Archive pour le Tag 'record'

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Environnement -Température : Nouveau record mondial en juin

Environnement -Température :Nouveau record mondial en juin

D’après le service européen Copernicus on a enregistré des valeurs battant les précédents records avec une «marge substantielle».

Les températures moyennes mondiales relevées début juin ont été les plus chaudes jamais enregistrées pour cette période par le service européen Copernicus, battant les précédents records avec une «marge substantielle», a-t-il annoncé jeudi dans un communiqué.

«Le monde vient de connaître son début juin le plus chaud jamais enregistré, après un mois de mai qui était seulement 0,1°C plus frais que le record», a souligné dans un communiqué Samantha Burgess, directrice adjointe du service européen Copernicus sur le changement climatique (C3S).

«Les températures moyennes de l’air à la surface de la planète pour les premiers jours de juin ont été les plus élevées enregistrées dans le jeu de données ERA5 pour un début juin, et par une marge substantielle», indique Copernicus, dont les données remontent pour certaines jusqu’en 1950.

Ces relevés interviennent alors que le phénomène météorologique El Niño, généralement associé à une augmentation des températures mondiales, a officiellement commencé, rappelle Copernicus. Ce dernier a aussi récemment annoncé que la surface des océans venait de connaître son mois de mai le plus chaud jamais enregistré.

Copernicus souligne aussi que début juin, les températures mondiales ont dépassé les niveaux pré-industriels de plus de 1,5°C, qui est la limite de réchauffement la plus ambitieuse de l’accord de Paris de 2015.

Météo-Température :Nouveau record mondial en juin

Météo-Température :Nouveau record mondial en juin

D’après le service européen Copernicus on a enregistré des valeurs battant les précédents records avec une «marge substantielle».

Les températures moyennes mondiales relevées début juin ont été les plus chaudes jamais enregistrées pour cette période par le service européen Copernicus, battant les précédents records avec une «marge substantielle», a-t-il annoncé jeudi dans un communiqué.

«Le monde vient de connaître son début juin le plus chaud jamais enregistré, après un mois de mai qui était seulement 0,1°C plus frais que le record», a souligné dans un communiqué Samantha Burgess, directrice adjointe du service européen Copernicus sur le changement climatique (C3S).

«Les températures moyennes de l’air à la surface de la planète pour les premiers jours de juin ont été les plus élevées enregistrées dans le jeu de données ERA5 pour un début juin, et par une marge substantielle», indique Copernicus, dont les données remontent pour certaines jusqu’en 1950.

Ces relevés interviennent alors que le phénomène météorologique El Niño, généralement associé à une augmentation des températures mondiales, a officiellement commencé, rappelle Copernicus. Ce dernier a aussi récemment annoncé que la surface des océans venait de connaître son mois de mai le plus chaud jamais enregistré.

Copernicus souligne aussi que début juin, les températures mondiales ont dépassé les niveaux pré-industriels de plus de 1,5°C, qui est la limite de réchauffement la plus ambitieuse de l’accord de Paris de 2015.

Météo-Température : Nouveau record mondial en juin

météo-Température :Nouveau record mondial en juin record mondial

D’après le service européen Copernicus on a enregistré des valeurs battant les précédents records avec une «marge substantielle».

Les températures moyennes mondiales relevées début juin ont été les plus chaudes jamais enregistrées pour cette période par le service européen Copernicus, battant les précédents records avec une «marge substantielle», a-t-il annoncé jeudi dans un communiqué.

«Le monde vient de connaître son début juin le plus chaud jamais enregistré, après un mois de mai qui était seulement 0,1°C plus frais que le record», a souligné dans un communiqué Samantha Burgess, directrice adjointe du service européen Copernicus sur le changement climatique (C3S).

«Les températures moyennes de l’air à la surface de la planète pour les premiers jours de juin ont été les plus élevées enregistrées dans le jeu de données ERA5 pour un début juin, et par une marge substantielle», indique Copernicus, dont les données remontent pour certaines jusqu’en 1950.

Ces relevés interviennent alors que le phénomène météorologique El Niño, généralement associé à une augmentation des températures mondiales, a officiellement commencé, rappelle Copernicus. Ce dernier a aussi récemment annoncé que la surface des océans venait de connaître son mois de mai le plus chaud jamais enregistré.

Copernicus souligne aussi que début juin, les températures mondiales ont dépassé les niveaux pré-industriels de plus de 1,5°C, qui est la limite de réchauffement la plus ambitieuse de l’accord de Paris de 2015.

Climat-Glaciers: fonte record

Climat-Glaciers: fonte record


Selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM), les glaciers ont fondu à une vitesse spectaculaire l’an dernier; un phénomène qui semble pour l’instant impossible à arrêter, a alerté l’ONU vendredi alors que plusieurs indicateurs du changement climatique affichent des records.

Dans son rapport annuel sur l’état du climat mondial, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) des Nations unies met en évidence les changements survenus à l’échelle planétaire sur terre, dans les océans et dans l’atmosphère, causés par les niveaux record de gaz à effet de serre qui piègent la chaleur.

Le rapport confirme que la température moyenne de la planète en 2022 était supérieure de 1,15°C à celle de l’époque préindustrielle (1850-1900) et que les huit dernières années ont été les plus chaudes observées, malgré un refroidissement causé par le phénomène climatique La Niña trois années de suite.

Selon l’OMM, « la glace de mer de l’Antarctique a atteint son niveau le plus bas jamais enregistré et la fonte de certains glaciers européens a littéralement dépassé les records ».

Et « la partie est déjà perdue pour les glaciers car la concentration de CO2 est déjà très élevée et l’élévation du niveau de la mer risque de se poursuivre pendant les milliers d’années à venir », a déclaré le secrétaire général de l’OMM, Petteri Taalas.

Les glaciers de référence pour lesquels les chercheurs disposent d’observations à long terme ont connu une variation d’épaisseur moyenne supérieure à -1,3 mètre entre octobre 2021 et octobre 2022, une perte beaucoup plus importante que la moyenne des dix dernières années. La perte d’épaisseur cumulée des glaciers depuis 1970 s’élève à près de 30 mètres.

Les Alpes européennes ont battu des records de fonte des glaciers en raison d’une combinaison de faible enneigement hivernal, de l’arrivée de poussière saharienne en mars 2022 et de vagues de chaleur entre mai et début septembre.

Le niveau de la mer et la chaleur des océans ont atteint aussi des niveaux record. La sécheresse, les inondations et les vagues de chaleur touchent de vastes régions du monde et les coûts qui leur sont associés ne cessent d’augmenter.

« Les émissions de gaz à effet de serre ne cessent de croître, le climat continue de changer et les populations du monde entier sont toujours durement touchées par les phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes », alerte Petteri Taalas dans le rapport, citant la sécheresse prolongée en Afrique de l’Est, des précipitations record au Pakistan et des vagues de chaleur sans précédent en Chine et en Europe.

Glaciers: fonte record

Glaciers: fonte record


Selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM), les glaciers ont fondu à une vitesse spectaculaire l’an dernier; un phénomène qui semble pour l’instant impossible à arrêter, a alerté l’ONU vendredi alors que plusieurs indicateurs du changement climatique affichent des records.

Dans son rapport annuel sur l’état du climat mondial, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) des Nations unies met en évidence les changements survenus à l’échelle planétaire sur terre, dans les océans et dans l’atmosphère, causés par les niveaux record de gaz à effet de serre qui piègent la chaleur.

Le rapport confirme que la température moyenne de la planète en 2022 était supérieure de 1,15°C à celle de l’époque préindustrielle (1850-1900) et que les huit dernières années ont été les plus chaudes observées, malgré un refroidissement causé par le phénomène climatique La Niña trois années de suite.

Selon l’OMM, « la glace de mer de l’Antarctique a atteint son niveau le plus bas jamais enregistré et la fonte de certains glaciers européens a littéralement dépassé les records ».

Et « la partie est déjà perdue pour les glaciers car la concentration de CO2 est déjà très élevée et l’élévation du niveau de la mer risque de se poursuivre pendant les milliers d’années à venir », a déclaré le secrétaire général de l’OMM, Petteri Taalas.

Les glaciers de référence pour lesquels les chercheurs disposent d’observations à long terme ont connu une variation d’épaisseur moyenne supérieure à -1,3 mètre entre octobre 2021 et octobre 2022, une perte beaucoup plus importante que la moyenne des dix dernières années. La perte d’épaisseur cumulée des glaciers depuis 1970 s’élève à près de 30 mètres.

Les Alpes européennes ont battu des records de fonte des glaciers en raison d’une combinaison de faible enneigement hivernal, de l’arrivée de poussière saharienne en mars 2022 et de vagues de chaleur entre mai et début septembre.

Le niveau de la mer et la chaleur des océans ont atteint aussi des niveaux record. La sécheresse, les inondations et les vagues de chaleur touchent de vastes régions du monde et les coûts qui leur sont associés ne cessent d’augmenter.

« Les émissions de gaz à effet de serre ne cessent de croître, le climat continue de changer et les populations du monde entier sont toujours durement touchées par les phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes », alerte Petteri Taalas dans le rapport, citant la sécheresse prolongée en Afrique de l’Est, des précipitations record au Pakistan et des vagues de chaleur sans précédent en Chine et en Europe.

Epargne: Signes d’inquiétude avec le record du livret A

Epargne: Signes d’inquiétude avec le record du livret A

Une collecte de record de 20 milliards et un encours de 535 milliards les livrets d’épargne démontrent à l’évidence l’attentisme des épargnants et leur inquiétude pour l’avenir. Pourtant il ne s’agit que des 30% environ des Français qui peuvent épargner. Pour les autres la situation est bien pire puisque parmi les défavorisés désormais on réduit les repas voire on en supprime certains ( voir à cet égard la baisse de consommation dans les supermarchés).

Sur le trimestre, la collecte cumulée des deux livrets dépasse les 25 milliards d’euros, dont près de 20 milliards sur le seul Livret A. Un record « sans précédent », selon le Cercle de l’Épargne. Du côté des encours, les chiffres sont également étourdissants : 535 milliards d’euros sur les deux livrets.Une augmentation de près de 30 %

En outre, la forte collecte du Livret A s’inscrit dans un mouvement de fond initié depuis le début du relèvement du taux l’été dernier, mais qui s’est accéléré depuis février. En effet, le taux à 3% est considéré par les experts comme un seuil psychologique qui amène les ménages à commencer à réfléchir à l’allocation de leur épargne. Pour l’instant, ce sont les dépôts bancaires qui sont arbitrés en faveur des livrets.

L’encours moyen du Livret A est actuellement de 5.500 euros. Et chacun attend désormais la décision de Bercy sur le prochain relèvement du taux, prévu au 1er août, sur préconisation de la Banque de France. Selon l’Union sociale pour l’habitat (USH), le taux pourrait grimper à 4% en cas d’application stricte de la formule d’actualisation (en fonction de l’inflation et des taux de marchés). Rien n’oblige cependant Bercy à appliquer cette formule.

Climat–Record de température pour les océans

Climat–Record de température pour les océans


21 °C , le précédent record de 2016 vient d’être battu. La température moyenne à la surface de l’océan (en dehors des régions polaires) reste durablement au-dessus de 21 °C depuis la mi-mars. Elle a même temporairement atteint les 21,1 °C début avril.

« Le système semble en train de s’emballer, comme en 2016, quand les températures ont atteint des records à cause d’un épisode El Niño exceptionnellement intense », observe Sabrina Speich, professeure en géosciences à l’Ecole normale supérieure. Elle alerte, tout comme plusieurs scientifiques, sur l’influence majeure du réchauffement des mers sur le climat, la météo, les écosystèmes et la capacité des océans à absorber le carbone.

Les données satellitaires historiques, disponibles depuis 1981, indiquent que le pic de température des mers intervient généralement entre fin mars et début avril, à la fin de l’été dans l’hémisphère Sud. « Ces températures ont légèrement diminué depuis début avril, mais restent nettement supérieures à la normale », commente Thomas Frölicher, climatologue et professeur à l’université de Berne et auteur principal du dernier rapport spécial du Grou

Environnement–Record de température pour les océans

Environnement–Record de température pour les océans


21 °C , le précédent record de 2016 vient d’être battu. La température moyenne à la surface de l’océan (en dehors des régions polaires) reste durablement au-dessus de 21 °C depuis la mi-mars. Elle a même temporairement atteint les 21,1 °C début avril.

« Le système semble en train de s’emballer, comme en 2016, quand les températures ont atteint des records à cause d’un épisode El Niño exceptionnellement intense », observe Sabrina Speich, professeure en géosciences à l’Ecole normale supérieure. Elle alerte, tout comme plusieurs scientifiques, sur l’influence majeure du réchauffement des mers sur le climat, la météo, les écosystèmes et la capacité des océans à absorber le carbone.

Les données satellitaires historiques, disponibles depuis 1981, indiquent que le pic de température des mers intervient généralement entre fin mars et début avril, à la fin de l’été dans l’hémisphère Sud. « Ces températures ont légèrement diminué depuis début avril, mais restent nettement supérieures à la normale », commente Thomas Frölicher, climatologue et professeur à l’université de Berne et auteur principal du dernier rapport spécial du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) consacré à l’évolution de l’océan et de la cryosphère sous l’effet du changement climatique.

Super profits Profits et CAC 40 : record de rachats d’actions

Super profits Profits et CAC 40 : record de rachats d’actions

80 milliards ont été distribués suite aux superprofits des grandes entreprises dans 25 milliards qui ont servi au rachat de leurs propres actions par les même entreprises. Une opération strictement financière complètement inutile sur le plan économique et qui sert uniquement de manière artificielle à soutenir le cours d’action que possèdent en masse les dirigeants.

En effet devant le risque de scandale évolution des salaires des dirigeants, les conseils d’administration sont de plus en plus généreux pour accorder des quantité d’action aux dirigeants. ( En clair ces dirigeants deviennent de grands capitalistes sans jamais mis un sou de leur poche dans l’entreprise). Une forme d’augmentation des revenus plus discrètes mais souvent tout aussi scandaleuses. Emmanuel Macron a vaguement évoqué une « contribution exceptionnelle » aux entreprises qui profitent de bénéfices records pour racheter leurs propres actions en Bourse.

Près de 24 milliards d’euros d’actions ont été rachetés l’année dernière, après déjà 22,4 milliards en 2021. C’était deux fois moins en 2018 (10,9 milliards) et en 2019 (10,7 milliards). En 2022, TotalEnergies est le champion avec plus de 6 milliards d’euros de rachats d’actions. Rien qu’au premier trimestre de cette année, l’entreprise prévoit de débourser 1,8 milliard d’euros, autant que ce qu’elle a versé pour la taxe sur les superprofits en Europe.

Les es niveaux sont d’une tout autre envergure aux États-Unis, où l’on compte plus de 1000 milliards de dollars (915 millions d’euros) de rachats d’actions en 2022. Un record porté notamment par Apple avec 90 milliards de dollars.

Profits et CAC 40 : record de rachats d’actions

Profits et CAC 40 : record de rachats d’actions

80 milliards ont été distribués suite aux superprofits des grandes entreprises dans 25 milliards qui ont servi au rachat de leurs propres actions par les même entreprises. Une opération strictement financière complètement inutile sur le plan économique et qui sert uniquement de manière artificielle à soutenir le cours d’action que possèdent en masse les dirigeants.

En effet devant le risque de scandale évolution des salaires des dirigeants, les conseils d’administration sont de plus en plus généreux pour accorder des quantité d’action aux dirigeants. ( En clair ces dirigeants deviennent de grands capitalistes sans jamais mis un sou de leur poche dans l’entreprise). Une forme d’augmentation des revenus plus discrètes mais souvent tout aussi scandaleuses. Emmanuel Macron a vaguement évoqué une « contribution exceptionnelle » aux entreprises qui profitent de bénéfices records pour racheter leurs propres actions en Bourse.

Près de 24 milliards d’euros d’actions ont été rachetés l’année dernière, après déjà 22,4 milliards en 2021. C’était deux fois moins en 2018 (10,9 milliards) et en 2019 (10,7 milliards). En 2022, TotalEnergies est le champion avec plus de 6 milliards d’euros de rachats d’actions. Rien qu’au premier trimestre de cette année, l’entreprise prévoit de débourser 1,8 milliard d’euros, autant que ce qu’elle a versé pour la taxe sur les superprofits en Europe.

Les es niveaux sont d’une tout autre envergure aux États-Unis, où l’on compte plus de 1000 milliards de dollars (915 millions d’euros) de rachats d’actions en 2022. Un record porté notamment par Apple avec 90 milliards de dollars.

CAC 40 : record de rachats d’actions

CAC 40 : record de rachats d’actions

80 milliards ont été distribués suite aux superprofits des grandes entreprises dans 25 milliards qui ont servi au rachat de leurs propres actions par les même entreprises. Une opération strictement financière complètement inutile sur le plan économique et qui sert uniquement de manière artificielle à soutenir le cours d’action que possèdent en masse les dirigeants.

En effet devant le risque de scandale évolution des salaires des dirigeants, les conseils d’administration sont de plus en plus généreux pour accorder des quantité d’action aux dirigeants. ( En clair ces dirigeants deviennent de grands capitalistes sans jamais mis un sou de leur poche dans l’entreprise). Une forme d’augmentation des revenus plus discrètes mais souvent tout aussi scandaleuses. Emmanuel Macron a vaguement évoqué une « contribution exceptionnelle » aux entreprises qui profitent de bénéfices records pour racheter leurs propres actions en Bourse.

Près de 24 milliards d’euros d’actions ont été rachetés l’année dernière, après déjà 22,4 milliards en 2021. C’était deux fois moins en 2018 (10,9 milliards) et en 2019 (10,7 milliards). En 2022, TotalEnergies est le champion avec plus de 6 milliards d’euros de rachats d’actions. Rien qu’au premier trimestre de cette année, l’entreprise prévoit de débourser 1,8 milliard d’euros, autant que ce qu’elle a versé pour la taxe sur les superprofits en Europe.

Les es niveaux sont d’une tout autre envergure aux États-Unis, où l’on compte plus de 1000 milliards de dollars (915 millions d’euros) de rachats d’actions en 2022. Un record porté notamment par Apple avec 90 milliards de dollars.

Epargne-Livret A : Contradiction entre pouvoir d’achat en baisse et collecte en hausse record

Epargne-Livret A : Contradiction entre pouvoir d’achat en baisse et collecte en hausse record


Il y a évidemment une contradiction fondamentale entre la hausse de la collecte du livret A qui atteint des records et l’autre record qui affecte le pouvoir d’achat. En fait, il ne s’agit pas dans les deux cas des mêmes populations. Certes tous les Français ou presque subissent une diminution de leurs revenus du fait de l’inflation mais seulement environ la moitié peuvent épargner. La hausse de la collecte s’explique par ce climat d’incertitude tant en France qu’au plan international avec notamment la crise de l’énergie et les risques géostratégiques. L’autre contradiction, c’est que du fait de l’inflation, la rémunération du livret A est négative

La collecte nette du livret A a atteint, en janvier, 9,27 milliards d’euros. Un niveau jamais vu depuis 2009 pour un premier mois de l’année, soit près de quinze ans. À l’époque, l’ouverture de la distribution du livret A à toutes les banques avait conduit à un afflux de 18,31 milliards d’euros sur ce produit. À titre de comparaison, les collectes de 2021 et 2022, sur le même mois, atteignaient plutôt 6,3 milliards d’euros.

Même constat pour le livret de développement durable et solidaire, qui a également fait carton plein et récolté, en janvier, 1,95 milliard d’euros, toujours selon la Caisse des dépôts. Là encore, ces dépôts – du jamais vu depuis plus de dix ans – dépassent les niveaux observés ces dernières années, y compris durant l’épidémie de Covid-19, lorsque la consommation était pourtant restreinte.

Au total, l’encours de ces deux produits atteignait, fin janvier, 520,9 milliards d’euros. Un niveau, là encore, record. «Ce sont des chiffres impressionnants, commente Cyrille Chartier Kastler, fondateur du site spécialisé Good Value for Money. À titre de comparaison, les bons mois, l’assurance-vie collecte deux à trois milliards d’euros.

«Le rebond de janvier 2023 se distingue par sa force. Les ménages ont décidé, sans nul doute, de profiter à plein du relèvement de la rémunération à 3 % en réduisant leurs liquidités non rémunérées sur leurs comptes courants», analyse le directeur du Cercle de l’épargne, Philippe Crevel, dans un communiqué. Pour l’expert, «la crainte d’une détérioration à venir de la situation économique explique cette attitude» prudente, de la part de ménages qui préfèrent épargner plutôt que de consommer. Une tendance qui devrait se poursuivre en février et mars, estime-t-il.

Selon l’Insee, le taux d’épargne devrait par ailleurs rester, en 2023, supérieur à son niveau pré-Covid. Prudents, les Français semblent privilégier l’épargne, malgré son taux qui reste inférieur à l’inflation. «La protection n’est pas totale, le rendement réel du Livret A étant négatif d’au moins trois points. Il faut remonter aux années 80 pour constater un rendement réel négatif aussi important», nuance Philippe Crevel.

Livret A :Contradiction entre pouvoir d’achat en baisse et collecte en hausse record

Livret A : pouvoir d’achat en baisse mais collecte et inquiétudes en hausse

Selon l’Insee, en février, les ménages conservent une opinion très négative sur l’évolution passée et à venir du niveau de vie en France. Ils sont aussi peu nombreux à considérer qu’il est opportun de faire des achats importants (automobile et gros électroménager principalement), ce qui constitue un mauvais signal pour la consommation . Et, par ricochet, pour la croissance française.
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La proportion de ménages qui estiment qu’il est opportun d’épargner a fortement augmenté en février. Le solde d’opinion correspondant est « au plus haut depuis mai 2021 », souligne l’Insee. Il gagne sept points en février, après avoir déjà progressé de huit points en janvier.

Cette nouvelle hausse est « sans doute en lien avec la hausse des taux de certains produits d’épargne », explique l’Insee, sans toutefois entrer dans plus de détails. Mais difficile de ne pas faire le lien avec le Livret A , qui a connu une collecte historique en début d’année. Grâce à un taux de rémunération porté à 3 % début février.

Il y a évidemment une contradiction fondamentale entre la hausse de la collecte du livret a qui atteint des records et l’autre record qui affecte le pouvoir d’achat. En fait, il ne s’agit pas dans les deux cas des mêmes populations. Certes tous les Français ou presque subissent une diminution de leurs revenus du fait de l’inflation mais seulement environ la moitié peuvent épargner. La hausse de la collecte s’explique par ce climat d’incertitude tant en France qu’au plan international avec notamment la crise de l’énergie et les risques géostratégiques. L’autre contradiction c’est que du faîte de l’inflation, la rémunération du livret A est négative

La collecte nette du livret A a atteint, en janvier, 9,27 milliards d’euros. Un niveau jamais vu depuis 2009 pour un premier mois de l’année, soit près de quinze ans. À l’époque, l’ouverture de la distribution du livret A à toutes les banques avait conduit à un afflux de 18,31 milliards d’euros sur ce produit. À titre de comparaison, les collectes de 2021 et 2022, sur le même mois, atteignaient plutôt 6,3 milliards d’euros.

Même constat pour le livret de développement durable et solidaire, qui a également fait carton plein et récolté, en janvier, 1,95 milliard d’euros, toujours selon la Caisse des dépôts. Là encore, ces dépôts – du jamais vu depuis plus de dix ans – dépassent les niveaux observés ces dernières années, y compris durant l’épidémie de Covid-19, lorsque la consommation était pourtant restreinte.

Au total, l’encours de ces deux produits atteignait, fin janvier, 520,9 milliards d’euros. Un niveau, là encore, record. «Ce sont des chiffres impressionnants, commente Cyrille Chartier Kastler, fondateur du site spécialisé Good Value for Money. À titre de comparaison, les bons mois, l’assurance-vie collecte deux à trois milliards d’euros.

Marchés financiers–Nouveau record du CAC 40 …..Avant chute ?

Marchés financiers–Nouveau record du CAC 40 …..Avant chute ?


Un nouveau record pour le CAC 40 qui progresse ainsi de près de 14 % depuis le 1er janvier. En cause,sans doute les excellents résultats financiers de la plupart des grandes entreprises concernées. Des entreprises qui ont profité de la bonne croissance de 2022 mais aussi de la manne financière déversée sans compter par la Banque centrale européenne. Une bonne performance en attendant une grande prise de bénéfices ? Cela d’autant plus que les Banques centrales considèrent la hausse des marchés financiers comme excessive du fait en particulier de la persistance de l’inflation.

D’une certaine manière la Bourse de Paris fait un peu exception et sans doute sur une reprise alors que la plupart des experts envisage une croissance particulièrement modeste voir une récession pour certains pays. La problématique pour la Chine en particulier demeure entière car c’est elle qui pourrait éventuellement tirer vers le haut la croissance qui mollit partout dans le monde.

On peut aussi penser que certains gestionnaires avisés ne sont pas mécontents de ce nouveau pic atteint par le CAC qui pourrait être suivi d’ici quelques temps d’une forte prise de bénéfices avec une des dégringolades en dessous des 7000 points. Bref le jeu habituel des initiés contre les boursicoteurs amateurs.

En tout cas, une hausse qui veut sans doute ignorer le resserrement monétaire qui va continuer et qui veut peut-être d’ailleurs l’influencer. Pas sûr que cet optimisme des marchés financiers influence réellement les Banques centrales .

Dans un entretien accordé à La Tribune, Pierre-Olivier Gourinchas, économiste en chef du Fonds monétaire international (FMI) prévient que « la bataille contre l’inflation n’est pas encore gagnée. Il y a de bonnes nouvelles, mais les taux sont quand même à 5 % hors énergie et alimentation. On est très loin de la cible des 2 %. Certains pays, notamment les Etats-Unis, sont sur la voie de la désinflation, mais en Europe, ce n’est pas le cas ». Même aux Etats-Unis, quelques indicateurs ont (un peu) battu froid, comme une inflation supérieure aux prévisions en janvier et un marché de l’emploi toujours aussi solide. Bref, le message est clair : les marchés sont trop optimistes !

Nouveau record du CAC 40 …..Avant la chute ?


Nouveau record du CAC 40 …..Avant la chute ?


Un nouveau record pour le CAC 40 qui progresse ainsi de près de 14 % depuis le 1er janvier. En cause sans doute les excellents résultats financiers de la plupart des grandes entreprises concernées. Des entreprises qui ont profité de la bonne croissance de 2022 mais aussi de la manne financière déversée sans compter par la banque centrale européenne. Une bonne performance en attendant une grande prise de bénéfices ? Cela d’autant plus que les banques centrales considèrent la hausse des marchés financiers comme excessive du fait en particulier de la persistance de l’inflation.

D’une certaine manière la bourse de Paris fait un peu exception et sans doute sur une reprise alors que la plupart des experts envisage une croissance particulièrement modeste voir une récession pour certains pays. La problématique pour la Chine en particulier demeure entière car c’est elle qui pourrait éventuellement tirer vers le haut la croissance qui mollit partout dans le monde.

On peut aussi penser que certains gestionnaires avisés ne sont pas mécontents de ce nouveau pic atteint par le CAC qui pourrait être suivi d’ici quelques temps d’une forte prise de bénéfice avec une des dégringolades en dessous des 7000 points. Bref le jeu habituel des initiés contre les boursicoteurs amateurs.

En tout cas, une hausse qui veut sans doute ignorer le resserrement monétaire qui va continuer et qui veut peut-être d’ailleurs l’influencer. Pas sûr que cet optimisme des marchés financiers influence réellement les Banques centrales .

Dans un entretien accordé à La Tribune, Pierre-Olivier Gourinchas, économiste en chef du Fonds monétaire international (FMI) prévient que « la bataille contre l’inflation n’est pas encore gagnée. Il y a de bonnes nouvelles, mais les taux sont quand même à 5 % hors énergie et alimentation. On est très loin de la cible des 2 %. Certains pays, notamment les Etats-Unis, sont sur la voie de la désinflation, mais en Europe, ce n’est pas le cas ». Même aux Etats-Unis, quelques indicateurs ont (un peu) battu froid, comme une inflation supérieure aux prévisions en janvier et un marché de l’emploi toujours aussi solide. Bref, le message est clair : les marchés sont trop optimistes !

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