Archive pour le Tag 'récession'

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François Bayrou : face à la récession, l’unité nationale

François Bayrou : face à la récession, l’unité nationale

 

Le centriste François Bayrou a réclamé mercredi une unité nationale pour la France, entrée officiellement en récession pour la première fois depuis quatre ans. Le président du MoDem a dit ne pas être surpris par les chiffres annoncés mercredi par l’Insee. « La récession est partout autour de nous en Europe, et surtout dans les familles françaises », a-t-il dit sur RMC et BFMTV. Celui qui a dit avoir voté François Hollande au second tour de la présidentielle de 2012 a estimé nécessaire, alors que se profile un remaniement, « une unité nationale pour conduire la politique de restructuration ». « La situation du pays exige que l’on reconstruise massivement les piliers qui font la France », a dit le dirigeant centriste, qui a jugé « inéluctable » un remaniement pour resserrer l’équipe gouvernementale. « On ne peut pas conduire un gouvernement de 40 personnes », a-t-il dit.

 

Pouvoir d’achat : baisse record ; l’explication de la récession

Pouvoir d’achat : baisse record  ; l’explication de la récession

 

Le pouvoir d’achat des ménages français a enregistré une baisse record de 0,9% en 2012, a annoncé mercredi l’Institut national de la statistique et des études économiques. Blocage pouvoir d’achat, augmentation de la fiscalité et des prix des dépenses contraintes expliquent la baisse record du pouvoir d’achat, en même temps la récession puisque la croissance française repose en grande partie sur la consommation. Finalement Hollande et son gouvernement se sont plantés ;  la rigueur s’est traduite en austérité, les français ont moins consommé, la croissance a régressé et finalemenet les recettes fiscales n’ont pas augmenté comme on le souhaitait. Au lieu du cercle vertueux, le cercle vicieux. Témoin le déficit budgétaire qui continue d’augmenter en 2013 comme en 2014 (au lieu des 3% prévus).Finalement le gouvernement (et l’Europe) a tout faux. Alors on va faire le contraire en 2014, desserrer la ceinture ; malheureusement les nouveaux prélèvements obligatoires étant votés, le pouvoir d’achat ne remontrera pas en 2014, ni la croissance. Le temps de s’en apercevoir, il faudra un an, ce sera trop tard. Les français ont donc raison de penser que le redressement ne pourra intervenir avant fin 2015, s’il a lieu !

 

Croissance : récession au premier trimestre

Croissance : récession au premier trimestre

 

Le PIB de la France a reculé de 0,2% au premier trimestre 2013, selon les chiffres publiés mercredi par l’Insee. « C’est le troisième baisse au cours au cours des quatre derniers trimestres », note l’Insee, ce qui marque l’entrée officielle du pays en récession. L’activité française a déjà reculé de 0,1% au troisième trimestre 2012 et de 0,2% au quatrième trimestre. La consommation des ménages reste stable (-0,1% après 0,0%). L’investissement, lui, se replie, toujours (la formation brute de capital fixe recule de 0,9 % après -0,8 %). Le pouvoir d’achat accuse enfin une baisse record de 0,9%.

 

Croissance : la récession s’aggrave en zone euro

Croissance : la récession s’aggrave en zone euro

L’activité du secteur privé dans la zone euro n’a connu qu’une légère amélioration en avril, ce qui laisse craindre une aggravation de la récession au deuxième trimestre, montrent les résultats publiés lundi de plusieurs enquêtes mensuelles Markit. Les enquêtes effectuées auprès des directeurs d’achat montrent par ailleurs que le secteur privé allemand est à son tour en contraction et qu’il n’échappe plus désormais au marasme qui affecte les entreprises en France, en Italie et en Espagne. L’indice composite PMI Markit de la zone euro, qui rassemble service et industrie manufacturière, est ressorti en légère hausse à 46,9 contre 46,5 en mars mais il demeure bien en dessous de la barre des 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. Même si l’indice définitif est supérieur à l’estimation initiale de 46,5 donnée fin avril, il reste nettement inférieur aux chiffres enregistrés en janvier et février. « Le PMI laisse penser que la récession dans la zone euro va probablement s’aggraver de nouveau au deuxième trimestre, après s’être ralentie lors du premier », estime Chris Williamson, économiste en chef de Markit. « Le PMI est globalement cohérent avec une baisse du PIB au rythme de 0,4% à 0,5% par trimestre. » La Banque centrale européenne (BCE) a abaissé la semaine dernière son principal taux d’intérêt à 0,5% afin de soutenir l’économie de la zone euro, qui s’est probablement contractée de nouveau au premier trimestre 2013, connaissant ainsi un an et demi de récession ininterrompue. La première estimation du PIB des 17 pour janvier-mars est attendue le 15 mai.

Récession en zone euro plus grave en 2013

Récession en zone euro plus grave en 2013

 

2013 devait être l’année de la reprise en faiat ce sera la récession et plus grave que ce qui avait été récemment prévu.  L’économie de la zone euro va se contracter davantage que prévu cette année, ce qui se traduira par une réduction ralentie des déficits publics, a annoncé vendredi la Commission européenne (CE). La France, l’Espagne, l’Italie et les Pays-Bas, quatre des cinq principales économies de la région, devraient être en récession en 2013, selon les prévisions de printemps de l’exécutif communautaire, l’Allemagne étant la seule encore promise à la croissance. « Au vu de la récession prolongée, nous devons faire tout ce qu’il faut pour surmonter la crise du chômage en Europe. La politique de l’UE est centrée sur la croissance durable et la création d’emplois », a déclaré le commissaire aux Affaires économiques et monétaires Olli Rehn. « La consolidation budgétaire se poursuit mais son rythme ralentit. Parallèlement, les réformes structurelles doivent être intensifiées pour débloquer la croissance en Europe. » La Commission prévoit désormais une contraction de 0,4% du produit intérieur brut (PIB) des Dix-Sept cette année et une croissance de 1,2% l’an prochain. Dans ses prévisions d’hiver, elle tablait sur une baisse de 0,3% du PIB en 2013 et une hausse de 1,4% en 2014. Les nouvelles prévisions sont proches des médianes des fourchettes de prévisions présentées en mars par la Banque centrale européenne (BCE), à savoir une contraction de 0,9 à 0,1% en 2013 et une croissance de zéro à 2,0% en 2014. La CE a revu à la baisse ses prévisions pour tous les principaux pays de la zone euro. Pour la France, elle table donc désormais sur une récession cette année, avec une baisse de 0,1% du PIB alors qu’elle anticipait jusqu’à présent une croissance de 0,1%.

Pour Schäuble : récession et austérité ne sont pas liées !

Pour Schäuble : récession et austérité ne sont  pas liées !

Pas de changement de religion économique pour l’Allemagne et même un déni de réalité concernant l’effet de l’austérité sur la croissance. Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a vertement critiqué jeudi Jose Manuel Barroso, le président de la Commission européenne pour qui la politique d’austérité a atteint ses limites en Europe. Les difficultés de la zone euro n’ont aucun rapport avec le respect de strictes règles budgétaires et « quelqu’un devrait le dire à Barroso », a-t-il affirmé devant le Parlement. Les propos de Jose Manuel Barroso avaient alimenté le débat sur les efforts d’assainissement budgétaires en Europe, accusés désormais de plomber la croissance.

 

France: récession et hausse du chômage d’après le FMI

France: récession et hausse du chômage d’après le FMI

Le Fonds monétaire international estime désormais que le produit intérieur brut (PIB) de la France reculera de 0,1% en 2013 par rapport à 2012, alors qu’il tablait en janvier sur une légère croissance de 0,3%. Ce serait la première année de récession depuis la baisse de 3,1% en 2009.  L’économie française ne connaîtrait ensuite qu’un très modeste rebond en 2014, de seulement 0,9%.   »La croissance en France devrait être négative en 2013, ce qui reflète une conjonction de la consolidation budgétaire, de mauvaises performances à l’export, et d’une confiance en berne », estime l’économiste en chef du Fonds, le Français Olivier Blanchard, dans ce rapport semestriel.  Ces prévisions sont encore plus pessimistes que celles que le gouvernement français va officialiser mercredi dans le « programme de stabilité » qui sera envoyé à Bruxelles le 30 avril.  En ligne avec la Commission européenne, Paris ne s’attend plus qu’à une croissance de 0,1% en 2013 mais espère un rebond de 1,2% en 2014.  Avec une récession suivie d’une reprise atone, le chômage devrait continuer à flamber, selon l’institution dirigée par l’ex-ministre française de l’Economie Christine Lagarde, alors que le président François Hollande s’est engagé à en inverser la courbe à la fin de l’année.  Le taux de chômage passerait ainsi de 10,2% l’an dernier à 11,2% en 2013 puis à 11,6% en 2014, explique le FMI.  L’activité au point mort a déjà contraint la France à acter un dérapage budgétaire conséquent. Alors qu’elle s’était engagée à ramener cette année son déficit public à 3% du PIB, le plafond fixé par les traités européens, elle estime désormais qu’il s’établira à 3,7%.  Le FMI conforte cette prévision puisqu’il la fait sienne.  En revanche, les avis divergent pour la suite.  Le gouvernement compte ramener le déficit sous la barre des 3%, à 2,9%, en 2014. Or le Fonds s’attend à ce qu’il soit encore de 3,5% l’an prochain, sur la base de son analyse des mesures déjà votées ou dont il a la certitude qu’elles seront adoptées.   »La barre des 3% ne sera pas atteinte cette année mais c’était normal étant donné la faiblesse de la situation macroéconomique », a estimé Jord Dedressin, chef adjoint du Département des recherches économiques au FMI, mardi lors d’une conférence de presse à Washington.   »De nouvelles réformes devront être décidées l’année prochaine mais pour 2013, le rythme des ajustements nous semble cohérent », a-t-il ajouté.  Paris aura donc fort à faire pour prouver que les économies promises, notamment sur les dépenses de retraite et de la politique familiale, seront bien mises en oeuvre.  Pour l’instant, le FMI pense que le déficit français ne reviendra sous les 3%, à 2,6%, qu’en 2015.  Du coup, les experts de Washington estiment que la dette publique de la France va continuer à gonfler de record en record, à 92,7% du PIB en 2013, 94% en 2014 et jusqu’à 94,1% en 2015, avant de refluer progressivement — elle redescendrait à 88,1% en 2018.

 

Croissance : récession secteur manufacturier en mars

Croissance : récession secteur manufacturier en mars

L’activité du secteur manufacturier en France s’est révélée légèrement supérieure aux attentes au mois de mars, mais sa contraction reste prononcée, selon les données publiées mardi par Markit. L’indice des directeurs d’achat du secteur manufacturier en France est ressorti à 44 en mars, contre 43,9 en février. Il était attendu stable à 43,9 le mois dernier. « Bien que se redressant très légèrement par rapport à février [...] et affichant un plus haut de trois mois, l’indice PMI [...] continue de signaler un fort taux de contraction dans le secteur », souligne Markit dans un communiqué. Un chiffre supérieur à 50 indique une expansion de l’activité, tandis qu’un chiffre inférieur à 50 dénote un recul. « La forte détérioration de la conjoncture se poursuit, en mars, dans le secteur manufacturier français, malgré une très légère hausse de l’indice PMI », indique Jack Kennedy, économiste chez Markit.

 

Europe : récession confirmée

Europe :  récession confirmée

 En Italie,  confirmation lundi d’une contraction du Produit intérieur brut (PIB) de 0,9% au quatrième trimestre 2012 par rapport au précédent, est venue voiler un climat déjà largement assombri par  Il s’agit du 6e trimestre consécutif de recul du PIB pour l’économie italienne, qui devrait au mieux commencer à se reprendre au 2e semestre 2013. Nombre d’économistes estiment toutefois que cette perspective risque d’être remise en cause par la crise politique née des législatives de février.  Mêmes nuages noirs au Portugal, où le PIB a chuté de 1,8% au quatrième trimestre 2012 et de 3,2% sur l’ensemble de l’année dernière, soit la récession la plus grave depuis 1975, selon des données définitives publiées lundi.  Ces chiffres reflètent un essoufflement des exportations et un recul plus accentué de la consommation des ménages italiens.  Le gouvernement de centre droit et la Commission européenne ont reconnu que cette cure d’austérité sans précédent avait un impact plus important que prévu sur l’économie et le chômage, qui a atteint le taux record de 16,9% fin 2012.  La « troïka » UE-BCE-FMI représentant les créanciers du pays, sous assistance financière, doit conclure dans les prochains jours un nouvel examen trimestriel du plan de redressement financier du pays. La Commission européenne proposera aux dirigeants de l’UE d’accorder au pays une année supplémentaire pour réduire son déficit public, a néanmoins déjà déclaré son président José Manuel Barroso samedi.  A son arrivée à Bruxelles, le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Garcia-Margallo, a mis en garde contre « une austérité excessive » qui « ne va pas contribuer à nous sortir de la récession ».  Interrogé pour savoir s’il fallait donner plus de temps à son pays pour ramener son déficit public à 3% du PIB en 2014, il a répondu: « Donner des facilités à des pays qui font leurs devoirs, cela me paraît une bonne idée ».  En Grèce également, les autorités statistiques ont annoncé que le PIB avait chuté de 5,7% au quatrième trimestre 2012 sur un an, selon l’Autorité des statistiques grecques, ce qui porterait la récession totale sur l’année à -6,4% selon un calcul réalisé par l’AFP.  Ces nouveaux chiffres, s’ils sont confirmés, marquent un arrêt de la détérioration de la situation économique, mais 2012 demeure la cinquième année consécutive de récession et aucune reprise de la croissance n’est attendue avant 2014.  A Chypre, l’économie a enregistré un recul de 1,1% de son PIB au dernier trimestre 2012 par rapport au trimestre précédent, selon une estimation officielle publiée jeudi.  Par rapport au dernier trimestre de l’année précédente, le PIB est en baisse de 3,4%, selon ces chiffres révisant une précédente estimation de 3,1%. Il s’agit du sixième trimestre consécutif de recul de l’économie de l’île méditerranéenne, plongée dans une profonde crise économique.  Chypre négocie actuellement avec la troïka (UE, Fonds monétaire international et Banque centrale européenne) un plan de sauvetage pour son économie et ses banques qui ont subi de plein fouet la crise en Grèce, pays dont elle est très proche économiquement et culturellement.  L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a cependant apporté une petite touche d’optimisme lundi en estimant que la croissance semblait en passe de redémarrer en zone euro, mais surtout en Allemagne.

Croissance-Italie : récession, -2.8%

Croissance-Italie : récession, -2.8%

 

 L’économie italienne s’est contractée de 0,9% au quatrième trimestre 2012, conformément aux premières estimations, en raison d’une demande intérieure en berne, d’une baisse des stocks et d’une croissance limitée des exportations, selon des chiffres officiels publiés lundi. En rythme annuel, le produit intérieur brut italien affiche un recul de 2,8% sur septembre-décembre (-2,7% en 1ère estimation). Le PIB italien avait chuté de 0,2% au troisième trimestre selon les données de l’institut national de statistiques (Istat). La troisième économie de la zone euro affiche désormais six trimestres consécutifs de contraction. Vendredi, l’agence de notation Fitch Ratings a annoncé l’abaissement de la note souveraine de l’Italie, ramenée de A- à BBB+, en évoquant des élections législatives qui n’ont pas abouti à une majorité claire et le risque que la récession qui frappe le pays soit plus longue que prévu

Japon : sortie de récession

Japon :  sortie  de  récession

Le produit intérieur brut (PIB) de la troisième puissance économique mondiale a finalement très légèrement augmenté entre octobre et décembre par rapport à la période juillet-septembre, selon des données révisées présentées vendredi par les autorités, alors que les statistiques initiales évoquaient une contraction.  La progression a été très limitée – inférieure à 0,1% – mais a suffi à arrêter la récession dans laquelle l’économie de l’archipel avait replongé en milieu d’année dernière.  Le gouvernement a précisé que la croissance avait atteint finalement 2,0% pour tout 2012, un résultat honorable permis par un début d’année sur les chapeaux de roue, avec une intensification des travaux de reconstruction du Tohoku (nord-est) dévasté par un séisme, un tsunami et un accident nucléaire en mars 2011.  Le printemps et surtout l’été avaient été nettement moins favorables. Les exportations avaient chuté sur fond de conjoncture très difficile en Europe et mitigée en Chine; la consommation et les investissements des entreprises s’étaient aussi repliés, entravés par une déflation à l’oeuvre depuis une quinzaine d’années au Japon.  Résultat, le PIB s’était contracté pendant deux trimestres consécutifs, avant le léger mieux aperçu en toute fin d’année.   »Le pic de la récession a semble-t-il été passé en novembre », a commenté Yasuo Yamamoto, économiste à l’Institut de recherche Mizuho.  Les investissements des entreprises non manufacturières (hors immobilier) se sont intensifiés en toute fin d’année, tout comme les commandes publiques et la consommation.  Le moral des entreprises et des ménages a en effet rebondi après l’annonce de la dissolution de la chambre des députés le 16 novembre, très attendue par un pays déçu par trois ans de pouvoir du centre-gauche.  Les milieux d’affaires ont été soulagés par le retour annoncé de la droite au pouvoir, confirmé aux élections du 16 décembre remportées haut la main par le Parti Libéral-Démocrate (PLD).  La rhétorique volontariste du chef du PLD, Shinzo Abe, devenu Premier ministre le 26 décembre, a joué en faveur du Japon sur le marché des changes et entraîné un rebond des valeurs à la Bourse de Tokyo (+45% en moins de quatre mois). Un regain d’espoir général sur le plan économique s’est alors levé.  Depuis son arrivée, M. Abe a fait adopter une rallonge budgétaire équivalente à 105 milliards d’euros, la deuxième plus importante de l’histoire du pays, afin d’accélérer notamment la reconstruction du Tohoku.  Son projet de budget initial pour l’exercice avril 2013-mars 2014 prévoit en outre de consacrer plus de 40 milliards d’euros aux travaux publics: son gouvernement prend ostensiblement ses distances avec l’austérité comptable prônée par les pays occidentaux, malgré une colossale dette publique représentant plus de 200% du PIB.   »L’effet des dépenses publiques supplémentaires sur l’économie devrait se faire sentir à partir du printemps », a expliqué M. Yamamoto à l’AFP.  L’économie nippone est assurée en outre de bénéficier d’une politique monétaire toujours plus souple, le candidat du gouvernement au poste de gouverneur de la Banque du Japon, Haruhiko Kuroda, ayant promis de tout faire pour mettre un terme rapide à la déflation si le Parlement le nomme à la mi-mars.  Tablant sur une reprise internationale pour doper les exportations, le gouvernement vise une croissance robuste de 2,5% lors de l’année budgétaire qui démarre le 1er avril.

 

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Europe : récession au premier trimestre

Europe : récession au premier trimestre

 

La France, l’Espagne et l’Italie ont tiré la zone euro vers une contraction plus marquée en février et leur écart s’est creusé avec l’Allemagne, selon les indices PMI publiés mardi. L’indice PMI composite calculé par Markit pour la zone euro, qui prend à la fois en compte le secteur manufacturier et celui des services, s’est établi à 47,9 en février contre 48,6 en janvier. Bien que supérieur à la première estimation de 47,3, l’indice reste sous la barre des 50 séparant croissance et contraction d’activité. L’écart entre les deux premières économies de la zone euro – la France et l’Allemagne – a atteint son plus haut niveau depuis que cet indice a été créé en 1998. En Allemagne, l’indice composite s’est ainsi établi à 53,3 contre seulement 43,1 en France. « Les prévisions (…) semblent dépendre de la capacité de l’Allemagne a continuer à croître et à compenser la faiblesse de la France, de l’Italie et de l’Espagne », a commenté Chris Williamson, chef économiste chez Markit. « (…) Les espoirs d’un retour de la croissance dans la région d’ici mi-2013 sont désormais considérés comme trop optimistes. » La divergence franco-allemande a aussi été illustrée par la publication des chiffres des ventes au détail pour le mois de janvier, également publiés mardi. Les ventes au détail ont enregistré une croissance de 3,1% en Allemagne contre seulement 0,9% en France. Selon Chris Williamson, les derniers résultats de l’enquête Markit sont cohérents avec une contraction de l’économie de la zone euro d’environ 0,2% ce trimestre, seule la croissance allemande permettant à la région d’éviter un recul de l’activité économique aussi marqué que celui de 0,6% subi à la fin 2012.

Prévisions économiques Bruxelles : croissance zéro en France et en récession en zone euro 2013

Prévisions économiques Bruxelles : croissance zéro en France et  en récession en zone euro 2013

Paris va enregistrer un déficit public de 3,7% en 2013 et de 3,9% l’an prochain, autrement dit le pays ne rentrera pas dans les clous européens qui lui impose de ramener son déficit en-deçà de 3% du Produit intérieur brut cette année, selon les prévisions économiques d’hiver de Bruxelles.  La faute notamment à une croissance au point mort (0% en 2012 et 0,1% prévu en 2013), et à un problème de compétitivité.  Cette nouvelle n’est pas une surprise. La France avait pris les devants, en reconnaissant qu’elle ne pourrait tenir l’objectif de 3%. Tout en promettant d’être « le plus près possible », le président François Hollande a refusé « d’ajouter des mesures aux mesures » pour ne pas « tomber dans l’austérité ».  Mais avec le renforcement de la surveillance mise en place depuis le début de la crise, les États membres s’exposent à des sanctions financières en cas de dérapages budgétaires.  Dans l’immédiat, Bruxelles penche pour la clémence. Le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn, n’a pas exclu vendredi d’accorder à la France un délai jusqu’en 2014 pour atteindre l’objectif de 3%. « Nous reviendrons sur la question au mois de mai, (…) après que la France aura présenté ses programmes de stabilité et de réformes, qui devraient inclure un examen complet et profond des dépenses publiques », a-t-il affirmé.  En attendant, l’exécutif européen demande à la France de poursuivre ses efforts budgétaires et ses réformes structurelles pour la croissance et l’emploi, rappelant que sa santé « est au cœur de la stabilité de toute la zone » euro.  L’Allemagne, principal partenaire de la France, doit être quasiment à l’équilibre cette année (-0,2%) et l’atteindre en 2014, avec une croissance de 0,5% et 2%.  Mais la situation de la France, deuxième économie de la zone euro, n’est pas isolée: d’après les prévisions de la Commission, l’Espagne devrait connaître de lourds dérapages budgétaires. Le pays, englué dans la récession et le chômage de masse, devrait enregistrer un déficit public de 10,2% en 2012, de 6,7% en 2013 et de 7,2% en 2014. Des chiffres bien éloignés des objectifs affichés par Madrid d’atteindre un déficit de 4,5% cette année et de 2,8% l’an prochain.  L’Espagne a déjà obtenu des délais de la Commission européenne pour réduire son déficit et peut espérer un nouveau traitement de faveur, même si cela est « prématuré », selon M. Rehn.  Le pays a mis en place un plan de rigueur qui doit permettre d’économiser 150 milliards d’euros sur trois ans et le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, a annoncé mercredi « une seconde génération de réformes », afin de stimuler l’emploi et l’activité des petites entreprises.  Ces dérapages budgétaires s’inscrivent dans un contexte difficile pour la zone euro, qui devrait rester en récession en 2013.  Le PIB devrait reculer de 0,3% cette année, contrairement aux précédentes estimations de la Commission qui tablait sur une croissance au point mort. Bruxelles table sur une reprise seulement en 2014, avec un PIB en hausse de 1,4%. Pour l’Union européenne dans son ensemble, la croissance sera d’un petit 0,1% cette année et de 1,6% en 2014.  Sur les 17 pays de l’Union monétaire, seul Chypre qui attend la mise en place d’un programme d’assistance financière devrait encore être en récession en 2014, contre sept pays cette année (Grèce, Espagne, Italie, Chypre, Pays-Bas, Portugal et Slovénie).  Mais l’austérité et la récession actuelles se traduisent par une nouvelle aggravation du chômage, qui devrait dépasser les 12% de la population active en 2013, soit près de 20 millions de personnes sans emploi. Avec des pointes à 27% pour l’Espagne et la Grèce.  La dette publique dépassera les 95%, avec des pics à près de 130% en Italie et plus de 175% en Grèce.   »Le retour de la croissance viendra d’abord de la demande extérieure. L’investissement et la consommation devraient repartir plus tard dans l’année et en 2014, la demande intérieure devrait être le principal vecteur de la croissance », a estimé la Commission.   »Nous devons continuer sur la voie des réformes », a estimé M. Rehn, au risque selon lui de « saper le retour de la confiance et de retarder la nécessaire reprise de la croissance et de la création d’emplois ».

 

Croissance : pas de reprise en Europe, toujours la récession

Croissance : pas de reprise en Europe, toujours la récession

 

Les économistes s’attendaient à ce que l’indice PMI « flash » des services, l’un des premiers indicateurs avancés de l’évolution de l’activité économique, reflète un début d’amélioration. L’  indice se situe depuis maintenant un an sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. Les 30 analystes interrogés par Reuters anticipaient au contraire une hausse du PMI des services et aucun d’eux n’avait prévu un chiffre aussi faible. Le PMI flash manufacturier ressort quant à lui à 47,8 contre 47,9. Quant à l’indice flash composite, qui réunit les deux secteurs, il est revenu à 47,3 en février contre 48,6 le mois dernier. Markit, qui réalise les enquêtes, souligne entre autres que la divergence entre l’Allemagne et la France, les deux principales économies de la zone euro, a atteint un niveau sans précédent depuis la création des PMI en 1998. Alors que les entreprises allemandes font état d’une croissance solide, les sociétés françaises du secteur des services se disent confrontées à la pire situation depuis le pic de la crise en 2009.  

 

G20 : risques de récession mondiale

G20 : risques de récession mondiale

«Des risques importants persistent et la croissance mondiale est toujours trop faible avec le chômage persistant à un niveau élevé inacceptable dans de nombreux pays». Tel est l’avertissement que les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales des vingt pays les plus riches du monde ont formulé dans leur communiqué à l’issue de leur réunion, sous présidence russe, samedi à Moscou. Certes, le FMI (Fonds monétaire international) vient de relever sa prévision de croissance pour le monde en 2013 de 3,25% à 3,5%, a souligné le ministre russe des Finances, Anton Silouanov. «Mais si nous échouons à rester sur cette note positive, il y a un danger à revenir à une récession», a-t-il mis en garde. En écho, le ministre Pierre Moscovici s’est félicité que «le projecteur ne soit plus braqué sur la zone euro» et «sa capacité à survivre» mais rejoint le diagnostic collectif sur «la croissance faible» et «l’emploi faible» comme étant les principaux risques pesant sur l’économie mondiale. Dans le premier paragraphe du communiqué, les deux pays explicitement cités, pour les «incertitudes liées à leur situation budgétaire» sont les Etats-Unis et le Japon.Dans  ce contexte, les pays du G20 ont quelque peu levé le pied sur les objectifs de réduction des déficits budgétaires et de dettes publiques. «La prise en compte de la dégradation de l’économie doit nous permettre de ne pas ajouter de l’austérité à la récession», a commenté Pierre Moscovici. Son collègue russe a reconnu qu’en 2010, lorsque le G20 s’était engagé à Toronto à réduire de moitié les déficits d’ici 2013 «nos prévisions étaient assez optimistes». Les «engagements de Toronto» ne sont plus explicitement mentionnés dans la déclaration de Moscou. Les pays avancés du G20 présenteront pour le sommet des chefs d’Etat, prévu en septembre à Saint-Pétersbourg, «des stratégies budgétaires de moyen terme crédibles» «prenant en compte les conditions économiques de court terme», indique le communiqué. Pour la France, est-ce un blanc-seing a posteriori pour ne pas respecter son engagement d’un déficit limité à 3% du PIB cette année? Les conclusions du G20, a répondu Pierre Moscovici, montrent bien «que nous cherchons un équilibre entre le sérieux budgétaire auquel nous ne renonçons pas» et la nécessité «du maintien de la croissance à court terme». L’objectif d’un équilibre budgétaire en 2017, réaffirmé récemment par Jean-Marc Ayrault «est absolument intact», a insisté le patron de Bercy. Dans la recherche d’un rééquilibrage mondial, le G20 appelle les pays «en surplus» (comme la Chine ou l’Allemagne) à «dynamiser leur croissance interne». Sont explicitement visés «les grands pays producteurs de matières premières», comme la Russie, ou l’Arabie saoudite, également membre du G20. C’est également au nom de la préservation de la croissance que les pays du G20 se sont engagés à ne pas recourir «aux dévaluations compétitives». Prenant le relais du communiqué publié mardi par le G7 sur la «guerre des monnaies», le G20 s’engage à progresser «plus rapidement vers un système de taux de change déterminé par les marchés». En assurant que sa politique monétaire, à l’origine de l’inquiétude sur les dévaluations compétitives ces dernières semaines, le Japon «est en ligne avec notre vision des politiques de change», a diplomatiquement commenté le ministre russe. Ainsi qu’a conclu Pierre Moscovici, «le G20 n’est pas une instance spectaculaire» mais le bon lieu avec les «bons interlocuteurs» pour débattre entre «anciennes et nouvelles puissances économiques» pour construire une «mondialisation plus régulée». Le G20 représente 90% du PIB mondial et 80% du commerce mondial.

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Zone euro : la récession s’accentue

Zone euro : la récession s’accentue

L’aggravation de la récession au sein de la zone euro fin 2012 compromet les espoirs de reprise au début de cette année où les économistes interrogés par Reuters s’attendent à une nouvelle contraction de l’activité. Le produit intérieur brut des Dix-Sept a diminué de 0,6% par rapport au troisième trimestre selon Eurostat, après une baisse de 0,1% sur juillet-septembre. Le recul de l’activité, le plus marqué sur un trimestre depuis le début 2009, dépasse les anticipations des 61 économistes interrogés par Reuters qui prévoyaient en moyenne une contraction de 0,4%. Sur l’ensemble de l’année, le PIB de la zone euro a chuté de 0,5%. Au sein du bloc, seules l’Estonie et la Slovaquie ont enregistré une croissance de l’activité au quatrième trimestre, les données n’étant toutefois pas disponibles pour l’Irlande, le Luxembourg, Malte et la Slovénie. L’économie allemande s’est contractée de 0,6% au quatrième trimestre selon les données officielles publiées jeudi, enregistrant sa plus mauvaise performance sur un trimestre depuis le point bas de la crise financière en 2009. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à une contraction de 0,5%. En France aussi, le recul de 0,3% de l’activité au quatrième trimestre est supérieur aux attentes des économistes qui anticipaient en moyenne une contraction de 0,2%.

 

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Les Pays-Bas aussi en récession

Les Pays-Bas aussi en récession

Le Produit intérieur brut des Pays-Bas a reculé de 0,2% au quatrième trimestre par rapport au troisième, signant l’entrée du pays en récession après une baisse de 1% enregistrée le trimestre précédent, selon une première estimation de l’Office central des statistiques (CBS) publiée jeudi. « Selon la définition générale, l’économie se trouve avec deux trimestres consécutifs de baisse dans une récession », a souligné le CBS dans un communiqué.

 

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L’Ukraine : nouvelle récession du fait de la crise de la métallurgie

L’Ukraine : nouvelle récession du fait de la crise de la métallurgie

Le PIB a reculé de 2,7% au quatrième trimestre en glissement annuel, après une baisse de 1,2% au troisième trimestre.  Et sur l’ensemble de l’année, la croissance ne s’élève qu’à 0,2%, contre 5,2% en 2011 et alors que le budget 2012 était bâti sur une prévision de 3,9%.  Des experts ukrainiens mettent notamment en cause la crise que traverse la métallurgie ukrainienne. Cette industrie, qui assure 20% du PIB et 60% des exportations nationales, a vu sa production plonger de 5,2% en décembre.  La politique de la banque centrale, qui a imposé des restrictions sur les liquidités bancaires pour éviter une dépréciation de la devise nationale à l’approche des législatives de fin 2012, est également montrée du doigt par certains.  Les exportations assurant plus de la moitié de son PIB, « l’économie ukrainienne a été durement frappée l’an dernier pas la détérioration des conditions économiques dans le monde », souligne dans une note d’analyse Raiffeisen Bank Aval.  Pour ne rien arranger, la récession fait son retour au moment où le pays fait face à des remboursements record d’emprunts cette année: plus de 9 milliards de dollars dont plus de 6 milliards au FMI.  La Russie dont les importations du gaz ont coûté à Kiev plus de 13 milliards de dollars l’an dernier, vient de verser de l’huile sur le feu. Elle réclame sept milliards de dollars de plus pour du gaz non acheté mais prévu par le contrat, ce que l’Ukraine refuse pour l’instant.  Cette « menace met le gouvernement ukrainien face à un sérieux défi budgétaire. Il lui sera difficile de payer ne serait-ce qu’une partie de cette somme », prévient Eurasia Group, une société spécialisée dans les relations internationales.  Avec son budget déjà déficitaire, l’Ukraine est contrainte d’emprunter davantage. Le gouvernement a déjà déclaré qu’il souhaitait obtenir 15 milliards de dollars du FMI dont une mission se trouve à Kiev depuis mardi.  Mais les négociations ne s’annoncent pas faciles. Le Fonds, qui a déjà suspendu son aide à Kiev en 2011 faute de réformes promises, exige des mesures impopulaires, dont une hausse du prix du gaz pour les ménages et une plus grande flexibilité du taux de changes de la monnaie ukrainienne.  Le Premier ministre Mykola Azarov s’est voulu optimiste, assurant lors d’une récente rencontre avec des médias étrangers que le pays pourrait facilement emprunter sur des marchés. Mais les analystes sont plus réservés.   »Sans le FMI, personne ne leur donnera d’argent à de bonnes conditions », a déclaré à l’AFP Igor Mazepa, fondateur du groupe d’investissement ukrainien Concorde Capital. Pour lui, le gouvernement n’a pas beaucoup de marge de man?uvre et finira selon toute vraisemblance de se plier aux exigences du Fonds.  Premier signe de compromis, M. Azarov et son chef de la diplomatie Léonid Kojara ont pour la première fois admis ces derniers jours la possibilité d’augmenter les tarifs du gaz pour la population.  Même si Kiev arrive à décrocher l’aide du FMI, « l’année 2013 sera dure pour l’économie ukrainienne (…) et la stagnation économique se poursuivra », prévient Erste Bank, qui table sur une hausse du PIB annuelle de 1,5% du PIB.   »La situation est compliquée, mais gérable », souligne à l’AFP le PDG de Raiffeisen Bank Aval Volodymyr Lavrentchouk. Son établissement prévoit une croissance de 2,5% en 2013, sans exclure un scénario pessimiste de 0,5-1%.

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Italie : récession

Italie : récession

 

 La banque centrale prévoit désormais une contraction de 1,0% du produit intérieur brut (PIB)alors qu’elle n’attendait jusqu’à présent qu’un recul de 0,2%. Dans son rapport trimestriel sur l’économie, elle explique que la récession qui a débuté au troisième trimestre 2011 devrait se prolonger durant une bonne partie de 2013. Elle ne s’attend plus qu’à une reprise modeste et incertaine au second semestre de l’année et une croissance limitée à 0,7% en 2013, ajoutant que le PIB italien s’est probablement contracté de 2,1% en 2012. La politique d’austérité menée par l’actuel président du Conseil, Mario Monti, nommé en pleine crise financière fin 2011 pour tenter de restaurer la crédibilité internationale du pays, se voit souvent reprocher d’avoir exacerbé la récession l’an dernier. La tâche s’annonce donc particulièrement délicate pour le gouvernement qui succédera au sien à l’issue des élections législatives des 24 et 25 février prochains. Soulignant l’impact de la crise sur l’économie de la péninsule, la Banque d’Italie note que même après le retour à la croissance prévu l’an prochain, le PIB italien sera encore inférieur de 7% à celui de 2007, avant la crise. Son rapport estime que le déficit public italien est retombé à 3% environ du PIB en 2012 après 3,9% en 2011. Il ne donne pas de prévision précise pour cette année mais dit que les mesures budgétaires prises en 2011 « permettront une amélioration de l’équilibre des finances publiques durant la période 2013-2014″.

 

Récession en 2012 pour la Banque de France

Récession en 2012 pour la Banque de France

Confirmation dune  légère récession fin 2012 en France pour la Banque de France  avec une baisse de 0,1% de l’activité économique au quatrième trimestre après un recul équivalent estimé pour le troisième trimestre. Elle donne dans son enquête de conjoncture dans l’industrie et les services de décembre la même estimation de l’évolution du produit intérieur brut (PIB) au quatrième trimestre que dans celle de novembre publiée il y a un mois.

 

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