Archive pour le Tag 'récession'

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Europe : récession au premier trimestre

Europe : récession au premier trimestre

 

La France, l’Espagne et l’Italie ont tiré la zone euro vers une contraction plus marquée en février et leur écart s’est creusé avec l’Allemagne, selon les indices PMI publiés mardi. L’indice PMI composite calculé par Markit pour la zone euro, qui prend à la fois en compte le secteur manufacturier et celui des services, s’est établi à 47,9 en février contre 48,6 en janvier. Bien que supérieur à la première estimation de 47,3, l’indice reste sous la barre des 50 séparant croissance et contraction d’activité. L’écart entre les deux premières économies de la zone euro – la France et l’Allemagne – a atteint son plus haut niveau depuis que cet indice a été créé en 1998. En Allemagne, l’indice composite s’est ainsi établi à 53,3 contre seulement 43,1 en France. « Les prévisions (…) semblent dépendre de la capacité de l’Allemagne a continuer à croître et à compenser la faiblesse de la France, de l’Italie et de l’Espagne », a commenté Chris Williamson, chef économiste chez Markit. « (…) Les espoirs d’un retour de la croissance dans la région d’ici mi-2013 sont désormais considérés comme trop optimistes. » La divergence franco-allemande a aussi été illustrée par la publication des chiffres des ventes au détail pour le mois de janvier, également publiés mardi. Les ventes au détail ont enregistré une croissance de 3,1% en Allemagne contre seulement 0,9% en France. Selon Chris Williamson, les derniers résultats de l’enquête Markit sont cohérents avec une contraction de l’économie de la zone euro d’environ 0,2% ce trimestre, seule la croissance allemande permettant à la région d’éviter un recul de l’activité économique aussi marqué que celui de 0,6% subi à la fin 2012.

Prévisions économiques Bruxelles : croissance zéro en France et en récession en zone euro 2013

Prévisions économiques Bruxelles : croissance zéro en France et  en récession en zone euro 2013

Paris va enregistrer un déficit public de 3,7% en 2013 et de 3,9% l’an prochain, autrement dit le pays ne rentrera pas dans les clous européens qui lui impose de ramener son déficit en-deçà de 3% du Produit intérieur brut cette année, selon les prévisions économiques d’hiver de Bruxelles.  La faute notamment à une croissance au point mort (0% en 2012 et 0,1% prévu en 2013), et à un problème de compétitivité.  Cette nouvelle n’est pas une surprise. La France avait pris les devants, en reconnaissant qu’elle ne pourrait tenir l’objectif de 3%. Tout en promettant d’être « le plus près possible », le président François Hollande a refusé « d’ajouter des mesures aux mesures » pour ne pas « tomber dans l’austérité ».  Mais avec le renforcement de la surveillance mise en place depuis le début de la crise, les États membres s’exposent à des sanctions financières en cas de dérapages budgétaires.  Dans l’immédiat, Bruxelles penche pour la clémence. Le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn, n’a pas exclu vendredi d’accorder à la France un délai jusqu’en 2014 pour atteindre l’objectif de 3%. « Nous reviendrons sur la question au mois de mai, (…) après que la France aura présenté ses programmes de stabilité et de réformes, qui devraient inclure un examen complet et profond des dépenses publiques », a-t-il affirmé.  En attendant, l’exécutif européen demande à la France de poursuivre ses efforts budgétaires et ses réformes structurelles pour la croissance et l’emploi, rappelant que sa santé « est au cœur de la stabilité de toute la zone » euro.  L’Allemagne, principal partenaire de la France, doit être quasiment à l’équilibre cette année (-0,2%) et l’atteindre en 2014, avec une croissance de 0,5% et 2%.  Mais la situation de la France, deuxième économie de la zone euro, n’est pas isolée: d’après les prévisions de la Commission, l’Espagne devrait connaître de lourds dérapages budgétaires. Le pays, englué dans la récession et le chômage de masse, devrait enregistrer un déficit public de 10,2% en 2012, de 6,7% en 2013 et de 7,2% en 2014. Des chiffres bien éloignés des objectifs affichés par Madrid d’atteindre un déficit de 4,5% cette année et de 2,8% l’an prochain.  L’Espagne a déjà obtenu des délais de la Commission européenne pour réduire son déficit et peut espérer un nouveau traitement de faveur, même si cela est « prématuré », selon M. Rehn.  Le pays a mis en place un plan de rigueur qui doit permettre d’économiser 150 milliards d’euros sur trois ans et le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, a annoncé mercredi « une seconde génération de réformes », afin de stimuler l’emploi et l’activité des petites entreprises.  Ces dérapages budgétaires s’inscrivent dans un contexte difficile pour la zone euro, qui devrait rester en récession en 2013.  Le PIB devrait reculer de 0,3% cette année, contrairement aux précédentes estimations de la Commission qui tablait sur une croissance au point mort. Bruxelles table sur une reprise seulement en 2014, avec un PIB en hausse de 1,4%. Pour l’Union européenne dans son ensemble, la croissance sera d’un petit 0,1% cette année et de 1,6% en 2014.  Sur les 17 pays de l’Union monétaire, seul Chypre qui attend la mise en place d’un programme d’assistance financière devrait encore être en récession en 2014, contre sept pays cette année (Grèce, Espagne, Italie, Chypre, Pays-Bas, Portugal et Slovénie).  Mais l’austérité et la récession actuelles se traduisent par une nouvelle aggravation du chômage, qui devrait dépasser les 12% de la population active en 2013, soit près de 20 millions de personnes sans emploi. Avec des pointes à 27% pour l’Espagne et la Grèce.  La dette publique dépassera les 95%, avec des pics à près de 130% en Italie et plus de 175% en Grèce.   »Le retour de la croissance viendra d’abord de la demande extérieure. L’investissement et la consommation devraient repartir plus tard dans l’année et en 2014, la demande intérieure devrait être le principal vecteur de la croissance », a estimé la Commission.   »Nous devons continuer sur la voie des réformes », a estimé M. Rehn, au risque selon lui de « saper le retour de la confiance et de retarder la nécessaire reprise de la croissance et de la création d’emplois ».

 

Croissance : pas de reprise en Europe, toujours la récession

Croissance : pas de reprise en Europe, toujours la récession

 

Les économistes s’attendaient à ce que l’indice PMI « flash » des services, l’un des premiers indicateurs avancés de l’évolution de l’activité économique, reflète un début d’amélioration. L’  indice se situe depuis maintenant un an sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. Les 30 analystes interrogés par Reuters anticipaient au contraire une hausse du PMI des services et aucun d’eux n’avait prévu un chiffre aussi faible. Le PMI flash manufacturier ressort quant à lui à 47,8 contre 47,9. Quant à l’indice flash composite, qui réunit les deux secteurs, il est revenu à 47,3 en février contre 48,6 le mois dernier. Markit, qui réalise les enquêtes, souligne entre autres que la divergence entre l’Allemagne et la France, les deux principales économies de la zone euro, a atteint un niveau sans précédent depuis la création des PMI en 1998. Alors que les entreprises allemandes font état d’une croissance solide, les sociétés françaises du secteur des services se disent confrontées à la pire situation depuis le pic de la crise en 2009.  

 

G20 : risques de récession mondiale

G20 : risques de récession mondiale

«Des risques importants persistent et la croissance mondiale est toujours trop faible avec le chômage persistant à un niveau élevé inacceptable dans de nombreux pays». Tel est l’avertissement que les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales des vingt pays les plus riches du monde ont formulé dans leur communiqué à l’issue de leur réunion, sous présidence russe, samedi à Moscou. Certes, le FMI (Fonds monétaire international) vient de relever sa prévision de croissance pour le monde en 2013 de 3,25% à 3,5%, a souligné le ministre russe des Finances, Anton Silouanov. «Mais si nous échouons à rester sur cette note positive, il y a un danger à revenir à une récession», a-t-il mis en garde. En écho, le ministre Pierre Moscovici s’est félicité que «le projecteur ne soit plus braqué sur la zone euro» et «sa capacité à survivre» mais rejoint le diagnostic collectif sur «la croissance faible» et «l’emploi faible» comme étant les principaux risques pesant sur l’économie mondiale. Dans le premier paragraphe du communiqué, les deux pays explicitement cités, pour les «incertitudes liées à leur situation budgétaire» sont les Etats-Unis et le Japon.Dans  ce contexte, les pays du G20 ont quelque peu levé le pied sur les objectifs de réduction des déficits budgétaires et de dettes publiques. «La prise en compte de la dégradation de l’économie doit nous permettre de ne pas ajouter de l’austérité à la récession», a commenté Pierre Moscovici. Son collègue russe a reconnu qu’en 2010, lorsque le G20 s’était engagé à Toronto à réduire de moitié les déficits d’ici 2013 «nos prévisions étaient assez optimistes». Les «engagements de Toronto» ne sont plus explicitement mentionnés dans la déclaration de Moscou. Les pays avancés du G20 présenteront pour le sommet des chefs d’Etat, prévu en septembre à Saint-Pétersbourg, «des stratégies budgétaires de moyen terme crédibles» «prenant en compte les conditions économiques de court terme», indique le communiqué. Pour la France, est-ce un blanc-seing a posteriori pour ne pas respecter son engagement d’un déficit limité à 3% du PIB cette année? Les conclusions du G20, a répondu Pierre Moscovici, montrent bien «que nous cherchons un équilibre entre le sérieux budgétaire auquel nous ne renonçons pas» et la nécessité «du maintien de la croissance à court terme». L’objectif d’un équilibre budgétaire en 2017, réaffirmé récemment par Jean-Marc Ayrault «est absolument intact», a insisté le patron de Bercy. Dans la recherche d’un rééquilibrage mondial, le G20 appelle les pays «en surplus» (comme la Chine ou l’Allemagne) à «dynamiser leur croissance interne». Sont explicitement visés «les grands pays producteurs de matières premières», comme la Russie, ou l’Arabie saoudite, également membre du G20. C’est également au nom de la préservation de la croissance que les pays du G20 se sont engagés à ne pas recourir «aux dévaluations compétitives». Prenant le relais du communiqué publié mardi par le G7 sur la «guerre des monnaies», le G20 s’engage à progresser «plus rapidement vers un système de taux de change déterminé par les marchés». En assurant que sa politique monétaire, à l’origine de l’inquiétude sur les dévaluations compétitives ces dernières semaines, le Japon «est en ligne avec notre vision des politiques de change», a diplomatiquement commenté le ministre russe. Ainsi qu’a conclu Pierre Moscovici, «le G20 n’est pas une instance spectaculaire» mais le bon lieu avec les «bons interlocuteurs» pour débattre entre «anciennes et nouvelles puissances économiques» pour construire une «mondialisation plus régulée». Le G20 représente 90% du PIB mondial et 80% du commerce mondial.

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Zone euro : la récession s’accentue

Zone euro : la récession s’accentue

L’aggravation de la récession au sein de la zone euro fin 2012 compromet les espoirs de reprise au début de cette année où les économistes interrogés par Reuters s’attendent à une nouvelle contraction de l’activité. Le produit intérieur brut des Dix-Sept a diminué de 0,6% par rapport au troisième trimestre selon Eurostat, après une baisse de 0,1% sur juillet-septembre. Le recul de l’activité, le plus marqué sur un trimestre depuis le début 2009, dépasse les anticipations des 61 économistes interrogés par Reuters qui prévoyaient en moyenne une contraction de 0,4%. Sur l’ensemble de l’année, le PIB de la zone euro a chuté de 0,5%. Au sein du bloc, seules l’Estonie et la Slovaquie ont enregistré une croissance de l’activité au quatrième trimestre, les données n’étant toutefois pas disponibles pour l’Irlande, le Luxembourg, Malte et la Slovénie. L’économie allemande s’est contractée de 0,6% au quatrième trimestre selon les données officielles publiées jeudi, enregistrant sa plus mauvaise performance sur un trimestre depuis le point bas de la crise financière en 2009. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à une contraction de 0,5%. En France aussi, le recul de 0,3% de l’activité au quatrième trimestre est supérieur aux attentes des économistes qui anticipaient en moyenne une contraction de 0,2%.

 

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Les Pays-Bas aussi en récession

Les Pays-Bas aussi en récession

Le Produit intérieur brut des Pays-Bas a reculé de 0,2% au quatrième trimestre par rapport au troisième, signant l’entrée du pays en récession après une baisse de 1% enregistrée le trimestre précédent, selon une première estimation de l’Office central des statistiques (CBS) publiée jeudi. « Selon la définition générale, l’économie se trouve avec deux trimestres consécutifs de baisse dans une récession », a souligné le CBS dans un communiqué.

 

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L’Ukraine : nouvelle récession du fait de la crise de la métallurgie

L’Ukraine : nouvelle récession du fait de la crise de la métallurgie

Le PIB a reculé de 2,7% au quatrième trimestre en glissement annuel, après une baisse de 1,2% au troisième trimestre.  Et sur l’ensemble de l’année, la croissance ne s’élève qu’à 0,2%, contre 5,2% en 2011 et alors que le budget 2012 était bâti sur une prévision de 3,9%.  Des experts ukrainiens mettent notamment en cause la crise que traverse la métallurgie ukrainienne. Cette industrie, qui assure 20% du PIB et 60% des exportations nationales, a vu sa production plonger de 5,2% en décembre.  La politique de la banque centrale, qui a imposé des restrictions sur les liquidités bancaires pour éviter une dépréciation de la devise nationale à l’approche des législatives de fin 2012, est également montrée du doigt par certains.  Les exportations assurant plus de la moitié de son PIB, « l’économie ukrainienne a été durement frappée l’an dernier pas la détérioration des conditions économiques dans le monde », souligne dans une note d’analyse Raiffeisen Bank Aval.  Pour ne rien arranger, la récession fait son retour au moment où le pays fait face à des remboursements record d’emprunts cette année: plus de 9 milliards de dollars dont plus de 6 milliards au FMI.  La Russie dont les importations du gaz ont coûté à Kiev plus de 13 milliards de dollars l’an dernier, vient de verser de l’huile sur le feu. Elle réclame sept milliards de dollars de plus pour du gaz non acheté mais prévu par le contrat, ce que l’Ukraine refuse pour l’instant.  Cette « menace met le gouvernement ukrainien face à un sérieux défi budgétaire. Il lui sera difficile de payer ne serait-ce qu’une partie de cette somme », prévient Eurasia Group, une société spécialisée dans les relations internationales.  Avec son budget déjà déficitaire, l’Ukraine est contrainte d’emprunter davantage. Le gouvernement a déjà déclaré qu’il souhaitait obtenir 15 milliards de dollars du FMI dont une mission se trouve à Kiev depuis mardi.  Mais les négociations ne s’annoncent pas faciles. Le Fonds, qui a déjà suspendu son aide à Kiev en 2011 faute de réformes promises, exige des mesures impopulaires, dont une hausse du prix du gaz pour les ménages et une plus grande flexibilité du taux de changes de la monnaie ukrainienne.  Le Premier ministre Mykola Azarov s’est voulu optimiste, assurant lors d’une récente rencontre avec des médias étrangers que le pays pourrait facilement emprunter sur des marchés. Mais les analystes sont plus réservés.   »Sans le FMI, personne ne leur donnera d’argent à de bonnes conditions », a déclaré à l’AFP Igor Mazepa, fondateur du groupe d’investissement ukrainien Concorde Capital. Pour lui, le gouvernement n’a pas beaucoup de marge de man?uvre et finira selon toute vraisemblance de se plier aux exigences du Fonds.  Premier signe de compromis, M. Azarov et son chef de la diplomatie Léonid Kojara ont pour la première fois admis ces derniers jours la possibilité d’augmenter les tarifs du gaz pour la population.  Même si Kiev arrive à décrocher l’aide du FMI, « l’année 2013 sera dure pour l’économie ukrainienne (…) et la stagnation économique se poursuivra », prévient Erste Bank, qui table sur une hausse du PIB annuelle de 1,5% du PIB.   »La situation est compliquée, mais gérable », souligne à l’AFP le PDG de Raiffeisen Bank Aval Volodymyr Lavrentchouk. Son établissement prévoit une croissance de 2,5% en 2013, sans exclure un scénario pessimiste de 0,5-1%.

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Italie : récession

Italie : récession

 

 La banque centrale prévoit désormais une contraction de 1,0% du produit intérieur brut (PIB)alors qu’elle n’attendait jusqu’à présent qu’un recul de 0,2%. Dans son rapport trimestriel sur l’économie, elle explique que la récession qui a débuté au troisième trimestre 2011 devrait se prolonger durant une bonne partie de 2013. Elle ne s’attend plus qu’à une reprise modeste et incertaine au second semestre de l’année et une croissance limitée à 0,7% en 2013, ajoutant que le PIB italien s’est probablement contracté de 2,1% en 2012. La politique d’austérité menée par l’actuel président du Conseil, Mario Monti, nommé en pleine crise financière fin 2011 pour tenter de restaurer la crédibilité internationale du pays, se voit souvent reprocher d’avoir exacerbé la récession l’an dernier. La tâche s’annonce donc particulièrement délicate pour le gouvernement qui succédera au sien à l’issue des élections législatives des 24 et 25 février prochains. Soulignant l’impact de la crise sur l’économie de la péninsule, la Banque d’Italie note que même après le retour à la croissance prévu l’an prochain, le PIB italien sera encore inférieur de 7% à celui de 2007, avant la crise. Son rapport estime que le déficit public italien est retombé à 3% environ du PIB en 2012 après 3,9% en 2011. Il ne donne pas de prévision précise pour cette année mais dit que les mesures budgétaires prises en 2011 « permettront une amélioration de l’équilibre des finances publiques durant la période 2013-2014″.

 

Récession en 2012 pour la Banque de France

Récession en 2012 pour la Banque de France

Confirmation dune  légère récession fin 2012 en France pour la Banque de France  avec une baisse de 0,1% de l’activité économique au quatrième trimestre après un recul équivalent estimé pour le troisième trimestre. Elle donne dans son enquête de conjoncture dans l’industrie et les services de décembre la même estimation de l’évolution du produit intérieur brut (PIB) au quatrième trimestre que dans celle de novembre publiée il y a un mois.

 

Indice PMI : Récession en zone euro

Indice PMI : Récession en zone euro

 

Seul le secteur manufacturier de l’Irlande a continué d’enregistrer une croissance avec un indice PMI à 51,4, en baisse toutefois par rapport à novembre (52,4). Hors de la zone euro, la Grande-Bretagne a fait mieux que résister. L’indice PMI manufacturier définitif y a grimpé à 51,4 en décembre, à son meilleur niveau depuis 15 mois, repassant au-dessus des 50 pour la première fois depuis le mois de mars. L’industrie avait aidé à sortir la zone euro de sa précédente récession en 2009 mais elle contribue maintenant à l’y enfoncer. Seul point positif, le rythme de déclin des exportations a légèrement ralenti par rapport à novembre. « Le rythme marqué de ralentissement de l’activité manufacturière à la fin de l’année suggère que la récession dans la région s’est accentuée au quatrième trimestre, peut-être de manière très significative », commente Chris Williamson, chef économiste de Markit. « Le secteur s’attend à une année encore difficile en 2013, même si l’horizon s’est un peu dégagé car la production devrait bénéficier des signes d’une demande plus soutenue de certains marchés d’exportation déterminants comme les Etats-Unis ou la Chine. »Selon une enquête effectuée par Reuters en décembre auprès de 70 économistes, l’économie de la zone euro s’est contractée de 0,3% au quatrième trimestre, et elle connaîtra au mieux une stagnation au début 2013 avant de renouer avec une très légère croissance – de l’ordre de 0,2% – au deuxième trimestre.

Croissance : la Banque de France annonce la récession pour 2012

Croissance : la Banque de France annonce  la récession pour 2012

Contrairement aux prévisions des différents gouvernements, il n’y aura pas de croissance en 2012, on entrera même en récession au second semestre d’après la Banque de France ; Initialement la croissance devait être de 1% (Sarkozy), elle a ensuite été révisée à 0.4% (Ayrault). Rien de surprenant puisque la production industrielle s’écroule en octobre et que la consommation stagne ; Les hausse d’impôts se font déjà sentir (nettement les impôts locaux) et l’envol du  chômage fait privilégier l’épargne à la consommation (record pour les livrets A)°. Bilan : non seulement moins de croissance, moins d’emplois mais moins de recettes fiscales et un accroissement du déficit budgétaire. La Banque de France a donc confirmé lundi prévoir une légère récession en fin d’année en France avec une baisse de 0,1% de l’activité économique au quatrième trimestre après un recul équivalent estimé pour le troisième trimestre.  Elle donne dans son enquête de conjoncture dans l’industrie et les services de novembre la même estimation de l’activité au quatrième trimestre que dans celle d’octobre publiée il y a un mois.

 

Japon-récession : – 0,9% au 3e trimestre

Japon-récession : – 0,9% au 3e trimestre

Le produit intérieur brut du Japon s’est contracté de 0,9% au troisième trimestre (juillet-septembre) 2012 par rapport au trimestre précédent, selon les chiffres fournis par le gouvernement et publiés lundi. Ce résultat est conforme aux premières estimations du mois dernier, l’économie japonaise devant faire face à une demande mondiale hésitante et à un yen fort. Il est en revanche supérieur au consensus des économistes qui tablaient sur une baisse de 0,8%.En données annualisées, la contraction s’établit à -3,5%, là encore, un résultat conforme aux premières estimations gouvernementales de novembre. Le consensus des économistes s’établissait à -3,3%. Le gouvernement nippon a également révisé les chiffres du PIB pour la période avril-juin signalant une légère baisse montrant que l’économie nippone s’est contractée pour le deuxième trimestre consécutif.

 

Croissance zone euro : toujours la récession

Croissance zone euro : toujours la récession

 

L’indice PMI composite de Markit, qui mesure l’activité de milliers d’entreprises de la zone euro, est remonté à 46,5 en novembre, contre 45,7 en octobre, dépassant la première estimation de 45,8 faite il y a dix jours. L’indice n’en reste pas moins nettement sous le seuil de 50 qui marque la limite entre contraction et croissance, pour la quatorzième fois en quinze mois, et en l’absence de perspective de nouvelles mesures de soutien à l’activité, il y a peu de raisons d’espérer un rebond à court terme. Selon Markit, la révision à la hausse de l’indice PMI par rapport aux estimations flash pourrait s’expliquer par un surcroît d’activité à la fin du mois, aucune autre raison ne pouvant être avancée. « C’est une bonne nouvelle car cela pourrait être un signe que l’activité a atteint un plancher au troisième trimestre », estime Annalisa Piazza, économiste chez Newedge Strategy à Londres. « On ne voit cependant aucun signe d’amélioration qui laisserait penser que l’économie de l’Union monétaire pourrait rebondir dans un futur proche. Notre scénario de base reste une nouvelle contraction du PIB au moins jusqu’au premier trimestre 2013. »

Croissance : la zone euro en récession ; le bout du tunnel, tu parles !

Croissance : la zone euro en récession ; le bout du tunnel, tu parles !

On avait annoncé la fin de la crise financière, elle est toujours là, la reprise économique, elle est absente. On va donc cumuler austérité, dette et récession. Un beau bilan pour la gouvernance européenne ! Ne parlons pas de la commission européenne, inexistante, mais de l’incurie des chefs d’Etat qui n’ont encore rien compris à la crise. Excepté en France où d’après, l’AFP,  « Hollande a réussi son opération séduction » en tout cas pas auprès des acteurs économiques et des marchés, ni même auprès de l’opinion. Auprès des journalistes politiques du cercle parisien qui ne connaissent rien à l’économie, sans doute. Le Produit intérieur brut de la zone euro a donc reculé de 0,1% au 3e trimestre, après s’être déjà replié de 0,2% au trimestre précédent, selon une première estimation jeudi de l’office européen de statistiques, Eurostat.  Une récession est constatée lorsque le PIB se contracte pendant deux trimestres consécutifs. Après le déclenchement de la crise financière de 2008, la zone euro était tombée en récession, avant de renouer avec la croissance au troisième trimestre 2009.  Le retour en récession de la zone euro n’est guère une surprise, compte tenu de la violence de la crise de la dette. Mais l’austérité imposée pour tenter d’y mettre fin semble également en cause.  Du Fonds monétaire international (FMI) à l’Institut de la finance internationale (IIF) –le représentant des 400 plus grandes banques mondiales– en passant par la rue, les voix s’élèvent pour dénoncer les effets pervers des mesures drastiques de réduction des dépenses budgétaires.  Début octobre, le FMI avait reconnu avoir sous-estimé l’impact sur la croissance des plans d’austérité dans les pays européens sous assistance financière comme la Grèce. Devant un parterre de banquiers grecs, le patron de l’IIF, l’Américain Charles Dallara, a estimé mercredi que « l’austérité seule condamne non seulement la Grèce, mais l’intégralité de l’Europe à la probabilité d’une ère douloureuse ».  Il s’exprimait en pleine journée d’action européenne contre l’austérité, marquée par des heurts notamment en Espagne, au Portugal et en Italie, trois pays sévèrement touchés par la crise.  Les chiffres publiés jeudi « confirment que l’économie de la zone euro a un besoin criant de relance macroéconomique », estime Martin Van Vliet, d’ING. « La vague de récession qui touche les pays du Sud commence à contaminer ceux du noyau dur » (les plus solides de la zone euro), estime l’économiste d’ING.   »Les responsables politiques semblant peu enclins à envisager une approche coordonnée pour revenir sur l’austérité budgétaire, la relance monétaire et une monnaie plus faible pourraient être nécessaires pour remettre la zone euro sur la voie d’une croissance durable », souligne-t-il.  Sur un an, le PIB corrigé des variations saisonnières a enregistré une baisse de 0,6% au troisième trimestre, contre -0,4% au trimestre précédent.  Les chiffres d’Eurostat mettent en évidence que la résistance de l’Allemagne et de la France, qui ont vu leur activité progresser de 0,2%, n’a pas empêché la zone euro de tomber en récession, souligne Howard Archer, chef économiste pour l’institut IHS.  Au même moment, l’Italie et l’Espagne sont restées en récession, avec un recul du PIB de 0,2% et de 0,3%, et l’Autriche et les Pays-Bas ont vu leur activité se contracter de 0,1% et de 1,1%, après des progressions au deuxième trimestre.  L’horizon a peu de chances de s’éclaircir à court terme, la plupart des économistes tablant sur un maintien de la zone euro en récession au quatrième trimestre, voire une aggravation de la situation.  A l’échelle de l’UE, le PIB a progressé de 0,1% au troisième trimestre, après une baisse de 0,2% au trimestre précédent. Les 27 pays européens pris dans leur ensemble ne sont donc pas entrés en récession. Mais l’Europe reste à la traîne face aux Etats-Unis et dans une moindre mesure au Japon, qui ont enregistré des PIB en hausse de 2,3% et de 0,2% au troisième trimestre.

 

France: récession au troisième et quatrième trimestres (Banque de France)

 

 

récession au troisième et quatrième  trimestres (Banque de France)

Récession au troisième et quatrième trimestre pour la Banque de France. La Banque de France prévoit effet  une baisse de 0,1% du produit intérieur brut (PIB) de la France au quatrième trimestre, dans une première estimation publiée aujourd’hui. Pour le troisième trimestre, la Banque de France avait également estimé que l’activité économique de la France avait reculé de 0,1% après trois trimestres consécutifs de stagnation. L’activité transport qui constitue un indicateur avancé de la conjoncture confirme ce recul sur la deuxième partie de l’année. Si l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) confirmait ces estimations, il s’agirait d’un premier épisode de récession depuis que la France est sortie de la crise au printemps 2009. Une récession est techniquement définie comme au moins deux trimestres consécutif de contraction du PIB. L’Insee estime pour sa part, dans ses dernières prévisions, que le PIB devrait continuer de stagner aux troisième et quatrième trimestres, ce qui porterait à cinq le nombre des trimestres consécutifs de croissance zéro, une situation totalement inédite depuis l’après-guerre. L’institut doit publier le 15 novembre sa première estimation pour la croissance au troisième trimestre, puis les chiffres détaillés le 28 décembre. L’Insee table sur une croissance de 0,2% sur l’ensemble de l’année, légèrement inférieure au taux de 0,3% escompté par le gouvernement pour ramener le déficit public de la France à 4,5% du PIB à la fin de l’année.

 

France : récession en 2012 et 2013

France : récession en 2012 et 2013

 

Récession au second semestre 2012, récession en 2013, c’est le pronostic de la Banque de France et du FMI ; adieu, la perspective de 0.8% du PIB pour 2013. Quant au plan compétitivité, il ne s appliquera qu’à partir de 2014. Trop tard, trop peu, trop complexe. L’économie française risque de finir l’année 2012 en récession, ce qui augurerait mal de 2013 et de la capacité du gouvernement à tenir ses objectifs de déficits publics.la France va dans le mur, il faudra compter environ 500 000 chômeurs supplémentaires en 2013, les comptes sociaux vont aussi exploser. Comme sans doute le gouvernement. La Banque de France a en effet publié vendredi sa première estimation pour le produit intérieur brut (PIB) du quatrième trimestre, qu’elle anticipe en repli de 0,1%, soit au même niveau de ses prévisions antérieures pour le troisième trimestre. Si cela devait s’avérer, l’économie française, qui reste sur trois trimestres de croissance nulle, finirait l’année en légère récession là où l’Insee la voit jusqu’ici stagner. Les annonces en parallèle d’une chute de 2,7% de la production industrielle en septembre ) et d’une forte révision à la baisse des projets d’investissement des entreprises pour 2012 sont venues conforter le pronostic de la Banque de France pour la fin de l’année. Une petite différence pourrait apparaître sur le seul troisième trimestre, dont les chiffres préliminaires seront publiés le 15 novembre, grâce à un début d’été plus favorable pour la consommation des ménages et la production industrielle. Le ministre de l’Economie et des Finances, Pierre Moscovici, a laissé entendre fin octobre, que la croissance pourrait avoir été « très légèrement positive » sur la période. « Le PIB du 3e trimestre ne sera pas si mauvais. Moscovici l’a dit, il doit avoir une idée de la chose », déclare Jean-Christophe Caffert, économiste France chez Natixis. « Par contre, derrière, on partage ce que disent les indicateurs avancés de la Banque de France, à savoir qu’on devrait avoir une croissance légèrement négative au quatrième trimestre ».

 

PIB : récession au troisième et quatrième trimestres (Banque de France)

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PIB : récession au troisième et quatrième  trimestres (Banque de France)

Récession au troisième et quatrième trimestre pour la Banque de France. La Banque de France prévoit effet  une baisse de 0,1% du produit intérieur brut (PIB) de la France au quatrième trimestre, dans une première estimation publiée aujourd’hui. Pour le troisième trimestre, la Banque de France avait également estimé que l’activité économique de la France avait reculé de 0,1% après trois trimestres consécutifs de stagnation. L’activité transport qui constitue un indicateur avancé de la conjoncture confirme ce recul sur la deuxième partie de l’année. Si l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) confirmait ces estimations, il s’agirait d’un premier épisode de récession depuis que la France est sortie de la crise au printemps 2009. Une récession est techniquement définie comme au moins deux trimestres consécutif de contraction du PIB. L’Insee estime pour sa part, dans ses dernières prévisions, que le PIB devrait continuer de stagner aux troisième et quatrième trimestres, ce qui porterait à cinq le nombre des trimestres consécutifs de croissance zéro, une situation totalement inédite depuis l’après-guerre. L’institut doit publier le 15 novembre sa première estimation pour la croissance au troisième trimestre, puis les chiffres détaillés le 28 décembre. L’Insee table sur une croissance de 0,2% sur l’ensemble de l’année, légèrement inférieure au taux de 0,3% escompté par le gouvernement pour ramener le déficit public de la France à 4,5% du PIB à la fin de l’année.

 

Economie britannique : sortie provisoire de la récession grâce aux JO

Economie britannique : sortie provisoire  de la récession grâce aux JO

La croissance a atteint 1 % pour la période de juillet à septembre, par rapport au trimestre précédent, selon une estimation provisoire. Ce chiffre, nettement supérieur aux prévisions des experts, permet au pays de sortir d’une seconde récession depuis 2008. Un tel niveau de croissance sur un trimestre n’avait pas été vu dans le pays depuis cinq ans. Les signaux positifs se multiplient. Le nombre de personnes ayant un emploi est au plus haut, avec un taux de chômage repassé au-dessous de 8 %. L’inflation diminue. Anticipant le bon chiffre du PIB, le premier ministre David Cameron n’avait pas boudé son plaisir en annonçant mercredi au Parlement: «Les bonnes nouvelles vont continuer à venir.» «Il y a encore beaucoup à faire mais ces chiffres montrent que nous sommes sur la bonne voie et que notre économie se redresse», a-t-il réagi jeudi matin. Le gouvernement estime que sa politique d’austérité commence à payer. Les experts s’interrogent cependant sur la durabilité de cette reprise. La bonne performance du troisième trimestre a en effet été gonflée par l’effet des Jeux olympiques, notamment le produit de la vente de billets, qui a été comptabilisé durant la période. L’économie a également bénéficié d’un rebond technique après un ralentissement conjoncturel au trimestre précédent dû aux jours fériés exceptionnels du jubilé de la reine Elizabeth en juin. Le rebond de cet été a été particulièrement tiré par les services (+1,3 %), qui représentent les trois quarts de l’activité britannique, et la production industrielle (+1,1 %), tandis que le secteur de la construction s’effondrait (-2,5 %) Sur un an, la croissance britannique est atone et le pays n’a récupéré que la moitié de l’activité perdue depuis la récession précédente, en 2008. «Le Royaume-Uni reste face à un risque élevé de retour à la récession pour la troisième fois en 2013 en raison de la poursuite de l’austérité et de l’effet sur la demande extérieure de la crise de la dette dans la zone euro», estime Azad Zangana, économiste chez Schroders. Le FMI a au début du mois révisé à la baisse ses prévisions pour le pays, à -0,4 % sur l’année. Le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mervyn King, a dit cette semaine que la reprise était «lente et incertaine». Le FMI table cependant sur une croissance de 1,1 % pour 2013.

 

 

Austérité-récession : le Portugal sur le chemin de la Grèce

Austérité-récession : le Portugal sur le chemin de la Grèce

 

Le gouvernement portugais a annoncé lundi d’importantes hausses d’impôts et des mesures d’économies drastiques lors de la présentation du projet de budget 2013, année qui devrait être marquée une nouvelle fois par la récession.Les mesures d’austérité que le Portugal s’est engagé à prendre en contrepartie d’une aide internationale de 78 milliards d’euros représenteront en 2013 3,2% du PIB du pays, a déclaré le ministre des Finances portugais, confirmant ainsi l’ »énorme » augmentation d’impôts annoncée précédemment. Alors qu’environ 2.000 manifestants s’étaient rassemblés devant le Parlement pour protester contre cette politique d’austérité et demander la démission du gouvernement, Vitor Gaspar a souligné que les hausses d’impôts constituaient la seule façon d’atteindre l’objectif de réduction du déficit budgétaire à 4,5% du PIB, prévu dans le cadre du plan de renflouement. Ces hausses d’impôts représenteront jusqu’à trois mois de salaires pour de nombreux salariés de la classe moyenne portugaise. Lisbonne maintient par ailleurs sa prévision de contraction économique de 1% pour 2013 après une contraction attendue de 3% cette année. Les économistes estiment toutefois cette estimation optimiste au regard de l’impact qu’aura la politique d’austérité sur la consommation des ménages. « Nous n’avons pas de marge de manoeuvre (…) Un rejet du budget 2013 signifierait un rejet du plan de renflouement », a déclaré Vitor Gaspar à des journalistes. « Demander plus de temps (aux créanciers internationaux) conduirait à une dictature de la dette et à l’échec ». L’opposition socialiste a qualifié cette politique de « bombe atomique budgétaire », qui, selon eux, va à l’encontre de la croissance et de la création d’emplois, alors que le taux de chômage avoisine les 16%. Certains économistes estiment également que ces mesures, qui impliquent une baisse des retraites ou encore une taxe sur les transactions financières, pourraient entraîner le Portugal dans une spirale récessive, à l’instar de la Grèce. Les recettes générées par ces nouveaux impôts s’élèveront à 4,3 milliards d’euros en 2013, a précisé Vitor Gaspar, et représenteront 80% de l’effort budgétaire qui sera demandé sur l’année.

 

 

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