Archive pour le Tag 'récession'

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Moscovici: « L’économie française est sortie de la récession «avec +0.1 ou -0.1% de croissance ?

Moscovici: « L’économie française est sortie de la récession «avec +0.1 ou -0.1% de croissance ?

Moscovici ne doit pas croire ce qu’il dit ou ce qu’il répéte des propos de Hollande. Une sortie de récession avec une croissance entre -0.1% et +0.1% en 2013. L’économie française verrait-elle le bout du tunnel ? Peut-être mais alors le tunnel est très long et il faudra attendre 2015 pour en sortir.   Interrogé par le quotidien Nice Matin, Pierre Moscovici a estimé que « l’économie française est sortie de la récession et qu’elle amorce une reprise qui doit être durable, de plus en plus forte et créatrice d’emplois ». « Ce qui est important, c’est que la tendance s’est inversée. Après deux trimestres de croissance négative, le dernier de 2012 et le premier de 2013, les deuxième et troisième trimestres 2013 renoueront avec une croissance positive », a-t-il pronostiqué. Le patron de Bercy a estimé que « tous les indicateurs s’amélioraient, à commencer par la production industrielle ». « J’ai toutes les raisons de penser que 2014 sera la première année de croissance véritable depuis trois ans ». Pour autant, la stagnation de l’économie cette année complique encore davantage la préparation du budget de l’année prochaine.  M. Moscovici a indiqué à Nice Matin que le budget 2014, qui sera révélé dans quelques semaines, prévoirait une hausse des prélèvements obligatoires équivalant à 0,3% du produit intérieur brut.  « Nous devons réduire les déficits légués par la droite, mais le faire à un rythme qui ne contrarie pas la croissance. Nous le ferons d’abord, comme le recommande le Fonds monétaire international, par des économies sur les dépenses publiques et, ensuite, par une hausse limitée des prélèvements obligatoires, de 0,3% du PIB, toujours dans la justice sociale », a expliqué M. Moscovici. « La gauche est loin de chercher à matraquer fiscalement les Français, elle s’emploie au contraire à stabiliser progressivement les prélèvements obligatoires », s’est-il défendu. La mauvaise nouvelle du jour est surtout la révision à la baisse de la croissance. Le gouvernement estime désormais que le produit intérieur brut du pays devrait évoluer entre -0,1% et +0,1%. Pierre Moscovici tablait jusqu’à présence sur une modeste croissance de l’ordre de 0,1% de l’économie du pays, déjà unanimement jugée par les économistes comme largement insuffisante pour faire régresser le chômage.

 

Hollande voit « une sortie de la récession en Europe ; il faut qu’il change de lunettes !

Hollande voit   »une sortie de la récession en Europe ; il faut qu’il change de lunettes !

De toute évidence Hollande a des problèmes de visions, plus exactement des visions tout court. Pour lui la fin de la récession est là en Europe comme la croissance en France. Hollande à la fois madame Soleil et marchand de confiance. Les spécialiste de la com. ont du le convaincre que la croissance était due à une crise structurelle (manque de compétititivité notamment) mais aussi à l’attentisme faute de confiance ; faute d’agir sur le premier élément,  Hollande se transforme en en camelot de la confiance. Exemple quand il affirme l’inversion du chômage que pourtant conduisent les chiffres et les experts. Après la France, l’Europe. Le 14 juillet, le président de la République affirmait: « la reprise est là », arguant que l’Hexagone allait renouer avec la croissance lors de la seconde partie de l’année. Lors du sommet des pays des Balkans occidentaux, organisé ce 25 juillet à Ljubljana, en Slovénie, François Hollande a peu ou prou tenu le même discours, mais cette fois pour l’Union européenne. « J’avais dit il y a quelques mois que nous étions sortis pour l’essentiel de la crise de la zone euro. C’est le cas » et, aujourd’hui, « il y a des indices, qui d’ailleurs sont publiés ces derniers jours, qui laissent penser qu’il y a une sortie de la récession qui est maintenant en vue », a-t-il déclaré.  Il est vrai que des indicateurs avancés ont montré des signes rassurants sur la santé de la zone euro. Mercredi 24 juillet, l’indice PMI des services en zone euro pour le mois de juillet, qui mesure l’activité du secteur privé, s’est établi à 50,4 points, soit son plus haut niveau depuis 18 mois. Et ce jeudi, le moral des entrepreneurs allemands, mesuré par l’indice Ifo, a progressé. De plus, selon les chiffres officiels publiés ce même jeudi, le chômage espagnol a baissé au deuxième trimestre 2013, pour la première fois en deux ans.  « Ce que nous devons faire, c’est soutenir cette dynamique qui est encore très fragile », a-t-il ajouté reprenant son credo en faveur d’une politique de croissance européenne. « On dit qu’il faut ouvrir une perspective européenne, mais encore faut-il que l’Europe soit un espoir et non pas une crainte. Il faut que l’Europe soit regardée comme une façon de trouver de la croissance, de l’emploi et pas seulement des mesures restrictives même si les disciplines sont nécessaires », a plaidé le président français. « C’est le message que je porte au niveau européen où nous devons assouplir un certain nombre de règles, mettre de la croissance, concevoir des politiques plus structurelles de long terme, pour l’industrie, pour l’énergie (…) a-t-il aussi déclaré.

 

 

Croissance juillet : toujours une petite récession

Croissance juillet : toujours une petite récession

La contraction de l’activité dans le secteur privé français a ralenti en juillet plus qu’anticipé grâce à une nette amélioration du secteur manufacturier qui confirme les espoirs d’une sortie de récession de la deuxième économie de la zone euro, selon les premières estimations PMI publiées mercredi par Markit. L’indice du secteur manufacturier est ressorti à 49,8, un plus haut de 17 mois, se situant juste sous la barre des 50 qui sépare croissance et contraction. Celui des services, à 48,3, retrouve son meilleur niveau depuis 11 mois. Le premier s’était inscrit en juin à 48,4 et les prévisions des économistes pour juillet se situaient en moyenne à 48,8. Le second, qui était à 47,2 en juin, était attendu à 47,6. En conséquence, l’indice composite flash, qui combine l’industrie et les services, a atteint un plus haut de 17 mois à 48,8 après 47,4 en juin. Selon Chris Williamson, économiste chez Markit, « les entreprises françaises sont en mesure de gagner des contrats à l’exportation, augmentent leur chiffre d’affaires et sont plus compétitives ». Les chefs d’entreprise interrogés par Markit font état d’une hausse de production dans le secteur manufacturier pour la première fois depuis près d’un an et demi grâce à un retour de la croissance des commandes en provenance de l’étranger. Dans le même temps, le rythme des suppressions d’emploi dans les entreprises françaises est tombé à son plus bas depuis 15 mois. Les données de Markit confortent le scénario d’un rebond de l’économie française, qui devrait avoir renoué avec une croissance positive au deuxième trimestre, même si les perspectives pour le second semestre laissent penser qu’il sera d’ampleur limitée.

 

Récession confirmée en 2013 par la Banque de France

Récession confirmée en 2013 par la Banque de France

 

La Banque de France qui avait prédit une petite croissance reconnait qu’elle s’est trompée et confirme la récession. La France n’évitera peut-être pas une récession cette année même si l’économie semble s’améliorer, a déclaré vendredi Christian Noyer, en jugeant essentiel de poursuivre les réformes. Le gouverneur de la Banque de France, dans un entretien diffusé vendredi soir sur LCI, a estimé que l’allongement de la durée de cotisation pour les retraites, la piste privilégiée par le gouvernement pour sa réforme de l’automne, devrait s’accompagner d’efforts des retraités. « Si l’on veut que nos taux d’intérêt soient durablement bas, il faut (…) montrer qu’on prend les mesures nécessaires pour doper notre croissance (…) et en même temps montrer qu’on est capable de prendre des mesures de long terme pour consolider nos finances publiques », a dit Christian Noyer. L’Insee a fait savoir jeudi qu’il prévoyait un recul du PIB de 0,1% en 2013. (voir ) Mais, selon le gouverneur de la Banque de France, avoir un chiffre de croissance négatif sur l’année n’est pas important si l’on voit l’activité redémarrer progressivement. « Les choses semblent s’améliorer », a-t-il dit, en citant les derniers chiffres de la production industrielle et les enquêtes sur le climat des affaires. « Je vois ce début de remontée et d’accélération très lente, c’est vrai, mais ça va dans la bonne direction », a-t-il ajouté. Prié de dire si la France pourrait échapper à une récession cette année, il a répondu : « Ça n’est pas certain parce qu’on a commencé l’année avec un acquis négatif. » « Mais ça n’est pas important, ce qui est important c’est de voir le profil des trimestres, si les choses s’améliorent de trimestre en trimestre et si on finit l’année en croissance positive, ça c’est important », a-t-il ajouté. Concernant les retraites, il a estimé qu’il aurait été possible de modifier non seulement la durée de cotisation pour une retraite à taux plein mais également l’âge légal de départ en retraite, ce qu’a refusé le président François Hollande.

 

Croissance : confirmation de la récession en 2013 (INSEE)

Croissance : confirmation de la récession en 2013 (INSEE)

 

Il n’y aura pas de miracle, la France sera en récession en 2013, en cause surtout l’environnement mondial dépressif, le tassement des investissements mais surtout a baisse  de la consommation. L’économie française devrait se contracter de 0,1% cette année et le chômage poursuivre sa hausse mais sur un rythme ralenti par la multiplication des contrats aidés, estime l’Insee. Dans une note de conjoncture trimestrielle publiée jeudi, l’institut de la statistique prévoit que le produit intérieur brut augmentera de 0,2% au deuxième trimestre, stagnera au troisième et progressera de 0,1% au quatrième. Le gouvernement table quant à lui sur une hausse de 0,1% du PIB cette année, après une croissance nulle l’an dernier. Après le recul de 0,2% du PIB constaté au premier trimestre, « pour la suite de l’année 2013, la timide éclaircie viendrait de l’extérieur », déclare le chef de la division synthèse conjoncturelle de l’Insee, Jean-François Ouvrard. « Nous prévoyons que la demande adressée à la France se redresse nettement dès le deuxième trimestre et, côté production, on a également des signes favorables dans le secteur manufacturier », ajoute-t-il, en soulignant cependant que « l’éclaircie resterait timide, notamment parce que la demande intérieure n’aurait pas d’élan. »

Croissance Italie : récession accentuée

Croissance Italie : récession accentuée

D’un an sur l’autre, le produit intérieur brut (PIB) italien s’est contracté de 2,4%, a annoncé l’agence statistiques Istat au lieu de la chute de 2,3% initialement publiée. Sur un trimestre, le repli est de 0,6% au lieu de 0,5%. L’Italie traverse ce qui pourrait bientôt devenir la récession la plus longue depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, avec sept trimestres consécutifs de contraction économique. Les derniers indicateurs ne donnent aucun espoir de reprise dans l’immédiat. De janvier à mars, l’économie transalpine a été pénalisée par une demande intérieure anémique mais également par une baisse de 1,9% de ses exportations, un niveau sans précédent depuis le premier trimestre 2009. Une majorité d’économistes s’attend à ce que la troisième économie de la zone euro se contracte d’au moins 1,5% cette année après celle de 2,4% endurée l’an dernier, avec les conséquences que cela comporte pour les finances publiques italiennes. Le PIB italien est désormais de plus de 7% inférieur à ce qu’il était à la fin 2007 tandis que le revenu disponible des ménages a diminué de plus de 9% sur la même période. Selon les chiffres de la Banque d’Italie, la production industrielle a plongé d’un quart et les heures travaillées de 5,5%.

Zone euro : récession 1er trimestre ; PIB -0.2%

 

Zone euro : récession 1er trimestre ; PIB -0.2%

Le produit intérieur brut de la zone euro s’est contracté de 0,2% au premier trimestre 2013, a annoncé mercredi Eurostat en confirmant sa première estimation publiée le 15 mai. Au quatrième trimestre, la contraction avait été de 0,6% par rapport aux trois mois précédents. La diminution moins marquée de l’activité au premier trimestre est due à une stabilisation des variations de stocks et de la consommation des ménages qui, contrairement aux trois mois précédents, n’ont pas apporté de contribution négative aux comptes nationaux, selon Eurostat. Le commerce extérieur a apporté une contribution positive, due uniquement à une plus forte baisse des importations (-1,1%) que des exportations (-0,8%). Par rapport aux trois premiers mois de 2012, la contraction du PIB ressort à -1,1%, chiffre là aussi confirmé, après -1,0% au trimestre précédent.

 

Croissance Portugal : 3 ème année de récession

 

Croissance Portugal : 3 ème année de récession

 

Le produit intérieur brut du Portugal s’est contracté de 0,4% au premier trimestre après une baisse de 1,8% lors des trois mois précédents, selon les chiffres publiés mercredi par l’Institut national de la statistique. L’économie portugaise est ainsi entrée dans une troisième année de récession mais le gouvernement mise sur un timide retour à la croissance en 2014. Par rapport aux trois premiers mois de 2012, la richesse nationale du Portugal accuse une baisse de 4,0%. Au quatrième trimestre, le recul était de 3,8% sur un an. Le gouvernement, contraint de mener une politique d’austérité en échange d’une aide de l’Union européenne et du Fonds monétaire international, table sur une contraction de 2,3% du PIB cette année avant le retour à la croissance promis pour 2014. En 2012, l’économie portugaise s’est contractée de 3,2%.

 

Sondage Récession: 43% pensent que c’est la faute au contexte

Sondage  Récession: 43% pensent que c’est la faute au contexte

Les Français sont divisés sur les causes des difficultés économiques actuelles, 43% jugeant qu’elles s’expliquent par le contexte international, 34% par la politique du gouvernement et 18% par la politique menée par l’ex-majorité de droite, selon un sondage CSA pour BFMTV publié jeudi. Au sein de l’échantillon des 18-24 ans, plus d’un sondé sur deux (51%) estime que les difficultés économiques de la France sont dues au contexte économique international (20% ciblent la politique de François Hollande, 15% celle de Nicolas Sarkozy).  Par ailleurs, 67% des sympathisants de droite mettent en cause la politique du gouvernement actuel, tandis que 53% des sympathisants de gauche jugent que la situation économique actuelle s’explique avant tout par le contexte international.

 

François Bayrou : face à la récession, l’unité nationale

François Bayrou : face à la récession, l’unité nationale

 

Le centriste François Bayrou a réclamé mercredi une unité nationale pour la France, entrée officiellement en récession pour la première fois depuis quatre ans. Le président du MoDem a dit ne pas être surpris par les chiffres annoncés mercredi par l’Insee. « La récession est partout autour de nous en Europe, et surtout dans les familles françaises », a-t-il dit sur RMC et BFMTV. Celui qui a dit avoir voté François Hollande au second tour de la présidentielle de 2012 a estimé nécessaire, alors que se profile un remaniement, « une unité nationale pour conduire la politique de restructuration ». « La situation du pays exige que l’on reconstruise massivement les piliers qui font la France », a dit le dirigeant centriste, qui a jugé « inéluctable » un remaniement pour resserrer l’équipe gouvernementale. « On ne peut pas conduire un gouvernement de 40 personnes », a-t-il dit.

 

Pouvoir d’achat : baisse record ; l’explication de la récession

Pouvoir d’achat : baisse record  ; l’explication de la récession

 

Le pouvoir d’achat des ménages français a enregistré une baisse record de 0,9% en 2012, a annoncé mercredi l’Institut national de la statistique et des études économiques. Blocage pouvoir d’achat, augmentation de la fiscalité et des prix des dépenses contraintes expliquent la baisse record du pouvoir d’achat, en même temps la récession puisque la croissance française repose en grande partie sur la consommation. Finalement Hollande et son gouvernement se sont plantés ;  la rigueur s’est traduite en austérité, les français ont moins consommé, la croissance a régressé et finalemenet les recettes fiscales n’ont pas augmenté comme on le souhaitait. Au lieu du cercle vertueux, le cercle vicieux. Témoin le déficit budgétaire qui continue d’augmenter en 2013 comme en 2014 (au lieu des 3% prévus).Finalement le gouvernement (et l’Europe) a tout faux. Alors on va faire le contraire en 2014, desserrer la ceinture ; malheureusement les nouveaux prélèvements obligatoires étant votés, le pouvoir d’achat ne remontrera pas en 2014, ni la croissance. Le temps de s’en apercevoir, il faudra un an, ce sera trop tard. Les français ont donc raison de penser que le redressement ne pourra intervenir avant fin 2015, s’il a lieu !

 

Croissance : récession au premier trimestre

Croissance : récession au premier trimestre

 

Le PIB de la France a reculé de 0,2% au premier trimestre 2013, selon les chiffres publiés mercredi par l’Insee. « C’est le troisième baisse au cours au cours des quatre derniers trimestres », note l’Insee, ce qui marque l’entrée officielle du pays en récession. L’activité française a déjà reculé de 0,1% au troisième trimestre 2012 et de 0,2% au quatrième trimestre. La consommation des ménages reste stable (-0,1% après 0,0%). L’investissement, lui, se replie, toujours (la formation brute de capital fixe recule de 0,9 % après -0,8 %). Le pouvoir d’achat accuse enfin une baisse record de 0,9%.

 

Croissance : la récession s’aggrave en zone euro

Croissance : la récession s’aggrave en zone euro

L’activité du secteur privé dans la zone euro n’a connu qu’une légère amélioration en avril, ce qui laisse craindre une aggravation de la récession au deuxième trimestre, montrent les résultats publiés lundi de plusieurs enquêtes mensuelles Markit. Les enquêtes effectuées auprès des directeurs d’achat montrent par ailleurs que le secteur privé allemand est à son tour en contraction et qu’il n’échappe plus désormais au marasme qui affecte les entreprises en France, en Italie et en Espagne. L’indice composite PMI Markit de la zone euro, qui rassemble service et industrie manufacturière, est ressorti en légère hausse à 46,9 contre 46,5 en mars mais il demeure bien en dessous de la barre des 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. Même si l’indice définitif est supérieur à l’estimation initiale de 46,5 donnée fin avril, il reste nettement inférieur aux chiffres enregistrés en janvier et février. « Le PMI laisse penser que la récession dans la zone euro va probablement s’aggraver de nouveau au deuxième trimestre, après s’être ralentie lors du premier », estime Chris Williamson, économiste en chef de Markit. « Le PMI est globalement cohérent avec une baisse du PIB au rythme de 0,4% à 0,5% par trimestre. » La Banque centrale européenne (BCE) a abaissé la semaine dernière son principal taux d’intérêt à 0,5% afin de soutenir l’économie de la zone euro, qui s’est probablement contractée de nouveau au premier trimestre 2013, connaissant ainsi un an et demi de récession ininterrompue. La première estimation du PIB des 17 pour janvier-mars est attendue le 15 mai.

Récession en zone euro plus grave en 2013

Récession en zone euro plus grave en 2013

 

2013 devait être l’année de la reprise en faiat ce sera la récession et plus grave que ce qui avait été récemment prévu.  L’économie de la zone euro va se contracter davantage que prévu cette année, ce qui se traduira par une réduction ralentie des déficits publics, a annoncé vendredi la Commission européenne (CE). La France, l’Espagne, l’Italie et les Pays-Bas, quatre des cinq principales économies de la région, devraient être en récession en 2013, selon les prévisions de printemps de l’exécutif communautaire, l’Allemagne étant la seule encore promise à la croissance. « Au vu de la récession prolongée, nous devons faire tout ce qu’il faut pour surmonter la crise du chômage en Europe. La politique de l’UE est centrée sur la croissance durable et la création d’emplois », a déclaré le commissaire aux Affaires économiques et monétaires Olli Rehn. « La consolidation budgétaire se poursuit mais son rythme ralentit. Parallèlement, les réformes structurelles doivent être intensifiées pour débloquer la croissance en Europe. » La Commission prévoit désormais une contraction de 0,4% du produit intérieur brut (PIB) des Dix-Sept cette année et une croissance de 1,2% l’an prochain. Dans ses prévisions d’hiver, elle tablait sur une baisse de 0,3% du PIB en 2013 et une hausse de 1,4% en 2014. Les nouvelles prévisions sont proches des médianes des fourchettes de prévisions présentées en mars par la Banque centrale européenne (BCE), à savoir une contraction de 0,9 à 0,1% en 2013 et une croissance de zéro à 2,0% en 2014. La CE a revu à la baisse ses prévisions pour tous les principaux pays de la zone euro. Pour la France, elle table donc désormais sur une récession cette année, avec une baisse de 0,1% du PIB alors qu’elle anticipait jusqu’à présent une croissance de 0,1%.

Pour Schäuble : récession et austérité ne sont pas liées !

Pour Schäuble : récession et austérité ne sont  pas liées !

Pas de changement de religion économique pour l’Allemagne et même un déni de réalité concernant l’effet de l’austérité sur la croissance. Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a vertement critiqué jeudi Jose Manuel Barroso, le président de la Commission européenne pour qui la politique d’austérité a atteint ses limites en Europe. Les difficultés de la zone euro n’ont aucun rapport avec le respect de strictes règles budgétaires et « quelqu’un devrait le dire à Barroso », a-t-il affirmé devant le Parlement. Les propos de Jose Manuel Barroso avaient alimenté le débat sur les efforts d’assainissement budgétaires en Europe, accusés désormais de plomber la croissance.

 

France: récession et hausse du chômage d’après le FMI

France: récession et hausse du chômage d’après le FMI

Le Fonds monétaire international estime désormais que le produit intérieur brut (PIB) de la France reculera de 0,1% en 2013 par rapport à 2012, alors qu’il tablait en janvier sur une légère croissance de 0,3%. Ce serait la première année de récession depuis la baisse de 3,1% en 2009.  L’économie française ne connaîtrait ensuite qu’un très modeste rebond en 2014, de seulement 0,9%.   »La croissance en France devrait être négative en 2013, ce qui reflète une conjonction de la consolidation budgétaire, de mauvaises performances à l’export, et d’une confiance en berne », estime l’économiste en chef du Fonds, le Français Olivier Blanchard, dans ce rapport semestriel.  Ces prévisions sont encore plus pessimistes que celles que le gouvernement français va officialiser mercredi dans le « programme de stabilité » qui sera envoyé à Bruxelles le 30 avril.  En ligne avec la Commission européenne, Paris ne s’attend plus qu’à une croissance de 0,1% en 2013 mais espère un rebond de 1,2% en 2014.  Avec une récession suivie d’une reprise atone, le chômage devrait continuer à flamber, selon l’institution dirigée par l’ex-ministre française de l’Economie Christine Lagarde, alors que le président François Hollande s’est engagé à en inverser la courbe à la fin de l’année.  Le taux de chômage passerait ainsi de 10,2% l’an dernier à 11,2% en 2013 puis à 11,6% en 2014, explique le FMI.  L’activité au point mort a déjà contraint la France à acter un dérapage budgétaire conséquent. Alors qu’elle s’était engagée à ramener cette année son déficit public à 3% du PIB, le plafond fixé par les traités européens, elle estime désormais qu’il s’établira à 3,7%.  Le FMI conforte cette prévision puisqu’il la fait sienne.  En revanche, les avis divergent pour la suite.  Le gouvernement compte ramener le déficit sous la barre des 3%, à 2,9%, en 2014. Or le Fonds s’attend à ce qu’il soit encore de 3,5% l’an prochain, sur la base de son analyse des mesures déjà votées ou dont il a la certitude qu’elles seront adoptées.   »La barre des 3% ne sera pas atteinte cette année mais c’était normal étant donné la faiblesse de la situation macroéconomique », a estimé Jord Dedressin, chef adjoint du Département des recherches économiques au FMI, mardi lors d’une conférence de presse à Washington.   »De nouvelles réformes devront être décidées l’année prochaine mais pour 2013, le rythme des ajustements nous semble cohérent », a-t-il ajouté.  Paris aura donc fort à faire pour prouver que les économies promises, notamment sur les dépenses de retraite et de la politique familiale, seront bien mises en oeuvre.  Pour l’instant, le FMI pense que le déficit français ne reviendra sous les 3%, à 2,6%, qu’en 2015.  Du coup, les experts de Washington estiment que la dette publique de la France va continuer à gonfler de record en record, à 92,7% du PIB en 2013, 94% en 2014 et jusqu’à 94,1% en 2015, avant de refluer progressivement — elle redescendrait à 88,1% en 2018.

 

Croissance : récession secteur manufacturier en mars

Croissance : récession secteur manufacturier en mars

L’activité du secteur manufacturier en France s’est révélée légèrement supérieure aux attentes au mois de mars, mais sa contraction reste prononcée, selon les données publiées mardi par Markit. L’indice des directeurs d’achat du secteur manufacturier en France est ressorti à 44 en mars, contre 43,9 en février. Il était attendu stable à 43,9 le mois dernier. « Bien que se redressant très légèrement par rapport à février [...] et affichant un plus haut de trois mois, l’indice PMI [...] continue de signaler un fort taux de contraction dans le secteur », souligne Markit dans un communiqué. Un chiffre supérieur à 50 indique une expansion de l’activité, tandis qu’un chiffre inférieur à 50 dénote un recul. « La forte détérioration de la conjoncture se poursuit, en mars, dans le secteur manufacturier français, malgré une très légère hausse de l’indice PMI », indique Jack Kennedy, économiste chez Markit.

 

Europe : récession confirmée

Europe :  récession confirmée

 En Italie,  confirmation lundi d’une contraction du Produit intérieur brut (PIB) de 0,9% au quatrième trimestre 2012 par rapport au précédent, est venue voiler un climat déjà largement assombri par  Il s’agit du 6e trimestre consécutif de recul du PIB pour l’économie italienne, qui devrait au mieux commencer à se reprendre au 2e semestre 2013. Nombre d’économistes estiment toutefois que cette perspective risque d’être remise en cause par la crise politique née des législatives de février.  Mêmes nuages noirs au Portugal, où le PIB a chuté de 1,8% au quatrième trimestre 2012 et de 3,2% sur l’ensemble de l’année dernière, soit la récession la plus grave depuis 1975, selon des données définitives publiées lundi.  Ces chiffres reflètent un essoufflement des exportations et un recul plus accentué de la consommation des ménages italiens.  Le gouvernement de centre droit et la Commission européenne ont reconnu que cette cure d’austérité sans précédent avait un impact plus important que prévu sur l’économie et le chômage, qui a atteint le taux record de 16,9% fin 2012.  La « troïka » UE-BCE-FMI représentant les créanciers du pays, sous assistance financière, doit conclure dans les prochains jours un nouvel examen trimestriel du plan de redressement financier du pays. La Commission européenne proposera aux dirigeants de l’UE d’accorder au pays une année supplémentaire pour réduire son déficit public, a néanmoins déjà déclaré son président José Manuel Barroso samedi.  A son arrivée à Bruxelles, le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Garcia-Margallo, a mis en garde contre « une austérité excessive » qui « ne va pas contribuer à nous sortir de la récession ».  Interrogé pour savoir s’il fallait donner plus de temps à son pays pour ramener son déficit public à 3% du PIB en 2014, il a répondu: « Donner des facilités à des pays qui font leurs devoirs, cela me paraît une bonne idée ».  En Grèce également, les autorités statistiques ont annoncé que le PIB avait chuté de 5,7% au quatrième trimestre 2012 sur un an, selon l’Autorité des statistiques grecques, ce qui porterait la récession totale sur l’année à -6,4% selon un calcul réalisé par l’AFP.  Ces nouveaux chiffres, s’ils sont confirmés, marquent un arrêt de la détérioration de la situation économique, mais 2012 demeure la cinquième année consécutive de récession et aucune reprise de la croissance n’est attendue avant 2014.  A Chypre, l’économie a enregistré un recul de 1,1% de son PIB au dernier trimestre 2012 par rapport au trimestre précédent, selon une estimation officielle publiée jeudi.  Par rapport au dernier trimestre de l’année précédente, le PIB est en baisse de 3,4%, selon ces chiffres révisant une précédente estimation de 3,1%. Il s’agit du sixième trimestre consécutif de recul de l’économie de l’île méditerranéenne, plongée dans une profonde crise économique.  Chypre négocie actuellement avec la troïka (UE, Fonds monétaire international et Banque centrale européenne) un plan de sauvetage pour son économie et ses banques qui ont subi de plein fouet la crise en Grèce, pays dont elle est très proche économiquement et culturellement.  L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a cependant apporté une petite touche d’optimisme lundi en estimant que la croissance semblait en passe de redémarrer en zone euro, mais surtout en Allemagne.

Croissance-Italie : récession, -2.8%

Croissance-Italie : récession, -2.8%

 

 L’économie italienne s’est contractée de 0,9% au quatrième trimestre 2012, conformément aux premières estimations, en raison d’une demande intérieure en berne, d’une baisse des stocks et d’une croissance limitée des exportations, selon des chiffres officiels publiés lundi. En rythme annuel, le produit intérieur brut italien affiche un recul de 2,8% sur septembre-décembre (-2,7% en 1ère estimation). Le PIB italien avait chuté de 0,2% au troisième trimestre selon les données de l’institut national de statistiques (Istat). La troisième économie de la zone euro affiche désormais six trimestres consécutifs de contraction. Vendredi, l’agence de notation Fitch Ratings a annoncé l’abaissement de la note souveraine de l’Italie, ramenée de A- à BBB+, en évoquant des élections législatives qui n’ont pas abouti à une majorité claire et le risque que la récession qui frappe le pays soit plus longue que prévu

Japon : sortie de récession

Japon :  sortie  de  récession

Le produit intérieur brut (PIB) de la troisième puissance économique mondiale a finalement très légèrement augmenté entre octobre et décembre par rapport à la période juillet-septembre, selon des données révisées présentées vendredi par les autorités, alors que les statistiques initiales évoquaient une contraction.  La progression a été très limitée – inférieure à 0,1% – mais a suffi à arrêter la récession dans laquelle l’économie de l’archipel avait replongé en milieu d’année dernière.  Le gouvernement a précisé que la croissance avait atteint finalement 2,0% pour tout 2012, un résultat honorable permis par un début d’année sur les chapeaux de roue, avec une intensification des travaux de reconstruction du Tohoku (nord-est) dévasté par un séisme, un tsunami et un accident nucléaire en mars 2011.  Le printemps et surtout l’été avaient été nettement moins favorables. Les exportations avaient chuté sur fond de conjoncture très difficile en Europe et mitigée en Chine; la consommation et les investissements des entreprises s’étaient aussi repliés, entravés par une déflation à l’oeuvre depuis une quinzaine d’années au Japon.  Résultat, le PIB s’était contracté pendant deux trimestres consécutifs, avant le léger mieux aperçu en toute fin d’année.   »Le pic de la récession a semble-t-il été passé en novembre », a commenté Yasuo Yamamoto, économiste à l’Institut de recherche Mizuho.  Les investissements des entreprises non manufacturières (hors immobilier) se sont intensifiés en toute fin d’année, tout comme les commandes publiques et la consommation.  Le moral des entreprises et des ménages a en effet rebondi après l’annonce de la dissolution de la chambre des députés le 16 novembre, très attendue par un pays déçu par trois ans de pouvoir du centre-gauche.  Les milieux d’affaires ont été soulagés par le retour annoncé de la droite au pouvoir, confirmé aux élections du 16 décembre remportées haut la main par le Parti Libéral-Démocrate (PLD).  La rhétorique volontariste du chef du PLD, Shinzo Abe, devenu Premier ministre le 26 décembre, a joué en faveur du Japon sur le marché des changes et entraîné un rebond des valeurs à la Bourse de Tokyo (+45% en moins de quatre mois). Un regain d’espoir général sur le plan économique s’est alors levé.  Depuis son arrivée, M. Abe a fait adopter une rallonge budgétaire équivalente à 105 milliards d’euros, la deuxième plus importante de l’histoire du pays, afin d’accélérer notamment la reconstruction du Tohoku.  Son projet de budget initial pour l’exercice avril 2013-mars 2014 prévoit en outre de consacrer plus de 40 milliards d’euros aux travaux publics: son gouvernement prend ostensiblement ses distances avec l’austérité comptable prônée par les pays occidentaux, malgré une colossale dette publique représentant plus de 200% du PIB.   »L’effet des dépenses publiques supplémentaires sur l’économie devrait se faire sentir à partir du printemps », a expliqué M. Yamamoto à l’AFP.  L’économie nippone est assurée en outre de bénéficier d’une politique monétaire toujours plus souple, le candidat du gouvernement au poste de gouverneur de la Banque du Japon, Haruhiko Kuroda, ayant promis de tout faire pour mettre un terme rapide à la déflation si le Parlement le nomme à la mi-mars.  Tablant sur une reprise internationale pour doper les exportations, le gouvernement vise une croissance robuste de 2,5% lors de l’année budgétaire qui démarre le 1er avril.

 

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