Archive pour le Tag 'récession'

Page 2 sur 4

Japon : la récession confirmée

Japon : la récession confirmée

 

 

Les japonais ne parviennent pas à  « avaler » la hausse de TVA d’avril (8% au lieu de 5)  et du coup la consommation plonge et la croissance avec. La consommation des ménages japonais a en effet chuté en novembre pour le huitième mois d’affilée (-2,5% sur un an), même si le recul est moins marqué qu’en octobre (-4%), a annoncé aujourd’hui le ministère des Affaires intérieures. Les Nippons ont fortement réduit leurs dépenses après la hausse début avril de la taxe sur la consommation, ce qui a provoqué une très nette contraction du Produit intérieur brut (PIB), de 1,7% au deuxième trimestre, puis de 0,4% au troisième, le Japon retombant de ce fait en récession. Au troisième trimestre 2014, le PIB du pays a baissé de 0,4%: soit davantage que les estimations du mois de novembre.  Le produit intérieur brut (PIB) du Japon a chuté de 0,4% entre juillet et septembre comparé au trimestre précédent.  Après une contraction de 1,7% entre avril et juin (selon les données actualisées), le retour en récession de la troisième puissance économique mondiale – pour la cinquième fois depuis 2000 – se confirme donc, En rythme annualisé, le PIB a plongé de 6,7%, puis de 1,9% au cours des deux derniers trimestres. Parmi les raisons d’un tel marasme: l’entrée en vigueur début avril d’une TVA à 8% (contre 5% auparavant). Sur la période estivale passée en revue, la consommation des particuliers est demeurée faible (+0,4%), bien qu’un peu meilleure qu’annoncé initialement. Surtout, l’investissement privé a reculé plus qu’estimé précédemment, tant du côté des achats de logements (-6,8%) que des investissements non résidentiels des entreprises (-0,4%), qui ont en outre fortement réduit leurs stocks, plombant le PIB (-0,6 point). La demande publique a par ailleurs été réévaluée à la baisse (+0,5%), tandis que les exportations sont restées inchangées (+1,3%).

 

Japon: récession confirmée

Japon: récession confirmée

Le japon ne se remet pas d’une brutale rigueur budgétaire (dont l’Europe devrait bien tirer enseignement !)  et confirme sa récession en octobre. En faiat la taxe sur la consommation littéralement assommé la croissance. S’ajoute beine entendu à cela la baisse de la demande mondiale qui plombe les exportations. Les prix à la consommation au Japon, hors ceux des produits périssables, ont augmenté de 2,9% en octobre, enregistrant un nouveau ralentissement (+3% en septembre), a annoncé cette nuit le ministère des Affaires intérieures.  En excluant l’impact de la hausse début avril de la taxe sur la consommation, qui gonfle l’inflation de l’ordre de deux points, la progression ressort à 0,9%, selon la méthode de calcul proposée par la Banque du Japon (BoJ), en deçà de l’objectif qu’elle s’est fixé pour l’année 2014-2015 (1,2%). La consommation des ménages a reculé (-4% sur un an) pour le septième mois consécutif, mais de façon moins sévère qu’en septembre (-5,6%), contrecoup d’une hausse de taxe début avril. L’entrée en vigueur d’une TVA à 8% (contre 5% auparavant) a provoqué une nette contraction du Produit intérieur brut (PIB), de 1,9% au deuxième trimestre, puis de 0,4% au troisième, le Japon retombant de ce fait en récession.

Croissance Russie : vers la récession

Croissance Russie : vers la récession

 

Pour autant qu’on puisse se fier aux statistiques officielles russes, il y aurait une croissance de 0.7% en 2014 mais en 2015 on serait proche de la récession. Trois raisons, d’abord l’ économie russe se portait déjà mal avec les événements en Ukraine, deuxièmement les chutes des cours du pétrole enfin évidemment les sanctions occidentales contre Moscou. Ce ne sont pas les premiers cis d’alerte lancés par le ministre de l’économie et la banque centrale. Une sorte d’appel -peut-être- à la raison en direction de Poutine qui s’entête bêtement et dangereusement dans son soutien aux rebelles ukrainiens.  L’économie russe devrait croître de 0,7% à 0,8% cette année mais la prévision de 1,2% de 2015 pourrait devoir être revue, estime le ministre de l’Economie, Alexeï Oulioukaïev. Dans un entretien au quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung publié mardi, il attribue à des facteurs extérieurs, comme les événements en Ukraine, la dégradation de la situation économique de son pays, la comparant à une « avalanche ». « L’avalanche est en train de dévaler et elle est extrêmement difficile à arrêter. Tout ce que nous pouvons faire, c’est essayer de nous défendre », ajoute-t-il. Son ministère prévoit officiellement 0,5% de croissance cette année mais certains de ses responsables estiment que ce chiffre pourrait être sous-estimé, la croissance ayant atteint 0,8% sur janvier-octobre. Interrogé sur la prévision de croissance de 1,2% pour 2015, Alexeï Oulioukaïev dit qu’ »il est possible que nous ayons à corriger notre prévision. » La banque centrale russe, de son côté, prévoit une croissance de 0,1% seulement l’an prochain en raison des conséquences des sanctions occidentales liées à la situation en Ukraine et à la baisse des cours du pétrole. Sur ce dernier point, Alexeï Oulioukaïev estime que la chute des prix du brut résulte de l’évolution de l’offre et de la demande mondiale, ajoutant que « le marché cherche désormais un nouvel équilibre ». « Je pense que dans douze mois, il aura été trouvé autour de 90 dollars le baril », dit-il.

 

Croissance : récession surprise au Japon

Croissance : récession surprise au Japon

 

Résultat de la baisse de la demande mondiale et d’une diminution de la consommation interne, le Japon crée la surprise en retombant en récession. Un mauvais signe après le tassement en Chine sur la santé de l’économie mondiale. Le monde se rapproche d’une nouvelle crise et le Japon vient de démontrer que la hausse des impôts via la TVA était un remède de cheval qui tuait la croissance. En rythme annualisé, le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 1,6%, un repli qui vient après la contraction (révisée) de 7,3% enregistrée au deuxième trimestre, dans la foulée d’une hausse de la TVA entrée en vigueur le 1er avril.  Les économistes avaient anticipé une hausse de 2,1% du PIB de la troisième puissance économique mondiale, mais la consommation et les exportations sont restées atones, lestant les entreprises de stocks importants. Le Premier ministre Shinzo Abe a récemment déclaré que les données du PIB du troisième trimestre pèseraient lourd dans sa décision de reporter ou non une nouvelle hausse de la TVA, qui doit normalement intervenir en octobre 2015. Après avoir été relevée de 5% à 8% le 1er avril, la TVA doit passer à 10% l’année prochaine. L’Etat japonais a besoin de rentrées fiscales supplémentaires pour contenir un endettement qui dépasse les 200% du PIB. Selon les médias japonais, le Premier ministre, qui rentre ce lundi d’une tournée d’une semaine l’ayant mené en Chine, au Myanmar et en Australie, pourrait annoncer dès mardi sa décision de reporter la hausse de la TVA. Il pourrait également faire état dans la foulée de son intention de convoquer des élections législatives anticipées, qui, selon des élus du parti libéral démocrate au pouvoir, pourraient être organisées le 14 décembre. D’après des experts, Shinzo Abe veut profiter d’une cote de popularité encore relativement favorable pour renforcer sa position à la tête du pays et poursuivre une politique économique visant à sortir le Japon de deux décennies de déflation mais aussi des orientations plus contestées, comme une prise de distance par rapport au pacifisme observé par le pays depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale.

 

Croissance : la zone euro va flirter avec la récession

Croissance : la zone euro va flirter avec la récession

Pour les troisièmes et quatrièmes trimestres la zone euro pourrait flirter avec la récession (par définition deux trimestres de récession) car contrairement aux prévisions le rebond est absent après deux premiers trimestres quelconques. Du coup va se reposer rapidement la question de la relance, question repoussée par l’Allemagne. L’Allemagne qui pour répondre aux critiques va lancer un faux plan de relance, c’est à dire 10 milliards d’investissements mais pas avant 2016 et étalés sur plusieurs année. Autant dire pas grand-chose à en attendre pour l’Europe. . Les 32 économistes interrogés par Reuters prévoient en moyenne une petite hausse de 0,1% du PIB allemand en juillet-septembre mais leurs estimations s’échelonnent de +0,3% à -0,2%.Le consensus des économistes est de +0,1% également pour l’ensemble de la zone euro. La France, deuxième puissance de la zone, devrait avoir enregistré un léger rebond de 0,2% après sa stagnation du deuxième trimestre mais les économistes anticipent une nouvelle contraction, légère (-0,1%), de l’économie italienne dont le PIB avait reculé de 0,2% trois mois plus tôt. « Il semble que la zone euro et l’Allemagne aient échappé à une récession technique. Mais, soyons clairs, le fait que les choses n’aient pas empiré ne doit pas être un motif de réjouissance », écrivent les économistes d’ING dans une note. Paris et Rome veulent voir la Commission européenne mettre davantage l’accent sur l’investissement et la relance plutôt que l’assainissement budgétaire afin d’empêcher un retour en récession et de gagner du temps pour la mise en œuvre de réformes structurelles. Les dépenses publiques ont sans aucun doute un impact plus direct et en tout cas psychologique que les mesures de politique monétaire mais le pays qui a le plus à dépenser -l’Allemagne- ne souscrit pas à cet argument. Le sujet reviendra certainement sur la table au sommet du G20 en fin de semaine à Brisbane, en Australie, où les grandes puissances, Etats-Unis en tête, demanderont de nouveau à Berlin de faire davantage pour relancer la croissance sur le Vieux Continent.

 

Croissance : la BCE craint la récession

Croissance : la BCE craint la récession

 

Pour que la BCE se mêle de politique économique, il faut que la situation soit grave ; D’ordinaire la BCE se limite à la politique monétaire. Draghi lance donc un cri d’alarme en demandant de conjuguer soutien à la croissance et réformes . Le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi a exhorté vendredi les chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro à un effort commun combinant réformes structurelles, investissement, discipline budgétaire et stimulation de la demande pour éviter une « rechute en récession ». Un porte-parole de la BCE, citant les divers points évoqués par Mario Draghi, a dit que ce dernier avait souligné la nécessité de la fidélité aux règles budgétaires définies par l’Union européenne (UE) afin d’ancrer la confiance des marchés envers la zone euro et qu’il avait estimé que les pays jouissant d’une situation budgétaire saine devait songer à stimuler la demande pour relancer la croissance. « En 2011-12, nous avons évité l’effondrement de la zone euro grâce à un effort commun. Nous devrions à nouveau nous atteler à agir en commun pour éviter une rechute en récession », a observé le président de la BCE. Ce dernier a exhorté tous les pays de la zone euro à présenter un calendrier national de réformes économiques structurelles d’ici le prochain sommet européen des 18 et 19 décembre. Enfin, a poursuivi le porte-parole, la BCE se tient prête à employer d’autres outils non conventionnels si nécessaire pour atteindre son but de stabilité des prix et si Mario Draghi s’est dit préoccupé des effets éventuels d’une inflation basse prolongée sur la fixation des prix et des salaires, il n’a pas employé le terme de « déflation ».  La chancelière allemande Angela Merkel a dit qu’elle avait remercié Mario Draghi d’avoir insisté sur le rôle que doivent jouer les Etats dans la relance de la zone euro et ajouté qu’ils avaient la ferme intention de s’exécuter. Reuters avait fait mention jeudi de tensions entre le président de la BCE et la chancellerie allemande. « La politique monétaire peut faire certaines choses, c’est le travail d’une BCE indépendante. Mais si la politique budgétaire ne réagit pas simultanément, si nous n’améliorons pas notre politique économique, notre compétitivité et nos conditions d’investissement, alors nous ne sortirons pas de cette situation insatisfaisante », a expliqué Merkel, lors d’une conférence de presse suivant le Conseil européen de Bruxelles. Interrogé plus particulièrement sur les relations de Berlin avec Draghi, Angela Merkel a répondu: « La BCE travaille de façon indépendante et pour l’Allemagne, c’est très important; mais je le dis très clairement: j’apprécie vraiment la manière dont Mario Draghi participe aux discussions concernant le développement à venir de la zone euro et qu’il ait dit aujourd’hui qu’il était prêt à coopérer en matière de coordination plus étroite des politiques économiques ».  

 

Italie: encore en récession en 2014 d’après le FMI

Italie:  encore en récession en 2014 d’après le FMI

 

 Pas d’amélioration de la croissance en Italie en dépit des réformes déjà engagées. Le produit intérieur brut (PIB) de l’Italie se contractera en 2014 pour la troisième année consécutive et sa dette publique continuera d’enfler, a estimé jeudi le Fonds monétaire international (FMI), qui appelle le gouvernement de Matteo Renzi à mettre en œuvre les réformes qu’il a promises. Le PIB devrait reculer de 0,1% cette année après des baisses de 1,9% en 2013 et 2,4% en 2012, prévoit le FMI, qui s’attendait auparavant à une croissance de 0,3% pour 2014. L’organisation de Washington, dont les prévisions pour l’Italie ont été systématiquement trop optimistes ces dernières années, table sur un rebond du PIB de 1,1% en 2015, une prévision inchangée par rapport à celle publiée en juillet, grâce à l’amélioration des conditions de crédit et à l’impact de l’assouplissement de la politique de la Banque centrale européenne (BCE). Toutefois, le chef de la mission du FMI en Italie a expliqué que les indicateurs italiens publiés depuis l’établissement des nouvelles prévisions avaient été décevants et qu’ils devraient conduire à une nouvelle révision à la baisse pour cette année et l’an prochain lorsque le Fonds publiera ses perspectives économiques mondiales en octobre.  Le ratio d’endettement de l’Italie devrait augmenter de près de quatre points pour atteindre 136,4% du PIB fin 2014 contre 132,6% en 2013, précise le FMI dans les conclusions de sa mission annuelle de consultation.  Il appelle donc le gouvernement Renzi à assurer une « mise en œuvre déterminée » de son programme de réformes, censé faire reculer un chômage record et améliorer la productivité de l’économie italienne. Le FMI estime que la croissance potentielle de l’Italie (le rythme d’expansion que le pays est susceptible d’atteindre sans générer d’inflation) est désormais proche de zéro. Kenneth Kang, le chef de la mission du FMI, a déclaré qu’elle pourrait atteindre 0,5% « à moyen terme ».  L’OCDE et la Cofindustria, la principale organisation patronale italienne, ont l’une et l’autre dit cette semaine tabler sur une contraction de 0,4% du PIB italien cette année. L’OCDE prévoit une croissance de 0,1% l’an prochain et la Cofindustria sur un rebond de 0,5%. Malgré la baisse du PIB, le déficit public italien devrait rester contenu à 3,0%, le plafond fixé par la Commission européenne, pour la troisième année consécutive.

 

La Russie vers la récession

La Russie vers la récession

Recul de l’économie Russe du fait d’une tendance déjà faiblarde mais aussi après les sanctions occidentales. En effet L’économie russe s’est contractée en rythme annuel au cours des deux derniers mois, a annoncé vendredi le ministère de l’Economie, un recul qui conforte les craintes d’une récession en 2014 sur fond de tensions commerciales liées à l’Ukraine. Dans son rapport macroéconomique hebdomadaire, le ministère estime que le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 0,2% en juillet par rapport au même mois de l’an dernier, après une baisse de 0,1% en juin. Le nouveau chiffre publié pour juin tranche avec l’estimation initiale, qui donnait une croissance de 0,6% après +1,3% en mai. « La révision est forte. C’est globalement un signal préoccupant qui suggère que l’économie continue à perdre de son élan », a commenté Dmitri Polevoï, chef économiste en charge de la Russie chez ING.  Les estimations de croissance du ministère sont publiées quelques jours après des chiffres du Service national des statistiques montrant une baisse de 2% de l’investissement en juillet, après un bref rebond en juin, et une hausse de 1,1% seulement des ventes au détail. Le gouvernement de Dmitri Medvedev prévoit officiellement une croissance de 0,5% cette année et le ministère de l’Economie a déclaré récemment tabler sur un chiffre d’environ 1%.  Pour Dmitri Polevoï, ces prévisions semblent toutefois de plus en plus difficiles à atteindre. Sur les sept premiers mois de l’année, le PIB russe a augmenté de 0,7% selon les derniers chiffres du ministère de l’Economie mais ce rythme devrait ralentir.   »Le risque d’une croissance négative (du PIB) en rythme annuel est toujours élevé et les tensions géopolitiques vont probablement accroître les risques », dit l’économiste d’ING. Le ralentissement de la croissance s’accompagne d’importantes sorties de capitaux et d’une chute de l’investissement, que les analystes expliquent par la crise ukrainienne et à l’impact des sanctions occidentales

 

Allemagne-Croissance : récession au 2e trimestre

Allemagne-Croissance : récession  au 2e trimestre

Enfin une nouvelle qui fera peut-être réfléchir l’Allemagne sur la crise qui sévit partout en Europe et qui pourrait permettre de changer de stratégie économique en zone euro. . Le produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne a subi un brutal coup de frein au deuxième trimestre en reculant de 0,2%, encore plus que prévu, selon un chiffre provisoire publié jeudi. Cette perte de vitesse s’explique essentiellement par la contribution « négative » du commerce extérieur et la baisse des investissements, a précisé l’Office fédéral des statistiques, Destatis. La croissance du premier trimestre a également été révisée à 0,7%, contre 0,8% annoncé initialement.

 

Japon : forte récession

Japon : forte récession

L’impôt qui tue, le Japon vient d’en faire l’expérience avec la hausse de la TVA (un impôt inventé par la France !!)L’économie japonaise s’est contractée de 6,8% en rythme annualisé lors du trimestre avril-juin, sa contraction la plus forte depuis le séisme et le tsunami de mars 2011, la hausse de la TVA ayant pesé sur les dépenses des ménages, selon les chiffres publiés mercredi par le gouvernement. Les économistes de marché anticipaient un recul de 7,1% du produit intérieur brut (PIB). Lors du trimestre janvier-mars, l’économie avait affiché une croissance de 6,1%, les consommateurs ayant anticipé leurs achats en prévision de la hausse de la TVA intervenue le 1er avril. D’un trimestre à l’autre, la richesse économique a reculé de 1,7%, alors que le marché tablait sur un repli de 1,8%. La consommation privée, qui représente 60% de l’économie japonaise, a particulièrement souffert de la hausse de la TVA. Elle a reculé de 5% sur le trimestre, alors que le marché attendait une baisse de 4,3%.

 

Italie : retour à la récession (Moody’s)

Italie : retour à la récession (Moody’s)

En Italie, la dynamique Renzi semble connaître ses limites ; certes les déficits sont mieux maitrisés mais le pays va retomber en récession (et du coup les déficits pourraient se détériorer davantage  que prévu). Moody’s a révisé à la baisse ses prévisions concernant l’évolution du produit intérieur brut (PIB) italien cette année, disant anticiper désormais une contraction de 0,1% pour l’ensemble de 2014. L’agence de notation, qui tablait jusqu’ici sur une croissance de 0,5%, a revu ses estimations après l’annonce la semaine dernière d’un retour en récession de l’économie transalpine au deuxième trimestre. Dans sa note, Moody’s indique que les statistiques témoignent d’une fragilité uniforme dans la troisième économie de la zone euro et que la détérioration des perspectives aura un impact sur la politique budgétaire et sur le climat politique. Moody’s prévoit un déficit budgétaire équivalent à 2,7% du produit intérieur brut cette année et la suivante, mais il y a un « risque significatif » que cette estimation soit relevée ultérieurement.

 

Ukraine: récession de 6,5% en 2014

Ukraine: récession   de 6,5% en 2014

vendredi 18 juillet, le Fonds Monétaire International (FMI) a abaissé sa prévision de croissance. « Les perspectives économiques se sont considérablement détériorées et selon les estimations, le PIB va chuter de 6,5% cette année, contre 5% » pronostiqués auparavant, a indiqué le FMI dans un communiqué, en soulignant que le « conflit ajoute » aux difficultés économiques du pays Cette révision est notamment due aux problèmes de collecte des impôts dans les régions de l’Est industriel en proie depuis plus de trois mois à un conflit armé entre forces ukrainiennes et séparatistes prorusses, et à l’augmentation des dépenses militaires.  Une mission du FMI qui a visité Kiev entre le 24 juin et le 17 juillet a par ailleurs jugé, selon ce communiqué, que les conditions étaient réunies pour l’octroi à l’Ukraine d’une nouvelle tranche de 1,4 milliard de dollars. Fin avril, l’institution a donné son feu vert à une aide de 17 milliards de dollars à l’Ukraine et a prévenu que ce plan devrait être « remanié » si Kiev perdait le contrôle de l’est du pays, poumon industriel de l’ex-république soviétique.

 

Ukraine: récession de 6,5% en 2014

Ukraine: récession de  6,5% en 2014

Ce vendredi 18 juillet, le Fonds Monétaire International (FMI) a abaissé sa prévision de croissance. « Les perspectives économiques se sont considérablement détériorées et selon les estimations, le PIB va chuter de 6,5% cette année, contre 5% » pronostiqués auparavant, a indiqué le FMI dans un communiqué, en soulignant que le « conflit ajoute » aux difficultés économiques du pays Cette révision est notamment due aux problèmes de collecte des impôts dans les régions de l’Est industriel en proie depuis plus de trois mois à un conflit armé entre forces ukrainiennes et séparatistes prorusses, et à l’augmentation des dépenses militaires.  Une mission du FMI qui a visité Kiev entre le 24 juin et le 17 juillet a par ailleurs jugé, selon ce communiqué, que les conditions étaient réunies pour l’octroi à l’Ukraine d’une nouvelle tranche de 1,4 milliard de dollars. Fin avril, l’institution a donné son feu vert à une aide de 17 milliards de dollars à l’Ukraine et a prévenu que ce plan devrait être « remanié » si Kiev perdait le contrôle de l’est du pays, poumon industriel de l’ex-république soviétique.

 

Zone euro : récession en 2013

Zone euro : récession en 2013  

Il n’y a pas photo, la zone euro est en récession en 2013 tandis que par exemple la Grande Bretagne et les Etats Unis connaissent une hausse de 2%. En cause évidemment une politique d’austérité brutale imposée par Bruxelles (en cours d’adoucissement mais c’est trop tard et trop peu) et d’une politique de la BCE insensible à l’activité économique (en tout cas avec une politique accommandante très insuffisante).Le PIB de la zone euro a progressé de 0,3% au quatrième trimestre, selon les chiffres d’Eurostat publiés ce vendredi 14 février, soit 0,1% de plus que prévu. Mais sur l’année, la zone enregistre un recul de 0,4%. Après la croissance de la France, légèrement au-dessus des attentes, c’est au tour de la zone euro de faire mieux que prévu. La croissance a accéléré au quatrième trimestre et est ressortie légèrement au-dessus des attentes des analystes, a indiqué ce vendredi 14 février l’office européen des statistiques Eurostat, en publiant une première estimation du Produit intérieur brut (PIB). D’octobre à décembre, le PIB de la zone euro a progressé de 0,3%, après une hausse de 0,1% les trois mois précédents. C’est mieux que prévu: la plupart des analystes tablaient sur une hausse de 0,2%. En revanche, sur l’ensemble de l’année 2013, le PIB de la zone euro s’est contracté de 0,4%, un chiffre conforme aux prévisions. La Commission européenne prévoit une croissance de 1,1% en 2014.  L’Europe reste à la traîne par rapport aux Etats-Unis, qui ont affiché une croissance de 0,8% au quatrième trimestre (après +1,0% au troisième). Même constat avec le Royaume-Uni, qui affiche une santé insolente avec une croissance de 0,7% fin 2013 et de 1,9% sur l’ensemble de l’année. Pour 2014, la Banque d’Angleterre (BoE) vient même de relever sa prévision de croissance et table désormais sur une hausse de 3,4%. La croissance de l’Union européenne dans son ensemble (28 pays) a été de 0,4% au quatrième trimestre et de 0,1% en 2013, selon Eurostat. Elle devrait accélérer cette année, avec une hausse du PIB de 1,1%, selon les prévisions de Bruxelles

 

Croissance : récession au troisième trimestre, 0.1 ou 0.2% pour l’année

Croissance : récession au troisième trimestre, 0.1 ou 0.2% pour l’année

 

La  reprise est là avait pronostiqué le gouvernement, pas tout à faiat puisque le troisième trimestre a connu la récession. Même si le quatrième trimestre devait être meilleur, on frisera la récession puisque le PIB ne progresserait que de 0.1 à 0.2%. L’économie française s’est bien contractée de 0,1% au troisième trimestre sous l’impact d’une baisse de l’investissement et d’une rechute des exportations, selon les comptes nationaux trimestriels détaillés publiés mardi par l’Insee. Mais l’institut a dans le même temps révisé la hausse du PIB du deuxième trimestre à 0,6%, contre 0,5% annoncé précédemment, une croissance qui faisait suite à deux trimestres de légère contraction. L’acquis de croissance pour 2013, à savoir le niveau moyen de l’ensemble de l’année si la croissance du dernier trimestre devait être nulle, se situe à +0,1%, soit au niveau de la prévision retenue par le gouvernement dans le budget. Dans une note conjoncture publiée la semaine passée, l’Insee avait confirmé tabler sur un rebond de 0,4% du PIB au 4e trimestre, ce qui se traduirait par une croissance moyenne de 0,2% de l’économie française sur l’ensemble de 2012. La croissance de 0,6% enregistrée au deuxième trimestre est la plus forte depuis celle de 1,1% du premier trimestre 2011. Pour le troisième trimestre, l’Insee a confirmé que la contribution de la demande intérieure au PIB avait été nulle, alors qu’elle avait représenté 0,4 point au deuxième trimestre, et que celle de la variation des stocks des entreprises avait été de 0,5 point. La contribution du commerce extérieur a été en revanche négative de 0,6 point (0,7 en première estimation) en raison d’une baisse des exportations (-1,3% après +1,9% au 2e trimestre) et d’importations qui restent dynamiques (+0,9% après +1,5%). Les dépenses de consommation des ménages ont été revues en légère baisse (+0,1% contre +0,2%). L’investissement global, en baisse pour le septième trimestre consécutif, s’est replié de 0,4% (0,6% en première estimation).

 

Croissance-France : menace de récession au quatrième trimestre

Croissance-France : menace de reéession au quatrième trimestre

Selon les chiffres publiés par le cabinet Markit ce mercredi 4 décembre, l’activité du secteur privé français s’est contractée en novembre par rapport à octobre, tombant à son plus bas niveau depuis cinq mois. Des chiffres qui font craindre une nouvelle récession, selon l’institut. L’indice PMI composite jauge l’activité des secteurs de l’industrie manufacturière et des services. Il atteint 48 points en novembre, plongeant sous les 50 points, le seuil au-dessus duquel l’activité est en expansion.  Le secteur des services ne va pas mieux. Selon les données que publie Markit, l’activité se situe aussi à un plus bas depuis cinq mois, l’indice atteignant exactement le même niveau que celui de l’industrie manufacturière, à 48 points. C’est la première fois depuis trois mois que cet indice se replie, observe le cabinet. Ces indicateurs « soulignent le risque d’une nouvelle baisse du PIB au quatrième trimestre. Une baisse qui ferait de nouveau basculer l’économie française en récession », analyse Jack Kennedy, économiste du cabinet cité par le communiqué. C’est-à-dire une contraction du PIB qui se maintient sur deux trimestres. L’institut pointe par ailleurs « une demande toujours anémique, les clients hésitant à s’engager dans de nouveaux projets ».

 

Croissance France ; des risques de récession en 2014 ?

Croissance France ; des risques de récession en 2014 ?

 

Ce ne sera peut-être pas la récession en 2014 mais pas loin.   Personne ne peut en effet mesurer l’effet des hausses de fiscalité qui vont peser sur ménages et les entreprises. Une fiscalité qui a déjà amputé de 11 milliards les rentrées de TVA (donc l’activité) en 2013 et qui pèsera davantage en 2014. Pour les économistes de Reuters,  l’embellie promise de l’activité est loin d’être certaine ; même incertitude sur   le rééquilibrage budgétaire précisément du fait de l’insignifiance de la croissance  et d’économies sur les dépenses publiques qui demeurent encore très virtuelles.  François Hollande compte sur la reprise économique pour sortir d’une impopularité qui fragilise son action mais une embellie à court terme est loin d’être assurée, tout comme l’amélioration de l’emploi censée l’accompagner. Plusieurs indicateurs montrent que le rebond annoncé par l’exécutif a du plomb dans l’aile et de nombreux économistes jugent que les leviers pour redresser la situation font défaut. Profitant déjà à plein du délai accordé par l’Europe pour redresser ses comptes, la France ne dispose en particulier d’aucune marge de manoeuvre pour stimuler l’activité par la dépense ou des baisses d’impôts. Pire, certaines hausses sont encore à venir, comme celle de la TVA le 1er janvier. « On est clairement dans une phase de fragilité de l’économie française », explique Philippe Waechter, chef économiste de Natixis AM, en commentant les derniers indicateurs macroéconomiques mardi sur son blog. Si l’on analyse à la fois la chute des indicateurs PMI de Markit en novembre et la stagnation du climat des affaires sous sa moyenne, « on n’est pas du tout en phase d’accélération de la conjoncture », dit-il. « Et comme l’activité était très molle, ça ne suggère pas de signaux très forts sur le dernier trimestre 2013 et sur le début d’année 2014″, ajoute-t-il, en soulignant parallèlement des tendances négatives sur le front de l’emploi. Avant la publication de ces indicateurs, dont la version préliminaire avait fait dire à un économiste de Markit qu’ils auguraient d’une rechute de la France en récession, la Banque de France et l’Insee avaient annoncé prévoir un net rebond de l’économie au quatrième trimestre, après le repli du troisième. Les économistes invitent également à la prudence sur les chiffres de l’emploi, après la baisse du nombre de chômeurs inscrits en catégorie « A » en octobre, saluée par l’exécutif comme le début de l’inversion promise de la courbe du chômage. « Ce recul ne concerne pas les catégories en sous-emploi, les plus de 50 ans, ni le chômage de longue durée. Il s’agit donc d’une inversion encore très partielle de la courbe du chômage », a ainsi souligné Hélène Baudchon, de BNP Paribas. Si les problèmes dont souffre l’économie française sont connus, tout comme les leviers pour les résoudre à moyen terme, les ressorts à court terme manquent, estiment des économistes. Du fait de l’absence de marge de manoeuvre budgétaire notamment, « il paraît difficile de mettre en place une politique économique qui évite la poursuite de la contraction du secteur exposé à la concurrence internationale à court terme », explique Patrick Artus, de Natixis, dans une note. D’autant que la maîtrise accrue des dépenses publiques, sur laquelle le gouvernement compte désormais exclusivement pour rééquilibrer les comptes publics est encore largement à faire. Et que les hausses d’impôts n’ont pas eu leur plein effet. « Nous nous inquiétons pour l’activité après la fin de l’année, quand les hausses d’impôts affecteront le revenu des ménages et le coût du travail des entreprises », note ainsi Dominique Barbet, chez BNP Paribas, jugeant cette perspective encore plus inquiétante que les signaux négatifs de novembre sur l’activité des entreprises et l’emploi. Un risque qui pourrait fragiliser la perception de la France par ses partenaires et les marchés, auprès desquels le pays continue de jouir d’une situation très favorable qui l’aide à tenir ses dépenses et à réduire ses déficits. Certains signes de divergence apparaissent, et plus seulement avec l’Allemagne. Pour Patrick Artus, « la France n’a pas une économie qui se redresse, alors que dans les autres pays de la zone euro on voit des signes d’amélioration ». Selon Denis Ferrand, directeur général de Coe-Rexecode, « en France, l’activité industrielle subit depuis trois ans une lente érosion dont aucun indice ne permet d’anticiper l’enrayement ». « Ces signes d’une atonie persistante de l’investissement productif sont probablement les plus préoccupants pour le potentiel de croissance industrielle de la France relativement à ses partenaires européens », ajoute-t-il.

Espagne : sortie de récession

Espagne : sortie de récession

 

 

La timide sortie de récession est portée par les exportations mais reste plombée par une demande interne toujours en berne, explique l’Institut national de la statistique (INE) dans un communiqué.  La reprise de la consommation des ménages (+0,4% entre juillet et septembre) après cinq trimestres de baisse, a favorisé cette sortie de récession, souligne l’Ine.  Sur un an, le PIB au troisième trimestre a reculé de 1,1% par rapport à la même période de 2012. Le recul était de 1,6% entre le deuxième trimestre de cette année et celui de 2012.  L’emploi a baissé de 3,2% sur un an au troisième trimestre, soit une réduction nette de 522.000 postes de travail à temps complet. Et le coût unitaire du travail a baissé de 1,9% entre le troisième 2012 et la même période de 2013.  Malgré ce retour à la croissance, le chômage reste le principal point noir de l’économie espagnole, avec un taux de 25,98% au troisième trimestre.  La quatrième économie de la zone euro, frappée doublement en 2008 par l’éclatement de sa bulle immobilière et le démarrage de la crise financière internationale, était enfoncée depuis début 2011 dans sa deuxième récession en cinq ans.  Sur l’ensemble de l’année, le gouvernement conservateur prévoit un recul du PIB de 1,3%, un peu mieux qu’en 2012 où il avait baissé de 1,6%. Il attend une croissance de 0,7% en 2014.  Les organismes nationaux (Banque d’Espagne) et internationaux (FMI, Commission européenne) tablent pour leur part sur un repli compris entre 1,4% et 1,6% pour 2013.  La Banque d’Espagne avait estimé dès le 23 octobre que le PIB de l’Espagne avait cru de 0,1% au troisième trimestre, précisant que cette hausse s’accompagnait d’une légère amélioration sur le front du marché du travail. Selon la Banque d’Espagne, la destruction d’emplois a été la plus faible « depuis le début de la crise », même si le taux de chômage reste proche de son record historique.

Grèce récession : -4% en 2013

Grèce  récession : -4% en 2013

La Grèce et ses bailleurs de fonds internationaux sont d’accord pour estimer que la contraction du PIB sera de 4,0% cette année et non de 4,2% comme prévu jusqu’à présent, ont déclaré mardi à Reuters deux hauts fonctionnaires grecs aux finances. « C’est une estimation prudente », a dit l’un d’eux, impliquant que la récession, la sixième annuelle d’affilée, pourrait être encore moins sévère. Le gouvernement grec avait dit la semaine dernière qu’il anticipait une contraction de 3,8% cette année. Le ministre des Finances, Yannis Stournaras, avait déclaré que l’économie avait peut-être amorcé son redémarrage, évoquant une croissance du PIB entre les premier et deuxième trimestres, suivant des estimations gouvernementales, ce qui serait une première depuis l’explosion de la crise de la dette. Athènes espère qu’une moindre contraction cette année et une reprise économique en 2014 lui épargneront de nouvelles et douloureuses mesures d’austérité en vue d’atteindre les objectifs fixés par le Fonds monétaire international, l’Union européenne et la Banque centrale européenne. Des experts de la « troïka » étudient depuis dimanche les progrès réalisés par le pays dans la voie de la réforme, ainsi que les besoins de financement a priori nécessaires pour qu’il puisse revenir sur les marchés. Les deux parties sont également près de conclure que la Grèce dégagera cette année un modeste excédent budgétaire primaire, c’est à dire hors service de la dette, avait dit un haut fonctionnaire du ministère des Finances dimanche.

Croissance Italie : récession en hausse

Croissance Italie : récession en hausse  

.Rome prévoit désormais une contraction de 1,7% du produit intérieur brut (PIB) cette année, contre une baisse de 1,3% attendue jusqu’à présent. En 2014, l’économie devrait renouer avec la croissance mais celle-ci devrait être de 1,0% seulement, contre 1,3% dans les prévisions précédentes, publiées en avril. Le gouvernement a annoncé peu après une hausse des prévisions de déficit, désormais attendu à 2,5% du PIB en 2014 contre 1,8% précédemment, et de dette, annoncée à 132,9% du PIB cette année et à 132,8% l’an prochain, contre respectivement 130,4% et 129% auparavant. Enrico Letta, le président du Conseil, a prévenu que les nouvelles prévisions ne pourraient être respectées que si l’Italie conservait une certaine stabilité politique, alors que la possible exclusion du Sénat de Silvio Berlusconi menace la coalition entre ses partisans de droite et la gauche de l’actuel chef du gouvernement. Selon le gouvernement, la trajectoire actuelle du déficit laisse penser qu’il atteindra 3,1% du PIB cette année mais le ministre de l’Economie, Fabrizio Saccomani, a déclaré à la presse qu’il était important de la corriger rapidement afin de respecter le plafond de 3% fixé par l’Union européenne. Une source interne à la Commission européenne a rapporté que l’organe exécutif de l’UE, qui doit publier ses prévisions d’automne le 5 novembre, souhaitait que Rome adopte d’ici le début de novembre des mesures destinées à ce que le déficit respecte le plafond de 3%. Saccomani a par ailleurs estimé que la croissance serait stimulée par le paiement d’arriérés par le gouvernement à des créanciers privés et a dit attendre une stagnation du PIB au troisième trimestre, après huit mois consécutifs de déclin, puis un retour à la croissance, modeste entre octobre et décembre, puis plus solide en 2014. Les analystes interrogés par Reuters attendent en moyenne une croissance italienne de 0,5% pour l’année prochaine, tandis que le Fonds monétaire international (FMI) la voit atteindre 0,7%. Les nouvelles prévisions ne semblent guère, à ce stade, inquiéter les intervenants du marché obligataire, où le rendement des obligations italiennes à 10 ans prenait 1,5 point de base, à 4,304%.

 

1234



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol