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Électricité record d’exportations par la France

Électricité: record d’exportations par la France

Le parc nucléaire davantage disponible maintenant après le plan de réhabilitation (le Grand carénage et différent incidents) répond largement aux besoins nationaux de sorte que la France atteint maintenant des records d’exportation en matière d’électricité. L’autre facteur explicatif serait la météo relativement douce mais c’est aussi le cas dans les pays qui importent.

La France a exporté un volume record d’électricité vers ses voisins vendredi, a-t-on appris mardi auprès du gestionnaire du réseau électrique RTE, notamment en raison de moindres besoins nationaux et d’une meilleure disponibilité du parc nucléaire. Ce montant record des capacités d’exportations «réservées» par les marchés, vendredi à 16H00, a atteint quelque 18.680 mégawatts (MW), contre 17.415 MW, lors du précédent record établi le 22 février 2019, a indiqué RTE, confirmant une information du quotidien Les Echos.

Cette électricité a été exportée vers le Royaume-Uni (3 GW), l’Allemagne et le Bénélux (5,4 GW), la Suisse (3,2 GW), l’Italie (4,4 GW) et l’Espagne (2,6 GW), a détaillé RTE. «Il y a un besoin en ce moment qui est un peu plus faible en consommation en France, puisqu’on est dans une période de vacances», a souligné RTE pour expliquer cette pointe d’exportation record.

Record d’endettement France en 2024

Record d’endettement France en 2024

La France va emprunter de l’ordre de 300 milliards d’euros en 2024 non seulement pour rembourser la dette mais aussi pour assurer son fonctionnement.

Après une enveloppe colossale de 270 milliards d’euros en 2023, l’Etat prévoit d’emprunter en 2024 la somme vertigineuse de 285 milliards au moins d’euros nette de rachats pour couvrir ses dépenses et ses déficits.

Le problème que c’est que la France n’est plus certaine de l’ampleur des rentrées fiscales avec la tendance baissière de la croissance ; d’où des rentrées fiscales moins importantes Il s’agit d’un bond spectaculaire en seulement un an.

La Banque de France a abaissé ses prévisions de croissance pour la fin de l’année 2023 et l’OCDE a dégradé sa projection de croissance du PIB de 0,8% en 2024 contre 1,2% auparavant. Dans ces conditions, la baisse du ratio de dette sur PIB dans les prochaines années semble relever du parcours du combattant.

L’année prochaine, l’Etat va avoir besoin de trouver 295 milliards d’euros sans les rachats pour financer ses déficits et l’amortissement de ses dettes venant à échéance en 2024.

La maturité moyenne de l’Etat a tendance à s’infléchir. Après avoir atteint un pic au moment de la crise du Covid à 12,4 ans, la maturité des émissions de moyen et long terme (OAT) est revenue à 11 ans, soit un niveau équivalent à celui d’avant crise (11,1 ans) mais encore loin de la maturité de 2013 (8,6 ans).

La remontée des taux d’intérêt de la Banque centrale européenne (BCE) a considérablement durci les conditions financières sur les marchés européens. Résultat, la charge de la dette, qui représente les intérêts que la France doit rembourser chaque année pour ses différents emprunts, a fortement augmenté depuis deux ans. Dans la présentation du budget 2024 du ministère de l’Economie et des Finances, la charge de la dette représentait 51,7 milliards d’euros en 2023, mais devrait augmenter de 61 milliards d’ici 2026 et 74 milliards d’euros en 2027.

En moyenne, et toutes durées d’emprunt confondues, la France a emprunté en 2023 à 3,15%, selon les chiffres de l’AFT.

Endettement France: record en 2024

Endettement France: record en 2024

La France va emprunter de l’ordre de 300 milliards d’euros en 2024 non seulement pour rembourser la dette mais aussi pour assurer son fonctionnement.

Après une enveloppe colossale de 270 milliards d’euros en 2023, l’Etat prévoit d’emprunter en 2024 la somme vertigineuse de 285 milliards au moins d’euros nette de rachats pour couvrir ses dépenses et ses déficits.

Le problème que c’est que la France n’est plus certaine de l’ampleur des rentrées fiscales avec la tendance baissière de la croissance ; d’où des rentrées fiscales moins importantes Il s’agit d’un bond spectaculaire en seulement un an.

La Banque de France a abaissé ses prévisions de croissance pour la fin de l’année 2023 et l’OCDE a dégradé sa projection de croissance du PIB de 0,8% en 2024 contre 1,2% auparavant. Dans ces conditions, la baisse du ratio de dette sur PIB dans les prochaines années semble relever du parcours du combattant.

L’année prochaine, l’Etat va avoir besoin de trouver 295 milliards d’euros sans les rachats pour financer ses déficits et l’amortissement de ses dettes venant à échéance en 2024.

La maturité moyenne de l’Etat a tendance à s’infléchir. Après avoir atteint un pic au moment de la crise du Covid à 12,4 ans, la maturité des émissions de moyen et long terme (OAT) est revenue à 11 ans, soit un niveau équivalent à celui d’avant crise (11,1 ans) mais encore loin de la maturité de 2013 (8,6 ans).

La remontée des taux d’intérêt de la Banque centrale européenne (BCE) a considérablement durci les conditions financières sur les marchés européens. Résultat, la charge de la dette, qui représente les intérêts que la France doit rembourser chaque année pour ses différents emprunts, a fortement augmenté depuis deux ans. Dans la présentation du budget 2024 du ministère de l’Economie et des Finances, la charge de la dette représentait 51,7 milliards d’euros en 2023, mais devrait augmenter de 61 milliards d’ici 2026 et 74 milliards d’euros en 2027.

En moyenne, et toutes durées d’emprunt confondues, la France a emprunté en 2023 à 3,15%, selon les chiffres de l’AFT.

Dette France : emprunt record en 2024

Dette France : emprunt record en 2024

La France va emprunter de l’art de 300 milliards d’euros en 2024 non seulement pour rembourser la dette mais aussi pour assurer son fonctionnement.

Après une enveloppe colossale de 270 milliards d’euros en 2023, l’Etat prévoit d’emprunter en 2024 la somme vertigineuse de 285 milliards au moins d’euros nette de rachats pour couvrir ses dépenses et ses déficits.

Le problème que c’est que la France n’est plus certaine de l’ampleur des rentrées fiscales avec la tendance baissière de la croissance ; d’où des rentrées fiscales moins importantes Il s’agit d’un bond spectaculaire en seulement un an.

La Banque de France a abaissé ses prévisions de croissance pour la fin de l’année 2023 et l’OCDE a dégradé sa projection de croissance du PIB de 0,8% en 2024 contre 1,2% auparavant. Dans ces conditions, la baisse du ratio de dette sur PIB dans les prochaines années semble relever du parcours du combattant.

L’année prochaine, l’Etat va avoir besoin de trouver 295 milliards d’euros sans les rachats pour financer ses déficits et l’amortissement de ses dettes venant à échéance en 2024.

La maturité moyenne de l’Etat a tendance à s’infléchir. Après avoir atteint un pic au moment de la crise du Covid à 12,4 ans, la maturité des émissions de moyen et long terme (OAT) est revenue à 11 ans, soit un niveau équivalent à celui d’avant crise (11,1 ans) mais encore loin de la maturité de 2013 (8,6 ans).

La remontée des taux d’intérêt de la Banque centrale européenne (BCE) a considérablement durci les conditions financières sur les marchés européens. Résultat, la charge de la dette, qui représente les intérêts que la France doit rembourser chaque année pour ses différents emprunts, a fortement augmenté depuis deux ans. Dans la présentation du budget 2024 du ministère de l’Economie et des Finances, la charge de la dette représentait 51,7 milliards d’euros en 2023, mais devrait augmenter de 61 milliards d’ici 2026 et 74 milliards d’euros en 2027.

En moyenne, et toutes durées d’emprunt confondues, la France a emprunté en 2023 à 3,15%, selon les chiffres de l’AFT.

Emissions de CO₂ d’origine fossile : nouveau record en 2023

Emissions de CO₂ d’origine fossile : nouveau record en 2023

Les quantités de CO₂ que nous pouvons encore émettre tout en respectant l’objectif de l’accord de Paris se réduisent à une peau de chagrin : au rythme de 2023, nous aurons épuisé ce budget carbone dans sept ans.
Collectif dans « La Tribune »(*)

Les émissions mondiales de dioxyde de carbone (CO2) d’origine fossile augmenteront de 1,1 % en 2023, les portant au niveau record de 36,8 milliards de tonnes de CO2. C’est la conclusion du 18e rapport annuel du Global Carbon Project sur l’état du budget carbone mondial, que nous avons publié aujourd’hui.

Le CO2 d’origine fossile comprend les émissions provenant de la combustion et de l’utilisation des énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz) et de la production de ciment. Si l’on tient également compte des émissions et des retraits de CO2 liés au changement d’affectation des terres, comme la déforestation et la reforestation, les activités humaines devraient même émettre 40,9 milliards de tonnes de CO2 en 2023.

La végétation et les océans continuent d’absorber environ la moitié de toutes les émissions de CO₂, mais le reste s’accumule dans l’atmosphère et provoque un réchauffement croissant de la planète.

Au niveau actuel des émissions de CO2, le budget carbone restant pour avoir une probabilité de 50 % de limiter le réchauffement à 1,5 °C sera probablement dépassé dans sept ans. Pour 1,7 °C, elle le sera dans 15 ans. Il n’a jamais été aussi urgent de réduire nos émissions.

Les émissions de CO2 d’origine fossile représentent aujourd’hui environ 90 % de toutes des émissions de CO2 dues aux activités humaines. Les émissions de chaque source fossile ont augmenté cette année par rapport à 2022 :

charbon (qui représente 41 % des émissions mondiales de CO2) : en hausse de 1,1 %

pétrole (32 %) : +1,5 %

gaz naturel (21 %) : +0,5 %.

le ciment (4 %) : + 0,8 %.

Bien que les émissions mondiales aient augmenté, la situation est assez différente d’un pays à l’autre : il y a quelques signes de progrès vers la décarbonisation.

Les émissions de la Chine (31 % du total mondial) ont augmenté de 4 %, avec une croissance de toutes les énergies fossiles. La croissance relative la plus élevée a été enregistrée pour les émissions liées au pétrole. Cela s’explique en partie par la reprise du secteur des transports après les arrêts dus à la pandémie de Covid-19.

Les émissions des États-Unis (14 % des émissions mondiales) ont diminué de 3 %. La mise hors service accélérée des centrales électriques à charbon est à l’origine de la majeure partie de cette baisse. Les émissions de charbon des États-Unis sont les plus faibles depuis 1903.

Les émissions de l’Inde (8 % du total) ont augmenté de 8,2 %. Les émissions de toutes les énergies fossiles ont augmenté de 5 % ou plus, le charbon étant la plus importante (9,5 %). L’Inde est désormais le troisième plus grand émetteur de CO2 fossile au monde.

Les émissions de l’Union européenne (7 % des émissions mondiales) ont diminué de 7,4 %. Cette baisse est à la fois liée à la progression des énergies renouvelables et aux conséquences de la guerre en Ukraine sur l’approvisionnement en énergie.

Au cours de la décennie 2013-2022, 26 pays ont vu leurs émissions de CO2 d’origine fossile diminuer alors que leur économie continuait de croître. La liste comprend le Brésil, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Japon, le Portugal, la Roumanie, l’Afrique du Sud, le Royaume-Uni et les États-Unis.

Le pic des émissions de CO₂ est proche
Alors que les émissions de CO2 d’origine fossile continuent d’augmenter, les émissions nettes dues au changement d’affectation des terres (telles que la déforestation), après déduction de l’effet des puits de carbone, notamment joué par les forêts, semble en baisse. Toutefois, les estimations des émissions dues au changement d’affectation des terres sont très incertaines et moins précises que celles des émissions dues aux énergies fossiles.

Selon notre estimation préliminaire, les émissions nettes dues au changement d’affectation des terres s’élèvent à 4,1 milliards de tonnes de CO2 en 2023. Ces émissions font suite à une baisse légère mais relativement incertaine au cours des deux dernières décennies.

La tendance à la baisse est liée à la diminution de la déforestation et à une légère augmentation de la reforestation. Les plus gros émetteurs sont le Brésil, l’Indonésie et la République démocratique du Congo. Ces trois pays contribuent à 55 % des émissions mondiales nettes de CO2 dues au changement d’affectation des terres.

Lorsque nous combinons toutes les émissions de CO2 provenant des activités humaines (fossiles et utilisation des sols), nous observons que les émissions totales ont très peu évolué au cours de la dernière décennie. Si cela se confirme, cela signifierait que les émissions mondiales de CO2 dues aux activités humaines n’augmentent plus, mais restent à des niveaux records très élevés.

Or, des émissions de CO2 stables, de l’ordre de 41 milliards de tonnes par an, entraîneront une accumulation rapide et continue de CO2 dans l’atmosphère et un réchauffement du climat. Pour stabiliser le climat, les émissions de CO2 provenant des activités humaines doivent atteindre le net zéro. Cela signifie que toute émission résiduelle de CO2 doit être compensée par une élimination équivalente de CO2.

La planète plus efficace que la technologie pour capturer le carbone
La végétation terrestre et les océans absorbent environ la moitié de toutes les émissions de CO2. Cette fraction est restée remarquablement stable pendant six décennies.

Outre les puits naturels de CO2, l’homme élimine également du CO2 de l’atmosphère par des activités délibérées. Nous estimons que la reforestation permanente et l’afforestation au cours de la dernière décennie ont éliminé environ 1,9 milliard de tonnes de CO2 par an.

Cela équivaut à 5 % des émissions annuelles liées aux énergies fossiles.

Les autres stratégies basées sur autre chose que la végétation n’en sont qu’à leurs balbutiements. Elles ont permis d’éliminer 0,01 million de tonnes de CO2.

Les machines de capture et de stockage du carbone dans l’air ont extrait 0,007 million de tonnes de CO2 de l’atmosphère. Les projets d’altération forcée (enhanced weathering), qui accélèrent les processus naturels d’altération grâce à l’épandage de certains minéraux qui fixent le CO2, représentent les 0,004 million de tonnes restantes. Ce chiffre est plus d’un million de fois inférieur aux émissions actuelles des combustibles fossiles.

À partir de janvier 2024, le budget carbone restant pour avoir 50 % de probabilité de limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C a été réduit à 275 milliards de tonnes de CO2. Au niveau d’émission de 2023, ce budget sera épuisé en sept ans.

Le budget carbone pour limiter le réchauffement à 1,7 °C a été ramené à 625 milliards de tonnes de CO2, ce qui laisse 15 ans avant l’échéance au niveau des émissions en 2023. Le budget pour rester en dessous de 2 °C, enfin, est de 1 150 milliards de tonnes de CO2 – soit un délai de 28 ans au niveau actuel des émissions.

Pour atteindre le niveau zéro d’ici à 2050, les émissions totales de CO2 liées aux activités humaines doivent diminuer en moyenne de 1,5 milliard de tonnes de CO2 par an. Ce chiffre est comparable à la baisse des émissions en 2020 résultant des mesures Covid-19, soit environ 2 milliards de tonnes de CO2 en moins.

Sans émissions négatives supplémentaires pour retirer du CO2 de l’atmosphère, une ligne droite qui relierait les émissions de CO2 du niveau actuel jusqu’à l’objectif de 2050 – date à laquelle de nombreux pays aspirent à atteindre la cible de zéro émissions nettes – conduirait malgré tout à une température moyenne à la surface du globe de 1,7 °C, dépassant la limite de 1,5 °C.

La production d’énergie renouvelable a atteint un niveau record et croît rapidement. Pour limiter le changement climatique et le changement d’affectation des terres, les émissions de CO2 doivent être réduites beaucoup plus rapidement et, à terme, atteindre le niveau zéro.

______
(*) Par Pep Canadell, Chief Research Scientist, CSIRO Environment; Executive Director, Global Carbon Project, CSIRO ; Corinne Le Quéré, Royal Society Research Professor of Climate Change Science, University of East Anglia ; Glen Peters, Senior Researcher, Center for International Climate and Environment Research – Oslo ; Judith Hauck, Helmholtz Young Investigator group leader and deputy head, Marine Biogeosciences section a Alfred Wegener Institute, Universität Bremen ; Julia Pongratz, Professor of Physical Geography and Land Use Systems, Department of Geography, Ludwig Maximilian University of Munich ; Philippe Ciais, Directeur de recherche au Laboratoire des science du climat et de l’environnement, Institut Pierre-Simon Laplace, Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) ; Pierre Friedlingstein, Chair, Mathematical Modelling of Climate, University of Exeter ; Robbie Andrew, Senior Researcher, Center for International Climate and Environment Research – Oslo et Rob Jackson, Professor, Department of Earth System Science, and Chair of the Global Carbon Project, Stanford University

La version originale de cet article a été publiée en anglais.
Collectif (*)

Encore un record des émissions mondiales de CO2 en 2023

Encore un record des émissions mondiales de CO2 en 2023


En 2023, les émissions mondiales de dioxyde de carbone devraient même atteindre un nouveau record, du fait surtout du charbon, selon le bilan du Global Carbon Budget, un travail international qui a mobilisé 121 chercheurs de 17 pays.

Selon cette étude publiée ce 5 décembre dans Earth System Science Data, les émissions liées aux énergies fossiles sont en hausse de 1,1 % par rapport à 2022, et de 1,4 % par rapport à leur niveau de 2019 (les années 2020 et 2021 ayant été marquées par une légère baisse conjoncturelle directement liée à la pandémie de Covid).

Elles devraient ainsi atteindre 36,8 milliards de tonnes de CO2. La concentration moyenne de CO2 dans l’air devrait du même coup continuer sa progression, amorcée au début de l’ère industrielle, pour atteindre 419,3 ppm (parties par million de molécules dans l’air) contre 278 ppm en 1750

Climat : record de chaleur aussi en octobre dans le monde

Climat : record de chaleur aussi en octobre dans le monde

Le mois d’octobre 2023 a été le plus chaud jamais enregistré sur Terre et l’année 2023 aura également battu des records. Avec 15,3°C en moyenne, il a fait 0,85°C de plus que lors d’un mois d’octobre normal (calculé sur la moyenne des températures d’octobre de 1991 à 2020). C’est, de loin, la plus importante anomalie positive mesurée pour un mois d’octobre (un bond de +0,4°C par rapport à la détentrice du record en octobre 2019) et la deuxième anomalie la plus importante jamais mesurée tous mois confondus, après septembre 2023 (+0,9°C).

C’est surtout le cinquième mois d’affilée à battre le record de chaleur pour sa saison. Le mois de juillet 2023 avait même battu le record absolu du mois le plus chaud sur Terre. Depuis, la température moyenne sur la planète est quasiment chaque jour au-dessus du record pour la date. Octobre 2023 était même 1,7°C plus chaud qu’un mois d’octobre à l’ère préindustrielle (1850-1900), avant que les émissions de gaz à effets de serre produits par l’activité humaine et responsables du réchauffement climatique ne s’emballent.

La température moyenne de la surface de la mer n’a, elle aussi, jamais été aussi élevée qu’en ce mois d’octobre, avec 20,79°C. Quant à la banquise de l’Antarctique, elle est 11% moins étendue que la normale à cette période de l’année ; -12% pour l’Arctique.

Immigration : record en 2022

Immigration : record en 2022

Des flux migratoires inédits «depuis au moins 15 ans». C’est le cas de la France qui a vu arriver 301.000 personnes sur cette même année. En cause la misère sociale et le manque de démocratie dans les pays d’origine, aussi le besoin de main-d’œuvre.

Travailleurs, étudiants étrangers, demandeurs d’asile… quels que soient les indicateurs, partout des records. L’immigration permanente a atteint l’an dernier un niveau historique vers les pays de l’OCDE où six millions de personnes sont entrées pour combler en partie les «pénuries de main-d’œuvre».

«l’immigration dans les pays de l’OCDE atteint des niveaux sans précédent» en 2022, selon un rapport de l’Organisation de coopération et de développement économiques publié ce lundi.

L’immigration de travail a représenté 54.000 personnes en 2022, «un niveau jamais vu depuis les années 1960».

L’an dernier, plus d’un pays sur trois a enregistré des flux «inédits depuis au moins 15 ans», dont la France (301.000 personnes), l’Espagne (471.000) ou la Belgique (122.000), tandis que plusieurs autres comme le Royaume-Uni (521.000) et le Canada (437.000) ont battu des records absolus, selon les données compilées dans le document.

Dans le détail, la demande d’asile a explosé, selon l’OCDE, où deux millions de nouvelles demandes ont été déposées en 2022, «soit le nombre le plus élevé jamais enregistré à ce jour». C’est deux fois plus que l’année précédente et largement supérieur aux années 2015-2016, lorsque le conflit en Syrie avait généré une vague d’exil vers l’Europe.

Une part d’autant plus prépondérante que la progression de l’immigration familiale, qui reste la principale catégorie avec quatre entrées sur dix, est surtout «due aux familles accompagnant les travailleurs immigrés», observe l’OCDE. L’an dernier, selon les données de l’organisation, près de 80% des immigrés étaient «actifs», dont 70% en emploi et moins de 8% au chômage.

Sur l’ensemble des indicateurs, anticipe l’OCDE, les données préliminaires pour 2023 laissent déjà entrevoir «une nouvelle hausse».

Emprunt record de la France à 285 milliards

Emprunt record de la France à 285 milliards

Un nouveau record d’emprunt pour le budget français du faîte de son déséquilibre. En dépit d’un taux de prélèvement également record la France est condamnée à emprunter pour couvrir ses besoins de financement. Une opération qui n’est pas gratuite car cela entraîne une charge budgétaire de plus de 50 milliards d’euros en 2024 soit presque le premier poste budgétaire.

En fait ton empreinte pour deux motifs le premier comme déjà indiqué pour boucher le trou du budget et le second pour rembourser les emprunts antérieurs. Et en dépit de cela l’endettement ne cesse de gonfler pour atteindre aujourd’hui plus de 3000 milliards

La dette publique française a atteint 3 013,4 milliards d’euros le 31 mars 2023 selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Cette dette s’élève ainsi à 112,5% du PIB, près d’un point de pourcentage de plus qu’à la fin 2022

L’Etat devra en outre amortir un montant de dette arrivant à échéance plus élevé en 2024 (160,2 milliards contre 149,6 en 2023). La charge budgétaire de la dette en 2024 est prévue en augmentation à 52,2 milliards d’euros en 2024, a indiqué l’AFT, alors que le gouvernement est confronté à une remontée des taux d’intérêt sur les marchés.

Environnement-Température mondiale : de record en record

Environnement-Température mondiale : de record en record

Presque chaque jour des records sont battus En France comme dans le monde entier; Ce dimanche, les températures ont été caniculaires en Île-de-France et dans le Centre-Val-de-Loire, autour de 35-36 degrés, dans 14 départements au total . Il est probable que 2023 sera l’année la plus chaude (…) que l’humanité ait connue », a souligné à l’AFP Samantha Burgess, cheffe adjointe du service changement climatique (C3S) de Copernicus.

L’été a connu les températures mondiales moyennes les plus élevées jamais mesurées, annonce Copernicus, ce mercredi 6 septembre. « La saison juin-juillet-août 2023 », qui correspond à l’été dans l’hémisphère Nord, où vit la grande majorité de la population mondiale, « a été de loin la plus chaude jamais enregistrée dans le monde, avec une température moyenne mondiale de 16,77°C ».

La base de données de Copernicus remonte jusqu’en 1940. Elle peut toutefois être comparée aux climats des millénaires passés, établis grâce aux cernes des arbres ou aux carottes de glaces et synthétisés dans le dernier rapport du groupe d’experts climat de l’ONU (Giec).

Sur cette base, « les trois mois que nous venons de vivre sont les plus chauds depuis environ 120.000 ans, c’est-à-dire depuis le début de l’histoire de l’humanité », affirme la cheffe adjointe du service changement climatique. Malgré trois années successives de La Niña, phénomène inverse d’El Niño qui a en partie masqué le réchauffement, les années 2015-2022 ont déjà été les plus chaudes jamais mesurées.

La surchauffe des mers du globe, qui continuent d’absorber 90% de la chaleur en excès provoquée par l’activité humaine depuis l’ère industrielle, joue un rôle majeur dans le phénomène. Depuis avril, leur température moyenne de surface évolue à des niveaux de chaleur inédits.

« L’effondrement climatique a commencé », a déploré le secrétaire général de l’ONU António Guterres, dans un communiqué paru ce mercredi.

« Notre climat implose plus vite que nous ne pouvons y faire face, avec des phénomènes météorologiques extrêmes qui frappent tous les coins de la planète », a-t-il appuyé, rappelant comment « les scientifiques ont depuis longtemps mis en garde contre les conséquences de notre dépendance aux combustibles fossiles ».

Environnement-Température mondiale : de record en record

Environnement-Température mondiale : de record en record

Presque chaque jour des records sont battus et il est probable que 2023 sera l’année la plus chaude (…) que l’humanité ait connue », a souligné à l’AFP Samantha Burgess, cheffe adjointe du service changement climatique (C3S) de Copernicus.

L’été a connu les températures mondiales moyennes les plus élevées jamais mesurées, annonce Copernicus, ce mercredi 6 septembre. « La saison juin-juillet-août 2023 », qui correspond à l’été dans l’hémisphère Nord, où vit la grande majorité de la population mondiale, « a été de loin la plus chaude jamais enregistrée dans le monde, avec une température moyenne mondiale de 16,77°C ».

La base de données de Copernicus remonte jusqu’en 1940. Elle peut toutefois être comparée aux climats des millénaires passés, établis grâce aux cernes des arbres ou aux carottes de glaces et synthétisés dans le dernier rapport du groupe d’experts climat de l’ONU (Giec).

Sur cette base, « les trois mois que nous venons de vivre sont les plus chauds depuis environ 120.000 ans, c’est-à-dire depuis le début de l’histoire de l’humanité », affirme la cheffe adjointe du service changement climatique. Malgré trois années successives de La Niña, phénomène inverse d’El Niño qui a en partie masqué le réchauffement, les années 2015-2022 ont déjà été les plus chaudes jamais mesurées.

La surchauffe des mers du globe, qui continuent d’absorber 90% de la chaleur en excès provoquée par l’activité humaine depuis l’ère industrielle, joue un rôle majeur dans le phénomène. Depuis avril, leur température moyenne de surface évolue à des niveaux de chaleur inédits.

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Environnement -Température mondiale : record historique d’après l’ONU

Environnement -Température mondiale : record historique d’après l’ONU

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L’été a connu les températures mondiales moyennes les plus élevées jamais mesurées, annonce Copernicus, ce mercredi 6 septembre. « La saison juin-juillet-août 2023 », qui correspond à l’été dans l’hémisphère Nord, où vit la grande majorité de la population mondiale, « a été de loin la plus chaude jamais enregistrée dans le monde, avec une température moyenne mondiale de 16,77°C ».

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Température mondiale : de record en record

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L’été a connu les températures mondiales moyennes les plus élevées jamais mesurées, annonce Copernicus, ce mercredi 6 septembre. « La saison juin-juillet-août 2023 », qui correspond à l’été dans l’hémisphère Nord, où vit la grande majorité de la population mondiale, « a été de loin la plus chaude jamais enregistrée dans le monde, avec une température moyenne mondiale de 16,77°C ».

La base de données de Copernicus remonte jusqu’en 1940. Elle peut toutefois être comparée aux climats des millénaires passés, établis grâce aux cernes des arbres ou aux carottes de glaces et synthétisés dans le dernier rapport du groupe d’experts climat de l’ONU (Giec).

Sur cette base, « les trois mois que nous venons de vivre sont les plus chauds depuis environ 120.000 ans, c’est-à-dire depuis le début de l’histoire de l’humanité », affirme la cheffe adjointe du service changement climatique. Malgré trois années successives de La Niña, phénomène inverse d’El Niño qui a en partie masqué le réchauffement, les années 2015-2022 ont déjà été les plus chaudes jamais mesurées.

La surchauffe des mers du globe, qui continuent d’absorber 90% de la chaleur en excès provoquée par l’activité humaine depuis l’ère industrielle, joue un rôle majeur dans le phénomène. Depuis avril, leur température moyenne de surface évolue à des niveaux de chaleur inédits.

« L’effondrement climatique a commencé », a déploré le secrétaire général de l’ONU António Guterres, dans un communiqué paru ce mercredi.

« Notre climat implose plus vite que nous ne pouvons y faire face, avec des phénomènes météorologiques extrêmes qui frappent tous les coins de la planète », a-t-il appuyé, rappelant comment « les scientifiques ont depuis longtemps mis en garde contre les conséquences de notre dépendance aux combustibles fossiles ».

Climat-Température mondiale : record historique d’après l’ONU

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Presque chaque jour des records sont battus et il est probable que 2023 sera l’année la plus chaude (…) que l’humanité ait connue », a souligné à l’AFP Samantha Burgess, cheffe adjointe du service changement climatique (C3S) de Copernicus.

L’été a connu les températures mondiales moyennes les plus élevées jamais mesurées, annonce Copernicus, ce mercredi 6 septembre. « La saison juin-juillet-août 2023 », qui correspond à l’été dans l’hémisphère Nord, où vit la grande majorité de la population mondiale, « a été de loin la plus chaude jamais enregistrée dans le monde, avec une température moyenne mondiale de 16,77°C ».

La base de données de Copernicus remonte jusqu’en 1940. Elle peut toutefois être comparée aux climats des millénaires passés, établis grâce aux cernes des arbres ou aux carottes de glaces et synthétisés dans le dernier rapport du groupe d’experts climat de l’ONU (Giec).

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Sur cette base, « les trois mois que nous venons de vivre sont les plus chauds depuis environ 120.000 ans, c’est-à-dire depuis le début de l’histoire de l’humanité », affirme la cheffe adjointe du service changement climatique. Malgré trois années successives de La Niña, phénomène inverse d’El Niño qui a en partie masqué le réchauffement, les années 2015-2022 ont déjà été les plus chaudes jamais mesurées.

La surchauffe des mers du globe, qui continuent d’absorber 90% de la chaleur en excès provoquée par l’activité humaine depuis l’ère industrielle, joue un rôle majeur dans le phénomène. Depuis avril, leur température moyenne de surface évolue à des niveaux de chaleur inédits.

« L’effondrement climatique a commencé », a déploré le secrétaire général de l’ONU António Guterres, dans un communiqué paru ce mercredi.

« Notre climat implose plus vite que nous ne pouvons y faire face, avec des phénomènes météorologiques extrêmes qui frappent tous les coins de la planète », a-t-il appuyé, rappelant comment « les scientifiques ont depuis longtemps mis en garde contre les conséquences de notre dépendance aux combustibles fossiles ».

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La base de données de Copernicus remonte jusqu’en 1940. Elle peut toutefois être comparée aux climats des millénaires passés, établis grâce aux cernes des arbres ou aux carottes de glaces et synthétisés dans le dernier rapport du groupe d’experts climat de l’ONU (Giec).

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La surchauffe des mers du globe, qui continuent d’absorber 90% de la chaleur en excès provoquée par l’activité humaine depuis l’ère industrielle, joue un rôle majeur dans le phénomène. Depuis avril, leur température moyenne de surface évolue à des niveaux de chaleur inédits.

« L’effondrement climatique a commencé », a déploré le secrétaire général de l’ONU António Guterres, dans un communiqué paru ce mercredi.

« Notre climat implose plus vite que nous ne pouvons y faire face, avec des phénomènes météorologiques extrêmes qui frappent tous les coins de la planète », a-t-il appuyé, rappelant comment « les scientifiques ont depuis longtemps mis en garde contre les conséquences de notre dépendance aux combustibles fossiles ».

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