la clôture, le Dow Jones Industrial Average a avancé de 0,24% (+35,87 points) à 15.118,49 points et le Standard and Poor’s 500 de 0,43% (7,03 points) à 1.633,70 points, des niveaux jamais atteints auparavant par les deux indices.  Le Nasdaq, à dominante technologique, a quant à lui terminé à un nouveau plus haut en clôture depuis novembre 2000, en hausse de 0,80% (+27,41 points) à 3.436,58 points.  En l’absence de données économiques, les courtiers ont poursuivi tout au long de la journée l’évolution quasi contemplative observée depuis jeudi, avant qu’un mouvement technique fasse bondir les indices vers de nouveaux records peu avant la clôture.   »Les courtiers ont vu que (la place financière) se maintenait correctement en dépit de la mauvaise performance du marché des matières premières et du marché obligataire », renforçant la confiance des investisseurs dans un marché « gorgé de liquidités », selon Peter Cardillo, de Rockwell Global Capital.  Pour Gregori Volokhine, de Meeschaert New York, « on a vu un effort mondial des banques centrales, avec les institutions australiennes et sud-coréenne cette semaine, pour mettre des liquidités dans le système et ces liquidités vont dans les marchés financiers ».




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